Vingt-huit heures !

le 7 février 2018

28 heures de travail hebdomadaire. Et avec 6% d’augmentation de salaire. Telle est la demande formulée par le grand syndicat allemand de la métallurgie IG Metall pour trois millions de salariés. Puissante claque pour la droite qui, chez nous, n’a cessé de pourfendre les 35h alors qu’elles ont permis la création de 350 000 emplois, performance inégalée contre le chômage de masse depuis désormais vingt ans. La droite n’était malheureusement pas seule à avoir répondu par des ricanements au secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, lorsqu’il évoqua, à la fin de l’été, la réduction du temps de travail à 32h. Quant au MEDEF qui désigne si souvent l’Allemagne comme un modèle, il est pris à contre-pied.

Certes cette revendication syndicale est à placer dans le contexte allemand où le taux de chômage, officiellement bas, a pour revers une précarité de l’emploi et une pauvreté des travailleurs plus importantes qu’en France. En réclamant la possibilité de travailler 28h par semaine, IG Metall cherche à réintégrer dans sa convention collective des dizaines de milliers de salariés qui en ont été exclus à force de multiplier les temps partiels ou les emplois précaires. Ajoutons que les 28 heures hebdomadaires revendiquées resteront payées 28, avec une minime augmentation de salaire accompagnée de primes variables selon la situation familiale dans un pays où l’accueil de la petite enfance est indigent et l’allongement de la durée de vie un défi, comme, du reste, dans l’Europe entière.

De ce point de vue, la revendication des 28h, telle qu’elle est formulée, peut apparaître en contradiction avec celle d’une augmentation salariale de 6%. Mais l’une et l’autre, si elles ne s’attaquent pas frontalement au partage de la plus-value et restent circonscrites à un secteur d’activité, posent tout de même deux décisives questions de société : celle de la réduction du temps de travail pour permettre l’embauche et la formation des jeunes et celle de la nécessaire revalorisation des rémunérations. Deux demandes qui viennent percuter les orientations des institutions européennes adeptes de la régression salariale, de l’allongement de la semaine de travail et du recul de l’âge ouvrant droit à la retraite.

Sous l’impulsion de l’Allemagne, sont érigés en dogme dans tous les pays, l’équilibre budgétaire, la compression salariale et la lutte contre l’inflation pour doper les exportations… allemandes, au détriment du pouvoir d‘achat et du temps de travail partout. Autant de choix qui concourent au chômage, à la précarité et à la pauvreté qui sévissent sur le continent.

Il n’est donc pas surprenant que le bras de fer avec le patronat allemand se soit intensifié ces dernières semaines. Ce dernier refusant de discuter des revendications syndicales tant elles touchent au réacteur de la machine capitaliste en crise, où l’accroissement du taux de profit s’effectue au détriment des besoins humains fondamentaux, temps de travail compris.

En France comme dans de nombreux pays, s’il est deux sujets que le patronat et les gouvernements successifs ont cherché à enfouir sous un tombereau de mots vidés de leur sens et assenés comme des évidences – ceux de « compétitivité », de « croissance », etc.-, ce sont bien la diminution du temps de travail et la feuille de paye, alors que la rente a été favorisée au détriment de stratégies industrielles et agricoles potentiellement riches en emplois qualifiés et convenablement rémunérés.

La bataille du temps de travail et celle pour les salaires sont centrales de l’antagonisme entre les travailleurs et les détenteurs de capitaux comme le soulignait Karl Marx dont le bicentenaire doit être l’occasion de revenir sur ses travaux indispensables à la compréhension des rouages du capitalisme.

La robotisation des tâches, la révolution numérique, la modification des modes de vie, comme l’allongement considérable des temps de transport ou la réinvention des modèles familiaux sont autant d’évolutions qui invitent à repenser le temps de travail. Une volonté d’adapter le droit à ces nouvelles situations se manifeste dans de nombreux pays. En France, le patronat, le pouvoir macroniste et la droite coalisés bloquent tout débat. On les comprend tant les revendications outre-Rhin interrogent le rôle et de la place des salariés dans le processus de production, l’organisation de celui-ci, le niveau des rémunérations, le partage des gains de productivité mais aussi les conditions de travail.

Alors qu’un sondage nous informe que près de neuf français sur dix soutiennent les mouvements sociaux en cours dans les hôpitaux, les EHPAD ou les prisons, et que le gouvernement ouvre un nouveau front contre la fonction publique, il revient au mouvement social d’imposer ses thèmes et ses combats dans le débat public. A la faveur du conflit qui secoue l’Allemagne, il est possible de remettre temps de travail et pouvoir d’achat au centre du débat avec les syndicats qui en font leur cheval de bataille.

L’exigence d’une réduction du temps légal de travail à 32h sans diminution de salaire, accompagnée partout de réelles négociations salariales, pourrait dès lors devenir pour tous les travailleurs une évidence, un bienfait pour l’économie du pays et une nécessité d’ordre civilisationnelle à porter d’urgence.

14 commentaires


Colombe 12 février 2018 à 6 h 56 min

Le capital accumule sans cesse davantage de machines et de moyens de productions pour réduire le « cout » du travail ,en diminuant le nombre de travailleurs , seuls producteurs de richesses, de valeur avec la nature.
Plus la productivité du travail s’accroit ,plus les biens augmentent en nombre ,mais chaque marchandise voit son prix diminuer puisque le temps d’extorsion de la plus-value devient plus court et au final la valorisation du capital devient plus faible au regard des investissements ,les marges sont réduites.
Cette dévalorisation entraine une spirale ,une fuite en avant a l’accroissement de la productivité pour déboucher sur une nouvelle dévalorisation . C’est ce que Marx appelle , la baisse tendancielle du taux de profit , source des crises du capitalisme.
Les marges économiques de l’ère industrielle qui permettaient au capital de s’accommoder de conquetes sociales ( Front Populaire , programme du CNR ) , s’estompent actuellement sous l’effet de la révolution dans le travail ( remplacement des travailleurs pour des machines , l’automatisation des entreprises.) Donc moins de valeur d’échange d’ou est tirée la plus-value et le profit..
Or la l’origine de la social-démocratie s’est faite sur l’existence de ces marges .
Celles-ci disparaissant la social-démocratie n’a plus de raison d’etre ,( sauf électoralement pour faire encore illusion) . D’une manière ou d’une autre elle ne peut que quitter l’entre deux dans lequel elle s’était constituée , d’ou sa mutation actuelle vers le social-liberalisme . Pour se dire encore de gauche elle n’avance plus que sur des faits de société ( parité hommes femmes aux élections , abolition de la peine de mort , mariage pour tous etc…) ce n’est pas rien mais il n’y a plus de compromis entre le capital et le travail .Le capital est libre comme le renard dans le poulailler .Nous sommes a la croisée des chemins , soit les citoyens acceptent les petit boulots ,la flexibilité du travail , les périodes de chomage soit on se rassemble afin de créer un rapport de force suffisant pour dépasser le capitalisme qui nous mène dans le mur.

alain harrison 12 février 2018 à 8 h 29 min

«« comme le soulignait Karl Marx dont le bicentenaire doit être l’occasion de revenir sur ses travaux indispensables »»
Mais faudrait avoir une bonne idée de la pensée et de la vision de Marx, et non l’Instrumentalisé comme elle le fut, et toutes la variété idéologique !?!
Essentiellement
Communisme = « utopie » ?
par proletaire-de-fer (son site)
mercredi 17 janvier 2018
««
Karl Marx, grand philosophe et socialiste allemand, base pourtant sa théorie, non pas sur la bonté humaine, mais sur la lutte des classes. Tiens donc, étrange non pour un utopiste rêveur ? Contrairement aux socialistes utopiques de son époque, Karl Marx s’intéressait beaucoup aux sciences, et se considérait lui-même comme un scientifique. Et parmi les scientifiques de son époque, il en est un en particulier qui a révolutionné notre vision du monde : le biologiste et naturaliste Charles Darwin. Darwin a découvert deux choses fondamentales. En premier, la loi de la lutte pour l’existence, qui se manifeste dans tous les processus de la vie. En second, l’évolution des espèces, qui résulte de ce qui précède ; ainsi la vie n’est pas un ensemble de choses éternelles et figées ou cycliques mais a une histoire. Karl Marx comprit que la lutte pour l’existence de Darwin se manifestait elle-même dans la société humaine à travers la lutte des classes, que les sociétés humaines étaient elles-mêmes de ce fait en évolution permanente, enfin que chaque époque historique conditionnait elle-même cette lutte, que la société actuelle elle aussi était vouée à être remplacée par d’autres. »»

Il a vue une évidence. NON OUI

Aujourd’hui, nous pouvons voir sans ambiguïté, que le capitalisme et le communisme se battirent pour le contrôle du travail source de toute richesse. Aujourd’hui, c’est encore le champ de bataille. La richesse ne se crée pas toute seule, et pendant des millénaires la religion a sacré le travail le travail comme la dignité de l’homme, le capital comme le communisme ont reconduit ce mythe, qui aujourd’hui, est plus que jamais consacré dans tous les discours démagogique, quelque soit l’Habit. Les médiats et la PUB nous le répète sans cesse.

Krishnamurti a dit une chose intéressante: le communisme est la continuité modifiée du capitalisme et vissé versa.
Pour vous est-ce une idée ou un fait, après tout ce temps parcouru ???

Je recommande, pour faire un bon ménage, un examen de conscience idéologique et ses dérivés:

Ni dieu ni maîtres, un histoire de l’anarchisme, un film de Tancrède Ramonet.
Nous savons que Wall Street et la Rothschild étaient derrière la révolution communiste ?!?
Ca soulève bien des questions.
Tant que vous ne ferez pas le vrai ménage des méninges, vous continuerez le continuum historique. Pourquoi ?
Parce que vous n’apprenez-pas les leçons de l’histoire.
Tout comme les cultures ne savent pas voir que la Connaissance est la seule voie.
Dieu a été détrôné par l’Évolution, et cela naturellement par l’état des connaissances. Nul doute que nos ancêtres ont cru que le Soleil était le créateur, à un moment donné des connaissances.
Il est temps de redonner du sens aux mots HONNÊTETÉ et INTÉGRITÉ.
Pensons aux dernières croyances, les soucoupes sont venus altérés l’homme, génétique oblige, d’autres croient à Adam et Ève, et tant d’autres…..
Mais les denières découvertes anthropologiques indiquent clairement que c’est l’homme de Néandertal qui a apporté quelque modification à l’homme moderne. Une punition de Dieu contre les descendants de Caïn diront certains………. Et les soucoupistes, quelles réponses inventeront-ils ?

Soyons sérieux, l’UE a démontré son incapacité à réaliser l’UE Social. Pour la réformer, il faut la mettre en tutelle, et pour la mettre en tutelle il faut l’accord des 28 ?
Avec la monté des fascistes (les organisateurs de la violence organisée), des populismes, des affairistes et les intrusions US et ci., seul une véritable volonté de sortie des 4. est une condition nécessaire, mais non suffisante, pour refonder l’UE sur de véritables bases démocratiques avec ce que cela signifie.
Je ne comprends pas comment vous faites pour rendre les choses si difficiles à comprendre.
Alors qu’elles sont limpides à ce moment-ci de l’histoire.
Comme je le dis, seul la vision d’ensemble et le questionnement peut nous faire avancer.
Et seul le vision d’ensemble rend le questionnement cohérent.

Krishnamurti parle de la vision pénétrante (insight).

Le Boyer en a fait l’expérience: le regard de l’enfant…….c’est terminé,……
Marx: la lutte des classes et Darwin. On connaît la suite et ses aberrations (Crime contre l’humanité, l’ultime retour des barbares).

En 1917, c’était l’ignorance des siècles passés, le siècle des lumières n’étaient pas mure. Mais aujourd’hui, le nouveau paradigme révolutionnaire……….
Mais l’occident est imbu de lui-même.

Comment expliquer:
Première de la nouvelle émission « Les sujets qui fâchent » sur LeMediaTV, présentée par Gérard Miller, le 9 février 2018. Le journaliste Maurice Lemoine, ex-rédacteur en chef du Monde Diplomatique et qui couvre l’Amérique Latine depuis trente ans, démonte l’univocité médiatique en France et rétablit le point de vue de la réalité du Venezuela.
https://venezuelainfos.wordpress.com/category/mediamensonges-desinformation-propagande/

Alors, il y du ménage à faire, un boulet qui devient de plus en plus pesant, et il faut avancer car le libéralisme est très avancé.
Krishnamurti: voir le conditionnement c’est s’en libérer. Et c’est en faisant le ménage, l’examen de conscience idéologique que l’unité pourra avoir lieu.
Et ce sont les solutions synergiques qui sont les vraies balises et le guide.

Il y en a trois qui ne font qu’un.
La Constituante
Le nouveau pacte social
Le nouveau paradigme économique

Allons allons , un peu d’humour et de dérision, non de deux.

Colombe 12 février 2018 à 11 h 51 min

Marx aurait vu une évidence NON OUI ? Je pense que non ,il était dialecticien , tout est mouvement et mouvement contradictoire.
Le communisme , une idée ? Pour Marx et Engels le communisme ce n’est pas un nouvel état qui doit etre créé ,NI UNE IDEE sur laquelle la realité devra se régler , nous appelons communisme le mouvement qui dépasse l’etat de chose actuel .C’est a dire le mouvement qui dépasse les contradictions de la société actuelle qui empechent le libre développement de chacun ,condition du libre développement de tous . C’est un processus

GAMA Jean-Michel 12 février 2018 à 11 h 32 min

Notre parti n’est pas qu’un « super syndicat ». Il se doit d’avancer des propositions politiques.
Par des exemples simples : quand un père ou une mère conduit son enfant à la crèche, il ou elle ne travaille pas; s’il confie cette tâche à une nourrice, elle travaille, est payée et cela compte dans le produit intérieur brut (PIB).
Donc, les activités réelles de travail sont bien plus vastes que le « travail » au sens capitaliste, lié à l’emploi rémunéré.
Pour dépasser cette situation à laquelle les capitalistes s’accrochent de tout leur pouvoir dominant, une proposition politique pourrait être de populariser la proposition d’attribuer à chacun un « salaire » à la personne en fonction de sa qualification au lieu de l’actuel « salaire » au seul emploi intéressant l’exploitation capitaliste, c’est-à-dire permettant d’augmenter le profit des actionnaires.

Colombe 12 février 2018 à 11 h 53 min

Vaincre Macron  » de B. Friot

Guy Moreau 12 février 2018 à 19 h 54 min

Le communisme devrait être la politique générale protectrice et généreuse pour les pauvres : l’associatif utile dépasse le vide-grenier propre à l’ultracapitalisme, et bien c’est l’associatif utile qu’il fallait, qu’il faut soutenir et développer. Le communisme devrait être un programme politique, un mouvement politique, une oeuvre politique ; pour la république démocratique universaliste ; or il n’en est rien.
Mal programmée les différents secteurs économiques et sociaux ne produisent pas pour tous, et c’est un crime contre l’humanité. Egalité humaine, ça veut dire : Pour tous.

Guy Moreau 12 février 2018 à 20 h 19 min

La bonté humaine et l’amitié universelle entre les Hommes, c’est indissociable, et dire qu’il n’en faut, c’est préparer la troisième guerre mondiale, tant il n’y aura pas beaucoup d’améliorations mais au contraire la destruction de la vie. Les oeuvres des arts majeurs sont indispensables pour construire la paix gratuite. Victor Hugo a écrit ce vers : Le poète est le pilote. D’où l’abstention. Les gens ne croient pas et on raison de ne pas croire les Hommes politiques de gauche qui ne considère pas pour la vie du Peuple que les arts majeurs sont la voie principale, la voie principale est unique. Tant que continue l’escalade de la course aux armements, continue la pauvreté.
La lutte des classes, quelle expression, quand toute les classes sont détachées de leur culture majeure et que les partis se livrent à des propos insensés. Il ne peut pas y avoir de construction de la paix gratuite réelle, de bonne construction de la paix réelle pour le désarmement et la paix gratuite ; sans amour humain universel. C’est le sens majeur de l’abstention électorale. C’est le sens majeur de l’abstention électorale. Les Abstentionnistes ne croient pas aux régimes politique qui détruisent la vie, qui font littéralement crever une partie de la population dans leur propre pays et dans les autres pays pour quelque(s) idéolgogie(s) qui au vingt et unième siècle sont plus folies qu’au vingtième siècle car la bonne connaissance a été créée.
L’abstention électorale est la réaction politique citoyenne au vide politique qui horrifie quotidiennement. Personne n’est à la hauteur de la politique d’un pays s’il n’y a que le néant pour construire la paix gratuite, qui est la seule pouvoir remplacer la paix armée ruinant l’Humanité.
Faire table rase de la bonté humaine, de l’amitié universelle ; c’est le surégoïsme qui précipite l’Humanité à la fin du monde. Le surégoïsme aboutit à un monopole des politiques et ce monopole porte la guerre comme la nuée porte l’orage. Il faut s’aimer soi et aimer tout le monde en donnant les preuves essentielles à tout le monde.
Quand les Hommes parleront d’amour, le monde commencera à être sauvé.

Colombe 13 février 2018 à 9 h 17 min

Les abstentionnistes attendent tout d’en haut . Qu’est ce qu’ils attendent pour se rassembler ,créer un rapport de force ? Il n’y a pas de Messie .

Moreau 13 février 2018 à 10 h 16 min

Les Abstentionnistes attendent d’en haut que tout Homme politique soit au service de tous les Hommes, cette raison majeure est parfaitement fondée. Ils sont la majorité réelle en France. Il n’appartient pas à la République laïque démocratique et universaliste de convaincre qu’il y a un messie mais la république a dit que la Poésie est le premier art et que ses poètes sont ses pilotes(Victor Hugo).

Un des grands pilotes de la France, François Villon, a légué ces vers :

Frères humains, qui après nous vivez,
N’ayez les coeurs contre nous endurcis,
Car, si pitié de nous pauvres avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis…

Pour qui sait lire les Classiques français, la bonté humaine ne doit surtout pas être exclue, je suis désolé d’avoir à rafraîchir des idées.

Tous les Abstentionnistes n’ont pas tant de leçons à recevoir des partis politiques.

Refouler gratuitement des Abstentionnistes, c’est de la violence politique.

Non, la lutte des classes ne doit pas être déshumanisées, elle doit pour participer à la construction du meilleur monde est profondément humaine avec toutes les nuances ; elle doit être républicaine, démocratique, laïque, et universaliste.

Moreau 13 février 2018 à 10 h 25 min

Des Abstentionnistes et bien d’autres personnes car l’abstentionnisme n’est pas un sectarisme, attendent d’en haut plus de devoirs bien remplis afin que leur vie cesse d’être chaque jour plus détruite, attendent d’en haut moins de répressions et d’interdictions pour la répression et l’interdiction, et l’ordinateur pour tous, et la voiture pour tous, et donc laissent beaucoup de bonnes choses aux Riches et aux Nantis trop riches et trop nantis ! A bas la guerre aux Pauvres ! A bas la domination et la destruction dont sont victimes trop de vies humaines !

Colombe 13 février 2018 à 13 h 21 min

L’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux memes . Ce qui n’ote rien a la nécessité d’une organisation du combat anticapitaliste , mais exige que ses militants en soient les maitres. Il n’y a pas de sauveur supreme

Moreau 13 février 2018 à 15 h 42 min

Les Abstentionnistes ne veulent ni une dictature de droite, ni une dictature de gauche. La République, c’est tous les citoyens et la devise Liberté Egalité Fraternité !
Ni dominateurs de droite, ni dominateurs de gauche !
L’émancipation des travailleurs est l’oeuvre des travailleurs mais pas des Salariés qui seront de moins en moins nombreux alors que le droit à un travail doit continuer à être appliqué au nom de l’application des Droits de l’Homme. La gauche prétentieuse n’est pas la vraie gauche comme la droite prétentieuse n’est pas la vraie droite, les Abstentionnistes ne veulent pas de politique factice, politique pour les riches à tout bien évaluer.
Dans l’histoire politique de la France il n’y a plus guère que des Mal-élus, et de plus en plus d’Abstentions, ce qui pourraient également se retrouver dans les prochaines élections européennes à moins que Benoît Hamon réussisse à convaincre les Abstentionnistes. Si rien ne change, ça va se retrouver dans les élections européennes. Les Abstentionnistes ne peuvent pas apporter leur suffrage à des partis qui ne pensent qu’à dominer en se servant de telle ou telle partie de la population contre une autre. Les Abstentionnistes ne veulent pas tout, ce ne sont pas des totalitaires ! Ils veulent vivre en république et l’équilibre politique, ils veulent le dialogue républicain démocratique et pas des combats factices qui entretiennent la domination de l’Homme par l’Homme. Les extrémistes forcenés et les extrémismes modérés sont autant de déséquilibres politique, l’Abstention authentique est la quête de l’équilibre politique. La violence politique ne mène à rien pour l’Humanité, elle ne mène qu’à une fin du monde par telles ou/et telles catastrophe ; il y a l’Humanité peut être le sauveur suprême ! Il ne faut jamais faire abstraction de l’Humanité !

Colombe 14 février 2018 à 7 h 14 min

Les salariés de moins en moins nombreux ? A la libération ils représentaient 52 pour cent des gens en activité , aujourd’hui plus de 90 pour cent

Moreau 13 février 2018 à 19 h 34 min

Le monde entier a son sauveur suprême : l’Humanité. L’Humanité est le seul sauveur suprême au monde qui peut sauver tous les Hommes, la bonté humaine lui étant nécessaire et indispensable pour la tendresse et l’amitié pour chacune et chacun ; et ses poètes sont ses pilotes grâce à Homère notamment. De nombreux Abstentionnistes attendent d’en haut puisque ainsi est désigné l’ensemble des partis politiques dont le niveau est pourtant réputé trop bas ; ce modeste tout, ce tout ni plus ni moins : l’Egalité ! Egalité, oui Egalité !
Les injustices et les inégalités entre des Hommes sont si grandes ! Personne n’arrivera à avoir le dernier mot avec les Dominés car dominer autrui, c’est manquer de connaissance !
Révolte contre tous les partis qui ne veulent pas apporter l’Egalité aux Hommes, et qui sont aidés par des Malins qui font continuer ainsi la malvie de l’Humanité !
Les Pauvres qui s’élèvent pour réclamer l’Egalité ne demandent pas à devenir des Riches trop riches et des Nantis trop nantis, non ils n’aspirent pas à une telle uniformité qu’ils savent destructrices de la vie ; ils réclament ni plus ni moins l’application des droits de l’Homme dont le droit à la satisfaction des besoins sans laquelle leur vie n’est pas décente et ne peut que faire honte à l’Humanité. Ils n’ont pas besoin d’instruction supplémentaire, ce sont les Dominateurs qui doivent retourner à l’école !
L’Egalité, c’est tout pour les Pauvres et ce n’est pas le Tout des Riches trop riches et des Nantis trop nantis ! C’est du tout ni plus ni moins dont a réellement besoin chaque Homme pour sa vie, selon la personnalité liée à la vie et non selon l’uniformité liée aux partis politiques ! D’où l’abstention et la révolte qui s’expriment !
Les Malins de droite et les Malins de gauche font aussi le Mal avec tous les partis qui bien sûr sont les principaux responsables les Abstentionnistes ne s’y trompent pas. Les Révoltés réclament leur dû en mettant en avant que le compte n’y est pas  et que la politique sociale a été insuffisante ou nulle selon ce dont il s’agit, et que les partis préfèrent les répressions et les interdictions à l’application des Droits de l’Homme ! Les discours des partis politiques sont toute une confusion, ils sont tous dirigistes et imposent ce système fratricide qui fait sans cesse plus de victimes en faisant des duperies, des résignations, des révoltes. Les Abstentionnistes de bonne volonté ne veulent pas des Dirigistes toujours plus puissants, mais des Hommes politiques simplement en mesure de remplir leurs devoirs pour la vie de tous les Hommes. Les Peuples n’ont pas besoin et la France l’a fait savoir en 2017 de partis détruisant la vie, et les Peuples n’ont pas besoin de Malins aidant ces partis.
Les Peuples ont besoin d’Egalité entre les personnes ainsi que de vraie justice.

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