Il y a urgence !

le 17 décembre 2015
austeriteetouffelepeuple

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Par Patrick Le Hyaric

Le sursaut citoyen qui a eu lieu dimanche ne peut cacher les tendances de fond. Il est bien sûr heureux qu’une barrière démocratique ait pu priver l’extrême-droite de la gestion de l’une ou plusieurs des nouvelles régions. Heureux, que des jeunes et les électrices et électeurs de gauche y aient tout particulièrement contribué. Mis à part les deux régions où il n’y avait plus de listes de gauche, les listes de droite ou celles de la gauche élues, ne le sont que dans le cadre de triangulaires  avec d’infimes écarts de voix. Notons que la  droite va gouverner les régions qui participent le plus aux richesses nationales. Celles-ci rassemblent 42 millions de français, soit les deux-tiers des habitants du pays.

Le parti d’extrême-droite a encore progressé entre les deux tours. Il rassemble son plus grand nombre de voix de l’histoire. Il va disposer de centaines de conseillers régionaux, le triple de son assise précédente, qui vont peser négativement dans les choix des assemblées et risquent de contribuer à renforcer encore un ancrage local. Le sursaut n’est donc qu’un sursis !

Tout semble indiquer que la mobilisation supplémentaire des électrices et électeurs pour empêcher l’élection de candidats d’extrême-droite est plus un vote de défense qu’un acte d’adhésion aux choix politiques d’austérité du gouvernement et de ceux de la droite. Cette dernière emprunte de plus en plus les thèmes racistes et xénophobes des extrémistes qu’elle contribue ainsi à banaliser.

La période qui s’ouvre n’est assurément pas favorable au monde du travail et de la création. Tant que perdurera le chômage de masse, la précarité, l’injustice sociale, l’avenir bouché pour les jeunes ; tant que les dirigeants politiques continueront de ne pas entendre les citoyens, la crise politique, démocratique, sociale, s’amplifiera avec le risque d’une catastrophe extrême.

L’enjeu est donc de résoudre les problèmes auxquels sont confrontés nos concitoyens, par de nouveaux choix politiques et économiques, en choisissant enfin de servir les classes populaires et non plus les puissances d’argent, de combattre l’orthodoxie ultralibérale, de tenir tête aux dogmes bruxellois, de promouvoir non pas seulement la République de l’ordre, mais de faire vivre réellement le triptyque de notre République universelle en s’attachant à progresser vers la République sociale.

Cela ne peut se construire sans changer radicalement la façon de concevoir la politique afin que les millions de citoyens qui s’en sont éloignés retrouvent le goût de la chose publique, en l’irriguant de leurs débats, attentes et espoirs. Sans leur engagement, sans la richesse de leur diversité, sans une recherche inlassable d’unité dans l’action, les tenants de la  toute-puissance de l’argent-roi qui régente nos sociétés et le monde, auront de beaux jours devant eux. A voir et à entendre la manière dont la plupart des responsables politiques et surtout le système médiatique « officiel » ont repris leur manège depuis dimanche soir, il y a de quoi être inquiet. Le grand bazar politicien et les postures de combines ont repris de plus belle, bien loin de la vie du chômeur, du jeune précaire, du travailleur surexploité ou du paysan qui ont du mal à joindre les deux bouts, du créateur ou de l’enseignant à qui on réduit toujours les crédits publics.

Voilà qui est insupportable et révoltant !

L’avenir, pour les classes populaires n’est pas non plus dans une posture permanente, tenant lieu de politique, faisant de l’épouvantail installé de l’extrême-droite le seul et unique objectif pour ne pas avoir à traiter les urgences sociales, démocratiques et écologiques. Des apprentis sorciers espèrent ainsi contourner le mécontentement que provoque leur politique dans le but de  sauver l’actuel président de la République dans un duel de second tour face à la candidate de l’extrême-droite. Du côté droit, le calcul est aussi cynique, avec   pour seul souci immédiat de préparer des « primaires » en vue de cette même élection présidentielle. Folie que toutes ces stratégies politiciennes.

Au sommet de l’Etat, on veut profiter de l’occasion pour terminer le changement de nature du Parti socialiste – sa révolution copernicienne – jusqu’à changer son nom afin de rendre possible l’installation à terme d’une sorte de « grande coalition entre une partie de la gauche et une partie de la droite », rassemblées dans une même opposition à l’épouvantail de l’extrême-droite. Où est l’intérêt général dans ces combines ? Le redressement du pays ? Le plein emploi ? Le bien-être de la population et l’avenir de la jeunesse dans ces postures ? Le rayonnement de la France dans le monde ?

La gauche de transformation sociale et écologique est très mal en point. Le pire, pour elle-même et surtout pour nos concitoyens, serait qu’elle ne regarde pas en face une réalité douloureuse. Qu’elle ne recherche pas, sans a priori, les causes qui ont pu conduire notre pays au bord du gouffre, sans s’exonérer de ses propres responsabilités. Qu’elle mesure le désarroi de l’immense majorité des ouvriers et employés comme des jeunes qui s’abstiennent et qui restent à la recherche d’un projet neuf et crédible. Elle doit se ressaisir, se mettre plus et mieux au service de celles et ceux qui souffrent et aspirent à du neuf dans la vie démocratique ; du neuf dans les actions unitaires à mener, aux côtés du monde du travail et de la création ; du neuf pour un projet de transformation sociale crédible, parce que de plain pied dans les réalités contradictoires qu’il ambitionne de transformer profondément, dans le sens de l’émancipation humaine.

Nos journaux vont se mettre au service de cette indispensable réflexion et agir pour aider nos concitoyennes et concitoyens à bâtir ensemble un projet d’émancipation humaine.

C’est le sens des « Agoras de l’Humanité » que nous lançons le 9 janvier prochain au Musée de l’histoire de l’immigration à Paris. Dans la durée, avec persévérance et détermination, nous allons inviter des penseurs, des syndicalistes, des créateurs et des scientifiques à exposer leurs analyses, leurs points de vue sur l’avenir, de telle sorte que chacune et chacun puisse s’enrichir, débattre, pour tenter de dégager des issues progressistes à la situation actuelle. Il y a urgence !

21 commentaires


Aline Bézait 17 décembre 2015 à 12 h 16 min

S’il est heureux que la démocratie actuelle ait pu empêcher le FN de prendre les commandes de certaines régions, il est vrai que la montée des peurs qui provoquent des replis identitaires sont peu propices à remettre en cause les politiques d’austérité. Tout au contraire, moins le peuple aura le pouvoir de se mêler de son avenir pour sortir de l’austérité, plus les peurs, et les replis identitaires vont s’accentuer.

Cette démocratie libérale ne permet pas au peuple de prendre son avenir en main, elle est source de divisions, et donc de désespérance sociale. Ce ne sont ni les libéraux, ni les sociaux-libéraux aux commandes qui mettront fin aux politiques d’austérité, c’est le peuple. Hollande nous l’a dit la priorité, c’est le pacte de sécurité, pas le pacte de stabilité, il n’a pas dit que la priorité, c’est le pacte social, pour en finir avec le pacte de stabilité qui lui provoque l’austérité. Il n’a pas dit que le pacte de sécurité passe, par le pacte de la solidarité et de la fraternité entre les individus et entre les peuples. Le pacte de stabilité n’est rien d’autre que celui de l’activation de la croissance capitaliste, et non celui qui permettrait à la croissance sociale de s’activer pour le mieux vivre ensemble. Pour que la croissance sociale s’active, une autre économie doit naître, elle peut utiliser une monnaie commune qui ne fait pas de profit, c’est ainsi que les peurs, les replis identitaires et les montées de la radicalité idéologique, seront anesthésiées tout simplement, parce que le pacte social prendra alors le dessus sur l’austérité. L’idée, c’est de construire de la croissance sociale pour combattre les peurs, les replis identitaires la montée des extrémismes et des radicalités idéologiques.

Pour ce faire, les questions qui se posent : Quelle démocratie, pour quelle politique ? Quelle démocratie pour la croissance sociale pour mieux s’organiser ensemble ? Quelle démocratie pour le mieux vivre ensemble celle qui divise ou celle qui unit ? Celle qui a le sens du bien commun et qui, à égalité de Droits et de Pouvoirs, construit des politiques économiques et sociales, qui créent de la solidarité et de la fraternité et permet ainsi à chacun de vivre décemment. Tout ceci, n’est rien d’autre qu’une démocratie qui crée en commun, des politiques communes. Le sens de ces politiques communes n’est rien d’autre que le socialisme à la française. Cette démocratie est aux antipodes de la Démocratie Libérale.

marq 18 décembre 2015 à 10 h 06 min

Le socialisme à la française suppose le recouvrement de la souveraineté nationale. Résoudre les urgences sociales et écologiques, proposer une autre civilisation, c’est de facto reprendre la main sur la monnaie, rompre avec tous les dispositifs européens donc… l’UE.
Le PCF, tourné vers le ps au détriment de la dynamique transversale du FdG, y est il prêt ?

Aline Bézait 18 décembre 2015 à 11 h 39 min

Non, nous pouvons tout changer et autrement, si nous décidons au congrès de mettre en lumière la Démocratie Communiste. Tout simplement pour impliquer politiquement le plus de citoyens possible, en fait tous ceux qui veulent en finir avec le capitalisme. La monnaie commune existe déjà, il nous faut la démultiplier à haute dose. Nul besoin de sortir de la zone Euro, bien au contraire. La BCE crée de la monnaie qui prête aux banques à taux zéro, c’est donc qu’au départ elle elle crée une monnaie commune, sauf qu’elle prêtes aux banques qui elles activent en permanence l’économie capitaliste et font des profits au détriment du peuple, des peuples. Il suffit de créer des banques ou des pôles publics financiers qui prêtent à taux zéro pour réactiver non seulement les services publics, mais aussi pour réactiver l’industrialisation du pays et permettre aux associations de démultiplier leurs activités. Mais pour mener à bien l’ensemble du processus, les citoyens doivent devenir des acteurs politiques et économiques à part entière. 

Pour que tout se passe correctement dans la Transparence et dans une confiance politique et économique incontestable, il nous faut appliquer les principes de la Démocratie Communiste encore faut-il les connaître. Avec la Désignation par Reconnaissance des élus et des dirigeants, c’est alors que les citoyens auront le pouvoir entre les mains partout, dans les institutions, les entreprises, les associations. Dès lors que les citoyens veulent et appliquent ces principes démocratiques inédits, alors tout devient possible. Si vous voulez en savoir plus je peux vous envoyer le Manifeste pour une Démocratie Communiste, par mail. Je vais le proposer comme contribution au congrès. En effet, je considère qu’avec les principes de la Démocratie Libérale actuelle, les citoyens qui voudraient s’investir politiquement et économiquement pour construire le socialisme à la française ne pourront jamais le faire. Elle fait barrage, c’est démocratie du capital. Cette démocratie est à bout de souffle et nous mène au despotisme et à des catastrophes insoupçonnées. Si nous changeons les paramètres de la Démocratie, si elle devient commune, si elle devient communiste, alors nous pourrons en partant du bas, en partant du potentiel politique et économique de chacun, anesthésier l’ensemble des processus que le capitalisme active en permanence.

alinebeziat@orange.fr

Michel Berdagué 18 décembre 2015 à 13 h 00 min

Oui , mais y a un gros problème , là .
Tu crois vraiment que quand nous créerons le Pôle Public financier et bancaire avec la CDC ,Poste , Caisse d’ Epargne … et tout le système financier devenu socialisé /nationalisé et public , la BCE aux mains des Draghi et con sorts , des équipes au service du capitalisme/impérialisme avec le FMI chapeautant et la Banque mondiale , cette Banque Centrale Européenne nous prêtera à taux proche de zéro , là aujourd’ hui c’ est du 0,O1 % aux banques privées , gageons sans lire dans les comètes ou le marc de café , de la tête dans les étoiles , que si ces équipes financières du capitalisme ont la direction et la gestion , le pouvoir de cette banque centrale …ils feront tout pour nous casser les reins , nous affamant .
Dès 2010/11 cette question soulevée les économistes /financiers communistes disaient et répondaient là est le problème .
Nous arrivons à 2016 l’ année du Congrès du Parti communiste , nous devons y répondre pour que le Peuple nous fasse confiance .
Les solutions :
1 – virer les tenants de cet impérialisme financier en stade suprême de cette BCE en y mettant des économistes au fait des finances et monnaies actuelles avec toutes les spéculations sur tout ce qui bouge , monnaies comprises , ces hommes et ces femmes doivent avoir une solide formation des mécanismes du capitalisme prédateur et exploiteur et de sa critique .
2 – d’ avoir à l’ esprit que face à nous cette classe bourgeoise à la Soros et compagnies , moins d’ une poignée , est capable de tout en se rappelant que le gouvernement Tsipras en signant dès février 2015 qu’ ils satisferaient toutes les échéances des créanciers , avec la Dette sacrée, et pourtant dénoncée avec justesse avant les élections , du fait des intérêts asphyxiant les peuples et te mettant en hyper austérité , un tsunami de mesures les plus réactionnaires ,ce gouvernement s’ est mis la corde au cou et les prédateurs n’ avaient plus qu’ à serrer .
Alors sont – ils  » trop forts  » comme répondaient des preneurs de tracts de l’ Humain d’ Abord avant les présidentielles 2012 ? , souvent lorsqu’ on expliquait le Pôle Public financier et bancaire , non bien sûr il faut et il suffit , avec l’ énoncé de tes propositions avec une telle mobilisation pour inverser le rapport de force d’ où une conscience accrue des mécanismes présents à l’ oeuvre mais surtout des propositions que la révolution marche et gagne , car il s’ agit d’ une révolution de marche en avant , et non pas de réformes en contre du style un pas en avant , deux en arrière .
Comme tu l’ avais , avec des camarades , énoncé une monnaie  » intra-muros  » non convertible, tiens appelée euro mais avec des figures signifiantes comme Louise Michel , Victor Hugo , Voltaire , Marx et Engels , et tous nos poètes et de la Résistance , Danielle Casanova …la liste est logue pour le choix de qualité , et une BCE démocratisée et socialisée par les Peuples européens , du monde du travail , de la création et recherche de celle qui trouve .
Le boulot est immense …et paraît impossible , mais …
Il y a Urgence !

Aline Bézait 18 décembre 2015 à 15 h 11 min

Deux solutions au problème que tu soulèves :
– Soit on arrive au pouvoir versus Démocratie Libérale et le peuple n’aura pas pour autant la possibilité d’acquérir le pouvoir dans les banques et ailleurs c’est ce qui est arrivé à Tziprias. Il ne pouvait pas y arriver. Il ne suffit pas d’arriver au Pouvoir même avec des communistes aguerris, et en tant qu’organisation politique, mais il faut que le peuple puisse activer tous les mécanismes politiques et économiques communistes en permanence et partout, pour en finir avec le capitalisme.
– Soit on met en pleine lumière la Démocratie Communiste qui elle permet à ceux qui veulent en finir avec les désastres du capitalisme de construire une autre économie partout et en même temps.
Rien ne peut se faire si le peuple ne peut pas agir partout et en permanence. C’est la Démocratie Libérale qui empêche au peuple d’intervenir, elle laisse le soin d’activer les processus politiques et économiques entre les mains d’une poignée d’élus et de citoyens plus ou moins politisés, pendant ce temps-là, le  peuple, lui, ne peut que subir ce que les autres décident.
 
La poste est devenue une banque privée, l’épargne en l’ouvrant aux banques en fait, a été insidieusement détournée à leurs profits. Les différents gouvernements ont tout mis sous la coupe du capital progressivement et insidieusement.  Avec la Démocratie Communiste ce ne sera pas le Grand soir, mais une évolution positive, partout et permanente du changement de la société. Nous ne partons pas de rien, il y a des ressources encore qui sont non seulement à protéger, mais à faire évoluer. Mais en même temps il nous faut tout redresser en permanence, progressivement et surtout le plus vite possible. Oui, il y a urgence mais surtout, à tout faire autrement.  Oui, mais rien ne peut se faire sans l’évolution évidemment de la conscience des uns et des autres. L’impact de la Démocratie Communiste si elle était mise en pleine lumière, alors oui nous donnerions un outil démocratie à chacun pour changer tous les codes politiques et économiques. Nos dirigeants vont-ils oser?
 
Quand tu dit : Virer les tenants… nous n’y arriverons pas parce que nous sommes communistes et que nous avons une multitudes d’idées très positives, mais parce que l’on permettra au peuple d’agir politiquement et économiquement partout et en permanence, mais  à la condition qu’il ait une vision claire de ce que peut produire la Démocratie Communiste à savoir des politiques et une économie communiste par l’action de chacun. Nous ne sommes plus là dans la compétitivité électoraliste, tu en conviendras n’est-ce pas?

Michel Berdagué 18 décembre 2015 à 16 h 05 min

Aline ,
Si  » on permettra au peuple d’agir politiquement et économiquement partout et en permanence, mais à la condition qu’il ait une vision claire de ce que peut produire la Démocratie Communiste à savoir des politiques et une économie communiste par l’action de chacun. »
, et par le collectif , le peuple ne pourra que dire aux tenants dans le cas de Draghi voire Lagarde avec des casseroles sonnantes et trébuchantes : Dégage !
Certes là c’ est évident mais cela s’ accroche sur des rochers pleins d’ aspérités car ils et elles ont été tous et toutes formatés aux pires formations ultra financières du turbo capitalisme , les deux cités aux States , mais ils le sont tous cette « élite » pour nous faire marner , nous culpabiliser , nous hocqueter qu’ on coûte un max …là leur schlague est sans limite .
Quant à la compétitivité électoraliste , tant que nous serons à la remorque de ce ps mutant vers la droite/centre et plutôt très droite , nous prendrons des vestes , des chutes , des Bérézina , des descentes terribles , par contre avec ce que tu proposes depuis de longues années que ce soit dans les formations dans le Parti , dans la présence communiste dans les entreprises , et les lieux d’ habitation , dans les instances à tous les niveaux la DC Démocratie Communiste là en effet sera un réel progrès .
Quant au fdg c’ est un échec total , et ce depuis la perte des 2 191 899 voix qui ne se sont pas retrouvées pour les législatives de 2012 ( nous nous attendions à un presque raz de marée , l’ extrême droite ne représentait plus de danger ) par rapport à la présidentielle de cette Ve par trop en image et en spectacle marchandisé et capté par l’ image comme sous hypnose , en crainte voire plus leur faut- il un chef , un guide à ce peuple ? Là nous pouvons que craindre le pire .
Les responsables , secrétaires issus du dernier Congrès doivent avec diligence mettre tout en place avec les Communistes pour que le Congrès 2016 soit de l’ excellent cru de Démocratie Communiste .

alain harrison 20 décembre 2015 à 21 h 42 min

Bonjour.

«« Il ne suffit pas d’arriver au Pouvoir même avec des communistes aguerris, et en tant qu’organisation politique, mais il faut que le peuple puisse activer tous les mécanismes politiques et économiques communistes en permanence et partout, pour en finir avec le capitalisme. »»

Je vous renvoi à l’article:

Renaître avec toutes les forces du mouvement populaire
L’auteur: Katherine Castrillo @ktikok
12 décembre 2015

«« Dans sa volonté de restaurer le néo-libéralisme des années 90, la droite veut aller plus loin. Les attributions de la majorité qualifiée de l’assemblée sont la formulation de lois organiques, le limogeage de magistrats du Tribunal Suprême de Justice, la désignation du Juge, Contrôleur et Défenseur du Peuple, la réforme constitutionnelle et la censure du vice-président ou des ministres. Cependant, la Constitution prévoit que tout acte qui remettrait en cause les garanties et les droits fondamentaux de la population peut entraîner la dissolution du parlement. »»
https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/12/12/renaitre-avec-toutes-les-forces-du-mouvement-populaire/#comment-1869

La Constitution est le Coeur de tout Peuple Souverain, mais celle-ci leur échappe au premier chef.

La gauche a le devoir de dénoncer se fait et d’appuyer l’initiative en marche. De promouvoir les comités citoyens et leur satellites à temps partagé sur la question.
Les satellites, leur rôle est de mettre en relief la Constitution avec le quotidien.
Un exemple: c’est la constitution qui donne les latitudes fondamentales aux différentes instances gouvernementales en lien avec le quotidien du Peuple, comme la sécurité et leur marge de manoeuvre; l’éducation et les rôles fondamentaux des différents acteurs; etc..

Les satellites sont les instruments de conscientisation, et peuvent stimuler une plus grande implication citoyenne selon le sens propre de chacune chacun.
Les satellites abordent chaque sujet succinctement et limité, mais central. Il ne s’agit pas d’inonder d’infos mais de donner des pistes.
Un moyen labile, que tous peuvent s’approprier par le partage du temps.
Les comités plus formels, mais au demeurant doivent parvenir à un mécanisme de partage du temps et rotation des personnes en charge.
Il faut développer un mouvement durable et continuel de conscientisation et de participation citoyenne.
Voilà ma suggestion.

Et pensez-y bien, si un Peuple met en oeuvre l’idée concrète fondamentale de Jean Jaurès, que j’ai site à maintes reprises, c’est bien le Peuple Venezuelien.

La gauche française est prise au piège PS-FN-Les Républicains alias UMP de son vrai nom.
La fourberie, le néo-capitalisme sauvage en a fait sa principale valeur. NON OUI

Et la gauche incertaine et hésitante…

Au Canada, le NPD a dilué au point que le PLC l’a dépassé à gauche de fausses promesses avalées par tous. Bien sûr, les arguments de non-réalisations des promesses seront traités en bon et due forme, l’ayant été traité en bon et due fond par le PCC.
PLC et PCC même combat: côté givré côté sucré.

Hugues Le Baron 18 décembre 2015 à 17 h 08 min

Le Hyaric fait un constat juste de la situation »difficile »(euphémisme).En oubliant de dire que les directions du FdG,et notamment celle du PC,ont confisqué le débat d entre 2 tours,pour imposer un appel suicidaire à voter PS,voire UMP. Après ça,pour ces 2 partis,sauvés électoralement,tout peut reprendre comme avant.Mauvais coups des Valls/Macron sur le SMIC, »réforme »(donc casse) du code du travail,refus de lutter contre les paradis fiscaux.Avec l aide directe de la droite parlementaire,et l aide aussi,de fait,du FdG. Tant que celui ci,notamment le PC,jouera les faire valoir du PS,et ne rompra pas avec lui,la vraie gauche sera marginalisée.De toute façon,le PS rêve de se marier avec l UMP/UDI,et ne retrouve le FdG que quand il a besoin de ses voix,de plus en plus rares.Le Hyaric,de l Huma,n est pas un simple militant:il peut avoir une influence pour infléchir le cours suicidaire suivi par le FdG.
En a t il vraiment la volonté?

Le.Ché 18 décembre 2015 à 17 h 50 min

Le premier fautif est Mitterrand qui en quelque sorte a légalisé le FN en lui donnant l’accès aux médias quand il était Président de la république et tout ça pour des combines électorales par rapport à la droite.
Ce parti le FN était sur des bases racistes et donc anti-constitutionnelles et n’aurait jamais dû être légalisé.

alain harrison 19 décembre 2015 à 23 h 05 min

Bonjour.

La seule chose à faire, c’est de laisser l’extrême droite prendre le pouvoir.

Ceux qui votent pour eux, se réveilleront sans doute pendant le mandat des lepen. Un voeux.

Mais je crois que la gauche va continuer à se planter. Encore une preuve, même tactique électorale.

Pas de solutions à proposer, pas de consensus dans la population, pas d’agenda politique….

Aline Bézait 20 décembre 2015 à 16 h 01 min

Bonjour Alain Harrison,

Comment osez-vous prétendre quand laissant faire les choses, quand laissant l’extrême droite prendre le pouvoir, le peuple va se réveiller? Non seulement c’est extrêmement dangereux, mais il est totalement illusoire de croire que l’extrême droite éveillera les consciences au socialisme.

C’est le socialisme et le communisme qui ont un problème. Ils n’ont pas les bons principes démocratiques pour que les citoyens puissent mettre en cohérence la politique, l’économie et le social étroitement mêlés pour changer durablement la société. Il est évident que ce n’est pas une poignée l’acteurs politiques, qui changera la société, mais bel et bien le peuple dans son ensemble, mais à la condition d’avoir un outil démocratique à sa mesure, c’est alors il pourra anesthésier le capitalisme. C’est la Démocratie Communiste qui peut souder, unir des citoyens et des citoyennes à égalité de Droits et de Pouvoirs pour élaborer équitablement des politiques communistes et ainsi construire le socialisme. Nul besoin alors d’attendre le grand soir, mais de se mettre à l’œuvre immédiatement. Voilà ce que le communisme doit mettre en œuvre.

alain harrison 20 décembre 2015 à 22 h 12 min

Bonjour.

Ça fouette, n’est -ce pas !

«« C’est le socialisme et le communisme qui ont un problème. Ils n’ont pas les bons principes démocratiques pour que les citoyens puissent mettre en cohérence la politique, l’économie et le social étroitement mêlés pour changer durablement la société. »»

C’est bien les principes.

Voyons que dit Marx:
“Etre radical, c’est prendre les choses par la racine. Et la racine de l’homme, c’est l’homme lui-même.”

Je vous conseille de lire les chapitres 1 et 9 du livre de Jean-Marie Abgrall: tous manipulateurs tous manipulés.

Et si vous avez la passion de la découverte:
Krishnamurti: voir la vérité d’une chose.

Tout est lié à la psychologie, et la PEUR psychologique doit être comprise.

Mais il y a deux fondamentaux concrets, dont tous doivent prendre conscience, dont tout dépend, à commencer la paix ou la guerre.

Nous avons à faire à deux alternatives, et deux seulement: la compétition mal placée ou la coopération bien placée.
Le néo-capitalisme sauvage ou la démocratie-écolo humaniste ou socialisme-humanisme ou humanisme-socialisme.

Remplacer le prolétariat par citoyen-travailleur.
Diabolisé
La dictature prolétarienne….KAPUT.
Les dossiers de l’histoire nous montre que le stalinisme a tourné mal.
Mais la gauche, ce n’est pas une lettre morte, ce sont des femmes et des hommes qui se rendent compte de ce qui se passe.
Qu’ en Grèce, le parti de Tsipras a été mis au pied du mur en parti par sa faute, pas de plan B.
Mais le Peuple Grec est divisé, la peur chez les uns, le dépit et la déception est peut-être devenu contagieux à travers l’UE ????
Le Venezuela demeure la seule carte du changement, mais bien plus, je le vois plus comme réellement faisant parti (une partie des éléments menant à une mutation..) d’une mutation dans le continuum évolutif.
Il a son premier test, le Peuple a son premier test.
La gauche française est trop timorée dans les concepts théoriques.
Mais avec une imagination créative, l’action citoyenne prend naissance, prendra t’elle son essor ?
À moins de développer des chemins non fréquentés !!

alain harrison 20 décembre 2015 à 22 h 18 min

Et il y a toute la question de la répartition des médiats.
La gauche doit élaborer avec le citoyen travailleur l’agenda du changement.
le politicien:
est porte parole,
est promoteur,
est soutient,
est à l’écoute,
est au service,
Faisons la liste du rôle du politicien.

alain harrison 20 décembre 2015 à 22 h 26 min

Il faut agir de façon multidimensionnelle.
Pour cela trouver les leviers centraux qui ont de réels effets collatéraux synergiques.

Et bien voir les tromperies du néo-capitalisme sauvage avec ses nouvelles promesse mielleuses en cours de fabrication. un ex: les entreprises progressistes.
UBERS a montré son vrai visage de division rapidement et le laxisme politique et juridique, pour ne pas dire complice….

Voyez les vrais enjeux, UBERs nous les montre.
Dans la bible:

Même le mal aidera le bien…

À nous de voir clairement.
La Vie bouge, la lettre nous enferme.

Aline Bézait 21 décembre 2015 à 11 h 32 min

La Démocratie active : la politique, l’économie et le social étroitement liés entre eux. Si la démocratie est libérale elle active le capitalisme, si elle est communiste elle active le communisme.

Si l’économie est capitaliste elle fait du profit, au profit d’une poignée de citoyens, si elle est communiste elle redistribue.
Si la monnaie commune se crée exponentiellement elle viendra à bout du capitalisme. Pour ce faire il faut unir les monnaie commune qui existe de part le monde sur une base commune, un même étalon à savoir le « Travail » ou plus exactement l’ensemble du travail économique et social. Autrement dit créer une monnaie au fur et à mesure de l’augmentation de l’activité humaine et comme nous sommes de plus en plus nombreux, cette monnaie augmente en permanence.

Mais pour détrôner l’économie de marché il faut par exemple à partir de l’Euro le transformer en monnaie commune avec des banques et de pôles publics adaptés à cet effet. Ils doivent prêter de l’argent mais ne ne font pas de profit, ils sont gérés impérativement avec les principes de la démocratie communiste pour empêcher cette monnaie commune d’être absorbée dans les griffes du capitalisme.

Transformer la société, c’est transformer l’économie avec des politiques communistes.

Le socialisme ne peut se construire qu’avec des politiques communistes mais pour qu’elles soient efficaces elles doivent utiliser les principes de la démocratie communise pour Désigner par Reconnaissance ceux qui orchestrent la socialisation de la société. La Démocratie Communiste ce n’est pas celle des leaders et des professionnels de la politique mais celles des citoyens qui veulent construire la socialisation de la société avec une économie ou chacun peut échanger ce qu’il produit avec ce dont il a besoin, et évidemment sans produire de profit.

Michel Berdagué 21 décembre 2015 à 14 h 02 min

Oui Aline de l’ excellence ta réponse et tes analyses des concepts communistes : ce qui va mal et très mal dans le plus-que-malaise dans la culture et civilisation et là planétaire , c’ est q’ il n’ y a pas assez de communisme au sein même de la Démocratie et de la République 1793 votée jamais appliquée en référence à Babeuf le picard de St Quentin, et à La Commune de l’ Internationalisme sauvagement réprimée par les réactionnaires le vatican l’ Eglise catho. et tous les bourgeois con S servateurs alors que La Commune avait sur son territoire  » la Banque de France  » et qu’ ils ont refilé 80 % aux dits versaillais du pognon pour en conséquence aboutir aux massacres , terrible mécanisme de l’ Histoire à ne pas répéter .
Ce jour dans l’ Humanité du 21 décembre 2015 un article , un écrit de Denis Durand membre du Conseil National du PCF intitulé :  » La gauche et le monde ont besoin d’ être novatrices . » avec un écrit de Roland Weyl:  » L’ Etat et le peuple . » page 11  » Débats et Controverses  » . , l’ écrit du camarade Denis est non seulement structurant mais fondamental .
A lire sans modération pour la Préparation du Congrès 2016 et apporter une ligne politique communiste pour balayer toutes les tentatives de supuku ,( hara kiri ) réformistes en contre réformes de marche en avant , de ces dizaines dernières années .
Avec la Démocratie Communiste DC et la reconnaissance des responsables du Parti sans  » chef  » bureaucratique  » que tu proposes , une dynamique , une vie joyeuse et de création , seront telles que nous ne pouvons qu’ être en offensive gagnante avec une confiance militante pour les Luttes et les élections à ne pas boycotter ! .

Efi 22 décembre 2015 à 0 h 17 min

Lire sur internet le site:
Mind Control – Mindcontrolfrance

alain harrison 22 décembre 2015 à 5 h 58 min

Bonjour.
EXTRAIT:
Roland Weyl
Il a consacré une part importante de son activité professionnelle à la défense politique, notamment au service des militants politiques, syndicaux, anti-colonialistes.
«« Permettre l’expression des contradictions sociales et des aspirations populaires est donc la première des priorités actuelles. Discuter des voies et moyens de redonner pouvoir au citoyen et sens à la démocratie, remettre la souveraineté populaire au poste de commandement, telle est l’ambition de ce colloque. »»
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Weyl

IL y a plusieurs vidéos sur YOU TUBE.

Un autre personnage important.

Le seul problème, c’est que vous semblez vous identifiez à un concept, à un mot, de la façon dont vous vous exprimez.
Ça sonne, je suis communiste, j’ai la vérité…poussez plus loin: vous êtes avec nous ou contre nous.
Le mot communiste est un indicateur. Il doit indiquer le contenu. Et puisque c’est un concept, avant-tout politique, il doit désigner un agenda politique articulé et accessible à tous.
Il doit avoir des concepts fondamentaux liés à la vie quotidienne des citoyens-travailleurs.
Des liens concrets et une stratégie « participative » à la mise en place des solutions (pas des demis, pas des similis solutions , ou une stratégie fumeuse de promesse…suis-je claire)des solutions qui vont mettre en pratique concrète, les solutions de libéralisations et parallèlement l’ auto-prise en charge par chacun de sa destiné. Ce n’est ni moi, ni vous ou une quelconque idéologie, beaucoup en ont souper de la tarte directive, qui va dire : tu dois faire ça, vivre comme ça, etc..

Il n’y a qu’un ennemi: l’exploitation de l’homme par l’homme et le conditionnement.

Celui conditionné à être boss….une croyance bien ancré dans les moeurs.
Celui conditionné à être un soumis (le travailleur en général).

Les deux sont comme le poisson dans l’eau. Et c’est dans l’eau qu’on nous fait bouillir.
Le conditionnement, n’est pas d’hier, l’histoire nous en montre les incessants recommencement. Et la psychologie de l’hominisation est très actuel.

Sortez de l’unidimensionnel, la vie est multidimensionnelle. Nous avons des prises de conscience importante à faire parallèlement à la mise en place du nouveau paradigme écolo-social-économique qui changera radicalement le pouvoir politique et sa structure.
La révolution sera basé sur l’humanité reconnue, notre humanité, et cette humanité se fera au fur et à mesure que nous nous libérerons de la mentalité du vieux monde, sans tomber dans le barbarisme, ne fut-ce qu’intellectuel. Notre patrimoine positif et négatif doit être respecter, il permettra à nos descendants de voir notre réalité bonne ou mauvaise. Il n’est pas question de jouer à l’enjolivement des fait historiques.
Les nazis ont essayer, comme tous les barbares l’ont fait à travers l’histoire. Autant, les « civilisés » que les non-civilisés.

Oui, il faut ouvrir les débats contradictoires pour que tout citoyenne citoyen puisse exprimer leurs revendications.
Les désires, les besoins, les attentes, etc..
L’humain quoi.
Et là vous verrez que les vieilles recettes ne font pas long feux. Les moules tout fait ZZZZZZZZZZZZZZZZ

Vous savez, l’adaptation n’est pas un concept creux.
S’adapter ou disparaître non-plus.

alain harrison 21 décembre 2015 à 19 h 32 min

Oui Aline, Il y a une analyse pour la nouvelle économie et nouvelle monnaie qui a été faite par
M. Bernard Friot, le salariat, pour le revenu du travail.
Il y a le tout le PIB à la cotisation pour le contrôle et la répartitions des revenus, et des investissements. la nouvelle économie globale humanité.

Le revenu de base et le salariat sont en contradiction superficielle. Une réflexion s’impose en prenant le point de vue de la vision d’ensemble.

Le revenu de base-salariat couplé aux coopératives autogérées à temps partagé.
à mettre en place progressivement , mais systématiquement. Des lois des lois, des décrets
municipaux, régionaux et nationaux.
Bien sûr, pour cela il faut faire la révolution.
Et le mot communisme doit se remplir de solutions à proposer.
La gauche communiste doit évoluer dans son approche.
Être inventive et attractive, avec des solutions que tous peuvent voir facilement.
Mais sans agenda politique, sans la participation active du citoyen-travailleur comme maître d’oeuvre….RIEN
Ma suggestion:
des comités citoyens et leurs satellites (outil)à temps partagé, animation-conscientisation par les travaileurs-citoyens pour les citoyens-trsavailleurs.

Lisez ceci:
12 décembre 2015
Renaître avec toutes les forces du mouvement populaire
L’auteur: Katherine Castrillo
«« Dans sa volonté de restaurer le néo-libéralisme des années 90, la droite veut aller plus loin. Les attributions de la majorité qualifiée de l’assemblée sont la formulation de lois organiques, le limogeage de magistrats du Tribunal Suprême de Justice, la désignation du Juge, Contrôleur et Défenseur du Peuple, la réforme constitutionnelle et la censure du vice-président ou des ministres. Cependant, la Constitution prévoit que tout acte qui remettrait en cause les garanties et les droits fondamentaux de la population peut entraîner la dissolution du parlement. »»
https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/12/12/renaitre-avec-toutes-les-forces-du-mouvement-populaire/#comment-1870

La Constitution est le Coeur des Peuples Souverains, malheureusement le peuple n’y a pas son mot à dire.

Il y a une initiative française sur la Constitution.
Il y a une initiative pour la VI è république.
Il y a une initiative sur le revenu de base.
Et vous avez un mouvement pour le salariat, à construire.
Il y a quelques coopératives en autogestion (partielles ?).
Il n’y a que la gauche qui fait du sur-place !!!!
Alors, les communistes soyez créatif, mais à partir des solutions fondamentales.

L’image, l’image
Je vous conseille fortement de lire attentivement le chapitre 1 du livre de Jean-Marie Abgrall: tous manipulateurs tous manipulés..

Et les citations de Marx, et les citations d’Albert Einstein.
À utiliser adéquatement dans les commentaires appropriés aux sujets des articles.

Il faut en parler, l’auto-censure ça tue !

alain harrison 21 décembre 2015 à 19 h 39 min

Deux documentaires à voir et à revoir:

La PRISE
Les Femmes de la Brukman

Occuper, Résister et Produire.
Fraternité, Liberté et Égalité.

L’Humain d’Abord sans le contenu des deux fondamentaux, sans dénoncer le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme, la source de tous les mots humains, vraiment très sophistiqué aujourd’hui. (voir tous manipulés tous manipulateurs).

La question incontournable; Qu’est-ce que ça me rapporte ? À moi, à ma famille.
Quel est mon profit ?
Trivial, mais exacte.
Tourner ça dans tous les sens….

Aline Bézait 22 décembre 2015 à 7 h 07 min

L’humain d’abord n’est pas mon slogan.
Pour moi c’est :

Pour une civilisation de plus en plus humaine portée par un communisme hautement démocratisé.

Nous sommes des êtres sociaux si nous avions suffisamment d’argent pour satisfaire nos besoin, les accros au fric perdraient de leur arrogance et de leur puissance. En fait le capitalisme alimente en permanence la perversion de s’accaparer à soi le bien d’autrui. Les SEL sont des monnaies communes salutaires qui se créent, par manque de redistribution d’argent pour que les gens puissent échanger ce dont ils ont besoin. Elles ne pervertissent pas l’échange. Une monnaie commune globale nationale, européenne ou mondiale, en finirait avec la pauvreté, la misère et les guerres. Mais il nous faut reconnaitre que tout ce que l’homme produit à une valeur. Toute peine mérite salaire. Pour qu’une monnaie commune devienne réalité, Il faut reconnaitre que la créativité et le social, ont tout autant de valeur que le travail. Actuellement s’il y a créativité et production sociale c’est uniquement grâce à la rémunération du travail qui par le prélèvement de l’impôt permet de rémunérer la créativité et le social. C’est le manque de monnaie en circulation qui appauvrie les pauvres et enrichie les riches. Ils sont obligés de faire tourner la planche à billets et c’est tant mieux. Mais si c’est pour tomber en permanence dans la mains des accapareurs, la pauvreté la misère et les guerres vont continuer de plus belle. La monnaie commune devient l’urgence.

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