Fédérer pour le retrait !

le 4 mai 2016

Par Patrick Le Hyaric

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Le mépris et l’agressivité qu’exprime une partie de la classe dirigeante envers le mouvement social et syndical qui conteste ses choix ne parvient pas à faire baisser pavillon à la mobilisation contre la loi de précarisation du travail. Toutes les enquêtes d’opinion indiquent la persistance d’un refus massif d’une loi qui synthétise les différents aspects de la grande régression à l’œuvre dans les sociétés européennes.

Décidemment, une majorité de nos concitoyens ne pense pas que « ça va mieux ». Ils estiment au contraire que l’offensive redouble d’intensité contre les salariés, contre les jeunes et contre la reconnaissance sociale de leur travail  alors qu’ils souhaiteraient que le gouvernement les en protège. Les mobilisations des 28 avril et du 1er mai auront témoigné une fois encore d’une détermination intacte. La journée internationale des travailleurs aura coïncidé avec le déploiement d’un large front du refus des salariés et de leurs familles, en résonance avec les grandes dates de cette journée de fierté ouvrière et de luttes.

Le mouvement « Nuits debout » continue de fédérer des secteurs importants de la jeunesse, en alliance avec des salariés, des privés d’emploi, des précaires. Il interroge l’ensemble de la société et des forces de gauche. Il cherche à s’étendre dans des villes de banlieue et gagne des capitales régionales. Son appel est clair : « on se fait entendre. On se redresse. On refuse les dominations et les soumissions ». On se met debout ! Vibrant cri pour aérer la société et expression grandissante d’une aspiration à prendre son destin en main.

Le mouvement « Nuits debout » aura, depuis son lancement, réussi la prouesse, en lien avec le mouvement social, d’éveiller dans une société française confrontée au délitement social, un puissant désir de politisation nouvelle au sens de l’appropriation de la politique et à ranimer le débat sur la possibilité d’une transformation sociale, écologique, démocratique et politique.

La droite et l’extrême-droite ne manquent d’ailleurs aucune occasion d’étaler leur mépris face à ce mouvement par bien des aspects inédits. Elles montrent leur vrai visage en appelant à interdire les manifestations. Certains cercles les plus droitiers du gouvernement s’acharnent à tourner en ridicule la parole libérée. Confirmation, s‘il le fallait, du caractère profondément dérangeant, subversif, prometteur de la combinaison des débats et actions sur les places et dans les défilés syndicaux. Elle participe à créer un rapport de forces utile au moment où s’ouvre le débat parlementaire au cours duquel les députés et sénateurs du Front de Gauche avec certains écologistes et socialistes vont s’attacher à défendre le droit « au » et « du » travail, le progrès social.

L’enjeu est d’obtenir le retrait de la loi dite « Travail » et d’inscrire dans le débat politique et social les propositions alternatives des organisations syndicales et d’élus attachés à sécuriser le travail contre la prédation financière et actionnariale.

L’élargissement des convergences sera décisif. A cet égard, la prise de parole du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, sur la place de la République, après le défilé du 28 avril,  souligne l’urgence de construire cette nouvelle étape unitaire, large, capable de fédérer un mouvement suffisamment puissant pour changer la donne.

Au-delà de la contestation de la loi de précarisation du travail, pointe un refus global et générationnel des pratiques politiques enkystées dans une représentativité considérée comme une confiscation de souveraineté, avec un rejet de la parole raciste qui se déploie librement. Bref, une contestation plus globale de l’ordre établi est dans l’air du temps qui peut déboucher sur un projet partagé. Nous n’en sommes pas là mais chacun mesure ce qu’une victoire sur la loi El Khomri aurait de salutaire et de stimulant.

Tout le contraire de ce que produit la violence. Il semble qu’en haut lieu, il ait été choisi de mettre les manifestations sous tension, en scindant les cortèges ou en faisant un usage disproportionné des bombes lacrymogènes. La stratégie de la tension, qu’elle trouve ses idiots utiles ou ses acteurs malveillants, ne sert qu’à étouffer les revendications, en offrant aux médias dominants des images formatées pour « l’information spectacle », véritables repoussoirs contre tout élargissement du mouvement.

Le débat parlementaire qui s’est ouvert devrait être l’occasion de hisser la mobilisation vers plus d’unité pour décupler la force des interventions des parlementaires du Front de gauche et de ceux, socialistes et écologistes, qui ont fait le choix de défendre les intérêts du monde du travail et de la création.

19 commentaires


alain harrison 4 mai 2016 à 17 h 43 min

Bon attention à la récupération.

«« L’enjeu est d’obtenir le retrait de la loi dite « Travail » et d’inscrire dans le débat politique et social les propositions alternatives des organisations syndicales et d’élus attachés à sécuriser le travail contre la prédation financière et actionnariale. »»

Il y a des formes atténuer de prédations.

Les syndicats ont trop souvent dilué les mouvements.

EIL! les militants, les activistes et les syndiqués ne laisser pas les opportunistes mené la suite des choses.

Que le mouvement choisisse ses représentants.
Ne laisser pas passer le train.

Que ce mouvement initie ses propres comités et que les locaux syndicaux et d’autres leur soi prêté afin de faire naître le mouvement travailleur citoyen. Que les expertises soient au service de la construction de l’organisation du mouvement citoyen travailleur.

Quand aux élus attachés, soyez vigilent…..

Le seul rôle des syndicats et des élus est de promouvoir l’organisation du mouvement travailleur citoyen. ÉCOUTONS LEUR DISCOURS.
LA RÉCUPÉRATION, LA DILUTION et LA DISSOLUTION…
C’EST ASSEZ.

FOULGOT 5 mai 2016 à 11 h 54 min

La loi El Khomeri dite loi travail est pour moi un non sens. C’est une loi qui permettra si elle est votée à l’Assemblée Nationale de permettre aux entreprises de licencier leurs salariés plus facilement.
C’est donc une loi licenciement.
Un cadeau parmi ceux déjà donnés sans contre partie d’embauche au Patronat.
Les salariés de demain notre jeunesse sacrifiée considérés comme des kleenex corvéables sans pouvoir obtenir justice et réparation aux Prud’Hommes.
Du jamais vu dans un contexte socio-économique déjà fragilisé par la mondialisation, la course effrénée à davantage de rendement pour acquérir toujours davantage de profits… On se fiche pas mal des conditions de travail, du burn out, de la santé des salariés. Un seul objectif : vous ne travaillez pas pour améliorer votre vie quotidienne vous travaillez pour enrichir des patrons sans scrupule.
Voir le très beau film avec le sublime acteur Vincent Lindon dans « La loi du marché ». Merci de votre attention.

alain harrison 5 mai 2016 à 19 h 29 min

Bonjour.

Nuit Debout peut dépasser les événements, que ce soit le mouvement Occupy Wall Street à New York ou celui des Indignés en Espagne.
Ou en tout cas tirer des vraies leçons des limites d’un tel mouvement pour les dépasser.

Lisez cet article sondage.

Deux Français sur trois parient sur un essoufflement de Nuit Debout [SONDAGE EXCLUSIF]
Le HuffPost
Par Alexandre Boudet

«« La vague de mai du baromètre YouGov pour Le HuffPost et iTélé montre que 92% des personnes interrogées ont déjà entendu parler du mouvement et qu’un tiers (31%) suit régulièrement son actualité. Elles sont dès lors très bien placées pour imaginer quelle sera la suite de la mobilisation.

La prolongation ne heurterait pas les Français
……

Il ne faut pourtant pas y voir un désaveu cinglant de Nuit Debout dans la mesure où l’image du mouvement est globalement bonne, malgré les débordement qui ont émaillé quelques-unes des soirées. 46% des personnes interrogées ont une opinion positive, contre seulement 37% qui en ont une mauvaise.
Cela explique sans doute pourquoi, dans les mêmes proportions, les Français souhaitent que la manifestation « puisse se prolonger car c’est un espace de débat démocratique ».
……..
Ils sont même 70% des sympathisants de la gauche radicale ou 51% chez les partisans socialistes et écologistes. Notons toutefois que les proches des Républicains sont en phase avec les dirigeants de leur parti puisque 69% d’entre eux estiment que « Nuit Debout doit s’interrompre car il trouble l’ordre public et occasionne des débordements ». »»

http://www.huffingtonpost.fr/2016/05/03/nuit-debout-barometre-yougov-essoufflement-mouvement-leader-image_n_9829280.html?ir=France

92% des personnes interrogées ont déjà entendu parler du mouvement et qu’un tiers (31%) suit régulièrement son actualité.

Les médiats de masse passent quelque peu le message, mais à la longue il y a risque d’essoufflement. Mais le beau temps vient et avec la possibilité que le mouvement puisse prendre de l’ampleur.

2 problèmes: les casseurs-prétextes…
et les provocations policières-gouvernementales..

Donc il faut que la présence soit massive avec auto-régulation et des groupes de remplacements importants cycliques pour maintenir une masse critique de manifestants sur place en tout temps.

Masse critique indélogeable.

Donc des cycles de groupes, de telle sorte que la masse critique reste stable et même augmente.

Toute une question logistique qui est l’occasion de faire naître le temps partagé.

Pour que personne n’épuise ses énergies ou se tanne.

L’occasion de concevoir de nouveaux outils.

Les comités citoyens et leur satellites à temps partagé, pour initier l’organisation citoyenne travailleur pour concevoir le pouvoir citoyen politique et la notion de peuple souverain.

Et pourquoi pas la révolution en vacance……
prévoyez du lunch pour 2 semaines….. les fêtes de cartier et les débats…..

alain harrison 5 mai 2016 à 21 h 21 min

Là , il faut se faire une idée.

Ne remarquez-vous pas que c’est lorsque le revenu est touché que le travailleur se lève.
Est-ce que vous le voyez ou pas ?

Le PS veut faire passer l’âge de la retraite de 65 ans à 67 ans d’ici peu. L’argument, on vit plus longtemps, mais dans quel état pour la majorité ?

Alors le chantage du revenu !

Il y a du clientélisme là dedans, donc division de la population.

Le salariat de M. Friot, le tout PIB à la cotisation et le revenu de base ne sont pas en contradiction fondamentalement, mais sur des arguments sensés qu’il faut examiner à tête froide.

Dans le débat Revenu de base 360p

https://www.youtube.com/watch?v=um1jjQjcvV4

à la fin M.Friot souligne un argument qu’il ne faut pas sous-estimé: la violence qui doit être focalisée. La violence des rapporte sociaux..À partir de 1h 48.

Cet émission est très importante.

Car il y a des problèmes très difficiles à aborder. Et au demeurant il s’agit du Coeur du débat: la condition humaine.

S’il n’y a pas une hiérarchie adéquate des priorités à mettre en place dans le temps et des changements adéquats au moment propice de ces dernières. Car rien n’est statique, et que la prévoyance peut palier aux dérapages. Donc il faut des scénarios d’adaptation.
Car des problèmes vont se présenter.

Et l’émission « Dans le débat Revenu de base 360p » apporte des éléments de réflexion.

Comment dire, Syriza n’a pas articulé un plan B.

Donc une bonne conception du salariat est urgente.

La nationalisation des banques, n’est qu’un rapport de force prévisible. Si le pouvoir de la gauche a l’ensemble de la population come soutient déterminé.
Il faut contrer la division, le travail de base auprès du peuple. Un discours avec un agenda de mise en place dans le temps: le court et le moyen terme doivent remplir leur promesse ou engagement. C’est très différent.

Mais le salariat ou revenu de base est bien plus complexe, versus « La violence des rapporte sociaux ». La condition humaine.

alain harrison 5 mai 2016 à 23 h 42 min

Je me goure.

ce n’est pas « Mais le salariat ou revenu de base est bien plus complexe, versus « La violence des rapporte sociaux ». La condition humaine. »»

C’est la gestion de la violence des rapports sociaux qui est plus complex que l’application du salariat.
Et le salariat peur être un élément de régulation de la violence des rapports sociaux.

alain harrison 5 mai 2016 à 23 h 48 min

Un gros problème, l’esprit du fascisme qui se répand, surtout dans les pays de l’est, dont la Pologne fait figure de contre sens, pris qu’elle est du rejet du communisme et du nazisme, une ouverture vers le fascisme cependant.

alain harrison 5 mai 2016 à 23 h 51 min

La France divisera l’UE, c’est évident, mais selon qu’elle saura mener le virage, l’Est sera influencer par l’Ouest: l’Espagne, la Grèce….
Une nouvelle alliance « souple » elle sera forcément expérimentale pourra fair la différence, si les ajustements sont gagnants gagnants.

alain harrison 5 mai 2016 à 23 h 54 min

L’économie cotisation est un élément sans doute facilement exportable dans l’Europe, avec des ajustements positifs. Une parité des monnaies, pourquoi pas……

C’est pas la veille qu’il faut trouver des solutions.

alain harrison 5 mai 2016 à 23 h 59 min

En passant, Trudeau est un boulchitteux.

PKP s’en va du PQ, bonne nouvelle……..
Mais ça va changer quoi au sein du PQ.
J’espère que QS gagnera des sièges au prochaine élection. C’est le seul espoir que j’ai pour le Québec. Et pour le Canada, et bien le NPD, en autant qu’il se replace franchement à « gauche modérée » et les Verts.

alain harrison 6 mai 2016 à 2 h 39 min

En écoutant l’émission:« le capitalisme mérite-t-il une bonne correction », Lordon cède facilement devant Piketty qui ramène toujours son refrain.

Lordon est trop dans les termes dialectiques. Il devrait se pratiquer à user d’un langage plus usuel.

Piketty invente:
Il dit__quelle est la liste de ce qui est possible de posséder comment organise-t-on ses relations de propriétés, y a rien de naturelle là dedans. (21 min ). Ma démarche c’est d’examiner comment ces différents types de propriétés (que ce soi escalvagiste, intellectuel ou des ressources..)sont construits par différentes sociétés, avec des détenteurs qui ont toujours tendance à défendre les extensions de leur droit à la propriété au nom de l’intérêts générale (les fondations et les parcs naturels, d’où viennent leur argent ?)avec parfois un degré de mauvaise foie qui est assez considérable..donc vraiment c’est cette histoire sociale de la propriété que j’essaie de raconter…avec des lacunes….

«« Chaque forme de possession détermine des rapports de propriétés différentes. »»

Lordon: la capitalisme défini comme un rapport social, un rapport de domination..
Le constituant principal du capitalisme est le salariat.

Lordon est claire sur le revenu. Un revenu de base inconditionnel adéquat. Friot avance 2000 euros / mois. Donc, on a une mise de base.

Le revenu de base est la solution point.

Il faudrait cesser de tergiverser, la gauche et les communistes, fini le chantage ou bien vous êtes la gauche du capitalisme ?!?!

alain harrison 6 mai 2016 à 2 h 49 min

Bon , je vais un peu loin, Lordon s’exprime clairement.
Un préjugé qui apparaît quand le mot marxisme, capitalisme et le moindre signe dialectique, je réagis. Voilà un effet du conditionement, un effet psychologique.
C’est une simulation de ma part.
C’est pour exposer les effets possibles chez la majorité d’aujourd’hui.
C’est une difficulté qie la gauche doit résoudre.

Parce que la réaction du rejet est bien réel.

Et si vous n’en tenez pas compte, vous allez tourner en rond à la grande joie du capitalisme.

Pourtant c’est simple, relisez ce que dit Lordon.

ou nplutôt réécouter le passage sur
«« Lordon: la capitalisme défini comme un rapport social, un rapport de domination..
Le constituant principal du capitalisme est le salariat. »» à partir de 21 min.

alain harrison 6 mai 2016 à 3 h 04 min

Piketty explique, probablement avec justesse, que la finance est un amplificateur de dettes. Sans le savoir !?!? à partir de 34 min. à 37 min 50
Et bien sûr le politique permet cela.

Piketty amène quand même des éléments à examiner.

Voir 35 min: attractivité du territoire. Manipulation de termes qui cachent un agenda.
Les mots codés, on se croirait chez les sectes avec leur langage secret.

Absolument à voir et à répandre…

https://www.youtube.com/watch?v=tZnm5J3o3hk

alain harrison 6 mai 2016 à 4 h 00 min

Bien je reviens avec mon affaire d’outils et d’identités. Sans ménagement.

La plupart des communistes actuels, probablement, ce sont des gens identifiés à leur concept.
Et leur désir n’est pas différent de celui du néo-libéralisme sauvage. Que l’autre adhère à son idéologie, épouse ses valeurs, devient un bon petit communiste, qu’il se conditionne au communisme.
Ceux d’entre vous, essayez de vous imaginez libérer de votre idéologie. Faites l’exercice et vous verrez toute la difficulté de se sortir d’une croyance, car l’identification est une croyance, et rien d’autre.

Pour moi, la pensée de Krishnamurti est un outil, mais ici un outil d’exploration. Le livre de Jean-Marie Abgrall est un outil, un outil descriptif, il décrit la « mécanique » de la manipulation et ses effets conditionnants.

Marx décrit les mécanismes du capitalisme en tant que rapport social (économique)déterminant, comme le rapporte Lordon, et Piketty amène le rapport de propriété, les deux se complètent et se confondent, n’est-ce pas.

D’ailleurs l’idéologie devient une généralisation tout comme la religion, de même l’Islam et la religion juive tout comme la catholique ou le bouddhisme…elles finissent par tout confondre avec l’idée de départ. Qu’elle était-elle ?

Vous voyez le danger de tout rapporter à une idéologie aussi bonne était ses intentions.

Marx examine des rapports de domination à travers l’économie. Il ne fait pas de psychologie.

Le néo-capitalisme sauvage instrumentalise la psychologie.
Et pour le contrer, ne nous trompons pas d’outil, il s’agit de manipulation.

Les communistes ont à fair du ménage dans leur cour. Et ne plus prendre l’outil comme fin en soi.

Le menuisier ne se prend pas pour son marteau.
Bien qu’il se prenne pour un menuisier, ici le mot indique la généralisation.

Mais revenons au mot codé (agenda caché).

Voir 35 min: attractivité du territoire. Manipulation de termes qui cachent un agenda.
Les mots codés, on se croirait chez les sectes avec leur langage secret.

Absolument à voir et à répandre…

https://www.youtube.com/watch?v=tZnm5J3o3hk

alain harrison 6 mai 2016 à 4 h 09 min

Il faut que la justice fasse justice: Junker et cie. en prison point.

alain harrison 6 mai 2016 à 4 h 13 min

Suivez
http://bolivarinfos.over-blog.com/.

Et
Venezuela infos wordpress

Le.Ché 6 mai 2016 à 15 h 21 min

La loi sur le code du travail est une loi pour les entreprises et contre les travailleurs, la seule chose à faire est de demander son retrait pur et simple. On voit bien que Hollande- Valls veulent la passer à tout prix et n’hésiteront pas à employer le 49/3 « démocratiquement ».

breteau jean claude 7 mai 2016 à 9 h 08 min

l’inversion des normes ,est une porte ouverte à toutes les dérives et pourrait s’appliquer sur de nombreux points .la loi qui permet une égalité nationale fondement de la république pourrait disparaitre au profit de textes régionaux ,voir locaux avec une concurrence exacerbée créant une inégalité rompant le pacte républicain .99% des français sont concernés par cette rupture aux conséquences insoupçonnées .Méfiance car les libéraux voient loin et préparent l’étape suivante .Ce sale coup doit échouer ,il y a urgence

alain harrison 7 mai 2016 à 18 h 42 min

Bonjour breteau jean claude .

«« Méfiance car les libéraux voient loin et préparent l’étape suivante »»

Oui, ils voient loin et font du travail de fond difficile à voir, ils ont une planification à court , moyen et long terme, ne nous y trompons pas.
Le consumérisme, qui a été systématisé par les produits « cheap » fabriqués dans des pays pauvres depuis le colonialisme, avec le temps c’est développé à travers les modes appuyées systématiquement par la PUB qui rejoint efficacement la jeunesse, le début du clientélisme marchand puis avec la stratégie du reengineering systématisée, le clientélisme s’est ramifié en sous =groupe culturel (hippys….), aujourd’hui en minorité culturelle, en répartition électorale politique, dans la diversité religieuse et en demande spécifique politique: pour les entreprises, pour la santé……..

Maintenant lisez ceci:

10 avantages de se lancer à son compte

Plusieurs salariés se demandent s’ils devraient quitter leur emploi pour devenir travailleurs autonomes. En fait, il y a tellement d’avantages à travailler à son compte qu’on se demande pourquoi cette alternative n’attire pas plus de monde. Peut-être que ces dix avantages en convaincront quelques-uns.

5. Vous pouvez prendre des vacances n’importe quand (ou presque)

Après deux ou trois années d’expérience, un travailleur autonome peut cerner les périodes d’achalandage liées à sa profession. Pour un agent immobilier, c’est le printemps et l’été, pour un comptable, la saison des impôts, pour un conseiller financier, la période des REER. S’il est irresponsable pour ces travailleurs de prendre leurs vacances durant ces mois où ils font une bonne partie de leurs revenus, le champ est libre tout le reste de l’année. Pas besoin de coordonner ses vacances avec celles du patron, et surtout, pas besoin de se limiter à deux semaines!

http://www.msn.com/fr-ca/finances/entrepreneuriat/10-avantages-de-se-lancer-%c3%a0-son-compte/ss-BBoNIc#image=2

Le clientélisme est devenu une partition à la carte.

Les programmes politiques ont à cibler quelques sujets qui bénéficient d’une large adhésion et leur élection est garantie, et là, ils peuvent mettre n’importe quoi, et même mentir, en autant que les groupes ciblés ont eu ce qu’ils voulaient. C’est ça le piège clientéliste. Au Québec, le PLQ rapporte la palme en ce siècle, au Canada, ce sera sans doute de longs épisodes alternés du PCC et du PLC. De menteur à menteur.

Aux US, démo-répu……………….
Pas d’alternative.

Quels seront les effets Sanders ?

En Europe, l’UE est bouclé (?), et ce sera l’organisation UE et la BCE au pouvoir pour des siècles et des siècles. Pensez-y bien, à voir les prémices.

çabloque 29 mai 2016 à 17 h 33 min

Rien de bon dans cette loi « précarité du travail » => tout est à jeter !

M. le chef de l’Etat pourrait envisager de COMMENCER à négocier avec les organisations syndicales,à dialoguer avec le pays plutôt que de s’entêter dans une voie sans issue.Etre gouvernant d’un pays démocratique c’est comprendre que négocier n’est pas une honte.A moins d’être irresponsable et inapte au gouvernement.Cette situation est effarante!

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