Indispensable union populaire

le 12 juin 2019

Des personnels hosptaliers manifestent à Paris le 6 juin 2019

Les nouveaux paysages politiques entérinés par les élections européennes suscitent dans les partis et les journaux discussions et confrontations. C’est heureux et indispensable. La crise de la politique est si profonde qu’elle comporte des aspects dangereux si ces débats ne sont pas menés au grand jour, sans tabou. Même le Président de la République dont la liste n’a reçu les suffrages que de 11% des inscrits, ne peut se prévaloir d’un blanc-seing, d’autant qu’une part importante de son résultat est acquise non par adhésion à la politique gouvernementale, mais par opposition à l’extrême droite.

Observables depuis plusieurs années, les phénomènes de recomposition se sont ainsi accélérés à l’échelle continentale mettant en scène de nouvelles oppositions entre les libéraux et l’extrême droite qui contribuent à masquer une lutte de classes de haute intensité.

Fait marquant, les pays les plus impactés sont les grandes puissances du continent – France, Allemagne, Grande Bretagne, Italie –  qui, après le choc pétrolier de 1973, se sont liguées au sein du fameux G7 pour conduire et façonner la mondialisation capitaliste en se distribuant les postes décisifs aux seins d’institutions clefs comme la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’Organisation mondiale du commerce et les structures des institutions européennes.

Les forces du capital de ces pays, à la fois avant-postes et bases logistiques de l’offensive néolibérale, recomposent leurs dispositifs politiques de manière spectaculaire, comme ils recomposent leurs tissus productifs tout en détricotant méticuleusement les protections collectives, droits du travail et protection sociale. Les pouvoirs de ces pays sont également les fers de lance des nouvelles stratégies du capital qui monopolise les moyens financiers et concentre les pouvoirs de décision tout en éclatant les collectifs de travail, imposant bas salaires et attaques contre les droits sociaux. Le gouvernement français fait maintenant des indemnisations chômage, du recul de l’âge ouvrant droit à la retraite, de la destruction des statuts des fonctions publiques ses principales cibles.

Le phénomène a pour lame de fond un renforcement considérable des inégalités sociales et une précarité accrue des travailleurs. Le rapport publié la semaine dernière par l’Observatoire des inégalités atteste de cette lourde tendance inégalitaire que le mouvement des gilets jaunes a contribué à mettre en exergue.

Ce dispositif politique est aussi dispositif idéologique. Les puissances d’argent cherchent à enfermer les classes populaires dans de faux choix pour les pousser au consentement à l’ordre capitaliste, qu’il soit international ou national, et à de nouveaux sacrifices. De toute évidence et comme le rappelle sans cesse le commis du national-capitalisme envoyé en Europe par le président des Etats-Unis, M. Steve Bannon, la France est un maillon décisif à faire sauter.

L’objectif de construire une union populaire pour la transformation sociale et écologique devient dès lors enjeu décisif pour assurer la défense les intérêts populaires et ouvrir une perspective politique. Elle peut prendre son essor dans les mobilisations en cours ou à venir, avec les ouvriers, employés, techniciens et ingénieurs qui vivent les mutations en cours au prix d’une exploitation toujours plus féroce, contre le démembrement de l’Etat social et la main laissée du marché capitaliste pour défaire les capacités productives, industrielles et agricoles.

Les mobilisations pour la défense des hôpitaux, contre la privatisation d’Aéroport de Paris, la casse des services publics et la précarisation des agents qui les font vivre, contre l’envolée des tarifs de l’énergie couplée aux projets de privatisation, sont autant de levier pour redonner à la gauche un contenu mobilisateur au service de l’intérêt général.

Le débat sans posture, les luttes sociales, l’initiative politique voire législative, sont les conditions pour que les forces de gauche, politiques, syndicales, et associatives puissent contribuer à faire se lever une nouvelle et indispensable union populaire.

10 commentaires


Moreau 12 juin 2019 à 19 h 29 min

Les gens ne veulent plus de la gauche comme ils ne veulent plus de toute la classe politique d’avant 2017 parce que la gauche, enfin, ce qui est appelé la gauche par des partis parce qu’il n’y a pas de gauche du vingt et unième siècle ; a trop de partis et participe ainsi à l’impossibilité de la démocratie politique réelle ; et n’a pas les deux grands mouvements : un mouvement socialiste républicain original universaliste, et un mouvement communiste républicain original communiste ; c’est ça qui fait la crise profonde. L’internationalisme politique sans l’universalisme, ça n’est pas crédible du tout ; c’est une expression complètement vide, et la politique ayant horreur du vide, ça donne des résultats dont tout le monde se plaint. Comme beaucoup de gens le disent mais personne ne prend au sérieux ce que les gens disent : tout est de la faute de la classe politique du vingt et unième siècle en France et en Europe. La démocratie réelle, ce n’est pas : « Cause toujours, ça ne change rien ! » La majorité des gens ne veut pas de ces centaines de partis qui représente cette mosaïque de la régression politique et préfèrent encore et même s’ils ne votent pas pour elle, la république en marche. Mieux vaut n’avoir que la république en marche et la jacquerie libre des Gilets jaunes libres que ces centaines de partis qui participent seulement à la domination de l’Homme par l’Homme, et qui ne peuvent pas permettre à la po de se sauver elle-même comme elle survit en danger. De nombreux Hommes politiques feraient bien mieux de retourner à l’école parce que tout internationalisme est universalisme ou est fléau très dangereux accompagnant la course aux armements et le réchauffement climatique. Les partis politiques prosent beaucoup et toujours, mais ils méritent une bien mauvaise note en français.

alain harrison 14 juin 2019 à 3 h 17 min

Bonjour M. Moreau.

Bien que j’aie de sérieux doute à votre sujet, je fais confiance à votre discernement. mais je dois dire quand vous ramenez macron comme chemin, là……

En ce qui concerne:
«« a trop de partis et participe ainsi à l’impossibilité de la démocratie politique réelle »»

Pas vraiment, la diversité a son importance critique, dans la mesure que la critique demeure constructive, donc un minimum de discernement (honnêteté intellectuelle et intégrité versus les anciens du PCF et du PS).
Ce qui manque c’est le consensus « ponctuel » quand cela est nécessaire. Les exemples comme l’occasion de l’arrivé de la FI__JLM est passé à la moulinette__(OK, il y a eu casi automatiquement des remontrances de part et d’autres__une leçon). Mais cette leçon n’a pas été apprise lors du déploiement des Gilets jaunes, encore des récriminations.
Les occasions manquées, et bien qu’est-ce qui cloche dans la gauche ?
Je pose la question, c’est à la gauche de faire le point. Comme vous me l’indiquiez, je ne vis pas en France (pour faire court).

Mais quelles sont vos solutions, même vous, avez des réserves sur quand enfin une frange de la population, et même justement les non politisés qui se réveillent, cette population délaissé que la gauche ne cesse de chanter que ce sont eux que la gauche veut sauver, vous trouvez à redire et vous lancez la République universelle et autres universalistes comme si ces mots magiques allaient changé quelque chose. Non, quelles sont vos propositions concrètes ?
Je crois que la gauche ne veut que palabrer pour se faire voir et se contempler, c’est à se le demander parfois.
M. Le Hyaric n’est plus député UE, et bien c’est à lui de faire le point. Quel champ s’ouvre devant lui ?
Il y a du nouveau, la FI, les Gilets jaunes qui vont évoluer ou disparaître, cela dépend en bonne partie de la prise ¸de conscience de la majorité des Français.

Le temps n’est plus au débat idéologique, mais à l’articulation d’un agenda pour sortir du système et le remplacer (ce qui devra être revue et corriger au fur et à mesure).
Bien sûr qu’il y aura du chaos (gracieuseté du libéralisme et des fachos qui bavent à faire du trouble), mais leur façon est connue.

Avez-vous des propositions et à qui peuvent-elles servir ?
C’est à vous de voir.

Juste un exemple d’action d’une citoyenne

Voici le commentaire : Un des premiers sur la lettre d’infos de M. le Hyaric.
Le Trait dit :
1 juillet 2014 à 22 h 46 min
Bonsoir,
« « Militante au PG, ayant compris le danger, bien avant le vote FN, j’ai, en mon nom propre et sans reprendre aucun titre, lancer des Ateliers Constituante, déjà trois, parfaitement réussis, avec aussi des participants qui se sont eux même lancés, ils en font à plus de 60 et même 135 km d’ici, cela commence à faire tâche d’huile.
C’est d’autant plus important de travailler à reconstruire la Démocratie réellement, que c’est aux citoyens, trompés par des élus traîtres à la Gauche, qu’il appartient et à eux seuls de refaire la Constitution.
C’est la loi des lois, celle qui doit régir les actions de nos élus et ce n’est donc pas à eux de la faire ou de la modifier, surtout à leur profit et en parfaite accord avec l’Europe dont les citoyens ne veulent plus.
Nous devons être prêt pour une 6ème République, qui rendra sa confiance au Peuple et sera placée sous son unique contrôle, c’est à nous de rétablir la Démocratie. » »
http://patrick-le-hyaric.fr/les-forces-du-capital-sont-au-combat/

Imaginez que peuvent des centaines de petits comités même informel, s’il y a de l’idée.

alain harrison 13 juin 2019 à 3 h 33 min

Bonjour.

Chaque chose en son temps.
Le mouvement des Gilets jaunes est le premier pas. sans chef officiel, mi opportuniste qui parle en leur nom. Les Gilets jaunes sont la base du peuple, et c’est le réveil de la 2em phase, la classe moyenne qui comprendra enfin que le temps est le peuple par le peuple et la Constituante Citoyenne qui est le 2em pas.
Le temps du choix des portes paroles ou chefs sous condition stricte de suivre les consignes des comités du peuple, viendra en son temps. Au préalable le cadre de leur prérogative et de leur destitution (les oui mais et autres opportunistes).
Les partis, les syndicats peuvent être utiles s’ils ont compris que leur rôle sera de servir (strictement) à point nommé (sur demande).
La mentalité du je sais mieux que…. n’a plus sa place. Mais l’écoute et l’action adéquate au moment opportun. Ce je sais mieux que…. à la gauche française, a fait ses dégâts en ce qui concerne l’Amérique Latine. Est-ce une leçon comprise ?
Il y a une ouverture qui tend à se refermer ?
Il faut comprendre comment ça marche, il y a déjà une bonne expertise. Mais comment s’en servir ?
Il y a une foule de dossier criminel du cartel à peaufiner pour quand viendra le temps. Mais ce qui presse c’est de préparer la Constituante Citoyenne et de la promouvoir dans la population. Que chaque citoyen peut y participer, une idée, une solution, un moyen……..
De manière formelle ou informelle. Des comités citoyens et leurs satellites, et passer de l’un à l’autre selon.
Des suggestions.

alain harrison 13 juin 2019 à 3 h 44 min

La dernière de Macron, il fait planer la guerre. Décidément, c’est à se demander s’il c’est une tactique pour écraser par la bande le mouvement des gilets jaunes en déviant l’attention de la population. C’est un fin manipulateur, et vue sa direction rigide, on peut se poser la question:
est-il sain mentalement ?
Des mains…… arrachées, quelque mort (?), des emprisonnements à tour de bras, etc.
Aucune remise en cause des actions policières, et la justice politique en marche ?
On peut de poser la question.

C’est le peuple qui peut sauver la mise __ Krishanmurti: le contenu de la conscience est son contenant, et le contenant de la conscience est son contenu.

alain harrison 14 juin 2019 à 7 h 02 min

Oui, il y a une indispensable union populaire pour mettre un terme au macronisme.

Mais voyons d’autres dimensions d’une indispensable union populaire.

L’invasion israélienne en Patagonie
Par Maria Poumier
Mondialisation.ca, 10 décembre 2017
Entre la plume et l’enclume 9 décembre 2017
Région : Amérique latine & Caraïbe
Thème: Désinformation médiatique, Histoire et Géopolitique, Histoire, société et culture, Militarisation, Services de renseignements

La disparition mystérieuse du sous-marin argentin San Juan, le 21 novembre 2017, a relancé l’animosité nationale traditionnelle contre les Britanniques. Mais si les visées impériales britanniques sur les Iles Malouines et au détriment de l’Argentine sont bien connues, il y a lieu de rappeler que les Anglais ont toujours utilisé les juifs comme avant-garde pour leurs projets coloniaux, en particulier en Palestine. Or la colonisation israélienne de l’Argentine et du Chili est fort avancée, quoique jamais reconnue comme telle, en particulier dans sa dimension militaire.
Randonneurs sur la piste des trésors cachés
Les Argentins comme les Chiliens sont alarmés : ils estiment à 8000 ou 10 000 par an les militaires israéliens qui viennent « faire du tourisme» en Patagonie, et ce depuis 40 ans, à 10 000 km du Moyen Orient. [1] Combien cela peut-il coûter au gouvernement israélien ? Dans les années 1980 à 2000, ils faisaient de la randonnée et campaient dans des tentes consolidées où les groupes de jeunes fraîchement issus du service militaire se relayaient, pour deux semaines de vacances. Mais ils faisaient aussi des relevés topographiques, du repérage. Le drapeau israélien flottait triomphalement sur des plateaux inaccessibles. Maintenant, ils sont passés à une étape supérieure : 72 hôtels à San Carlos de Bariloche (station de ski), une colonie de peuplement à Lago Puelo, dont le centre est l’Hostal Onda Azul, et où 90% des hôtes de passage sont israéliens. Cet hôtel a sa page facebook en yiddisch ; les publicités et les claviers d’ordinateur, dans la région, sont en hébreu. Les implantations israéliennes se trouvent dans les provinces de Chubut, Río Negro, Neuquén, Santa Cruz. Sur ces immenses étendues, il est difficile d’approcher les propriétés terriennes israéliennes, reconnaissables en ce qu’elles sont fortifiées avec des barbelés, et que l’entrée y est impossible pour le commun des mortels : les chemins d’accès sont bouchés, les voies d’eau également. [2]

Korzybski: le su et le non su.
Une lecture salutaire pour contrer l’aliénation.

Pour aborder la vue d’ensemble et le questionnement cohérent.
Ne plus être piégé par le mainstream.

Les peuples ont la responsabilité des élections. En France, vous en avez une expertise claire. Les erreurs sont du passé, les refaire à répétition relève de l’aliénation: le renoncement de ses responsabilités vis-à-vis les générations qui ont construits les acquis que vous perdez à cause de la grande fourberie: le montage du système UE-BCE. Maintenant, le premier pas est de mettre en tutelle ce gouvernement fantoche: La première chose de la Constituante Citoyenne (voir le Vénézuéla), élire l’ANC, L’Assemblée nationale constituante Française pour prendre les commandes durant la période:
Constituante (quelques années)

Le nouveau pacte social et sa continuité (sujet complexe à approfondir)
Le nouveau paradigme économique (double économie: une intérieure indépendante et celle concernant les échanges extérieures selon les changements que les peuples seront décidés à faire).

C’est un scénario probable.
Tout dépend.
Krishnamurti: le contenu de la conscience est son contenant et le contenant de la conscience est son contenu. Ceci n’est pas une tautologie si vous voyez.

1.
Logique
Proposition vraie quelle que soit la valeur de vérité de ses composants.
2.
péjoratif
Répétition inutile de la même idée sous une autre forme.

Moreau 14 juin 2019 à 10 h 18 min

Il y a trop de partis en France alors qu’il n’y a plus de politiques spécifiques pour le vingt et unième siècle ; l’intérêt majeur de l’Union Européenne étant ignoré. Les électeurs ont sanctionnés, continuent à sanctionner d’une façon ou d’une autre la classe politique auquel me mouvement inédit de la république en marche n’est pas encore assimilé, ce n’est pas du tout souhaitable qu’il devienne assimilé à la classe politique qui a fait tant souffrir de gens. Ce que je dis pour ce qui est à souhaiter à la république française et européenne, c’est que de la même façon que s’est formé le mouvement de la république en marche qui mérite d’être évalué de façon juste ; c’est que se forme une opposition républicaine universaliste car tout le reste, les Peuples de l’Union Européenne ne méritent pas ça ; en un ou deux mouvements du vingt et unième siècle, je dis bien du vingt et unième siècle, autrement ce n’est pas la peine. C’est simple comme bonjour. Il y a beaucoup trop de partis politiques, trop, c’est trop, et il n’y a même pas une opposition républicaine universaliste spécifique ; ceux qui sanctionnent que ce soit en votant ou en s’abstenant le régime désastreux des partis qui a fait tant de mal et les Gilets jaunes libres en parlent ; méritent d’être servis sans jamais ignorer l’intérêt majeur de l’Union Européenne.
L’alternance inédite française va rester dans l’histoire à mon avis comme une alternance historique améliorant la destinée de la France et de l’Union Européenne, elle est très perfectible mais c’est beaucoup plus de la faute des partis politique que de la faute d’Emmanuel Macron : il n’a pas l’opposition républicaine de gauche française et européenne, originale et universaliste, qu’il mériterait d’avoir. Cette opposition qui manque cruellement et cette cruauté n’est pas à imputer au président Macron, se retrouve à la fois parmi les votes pour des idées autres républicains universalistes comme parmi des idées autres républicaines universalistes d’Abstentionnistes. Il y a des idées autres que les idées de la république à marche, qui permettraient que la France et l’Union Européenne d’un même élan progresse au lieu de sombrer dans la crise politique interminable ; dont l’alternance inédite en parlant vrai et juste n’est pas une ennemie, au contraire.

Moreau 14 juin 2019 à 10 h 35 min

La diversité dingue a détruit l’intérêt majeur de l’Union Européenne en infligeant un régime des partis lamentable et désastreux qui a tant fait souffrir beaucoup de personnes en France, et ce fléau n’est pas encore vaincu ; elle n’a pas été constructive, elle ne pouvait pas l’être, seules les politiques spécifiques dont les Peuples ont besoin pouvant être constructives. Ce fléau politique a duré trop longtemps. C’est pourquoi tous les partis politiques ont été jugés par les électeurs votant ou/et s’abstenant responsables irresponsables. La France et l’Union Européenne ont besoin, non pas de revenir sur le changement nécessaire et indispensable ; mais de plus de changement nécessaire et indispensable ; afin d’avoir leur vie du vingt et unième siècle. C’est inhumain ce régime des partis qui a causé tant de déchirements, tant de malvie… Tout n’était plus que régressions et archaïsmes et manques d’application des Droits Humains Universels. Il faut l’inédit pour passer du vingtième au vingt et unième siècle car les deux premières décennies du vingt et unième siècles, ne sont pas le vingt et unième siècle ; c’est ce que dit la jacquerie libre. La manipulation n’est pas l’inédit, mais tout ce qu’il y a eu avant avec tant de baratins d’exploiteurs des régressions et des baîllonnements de la démocratie ; l’alternance inédite a au moins cette vertu de réouvrir la démocratie participative, de redonner de la liberté d’expression bien utilisée.

GAMA Jean-Michel 14 juin 2019 à 21 h 56 min

L’ennuyeux est que dans la « gauche », aussi bien française qu’européenne, il y en a beaucoup (PS, Verts, FI,….en France; SPD, Grünen,… en Allemagne, par exemple) qui s’accommodent fort bien du capitalisme « néo-libéral » : cela n’aide pas les citoyens, français et européens, à discerner une alternative réelle….

alain harrison 16 juin 2019 à 5 h 09 min

Mais, est-ce que les citoyens sont bien conscients de cet état de fait ?
C’est seulement le raz de marée citoyen qui fera place nette de cet état fantoche.
Mais a-t-il une idée d’une alternative, et comment la mettre en place.
Voilà le mécanisme de changement.
Le peuple par le peuple réfléchi.

GerardoTiela 16 juin 2019 à 13 h 13 min

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