Vite, un printemps social !

le 2 mars 2016

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Par Patrick Le Hyaric

On n’avait jamais vu les forces de droite et le syndicat du grand patronat réclamer que le parlement vote vite et sans amendements un projet de loi présenté par un gouvernement qui se réclame de la gauche ! C’est fait depuis quelques jours avec la loi de démolition du droit du travail alors que syndicats, forces progressistes et personnalités les plus diverses appellent à le rejeter. Une grande pétition citoyenne a recueilli près d’un million de signatures en quelques jours, témoignant des craintes et du refus de ce nouveau coup contre le peuple et les générations à venir. La grande régression qui s’organise dans les palais ministériels avec une violence inouïe mérite d’être combattue sans ménagement. Cette entreprise de démolition de tous les cadres et de toutes les structures qui permettent l’action collective et la vie en commun, peut être bloquée. Après s’être affiché comme le diviseur des citoyens avec l’indécent débat sur la déchéance de nationalité, le pouvoir se place maintenant au premier rang des diviseurs du salariat en imposant une loi rétrograde d’une violence antisociale comme notre pays n’en avait plus connu depuis au moins un siècle. Il est le diviseur et le liquidateur de la gauche en reniant chaque jour un peu plus ses principes, son histoire et en cherchant à boucher son avenir.

L’avant-projet de loi présenté par la nouvelle ministre du travail raye d’un trait le processus d’avancées sociales entamé il y a cent cinquante ans par le mouvement progressiste et ouvrier pour protéger les travailleurs de la brutalité des lois du capital. Le pouvoir présente ici le texte le plus rétrograde sur le travail, à rebours de ce qu’exige notre époque. Il le fait en laissant croire à une prétendue modernité qui tourne le dos à la réduction du temps de travail que permettent les gains incessants de productivité, comme à une vraie sécurisation des parcours professionnels incluant un droit renforcé à la formation, jusqu’à éliminer le chômage.

La philosophie qui préside au texte prend le contre-pied de toute la construction du droit social. C’est un renversement inédit des principes qui régissent le travail en France, un pas décisif vers une soumission absolue des travailleurs aux lois du capital. Ce sont les chefs d’entreprises, engoncés dans une crise dont personne ne voit le bout, qui dicteront désormais les droits salariaux ou ce qu’il en reste. En lieu et place du législateur, ils le feront d’autant plus aisément que l’immense majorité des entreprises sont privées de toute présence syndicale.

Le droit social a été bâti, d’une part pour compenser le rapport de forces défavorable aux travailleurs au sein d’une entreprise et, d’autre part, selon l’idée qu’en se rapprochant des conditions matérielles et réelles du travail, les droits des travailleurs ne peuvent qu’être renforcés : le contrat de travail ne peut être moins favorable aux salariés que l’accord d’entreprise, l’accord d’entreprise que l’accord de branche et l’accord de branche que l’accord interprofessionnel. Cette hiérarchie est désormais inversée. L’accord d’entreprise prévaudra sur l’accord de branche, même quand il est moins favorable aux travailleurs. Sur de nombreux sujets, la loi ne fixe plus de normes mais délègue ce soin aux accords d’entreprises.

Qu’on en juge. Un simple accord d’entreprise permettrait de passer de 10 heures à 12 heures de travail par jour. Aujourd’hui, la durée de travail est limitée à 44 heures par semaine maximum sur 12 semaines. Par simple accord d’entreprise, on pourra passer à 46 heures maximum. Cette extension pourra durer jusqu’à 16 semaines contre 12 aujourd’hui. Un accord d’entreprise prévoyant une augmentation du temps de travail ou une baisse de salaire ne pourra plus être refusé par un employé sous peine de licenciement pour « cause réelle et sérieuse ». Les 35 heures sont purement et simplement dynamitées par ce texte. Qui peut croire que c’est en faisant sauter toute réglementation sur le temps de travail, en permettant aux entreprises de faire travailler les salariés 46 heures par semaine, que le chômage baissera ? D’ailleurs il faut arrêter de faire croire que le but des grandes entreprises est de créer de l’emploi. Non ! Leur but est la rentabilité de leur capital ! Et pour y parvenir au mieux, elles font de la suppression d’emplois « une variable d’ajustement » d’où cette obsession patronale à pouvoir licencier librement. Le texte prévoit qu’une baisse du chiffre d’affaires ou du montant des commandes pendant quelques mois suffira à justifier un licenciement. La définition même du licenciement est revue et tirée vers le bas pour faire du salarié une variable. Les mineurs ne sont pas épargnés puisqu’il sera possible de faire travailler les apprentis de moins de 18 ans jusqu’à 10 heures par jour et 40 heures par semaine sans que l’inspection du travail ne puisse l’empêcher ! Les temps d’astreinte, pendant lesquels l’employé est sollicitable, pourront être décomptés des temps de repos. Le texte va même jusqu’à rogner le congé octroyé à la suite du décès d’un parent proche ! Comble de l’injustice, les indemnités prud’homales seront plafonnées sans aucun rapport avec le préjudice subit mais en fonction de l’ancienneté du salarié !

Une des mesures les plus scandaleuses et les plus idéologiques du projet de loi concerne les référendums d’entreprises. Sous couvert de démocratie, une véritable bombe antisyndicale est mise en place. Ainsi, le référendum d’entreprise pourra valider un accord même si les syndicats représentant 70% des salariés s’y opposent. Et, en général les salariés doivent toujours choisir entre le pire et le moins pire, le chantage et un pistolet sur la tempe ! Il s’agit de mettre à distance l’action syndicale, de dissoudre ce qui reste de structurel, d’organisé et d’institutionnalisé dans la défense des salariés. Sur le fond, il s’agit de laisser le salarié seul face à son employeur, dans un rapport de dépendance absolue. Déjà le patronat, voyant bien la brèche qui s’ouvre, réclame de pouvoir lui-même organiser ses propres référendums d’entreprise.

De nombreuses autres mesures tout aussi scandaleuses parcourent ce texte d’arrière-garde. Mais au-delà des mesures prises les unes après les autres, toute la philosophie du texte vise à individualiser le rapport au travail, à casser les structures collectives, à rendre le travailleur vulnérable et à dissocier l’économie de la société pour émanciper le capital du champ social et de la loi, donc de l’expression de la souveraineté populaire.

 Alors que le capital cherche à détruire le salariat en « ubérisant » le travail, le gouvernement anticipe ses sollicitations. Il lui est ainsi laissé le loisir d’exploiter à sa guise le travail et les travailleurs.

Parce que le gouvernement sait qu’il aura face à lui une opposition large du peuple de gauche et du mouvement syndical, la ministre en charge du projet a d’abord brandi, avant même que ne débute la moindre concertation avec les syndicats ou le moindre débat parlementaire, la menace d’un passage en force à l’aide du fameux article 49.3 de la Constitution. La levée de boucliers qui s’en est suivi a imposé une manœuvre en recul pour accréditer l’idée que le projet était amendable et espérer ainsi dissocier le front syndical commun. Mais la volonté et les objectifs demeurent, intacts, appelant une riposte la plus large et unitaire, la plus déterminée possible.

Le mouvement multiforme qui s’est enclenché contre ce recul civilisationnel peut déboucher sur un printemps social. Nous nous mettrons à sa disposition.

Rien n’est plus urgent que s’organisent dans les entreprises, les lieux d’études et de culture, les villes, villages et quartiers, des débats, conférences et séances de décryptage. Notre journal s’efforcera d’y apporter une contribution utile. Déjà se profilent des journées de mobilisations nationales début et fin mars. Il est possible de gagner jusqu’au retrait de ce texte. Chacune, chacun mesure la portée d’une victoire alors que le monde du travail et de la création en est privé depuis bien trop longtemps. Faute d’inversion de la courbe du chômage, peut-être pourrions-nous assister à une inversion du comportement du mouvement populaire, riche de perspectives heureuses.

9 commentaires


Aline Béziat 4 mars 2016 à 9 h 05 min

Oui la Démocratie libérale dans laquelle nous vivons divise tout, les hommes et leurs idées, elle est au service du capital, au service des bénéfices de l’entreprise. C’est elle qui divise les salariés, les citoyens et toutes leurs organisations qu’elles soient syndicales ou politiques. Il est tant avec cet immense mouvement populaire qui s’annonce, puisse utiliser une Démocratie qui unit le monde du travail, le monde du social, et les citoyens par des politiques qui se construisent en commun, et qui ne divisent personne. Une démocratie qui crée des processus politiques en commun, qui réconcilie le prolétaire et le citoyen, qui en réalité ne sont qu’une même et unique personne. Cette Démocratie ne peut être que communiste. Elle permet à chaque prolétaire dans son activité économique et sociale de construire en commun des politiques communes pour que chaque citoyen soit en accord avec ce qui doit être fait dans toutes les institutions mais aussi dans les syndicats, les associations. Tout doit être fait en commun avec les outils démocratiques à la hauteur de cette ambition. Cette Démocratie Communiste est utilisable dans n’importe quelles structures.

Cette Démocratie Communiste, Désigne par Reconnaissance tous ceux qui doivent exercer de bas en haut de la pyramide tous les postes à responsabilités économiques et politiques à bulletin secret pour préserver l’intime conviction de chacun et ne blesser personne. C’est elle qui permet de consolider par cette pratique à tous les étages cette pyramide politique et économique en construction. C’est cette pratique qui provoque une confiance inébranlable entre tous et qui permet ainsi d’unir tout le monde pour aller vers un même objectif commun celui d’anesthésier le capitalisme et de construire un monde nouveau. C’est elle qui invite à construire une monnaie commune qui ne puisse pas faire de Profit, et donc qui met à mal le capitalisme. Le traité de Lisbonne permet à la BCE d’alimenter des établissements bancaires d’État à taux zéro. Nous pouvons donc créer une monnaie commune qui soit dans l’impossibilité de faire du profit et qui, donc peut prêter à taux zéro, elle peut permettre ainsi la reconstruction de tous les services publics, alimenter tous les circuits associatifs, coopératifs etc. etc. et même les entreprises. De plus cette démocratie permet de protéger cette monnaie commune pour qu’elle ne sombre pas dans les griffes du capitalisme. Tout est donc possible.

Nous pouvons tout construire et reconstruire autrement. Ce qu’il nous manque c’est une démocratie qui unit tous ceux qui veulent faire cause commune, le paysan à l’ouvrier, au cadre, etc. etc., et surtout qui met en cohérence l’économie et la politique, l’économie avec sa monnaie commune et les politiques qui se construisent en commun. Cette Démocratie Communiste permet de réconcilier et d’unir l’ensemble du Prolétariat, à savoir les 99 % qui subissent en permanence les diktats des 1 % des capitalistes.
Aline Béziat

Colombe 4 mars 2016 à 16 h 35 min

Plus que jamais d’actualité : « prolétaires ( ceux qui ne possèdent que leur force de travail ,manuelle et intellectuelle ) de tous pays unissez vous . »

Michel Berdagué 4 mars 2016 à 9 h 49 min

Oui ce capitalisme -impérialisme nous considère en effet comme variable d’ ajustement et à flux tendu …ni plus ni moins comme un produit , du matériel , un mouchoir à jeter au gré de ces nantis/propriétaires de dividendes issus de notre force de travail .
Or , le travail dans nos mains c-à-d lorsque nous aurons tous les pouvoirs de propriété d’ usage , de gestion et de création de recherche et développement pour les découvertes pour tous et toutes ,le travail est une immense richesse , pour chacun , chacune d’ entre nous , pour les réalisations pour le collectif .
D’ où le crucial et la grande modernité de la Sécurité emploi/formation tout au long de la vie articulée avec le salaire à vie que propose Bernard Friot communiste cf : réseau salariat .
A remarquer que le capitalisme gonfle comme jamais cette  » armée  » de réserve de sans emploi voulus pour faire pression sur les salariés acculés à accepter tous les diktats patronaux et fonds de pensions , gros actionnaires des multinationales qui gouvernent l’ état républicain devenu leur propriété avec leurs lois leur unique profit et l’ injustice patente .
Si nos propositions étaient appliquées , là une réelle avancée et modernité du XXI e siècle , serait vécue , avec les conflits apaisés et un progrès d’ un bond en avant sans précédent pour l’ Humanité .
Rendez – vous devant le Medef le 9 mars à 12 h 30 pour manifester jusqu’ au Ministère du travail , contre cette loi patronale/gouvernementale , et aller ensuite à République à 14 h . Un début de Printemps prometteur !

Le.Ché 4 mars 2016 à 17 h 29 min

Je l’ai toujours dit Hollande ce gars là n’est pas de Gauche, il va falloir enfin comprendre ça.

alain harrison 6 mars 2016 à 21 h 35 min

Oui, des hollandes, et les coupes jarrets à l’intérieure même des instances de gauche, il faut avoir l’oeil ouvert et constater leur contradiction, ce sont des gens (versatiles, sans convictions) qui suivent l’actualité, sont à l’écoute du clientélisme, ils ont pour politique économique: couper ici, en mettre un peu là…..
Ils ont pour politique, la politique économique (en réalité adossé à sa financiarisation…)des ajustements-déséquilibrantes avec leurs conséquences collatérales attendues du néo-capitalisme sauvage. hollande-valls en sont les grands pontes de la France. Même des intellectuels en font l’apologie, mais ils sont forts, ils sont doués au sophisme.

Ici, au Québec, certains intellectuels….

je vous conseille de lire ce texte, moi il m’a mis la puce à l’oreille, au sujet de l’intégrité.
À vous de juger.
(il faut voir à quel point le néo-capitalisme, ici, seul une métaphore peut rendre compte: «« le poisson , C’est dans l’eau qu’on le fait bouillir »». MÊME LES INTELLECTUELS Y PASSENT !?

À lire:
http://jflisee.org/libre-echange-avec-leurope-ce-quil-faut-savoir/#comment-182961

chb 4 mars 2016 à 18 h 50 min

« Printemps social », ahhhhh pourquoi pas.
Si cet espoir de renouveau et de prospérité mieux partagée se réfère aux « printemps arabes » fomentés par l’occident (tout changer pour que rien ne change!), faut se méfier.
De toute façon, ce sera délicat vu le verrouillage multiple par la Troïka et l’euro, et vu le risque de punition économique comme celui qui est infligé à la Grèce. Sauf peut-être l’Allemagne, aucun pays de la zone européenne n’est à l’abri de ce point de vue : c’est l’argument ultime des « socialistes » d’ailleurs, de déclarer qu’ils n’ont une politique anti sociale que du fait de la contrainte « internationale ». Je dirais plutôt multinationale, tiens.
@ A Béziat : les espoirs de rendre la structure UE plus juste socialement me semblent vains, même trompeurs si l’on en juge à l’aune de l’évolution des services publics, des règles sociales etc. une évidence depuis Maastricht. Autre évidence, le Tafta qui s’annonce ne peut que détruire encore plus ce qui reste ici d’industrie et d’état providence.

alain harrison 6 mars 2016 à 19 h 21 min

Bonjour.

Je ne peux que cité ce passage d’un article sur le site d’Initiative Communiste:

«« il y a urgence à nous mobiliser tous ensemble, urgence à stopper la destruction de nos droits obtenus par le sacrifice de milliers de camarades qui eux N ‘ont jamais hésité à aller chercher des droits, ce qui a été possible en 36 l’est toujours, la colère est énorme, l’envie de lutte aussi, mais les français ne veulent plus de luttes dispersées qui laissent croire que nous ne pouvons pas les faire plier, NOUS POUVONS les faire plier, alors place à et du tous ensemble !!!! »»

Les mots clefs:

««« ne veulent plus de luttes dispersées »»»

La dispersion et les actions d’intérêts des groupes sont nécessaires, leur survie en dépend.

Mais, sans une action globalisante basé sur des solutions qui auraient des effets collatéraux bénéfiques pour tous, les actions sectorielles «« partielles »» demeureront insuffisantes (toujours à recommencer avec l’essoufflement…) pour les concernés es, mais risquent même, insidieusement, de produire des effets collatéraux pernicieux déjà vécu, une monté social contre. EX: grève des infirmières, service de bases (lesquels), le gouvernement et sa campagne de: population pris en otage par les infirmières, etc, etc… Loi spéciale….

Dans les grèves sectorielles, il y a toujours l’effet de réaction: « un monté contre » orchestrée…….

Tandis qu’une manifestation regroupant tous les secteurs (y aura-t-il des professionnels ?)peut permettre, par le bouche à oreille, d’amorcer une prise de conscience sur les deux fondamentaux (revenu de base couplé aux coopératives à temps partagé, potentiel de changement et avantages pour tous…).

Il y a aussi la température, surveiller les journées ensoleillées, je crois qu’il faut assouplir les journées d’actions en fonction de la température. Faites le bilan des actions en fonction de la température. Bien sûr, la motivation des populations concernées fait la différence, mais s’il s’agit à partir de maintenant d’impliquer la population en générale, «« parce que en réalité, chaque secteur du monde du travail touche la population en générale »», je crois que le facteur température a son importance. Il y a toute la question logistique qui est à regarder, «« essentiellement informer pour le changement de date »» !!!

La pétition contre la loi du travail a atteint 1 million de signature, Si le site de pétition a un mécanisme d’envoi simultané aux signataires, il pourrait servir pour le changement de date en fonction d’une température favorable.

Écoutez, le néo-capitalisme gagne continuellement du terrain grâce à la dérèglementation. Alors revendiquons aussi..

Si les sbires (politiciens affairistes) mettent des bâtons dans les roues, et bien répondons lui ses propres règles, et en démocratie, les règles valls pour tous.

La souplesse a sa place, il faut juste savoir où.

Les autres mots clefs:
««« l’action reconductible »»».

alain harrison 6 mars 2016 à 19 h 36 min

««« nouveau coup contre le peuple et les générations à venir. La grande régression qui s’organise dans les palais ministériels avec une violence inouïe mérite d’être combattue sans ménagement. »»»

IL est temps que la gauche se branche sur les actions adéquates à prendre.

Il y a une liste des changements à entreprendre.
Et pas plus tard que maintenant, n’est-ce pas !
J’attends de vous tous des suggestions….
Moi j’ai ma liste.

alain harrison 13 mars 2016 à 21 h 21 min

Bonjour.

«« L’exemple des communistes allemands : Le DKP quitte le Parti de la Gauche Européenne (PGE)

4congresPGENos camarades du DKP (parti communiste allemand) ont rompu avec le PGE (parti de la gauche européenne, parti européiste supranational et prétendument de gauche dont le président est Pierre Laurent, secrétaire du PCF section du PGE en France).

Le DKP était observateur au PGE. Après avoir observé il a conclu fort raisonnablement que l’UE est irréformable et que s’inscrire dans ce cadre était se condamner à l’impuissance.

Un bon sujet de réflexions pour les militants du PCF à la veille de leur Congrès…. »»

Sur Initiative Communiste.

L’ensemble de la gauche piétinent et creuse son trou, à force de piétiner !

Mélenchon a décidé d’y aller de sa propre initiative.
Il a aidé à initier m6r.fr
Il est cotre versé, et puis après.

Il faut passer à l’action, nous tous selon nos capacités. Et il faut un discours engageant, diversifié…il y a tant de chevaux de bataille qui rejoint tant de gens, de communautés, de groupes sociaux…..
Pourquoi pas ! Leur présenté des projets « synergiques » à effet collatéral sur l’ensemble, que tous pourraient en voir les effets à terme.

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