Marché transatlantique : c’est trop grave ! Le peuple doit être consulté.

le 20 février 2014

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C’est sans doute la ministre, Mme Fleur Pèlerin, qui a le mieux caractérisé le sens du voyage d’état de F. Hollande aux Etats-Unis. Il était « venu donner des preuves d’amour aux patrons ». Et le peuple alors ? A quel sentiment a-t-il droit ? De fait, en faisant participer M. Gattaz au dîner d’Etat, en se rendant auprès du grand patronat à San Francisco et en donnant l’accolade au leader du mouvement de novembre 2012, dit des « pigeons », opposé à l’impôt sur le capital, le Président de la République a malheureusement une nouvelle fois montré quels intérêts il servait. Nous en sommes au point où la droite n’a même plus le loisir de critiquer les choix économiques, sociaux et internationaux actuels, puisque ses idées sont mises en œuvre. M. Copé et d’autres en sont réduits à la surenchère jusqu’à commenter bêtement la qualité de livres pour enfants et à faire courir des rumeurs sur feu la loi sur la famille ou cette fumeuse prétendue « théorie du genre » à l’école.

 

Au cours du voyage présidentiel aux Etats-Unis, n’ont jamais été évoqués : ni les affaires d’espionnage par la NSA, ni le sort de Snowden et d’Assange, ni Guantanamo, ni les enjeux du désarmement pas plus que les largesses fiscales dont bénéficient des groupes comme Google. Par contre, le Président de la République a de fait poursuivi sa mue, se dépouillant définitivement des quelques oripeaux sociaux-démocrates qui l’encombraient encore. En appelant à « accélérer les négociations sur le projet de marché transatlantique, pour une conclusion rapide », M. Hollande a donné satisfaction aux organisations patronales allemandes et au Medef qui, dans une déclaration commune, le réclamaient. Tout comme à « l’European américan business concil » (EABC) ou conseil des affaires Europe – Amérique qui regroupe des dizaines de grandes sociétés industrielles et bancaires et au « Transatlantic business Dialogue » qui, côté américain comme européen, réunit les principales firmes transnationales.

 

Jamais jusqu’ici, le Président de la République n’a parlé en France du projet de marché unique transatlantique à la télévision ou au cours d’une réunion publique. Voici qu’il le fait aux Etats-Unis devant M. Obama et le monde des affaires, après avoir cosigné, le jour de son arrivée sur le continent nord-américain, une tribune commune avec le président nord-américain.

 

Ce projet est extrêmement dangereux pour nos vies quotidiennes. Il poursuit plusieurs buts : tenter de faire face à la crise des débouchés que provoquent les politiques d’austérité en attisant la guerre économique pour offrir des « marchés » d’exportation aux grandes firmes en éliminant toutes les barrières douanières et surtout en harmonisant vers le bas toutes les règles du commerce et les normes sociales, sanitaires, alimentaires ou environnementales. Toutes les mesures de protection sociale comme le salaire minimum garanti, les précautions sanitaires, la qualité de l’alimentation, les services publics, la création culturelle, la protection des consommateurs, les droits d’auteurs, l’épargne, seraient alignées sur des « règles mondiales édictées par le grand capital international » pour augmenter encore ses marges et ses profits.

 

Le second objectif de ce « marché unique transatlantique » vise, pour les pays occidentaux, à tenter de reprendre leur domination sur le monde face aux pays émergeants comme le Brésil, la Chine, l’Inde, l’Afrique du sud et l’Indonésie. Ce projet, c’est le marché capitaliste, avec l’OTAN comme gardien contre les souverainetés populaires. Ce projet, c’est la création d’un « marché intérieur transatlantique » contre l’existence même d’une autre construction européenne. Et pour faire accepter tout cela, pour torpiller définitivement nos services publics, pour nous faire accepter le bœuf aux hormones et les poulets au chlore ou pour accaparer toutes nos données personnelles via les géants de l’internet, ils ont inventé le missile destructeur de toute souveraineté des Etats, des Parlements et même des gouvernements : la création d’un tribunal arbitral privé où les sociétés multinationales seront juges et parties. Elles pourront attaquer les Etats quand un système de protection environnemental ou social entravera leurs intérêts. Ce serait définitivement le triomphe de la loi de l’argent contre la loi du peuple. Ce serait une dictature sans chars dans les rues, sans généraux casqués et bottés au pouvoir. Il existe déjà de tels exemples à partir d’accords de libre-échange existants. Ainsi, la firme Philip Morris porte plainte contre l’Australie, parce que ce pays restreint le commerce du tabac. Le groupe multinational Novartis poursuit l’Inde pour la contraindre à cesser la production de médicaments génériques.

 

De même, demain, si la France refusait le bœuf ou le lait aux hormones nord-américains, telle ou telle culture de végétaux modifiés génétiquement, l’exploitation de gaz de schiste, ou encore le maintien d’un salaire de base pour une durée limitée du temps de travail, des firmes multinationales pourraient poursuivre l’Etat et imposer leurs choix. C’est très grave !

 

M. Hollande connaît si bien ces dangers qu’il s’est écrié devant M. Obama au cours d’une conférence de presse : « Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu’il y aura une accumulation de peurs, de menaces et de crispations ». Quel terrible aveu ! Quelle négation de la démocratie. Cela ressemble à une tentative de coup de force dans le dos des populations française et européennes. Nous réclamons, une nouvelle fois, la transparence sur les négociations en cours. Nous demandons à F. Hollande et au gouvernement de mettre à disposition de nos concitoyens le texte du mandat de négociation de la Commission européenne, ainsi que toutes les expertises produites par chacun des ministères sur les conséquences d’un tel marché transatlantique. Nous demandons aux médias d’organiser des débats publics sur ce sujet. Chaque ville, département, région, peut voter, comme l’a fait le Conseil régional d’Ile-de-France, sur proposition des élus du Front de gauche, des motions réclamant le retrait de ce projet.

 

Le prochain Parlement européen aura le pouvoir de le rejeter. Dans ces conditions, la question devient l’un des enjeux principaux des prochaines élections européennes. Ni le vote pour les listes de droite, ni celui pour les listes soutenues par le Président de la République, ni l’abstention ou le vote d’extrême-droite ne permettront de créer un rapport de force en ce sens. Un débat public doit être organisé, sanctionné par une consultation populaire dans toute l’Europe avant toute décision.

31 commentaires


Bouvier Francis 20 février 2014 à 16 h 43 min

Je veux exprimer ma grande colère face à ces décisions qui donnent tous les pouvoirs aux firmes capitalistes et j’exige un référendum pour une engagement aussi grave.

pellizzoni 20 février 2014 à 16 h 56 min

tout a fait d’accord , le peuple doit être consulté,et comprendre la politique et les engagements pris par Mr Hollande

bertrand gilles 21 février 2014 à 15 h 19 min

battons nous pour imposer un référendum sur ce marché de dupes.honte a monsieur hollande de brader notre patrimoine aux états unis,que le peuple descende dans la rue pour s, opposer a ce déni de démocratie.la culture est un bien public,pour se faire entendre, occupons tous les espaces publics nuit et jour.ne laissons pas passer un tel crime.no passaran

FM 11 mars 2014 à 9 h 53 min

 » j’exige un référendum pour une engagement aussi grave. »
Chouette!Mais encore?

boyer michel 20 février 2014 à 17 h 00 min

le peuple doit se soulever immediatement et organiser des manifestations partout en Europe et devant le parlement

Jaltier 20 février 2014 à 17 h 08 min

C’est un devoir pour nous d’exprimer notre colère face à des décisions prisent sans notre accord.Le référendum et notre pouvoir, et par nos actions faisons que l’on puisse enfin dire non à ce marché de dupe !…

sturaro michel 20 février 2014 à 17 h 10 min

Il n’y a pas d’autre alternative que la désobéissance civique. Réflechir a un non versement d’impots de la part du peuple tant que les fraudeurs et les multinationales ne paieront pas ce qu’ils doivent.

duval 20 février 2014 à 17 h 26 min

A ne pas laisser de côté durant les campagnes électorales !

Valérie 20 février 2014 à 18 h 18 min

Comment faire pour réveiller un peuple de moutons lobotomisés? Le front de gauche est attaqué de partout alors qu’il a raison. Camarades communistes, qui sont vos alliés? Comment pouvez-vous (pas tous c’est vrai), de bonne foi, soutenir des listes socialistes? Quelles viles motivations égoïstes nous montrez-vous? Comment réveiller les moutons, quand certains boucs donnent ce lamentable exemple? Le jour où nous,les brebis, seront suffisamment écœurées et en colère,prenez tous garde.

Colombe 20 février 2014 à 18 h 52 min

Pas de lecon a recevoir,je n’oublie pas que Melenchon a appelé a voter OUI au traité de Maastricht et que l’entreprise dans laquelle je travaillais a délocalisé a cause de ce traité. 800 salariés sur le carreau .Il porte une part de responsabilité dans la situation d’aujourd’hui.
Au lieu de rassembler autour du Front de Gauche pourquoi ne pas rassembler autour de L’HUMAIN D’ABORD cela pourrait peut etre rassembler plus largement.

Jo 23 février 2014 à 23 h 25 min

Parce que Mélenchon c’est un guignol régi par les ficelles du tout-puissant, eh oui…lui aussi !
Ouvrez les yeux.
Si un soupçon d’espoir demeure dans la politique, encore, il faut la trouver en Asselineau, dans l’UPR…..
Hélas, autr que dans l’UPR, je n’ai plus grand espoir dans tout outil politique.

Alain Harrison 20 février 2014 à 23 h 52 min

Bonjour Valérie

Tout un problème de réveiller le peuple et surtout de se coordonner tous pour une action commune.
S’il n’y a pas de solutions clairement établi et de priorités (limité en nombre, elles doivent être universelles qui regardent tout le monde, tout de suite).
Le piège de la réaction qui essouffle…
Il faut être pro-actif. Agir pour cesser de réagir.
Les solutions pour moi sont les suivantes:
Mettre en place une multitude de tables de réflexions informelles à temps partagé.
En commençant avec une (une dizaines de personnes bien conscientiser sur la problématique et les solutions à mettre par priorité). Cette table doit avoir un effectif de 30 à 50 personnes qui se relaieront pour commencer le partage:temps partagé,se relayer pour animer les tables (de conscientisation sur les causes réelles, mais en mettant l’amphase sur les solutions et leur priorité de mise en place (systématique). C’est le programme des tables.
Informelle. Il n’y a pas de président, de secrétaire, etc… rien de tout ça.
Il n’y a que des rencontres sur la conscientisation et les solutions.
Une solution doit être fondamentale, un point centrale qui modifiera les points périfériques.
Ex: le mode (l’organisation du travail)de travail est le fondement de toute société et création de toutes richesses.
Le mode actuel: un exploiteur (se dit créateur de la richesse et d’emploie_ce qui à la base est fondamentalement faux)si nous ne voyons pas cela clairement, nous avons un grave probléme!?!?
n’est-ce pas!
Le coopératisme et les coopératives auto-gérées à temps partagé pour que le travail devienne une activité humaine partagée. Une partie des profits peut être redistribuer comme salaire (et on paie ses impôts); les avantages sont nombreux: conciliation travail famille (père et mère à égalité…..), recul de la criminalité, temps de vie, temps pour participer,etc, etc.. Une table pourrait faire le tour de la question sur les avantages et bien l’articuler pour conscientiser.
De même avec la question du revenu de base (pourrait parfaitement s’arrimer avec l’organisation de coopératives (rentables et compètitives à égalité avec le privé…..); une monnaie locale pertinante s’il y a lieu…; des élections à la proportionnelle pour une meilleur représentativité, etc..
Mais il faut commmencer quelque part, agir pour cesser de réagir, ça fait parti de notre conditionnement. Et les manipulateurs du conditionnement ont les moyens financiers de nous maintenir dans cet espace étroit de la réaction.
Partir une table de réflexion informelle à temps partagé….libre…..
Et les multipliers. Penser au Printemps Arabe et leur moyen de communication….

curti 20 février 2014 à 19 h 13 min

parfaitement nous n’avons pas à recevoir de leçons! Si les communistes sont absents des conseils municipaux s’est donner les pleins pouvoirs au PS.Ces élections européennes un mois après les municipales nous n’aurons pas beaucoup de temps pour cette campagne, s’est pourquoi il faudrait même pendant les municipales
communiquer avec la population, ni droite et extrême, PS et ceux qui tiennent les mêmes discours, si l’on veut mettre en place une autre politique, abolir l’austérité, redonner du pouvoir d’achat aux peuples, protéger les gens contre la malbouffe etc…
il ni aura pas d’autres solutions de chasser ceux nommés ci-dessus. De plus je le rappelle cette élection est à UN TOUR, donc les peurs de 2002 n’ont pas raisons d’être. PAS D’ABSTENTIONS!! VOTONS POUR NOS CAMARADES PGE!!!

Valérie 20 février 2014 à 20 h 06 min

Pensez-vous que vous aurez un poids quelconque dans un conseil municipal en majorité PS? Comme vous êtes naïfs! Vous aurez une place près du radiateur. Il eut mieux valu avoir plus de courage, le montrer votre courage, en luttant pour vos idées et « L’humain d’abord » aux côtés de la vraie gauche, dés le 1er tour. Pour vous, cela semble être plutôt « ma place d’abord »! Vous êtes aussi politiciens que les autres, c’est ce que nous voyons. Vous pouvez encore changer d’avis.

Colombe 21 février 2014 à 1 h 49 min

Melechon roule pour lui.Il se sert du F de G comme Mitterand s’est servi du Programme Commun pour affaiblir le PCF et ne pas appliquer le programme.
Dans l’usine ou je travaillais j’en ai vu des grandes gueules,ils etaient les 1er a lacher.

Joel 21 février 2014 à 16 h 23 min

Valérie,
Je crois que la colère n’est pas bonne conseillère. Si des camarades du PCF ont décidé après réflexion qu’il valait mieux poursuivre dans une liste municipale avec le PS, tu peux leur faire crédit de ne pas avoir à douter de la place qu’ils auront. Ton image de la place près du radiateur ne tient pas une seconde. Ta colère t’aveugle, qui sert-elle ?
Fraternellement, de la part de Joel (PCF)

Valérie 21 février 2014 à 17 h 32 min

C’est vrai. Désolée, j’ai parlé encore sous le coup de la colère de ce que je ressens comme une trahison à l’union du FdG. J’aurais préféré qu’il n’y ait pas de désunion. Il faut empêcher par tous les moyens le contrat transatlantique et forcer les médias à s’intéresser à ce sujet. Ils cherchent à enfumer les questions importantes, en particulier à focalisant l’attention sur notre désunion. Tellement facile! Merci à Alain pour les conseils méthodologiques. Allez, courage à tous. Réveillons déjà nos familles, nos enfants et nos voisins. C’est déjà ça.

monique 1 mars 2014 à 20 h 36 min

franchement ces querelles de clocher quand il y a le feu à la maison à cause de ce traité transatlantique c’est totalement irresponsable!!! ils ont encore de beaux jours devant eux les ultralibéraux avec ce genre de réflexion! c’est le moment d’agir et pour commencer que les élus front de gauche et EELV fassent dans chaque région la même chose que ce qu’ils ont fait dans la région Île de France!!! Les grandes compagnies capitalistes font appel à des lobbyistes professionnels pour obtenir ce qu’ils veulent et c’est efficace la preuve le mandat de la commission pour ce fichu traité. Les peuples qu’ont-ils donc pour les défendre? Au boulot!!!

Thomas Yves 20 février 2014 à 20 h 13 min

 » Jamais jusqu’ici le président de la république n’a parlé en France du projet de marché unique transatlantique »
Mais quelqu’un lui a t-il posé la question ?

Oui quelque chose m’a échappé . Je croyais que nous étions dans une démocratie.

Lo Piccolo 20 février 2014 à 21 h 43 min

Je pense qu’il faut tout faire pour empêcher ce contrat trans atlantique,parce que c’est sûr qu’il amenerait une régression de plus de 70 ans,je suis surpris que le peuple Français ne se remue pas d’avantage en ayant l’exemple de ce qui c’est passé en Afrique,en général dans les pays pauvres et en Amérique Latine, qui n’en veut plus de ces associations qui les a mis dans cette situation, heureusement ils ont réagit,et maintenant ils ne veulent plus aucun accord avec les EE-UU c’est la raison pour laquelle, ils supervisent les événements au Vénézuéla,il vous faut écouter les informations sur TELESUR canal 531 si vous comprenez l’Espagnol, cela n’a absolument rien à voir avec nos médias,qui bien sûr suivent toujours la politique ( néolibéral)le même problème se passe dans d’autre pays,avec les mêmes principes,en formentant des troubles soit disant pacifiques avec des couleurs différentes,vertes, oranges,blanches,et des gants blancs pour les étudiants,sans même vérifier leurs sources comme l’a fait sur antenne 2 David Pujadas,et pas seulement lui, en faisant voir des photos d’atrocités vieilles de plusieurs années,et venant de Colombie,du Chili,et même de Turquie en les attribuant au Vénézuéla,en résumé j’espère que le peuple français saura se rebeller et faire échouer ce projet fait en cachette de la population,et en parlant malgré tout de démocratie et de droit de l’homme il faudrait déjà commencer par les occidentaux qui ne respectent rien et pratique l’ingérence dans les autre pays comment ils acepteraient si cela se produisait dans les leurs?? Alfred.

Michel 91 20 février 2014 à 21 h 47 min

Le nouvel ordre mondial n’est pas une illusion, il faut y mettre un terme. Ça fera mal, très mal …

novelli robert ne le 3fevrier 1935 21 février 2014 à 7 h 17 min

souvenez vous? IL Y A EU LE FRONT POPULAIRE EN FRANCE EN 1936 QUI ETAIT AU GOUVERNEMENT léon blum a t’il demander au peuple avant de faire le blocus au revolutionaires espagnols pourquoi voulez vous qu’ils change aujourd’hui la social démocratie est l’opium des peuples en un mot pour moi ce sont des pourris

Le.ché 21 février 2014 à 11 h 20 min

Hollande l’anti-démocrate, comment conter sur Hollande pour une quelconque démocratie alors qu’il nous a déjà tromper pour l’élection présidentielle, il avait été élu pour mettre en place une politique de gauche et la politique qu’il conduit est pire que celle de SARKOZY.
Je crois que si on veut vraiment une politique de Gauche il faut occuper la rue.

chaussonnet 21 février 2014 à 14 h 45 min

doit on en vouloir a cette merde (pas de termes plus juste a donner) a qui on donne 1 salaire mirobolant de nous foutre dans la pannade.ce mec est illegitime et en applicant la constitution de 1789 l’original pas celle detricotée et remise au gout du jour au fil des siecles ce pauvre mec devrait etre revoqué. quand on consentira a admettre la mise sous tutelle des nations par l’intermediaire des gouvernements par cette arnaque somme toute basique de la fumeuse democratie representative,je pense que la franchement faut il que les peuples soient devenus cons pour s’en satisfaire.

Michel (33) 21 février 2014 à 14 h 55 min

Il est question du marché atlantique, de la puissance dans lequel s’inscrit ce « contrat », de la trahison du président de la république, et voilà que nous en arrivons à se battre sur les position du PCF aux élections Municipales et du Co – président du PG. Si Valérie a raison d’être en colère, il ne faut pas oublier que des camarades (je ne suis plus PCF) ont trouvé la force d’aller avec une unité F.d.G … Personnaliser une force politique est notre difficulté; dans le P.G aussi il y a des personnes qui s’investissent dans le F D G (je ne suis plus au PG)… Aujourd’hui ce qui compte c’est de pouvoir se parler et parler des problèmes de la société. Pour cela je rejoints alain Harrison sur la problématique des « tables ». A la veille des élections municipales et européennes, je participe dans ma ville à des rencontre de citoyens où il y a des encartés, (PCF, PG, NPA, EELV, ) des non – encartés (démission du PS ou autres, FASE, Ensemble, …) Un seul candidat serait sur une des listes présentées le 23 mars … les échanges sont riches et du plus profond que les nombreuses « professions » des têtes de listes. Voilà où va être notre intérêt …se rassembler pour amener les gens à AGIR. Mais comment cette conscientisation va être articulé avec un Mouvement politique au service de l’intérêt général ???? Merci à Patrick pour son « billet européen ».

J-C françois 21 février 2014 à 19 h 42 min

Merci à Patrick pour son article qui aide à être plus lucide sur ces enjeux mondiaux dans lesquels on veut nous ficeler.
Ceux qui tentent de vider leur sac contre les communistes dans leurs réactions ci-dessus ne sont rien de plus que des diviseurs sectaires.Comment face à de tels dangers présents à nos portes (que Hollande a révélé « au grand jour » mais aux USA) des camarades du PG en viennent à de tels propos contre le PCF? Alors que sans l’initiative du PCF pour construire le « FRONT DE GAUCHE »en 2008, J-L Mélenchon ne serait qu’un simple démissionnaire de son ancien PS et le PG n’existerait pas.Tout simplement.
Arrêtez votre effusion ravageuse pour l’union populaire sans laquelle les marchés financiers avec les hommes politiques à leur service nous ramèneront 80 ans en arrière.
Il est là l’enjeu il n’est pas à travers les municipales. Alors qu’avec les listes du parti de la gauche européen au travers de la campagne des élections européennes,Tsipras en tête, on va pouvoir révéler à tout le monde ce que le député communiste et directeur du journal l’humanité vient de dévoiler plus clairement que personne. Serrons les rangs camarades face à la montée de la peste brune.

Alain Harrison 22 février 2014 à 6 h 37 min

Bonjour

Notre problème est de se conscientiser et d’articuler adéquatement les causes et les solutions.
Il faut se mettre d’accord sur les causes et les solutions.
Agir en fonction de ceux-ci et non à partir d’idéologie. Nous avons vu et voyons encore qu’elles divisent, n’oublions pas les croyances religieuses (il y a peut-être des exceptions à cause de leur nature non anthropomorphique ?)sont celles qui divisent le plus à cause de leur caractère absolue. Pourtant nous avons les connaissances historiques et préhistoriques démontrant clairement que ce sont des constructions de l’homme, et ses motivations.
Donc s’unir et agire à partir de priorités entendues en consensus. Comment y arriver le plus vite possible.
J’en reviens aux tables de réflexions informelles à temps partagé. Il y a surement une foule de façon que l’on peut envisager, mais moi je ne vois que les tables comme véhicule labile pour engager la population.
Internette est un formidable moyen de communiquer.
Donc pourquoi ne pas faire la promotion sytématique des solutions avec les avantages pour chacun.
D’autre part, nous devrions revisiter et repartager des vidéos qui ont connu une certaine popularité pour se remettre dans le bain de l’indignaton. Je pense aux vidéos:
Le banquier avec l’acteur anglais, bansksters-Fed 1913, Framçois Hollande et l’article 123 (voir document: »loi Pompidou, Giscard, Rothschild » votée en 1973
Adresse:
La « loi Pompidou, Giscard, Rothschild » votée en 1973
Cet article fait la critique de la rumeur voulant que…
Par: Alain Beitone, professeur de Sciences économiques et sociales Lycée Thiers Marseille.

Bon la controverse et L’argumentation ne manqueront pas. Puis la récupération et enfin silence radio. Pour terminer, rien ne se passe et le système financier continue son bonhomme de chemin…

En faite, le système économique n’est qu’un système arbitraire consu par les valets du capital. C’est une construction qui suit l’histoire des exploiteurs: à une époque les rois, de droit divin (construction de l’homme et ses motivations), capitalisaient sur le dos du peuple.
Le passage du capitalisme au coopératisme ou les gens possèdent et contrôlent le mode de production. Il s’agit de mettre à contribution la finance. Ne rien détruire, juste la réorienté.
La machine à magie, pourquoi pas. Mais la nationalisée, contrôlée par les gouvernements démocratiques (démocratie directe). Mettre nos représentants (qui agiront en fonction des priorité concrètes et non d’idéologies) qui feront passé l’état de droit au gouvernement démocratique.
L’économie, L’argent sont des créatures arbitraires. Ce sont des exploiteurs qui paient de soi-disant économistes qui ont monté ce système. Ce que les hommes malhonnêtes ont construit, nous le Peuple seul Souverain le déferons et mettrons en place un système adéquat pour tous, au service de l’homme. L’Humain d’abord, l’Écologie d’abord.
Commencons par une évidence: le mode de travail est le fondement, c’est le vrai fondement de la vie en société, le reste n’est que des entourloupette de comptable sophistiqué de sophisme comptable compliqué. Ha les mathématiques mystérieuses. En physique nucléaire elles sont l’outil. En comptabilité elles deviennent des formules magiques. Mais pour seulement les initiés. Ça aussi c’est pas d’hier.
Alors changeons le mode de travail, passons du système des exploiteurs (les joueurs de golf) au système coopératif et libérons le temps de vie.

telefe natale 22 février 2014 à 7 h 45 min

Pourquoi ne pas SE rassembler sous le drapeau ROUGE D’OUVERTURE du PCF pour sortir de l’euro et l’Europe TOUT en construisant une autre Europe ?
EN S’appuyant sur le peuple mais aussi sur l a désobéissance de tous les élues PCF s’ils ont le courage de le faire ? MOBILISONS,MOBILISONS,?

Alain Harrison 23 février 2014 à 21 h 50 min

Bonjour

ici au Canada, une pétition (député NPD)a été lancée intitulée

Les attaques contre les travailleurs et travailleuses doivent cesser!

Le gouvernement conservateur poursuit sa stratégie économique basée sur des emplois mal rémunérés et des travailleurs et travailleuses à la merci des employeurs………….

Je vais reprendre mon commmentaire laissé sur le cite:

Chapitre français de la campagne internationale de solidarité avec la révolution Bolivarienne – – – – – – – – – – – Plateforme de réinformation sur le Venezuela.

ADRESSE:

http://vivavenezuela.over-blog.com/2014/02/la-lutte-des-grands-m%C3%A9dias-contre-la-d%C3%A9mocratie-est-vou%C3%A9e-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9chec.html

Bonjour

Le Chili d’Allende est tombé sous un coup d’état.

À cette époque, chaque pays de l’Amérique du Sud était seul.

Aujourd’hui, les pays s’unissent en ayant une même conscience de leur expérience commune aux mains de la sphère financière dans l’autre siècle. Le Vénézuéla fait naître la Démocratie directe, de la rue. De même, en ce début du XXIèm. siécle les Femmes de la Brukman d’Argentine ont fait naître le mouvement des coopératives autogérées.

Une suggestion:

Prenez comme symbole libérateur les Femmes de la Brokman, je ne sais ce qui en est advenue d’Elles, mais il semble que le mouvement des coopératives se continue et s’accroît en Argentine.

Par leur action désespérée (occupée, défendre et produire) elles ont bravé, avec la population du milieu, la répression. Par le fait même, elles ont fait reculé le phénomène “fondamental”, qui depuis toujours est la base de tous les Malheurs Humains: l’exploitation de l’homme par l’homme.

L’histoire nous l’enseigne et nous le démontre.

A une époque, les rois, de droit divin, capitalisaient sur leur peuple. Aujourd’hui, toujours le même modus operandi, le nom seul a changé, c’est le patron (le droit du capital) qui se targue de: c’est moi le créateur de richesse et de l’emploi, c’est grâce à mon argent.?!?!

Le même modus operandi, sophistiqué… Non, c’est toujours le rapport de force qui domine (police, armée, terreur…..) Parce que nous ne prenons pas conscience du faux à la base de ce système. Il est arbitraire et n’a aucun fondement.

Dans une phrase les Femmes de la Brukman l’ont exprimé: « Maintenant que nous avons goûté le fruit interdit, que nous savons combien coûte la fabrication d’un costume, nous ne voulons plus avoir de patrons.

Nul besoin d’une idéologie, nous devrions aller avec les solutions pour nous débarrasser des problèmes: le coopératisme (coopératives autogérées à temps partagé couplé au revenu de base) à égalité avec le privé. Une saine compétition égale et légale garantie par l’état de droit, c’est le libre marché qui choisira.

Retourner la dialectique de la finance (marché_non faussé_, main invisible, réduction des impôts, avantages fiscaux, subvention, prêts avantageux…etc..

Il s’agit d’articuler adéquatement…

Mais la première chose, conscientiser le peuple des solutions à mettre en place. Montrer et démontrer les abantages pour tous: Le temps partagé: libération du temps de vie, pour participer, s’auto-éduqué, conciliation travail-famille, recul de la criminalité…..

Réfléchissons ensemble, développons des véhicules appropriés pour se conscientiser, se parler, se faire confiance et mettre en place les solutions prioritaires qui feront tache d’huile pour le changement vers un monde en harmonie écolo-social-économique.

Krishnamurti: pour vous, est-ce une idée ou un fait?

monique 17 mars 2014 à 11 h 46 min

Arrêtez le bla bla. Voici un courrier que j’ai adressé à certains maires de ma région. Faites pareil c’est facile:

LETTRE OUVERTE A MON MAIRE et quelques autres aspirant à le devenir

Mesdames, Messieurs, les maires et futurs maires.

Inutile d’espérer, même avec les meilleures intentions du monde, de tenir les engagements que vous êtes en train de prendre pour vos communes respectives.

Pourquoi ? Parce que en ce moment même sont négociés dans le plus grand secret des accords transatlantique de libre échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis d’Amérique, ces accords sont appelés TTIP ou encore TAFTA ou encore GMT. Ces trois sigles qui signifient la même chose vous concernent au premier chef et peut-être ne le savez vous-même pas.

Alors lisez s’il vous plait ce qui suit.

1. si cet accord est adopté, il s’appliquera non seulement aux États de l’Union Européenne, mais également à toutes les composantes de ces États : en France, les Régions, les Municipalité, les Départements (art. 4 du mandat de la commission européenne). Sont directement concernées toutes les règlementations prises au niveau local (municipal ou régional) dès lors qu’elles constitueraient pour les sociétés privées « des obstacles inutiles à la concurrence » ou « plus rigoureuse qu’il est nécessaire ».
2. l’article 37 impose la mise en concurrence (et donc la privatisation à terme) de la production et de la distribution de toutes les formes d’énergie, et ouvre la porte à la contestation de lois limitant ou interdisant l’usage de certaines d’entre elles. Ce qui aboutira à la perte de la maîtrise par les pouvoirs publics de toute politique énergétique.
3. l’article 45 complète le dispositif en créant une cour arbitrale des différends composée d’experts non élus devant laquelle les municipalité pourraient être directement attaquées par une firme privée. Ce qui signifie que toute espère de norme – sociale, sanitaire, alimentaire, environnementale ou technique – adoptée par une municipalité, dès lors qu’elle contrarie une firme privée, pourra être attaquée devant un mécanisme d’arbitrage privé. L’article 23 précise : « Toutes les autorités et entités infranationales (comme les États ou les municipalités) devraient se conformer efficacement aux dispositions du chapitre de protection des investissements du présent Accord ». Dans d’autres accords de libre-échange portant des mécanismes de ce type, des amendes colossales ont fait plier les gouvernements (Canada, Mexique, Grèce, Espagne, Australie …). Les amendes encourues s’élèvent à des centaines de millions de dollars, il ne s’agit pas d’une fiction mais de procédures ayant déjà eu lieu.
4. Ce même article étend la protection des investissements privés extra nationaux qui devront bénéficier des mêmes aides (subventions) que celles accordées aux investisseurs nationaux. Imaginez un instant quand vous serez obligés d’accorder le même financement aux écoles privées américaines qu’aux écoles publiques que vous avez déjà tant de peine à financer, et ceci sous peine de recours devant la cour d’arbitrage au nom du « traitement non moins favorable que celui accordé à vos propres services et fournisseurs de service ».
5. Article 24 du mandat de la commission. Cet article vise l’ensemble des marchés publics en ce compris les constructions publiques (écoles, HLM, hôpitaux etc.) et tous les services publics (vie scolaire, fourniture d’eau ou d’énergie, traitement des déchets etc.). L’accès des marchés publics locaux sera ouvert aux entreprises et firmes non seulement européennes, mais également américaines au détriment des entreprises locales même au sens large. Les traités européens ont bien préparé le terrain de ce point de vue puisque des exigences de localisation ne peuvent déjà plus être imposées au-delà d’un certain seuil de marché public. Mais les choses seront encore aggravées.
Mesdames, Messieurs, les futurs maires ce traité n’aura pas besoin d’être validé par les parlements nationaux dès lors que le conseil des ministres de l’Europe aura donné son accord, il sera directement applicable.
Mais vous avez encore la possibilité d’y faire obstacle. Les régions Île de France et PACA ainsi que les villes de Besançon et Niort se sont déclarées symboliquement hors TAFTA, rien ne vous empêche de faire de même. Mais en tout cas vous ne pourrez jamais dire « on ne savait pas ».

Michel Berdagué 17 mars 2014 à 12 h 42 min

Merci ,faire suivre ,copier/coller aux réseaux . Du bon boulot.

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