L’appel à changer l’Europe

le 8 juillet 2015

Greece Bailout

Par Patrick Le Hyaric

Les grecs ont déjoué tous les pièges et les chantages. Ils ont refusé l’humiliation. La fameuse missive rayée de rouge par les institutions européennes a été retournée à ses correcteurs qui, avec leurs airs supérieurs, pensaient pouvoir traiter ce grand peuple avec dédain. Les citoyennes et citoyens grecs donnent une belle leçon de courage et de démocratie. Il faut les respecter. Leur non ne s’adresse pas à la construction européenne ni à la monnaie commune. Il est un vibrant appel à négocier vraiment, à changer les méthodes et la nature de la construction européenne. Négocier un autre programme que celui de l’austérité et des reculs sociaux. Alexis Tsipras vient avec son pays de produire pour tous les européens un acte salutaire. Sortir de la doxa austéritaire et relancer son pays affaibli, laminé, exsangue par les six années précédentes, tel est désormais son mandat clair de négociation.

Ce grand peuple qui a inventé la démocratie et qui a dû résister à de multiples occupations, des perses aux nazis, refuse une nouvelle « domination – occupation »,   celle des puissances financières et de leur mandataires politiques. Respecter son vote ne saurait se traduire par le rejet d’un pays qui a fait entendre sa souffrance dans les urnes. Il est d’ailleurs curieux d’entendre les mêmes qui ont glosé sur « l’Europe solidaire »,  entonné le refrain de « l’Europe unie », se dire aujourd’hui prêts à jeter la Grèce hors de l’Union européenne ou de l’Euro. Quelle duplicité ! La solidarité ne vaudrait-elle que pour sauver les banques et les fonds financiers ?! A-t-on songé un seul instant à la place de la Grèce en Europe ? Elle se trouve face à un Moyen-Orient s’enfonçant dans le chaos, à une Turquie en ébullition. Elle est située au cœur des Balkans où la paix est si fragile ! A-t-on pensé un instant au rôle de la Grèce qui, comme l’Italie, accueille une part importante des migrants qui entrent en Europe ? Une autre orientation s’impose donc dans l’intérêt de la construction européenne dans l’intérêt de la justice et de l’efficacité. Il faut cesser d’asphyxier ce pays mais aussi les autres pays européens en allégeant leurs dettes. Tous les économistes, de nombreuses institutions, déclarent désormais qu’il n’y a pas d’avenir sans une restructuration substantielle de la dette, dont il faut rappeler qu’elle ne date pas de ces cinq derniers mois. On nous dit que si cet effort est fourni pour la Grèce il faudrait le faire aussi pour d’autre pays comme l’Espagne, le Portugal, l’Italie, voire l’Irlande et même la France. C’est une évidence puisque tous appartiennent à la même communauté, l’Union européenne qui, à l’origine, a été inventée pour cela ! Voila pourquoi une conférence européenne sur les dettes doit être maintenant convoquée. La France pourrait en être l’initiatrice. La Banque centrale européenne a émis 1 200 milliards d’euros. Autant de moyens pour un nouveau plan de relance européen efficace, s’inscrivant dans un nouveau mode de développement humain et écologique. C’est en ce sens qu’un fond dit de développement devrait être créé pour absorber une partie des dettes des pays, afin de leur donner un ballon d’oxygène.

La Grèce est devenue la pointe avancée de la violente crise qui secoue l’Union européenne. Celle-ci signe sans doute la fin d’une illusion : celle de la démocratie dans une Europe solidaire. Comme jamais sans doute est apparue au grand jour la collusion des milieux d’affaires, des dirigeants européens et de la grande presse qui veulent imposer coûte que coûte l’arrogante loi de l’argent. Avec plus de netteté, chacun a pu constater que prédominaient les choix politiques décidés à Berlin sans que notre gouvernement tente de les contrecarrer alors que François Hollande avait en 2012, lui aussi, reçu des électeurs le mandat clair de réorienter la construction européenne. Dimanche soir dernier, tous ressemblaient à une poule qui aurait découvert un couteau. Les habitants d’un petit pays venaient, par leur courage et leur détermination, de créer un rapport de forces plus favorable aux aspirations populaires, en Grèce et dans le reste du continent. Plus favorable à ce que s’ouvre enfin en Europe le grand débat public sur la nature de la construction européenne conçue soit au service de la finance, soit pour répondre aux attentes et espoirs des populations qui la composent.

 A nous tous d’aider désormais les citoyens à prendre leur destin en main.

119 commentaires


Moreau 8 juillet 2015 à 19 h 32 min

La démocratie européenne est à reconstruire et à bien reconstruire, et c’est possible mais avec la démocratie participative citoyenne, avec les Peuples.
La Grèce montre que c’est possible.

Mireille 11 juillet 2015 à 7 h 43 min

La démocratie européenne n’est pas à reconstruire mais à construire. Ce qui domine depuis toujours ce sont les nationalismes exacerbés, les particularismes farouchement défendus, chaque Etat-nation, chaque région entourant son pré carré -ses frontières- pour préserver son « identité. Illusion. Fantasme. Et danger.
Pourquoi ces verrouillages, ces magouillages, ces actes terroristes parfois? Parce que l’Europe telle qu’elle a été pensée depuis la création de la CECA l’a été autour des marchés, du fric, du pognon, du grand capital. Avec l’extension, dès le milieu des années 60, des autoroutes de la communication, le crédo des multinationales a dominé la pensée politique. Dans le « toujours plus » voulu par les actionnaires, il n’y a aucune place pour les travail « honnête », le social, l’éducation. Aucune place pour les droits de l’Homme et Citoyen, pour les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Tant que des technocrates non élus gouverneront l’Europe et le monde, que le Parlement Européen ne jouera qu’un rôle subsidiaire sans réel impact sur l’action des politiques -au sens noble de la science de la ville, mais les villes-Etats ayant disparu d’un pays-, tant que les marchés dont la Troïka n’est qu’une émanation, écriront et appliqueront la loi, la leur, l’Europe n’existera pas pour ceux -l’immense majorité- qui sont exclus du giron capitaliste pur et dur. L’Europe n’a jamais existé en tant force politique même si, au lendemain de la 2e guerre mondiale, quelques penseurs utopistes ont lancé et préconisé l’idée d’une Europe des peuples, unie et forte.
Il ne suffit pas de chanter « du passé faisons table rase » mais utilisons ce passé comme un contre-modèle pour CONSTRUIRE l’Europe.

chb 11 juillet 2015 à 17 h 47 min

C’est dire que les députés européens qui espèrent en l’Europe sociale et humaine se fourrent le doigt dans l’oeil en anonçant encore une fois qu’il suffirait de la réformer, cette construction américano capitaliste. Garder la Grèce sous la coupe de la Troïka, c’est lui assurer une dégingolade sociale continuée. Idem pour la France.
Stop à l’euro des banques et des maffieux ! Et pour de vrai, pas en négociant un % de mieux ou un an de sursis à l’arnaque.
Dehors, l’OTAN qui ne nous fait croire à sa paix frelatée (et nobélisée!) que pour mieux s’armer contre les peuples !
En prison, les responsables des détournements massifs, et des vols de retraites et de droits sociaux !
Patrick le Hyaric, vous qui voyez tous les jours des lobbies de multinationales faire les règlements à la place des parlementaires, cessez d’appeler cela espoir de démocratie !
Communiste, vous qui voyez les critères « incontournables » du capital mondialisé extorquer leurs richesses aux peuples européens (et autres) via troïka, cessez d’être si conciliant !
Tsipras, qui veut reprendre (sous contrainte, certes) l’essentiel d’un méli mélo d’exigences cruellement austéritaires contre ses électeurs, ne se conforme pas à leur mandat.
Toute description bisounours de l’euro solidaire, de l’Europe des gens, de l’Otan de la démocratie, c’est de l’enfumage auquel un communiste ne peut pas honnêtement collaborer, vu le massacre que cela entraîne. Courage : fuyons !

alain harrison 12 juillet 2015 à 6 h 09 min

Bonjour Chb.

«« ….cette construction américano capitaliste……
…Patrick le Hyaric, vous qui voyez tous les jours des lobbies de multinationales faire les règlements à la place des parlementaires, cessez d’appeler cela espoir de démocratie ! »»

Le néo-libéralisme, ou faux rêves américains, est passé maître à miroiter
le devenir riche. Toute les PUB en sont les porteurs.

Paradoxalement, l’UE s’acharne résolument sur la Grèce, et réussit à développer chez une partie des peuples de la diaspora UE, le gout de la chasse au bouc émissaire.
Ça ne vous rappelle rien, dans un autre siècle, ou le juif était la bête noire idéale.
L’UE est la seule bête noire à chasser.
La bête des 4 de l’apoclypse, pour prendre une métaphore…OMC, BM, FMI et l’US des multinationales (coca cola, GM,…..).

Décidément, une partie importante des peuples, sous le joug de l’UE, ignorent «« volontairement ??»» les leçons du passé.

La raison est probablement simple, elle a épousé la pensée unique, sa seule référence, ses petits intérêts.

C’est le même procédé conditionnant qu’au siècle dernier, la crise d’avant la guerre.
Toujours le même modus operandi.

Et la pluspart des retraités, c’est vrai qu’en UE, la frange des gens de plus de 60 ans est très nombreuse, ont peur.
Je les comprend, mais ils abandonnent leurs enfants aux mains de la finance.
Ils ont toujours cru qu’il est impossible de changer la société, que c’est l’argent qui mène…… Et tout ça parce qu’ils ont cru et y croient encore.
Aucun questionnement, ZÉRO.

Mais quand on a compris les principes du jeu de la manipulation et du conditionnement, alors la donne change et on commence à se questionner.
Les manipulateurs ont horreur des questions.

Alors, citoyen, faites la liste des futurs représentants pour les prochaines élections et passez les à la question.

Mais d’abord il faut savoir ce que l’on veut.
Le peuple doit faire le consensus sur l’agenda politique.
C’est l’agenda politique citoyen qui est la balise, en dehors de laquelle point de survie pour celui qui prétend à être représentant.
Le petit affairiste politicien, c’est à coup de pied et vite fait, qu’on le vire.

La gauche, je devine sa politique, elle est à l’image et à la ressemblance des jeux politiques néo-libérales point.

C’est simple, elle parle rarement de l’Humain d’Abord, de toute façon, elle ignore systématiquement les deux fondamentaux, d’ailleurs, elle ne fait pas le lien entre l’Humain d’Abord et les deux fondamentaux.
Toujours des généralités en bon politicien affairiste.

chb 12 juillet 2015 à 9 h 15 min

Bonjour alain harrison.
«  » une partie importante des peuples, sous le joug de l’UE, a épousé la pensée unique, sa seule référence, ses petits intérêts. «  »
Anecdote qui confirme cela : le CE d’une petite entreprise possédait un mobil home près de la mer. Celui-ci est vendu, et le produit de la vente a été distribué aux salariés. Evidemment, rien pour les retraités de la boîte, qui l’avaient acheté ensemble avec leur CE; rien non plus pour les futurs salariés (mais y en aura-t-il ?). Je pense aussi aux biens et services publics, bradés sous les yeux indifférents du peuple, et aux retraites par répartition dont les jeunes n’imaginent même pas qu’elles existeront pour eux… Le collectif a été mis à mal par ces années d’individualisme forcené !
Dans le cas de la Grèce, « bouc émissaire » comme le notent plusieurs commentateurs, souhaitait-elle rejoindre un collectif de pays solidaires, ou juste profiter de la richesse allemande ?
Les « Good Bye Lenin » de la CGT sont-ils de vrais syndicalistes, ou des dinosaures qui n’ont rien compris à la modernité indépassable ?

Aline Béziat 12 juillet 2015 à 11 h 08 min

Rien n’est figé, tout bouge et en permanence, y compris les consciences de ceux qui croient encore, qu’il ne peut exister sur cette planète, qu’une seule économie, l’économie de marché, et que les règles de la Démocratie seraient immuables. Sauf que la Démocratie à un éventail qui peut aller du despotisme au communisme. Plus la Démocratie deviendra de plus en plus communiste, plus nous pourrons construire une économique équitable, communiste pour que nous puissions tous vivre décemment. Mettons l’accent sur un devenir qui peut tout changer, et l’osmose d’une Rassemblement Progressiste s’élargira. Le clivage Droite/Gauche, c’est déjà du passé, il fait référence au clivage libéral/social-libéral et il ne permettait pas de voir le communisme à la française. Il nous faut construire tous ensemble une démocratie qui permet à chacun de prendre son avenir en main. Et c’est possible.

Aline Béziat 12 juillet 2015 à 11 h 30 min

Oui nous pouvons changer l’Europe, si nous voyons comment nous devons nous y prendre.

Les textes de Patrick Le Hyaric invitent à la construction d’une autre Europe, d’une Europe Sociale, mais nous devons tout faire en commun, il nous faut donc des règles démocratiques communes, pour que le peuple qui met ou ne met pas son bulletin dans l’urne, voit qu’il peut et qu’il doit devenir un acteur déterminant de cette construction. Mais le peuple c’est chacun d’entre nous, nous sommes tous des Prolétaires/citoyens. Alors si nous avons la démocratie qu’il nous faut, pour nous permettre de nous unir, alors les querelles entre gens bien-pensants se disant de gauche apparaîtront dérisoires. Nous pouvons passer de l’ère de la contestation, de l’écoeurement et des divisions stériles, à la construction d’un monde meilleur.

Anonyme 13 juillet 2015 à 8 h 46 min

De quelle « Europe parlez-vous? D’un ensemble de pays insérés dans une carte de géographie physique? De l’ensemble institutionnel dont la création marquait la ruine de la forme monstrueuse des nationalismes exarcerbés de défense des intérêts vitaux du Capitalisme, que sont les Fascismes et le Nazisme avant d’aboutir sur un marché ouvert, ouvert sur la Mondialisation version anglo-saxonne de taille suffisante pour assurer la meilleure rentabilité pour les Multinationales et la Finance?
Que deviennent les Peuples dans cette institution issue des rêves de toute les « Kollaborations » qui grâce à l’UE ont changé de patron?
On l’a encore vu avec la Grèce, l’Espagne, le Portugal, l’Italie, et la France… l’UE n’est pas construite pour la Démocratie et le bien des Peuples.
On l’a bien vu avec la destructions de nos structures républicaines: les Communes, la construction de « landers »sur le modèle allemand, de métropoles inspirées des ports hanséatiques du Nord, autant de structures conformes désormais à celles des marchés, et aux exigences des profites des multinationales.
Nous sommes entrés dans une ère où les grandes masses de travailleurs évoluent vers l’esclavagisme mis à disposition d’une minorité d’intérêts dont la sécurité repose sur une véritable armée que sont les « classes moyennes » culturellement dominées et matériellement associées en partie au profit financier.
Hors ce modèle même est en crise et vous continuez à le défendre, et même à espérer le « démocratiser » (quel idéal!) tout en sachant qu’il court à sa perte, et Personne ou presque à Gauche et surtout vous n’a le courage de braver ce conformisme des marchands.
Monsieur Le Hyaric qu’est-ce que l’Europe pour vous? L’Europe blanche judéo-chrétienne que Marine Le Pen défend contre l’invasion musulmane?L’Europe des rois et des empereurs de la Finance avec Juncker l’ex dirigeant d’un paradis fiscal, un Draghi ancien de Lehman Brothers patron de la BCE dont la construction est suivie de très près par le capitalisme US représenté par la FMI et Lagarde qui refuse le « Grècexit » ? L’Europe DE L’OTAN inséparable de l’UE?

alain harrison 16 juillet 2015 à 3 h 49 min

Bonjour Chb.

«« rien pour les retraités de la boîte, qui l’avaient acheté ensemble avec leur CE; rien non plus pour les futurs salariés (mais y en aura-t-il ?). »»

Et bien, il y a le revenu de base (l’initiative citoyenne……)
Le salariat de M.Friot.

Le tout à la cotisation…..

Pour moi, ça fait un excellent triumvirat, dans le bon sens du terme.

L’économie, c’est surement plus simple qu’on le pense, un coup les manipulateurs liquidés.

Je pense au deux baignoires d’un docu court, remplacé par le principe de la fontaine.

Nous devons conceptualiser l’alternative économique de telle sorte que ce soit régler.

Attention aux manipulations et aux croyances….

ymage134 11 juillet 2015 à 22 h 08 min

Je partage pleinement le commentaire de Mireille en ajoutant qu’en réalité, nous sommes en guerre! En guerre économique mené par les tenants du capitalisme sauvage qui veulent asservir les peuples pour toujours plus de profit avec une politique vicieuse de chantage à la banqueroute pour mieux maintenir les nations qui ont perdu leur souveraineté à leur merci….

alain harrison 16 juillet 2015 à 4 h 18 min

Bonjour Mireille.

«« Il ne suffit pas de chanter « du passé faisons table rase » mais utilisons ce passé comme un contre-modèle pour CONSTRUIRE l’Europe. »»

Comme C’est bien dit, simplement, bon esprit de synthèse.

Merci

MAÏS Jean Paul 11 juillet 2015 à 12 h 54 min

Reconstruire l’ Europe ? Quelle candeur ! Si, comme le préconisait le PCF il y a 50 ans, la France n’ avait pas intégré l’ Europe de la CECA puis le Marché commun, on n’ en serait pas là. Aujourd’ hui, il n’ y a plus d’ autre solution que d’ en sortir, et vite !

Aline Béziat 12 juillet 2015 à 9 h 00 min

Le passé est le passé. Sortir de l’Europe ou la transformer à l’image de ce que veulent les citoyens européens ? Cette question indique que dans chaque pays une Démocratie Communiste doit s’activer, pour justement créer une économie communiste immédiatement, avec des Pôles publics bancaires à monnaie commune. Tout peut se transformer, c’est une évidence. Sortir de l’Europe c’est reconstruire des frontières qui étaient en train de sauter, c’est la conscience des peuples Européens qui doit changer, mais cela n’est possible que si la Démocratie Communiste s’active.

alain harrison 16 juillet 2015 à 4 h 32 min

Bonjour MAÏS Jean Paul

«« il n’ y a plus d’ autre solution que d’ en sortir, et vite ! »»

«« reconstruire l’UE vraiment social »»
ou construire l’UE au sein de laquelle chaque pays garde sa pleine suveraineté.

Il faut déconstruire l’UE actuelle, la mettre en crise, cassé la connivence de la finance
FMI-BCE. Ne pas payer point.

C’est les banques qui ont une dette.
Ils ne peuvent pas payer, parter en redonnant ce que vous avez volé ou c’est la prison et on va aller le crercher point.

Notre discours doit être imprégné du retournement, simplement les choses à leur vraie place.

Donc mettre les banques en faillite en cassant l’UE financière:
C’est le processus révolutionnaire.

Mais.
La peur de s’attaquer aux banques.
La Grèce a failli faire le pas, mais les affairistes ont le bras long.
Alors il faut le leur coupé.

Comment, en mettant DEHORS TOUS LES AFFAIRISTES de la gauche.
Comment les reconnaître, voilà la vraie question ?

La Fête de l’Humanité dans tous les pays…

BOUDET Pierre 1 juillet 2016 à 15 h 55 min

Jean Paul MAÏS si Sortir de l’Europe permettait de régler les problèmes ce serait trop simple : échanger des capitalistes Européens, internationaux contre des capitalistes Français, ou en s’isolant plus encore par régions, Bretagne, Savoie, Pays Basque, Limousin Etc…. est d’une ABSURDITE totale, sortis de l’Europe nous aurions nos propres capitalistes qui sont en osmose et complices pour plumer la volaille laborieuse avec TOUS les capitaliste de la terre, quitter l’Europe c’est livrer les clefs de la cité à l’ennemi, c’est la gouvernance de l’Europe comme celle de la France qu’il faut changer et ce n’est certainement pas en laissant le terrain à l’ennemi que nous vaincrons, QUELLE IDEE STUPIDE

alain harrison 8 juillet 2015 à 21 h 24 min

Bonjour.

Une crise est une occasion.
Celle de 2008 nous a signifié, à rebours, qu’une immense occasion, qu’un des rendez-vous importent de l’Histoire de l’Humanité à été RATÉ point. À moins d’avoir de la merde dans les yeux.
La plus grande arnaque: un vol magistral de l’argent des travailleurs et travailleuses, de la population en général et des retraités (trahison des déteneurs de nos argents), refilés aux banques-casinos, pour éponger leur faillite….
L’escroquerie refiléé à la société civile, aux peuples.
Et la littérature est abondante au point que les justices des pays auraient du prendre les dossiers (certains dossiers mis dans les mains de certaines justices……KAPUT) et les mener jusqu’au bout. Avortement, OMERTA…

Ainsi est né la dette des pays auprès des banques en faillite….Cherchez l’erreur ???

Ces mêmes banques exigent pour rembourser une dette publique (?) d’intaurer l’austérité que s’empresse d’appliquer les partis d’affairistes au pouvoir.
C’est le politique qui détient le vrai pouvoir.
Qui a annuler le vote du NON de 2005, le parti au pouvoir.

Commence-t’on à comprendre réellement ?

Moreau 8 juillet 2015 à 21 h 29 min

Je suis sensible à bon nombre de révoltes, non seulement je les comprends mais je les ressens, et c’est toujours de la souffrance notre souffrance et la souffrance des autres.

Michel Berdagué 9 juillet 2015 à 6 h 52 min

Patrick écrit :
« Ce grand peuple qui a inventé la démocratie et qui a dû résister à de multiples occupations, des perses aux nazis, refuse une nouvelle « domination – occupation », celle des puissances financières et de leur mandataires politiques. Respecter son vote ne saurait se traduire par le rejet d’un pays qui a fait entendre sa souffrance dans les urnes »
Autant la première phrase est juste et vraie , historique et structurante , la seconde phrase est fausse la Victoire à 61,31 % est l’ expression de toute la vie et Debout pour affronter ce que vivent les Grecs depuis dimanche soir , c’ est de la Résistance au sacrifice pour la vie alors que le oui était de la soumission pour plus de sacrifice et là de la souffrance supplémentaire qui sied très bien à tout religieux et  » La souffrance prolongée dompte les plus courageux. Mazeppa -Lord Byron .
Les réactionnaires se déchaînent (avant avec tous les mensonges et manipulations des sondages) après le vote , insultes encore contre Tsipras premier ministre Grec au Parlement Européen hier invité à s’ exprimer , un vrai scandale comme celui avec mépris de lui avoir fermer la porte du Château lors de la discussion du couple de maîtres lundi soir , ne l’ invitant pas pour discuter politique et de chercher une issue avec le respect de la Démocratie réconfortée par le vote du Peuple Grec . Que n’ a-t-on entendu depuis dimanche soir , après la sidération , un déferlement de haines multiples des bénis oui oui de bonnets sales plus ou moins bruns les uns que les autres , une déferlante de despotes en puissance la bave aux lèvres : pouah la Plèbe a parlé et nous les  » savants , les penseurs de non – pensée , les experts , les fixeurs dans Tina  » c’ est nous l’ élite pas le Peuple souverain . Eh bien NON Messieurs souffrez maintenant de voir le Peuple éduqué prendre en charge le Politique .
Surtout que la faille vient du F.M.I. , il faut renégocier une partie de la Dette ! lancée avant la réunion cruciale de ce jour où le Gouvernement Grec a ses propositions …
Non tiens un communiste soutient now le FMI ? EXI et de s’ interroger sur les pressions de l’ OTAN/NATO sur ordre du Pentagone / Maison Blanche ne voulant pas voir la Grèce leur échapper car depuis 1951 elle fait partie du NATO comme la Turquie …et Tsipras a téléphoné et prévenu le premier un chef d’ état Poutine , très fin politique ce gouvernement Grec , d’ où Lagarde sa déclaration …of course ce n’ est qu’ une hypothèse , une analyse parmi d’ autres , mais sachant tout l’ atlantisme de Madame formée aux States , elle est bien plus qau parfum des moeurs et coutumes des atlantistes de seconde main du couple Hollande/Merkel .
Une seule solution sortir de cet OTAN/NATO et de ce cloaca maxima où nous a plongé le truc Com.U.E./B.C.E.
Une autre Europe est possible , et pas celle qui depuis Maastricht , mais c’ était dans la génétique de cette construction même , accentuée par celle du traité Giscard et refusé par le Peuple français et revenu par la fenêtre par Lisbonne et les Versaillais mais une Europe de coopérations et d’ échanges avec les autres pays , y compris les BRICS qui offrent un monde multipolaire , le Parti communiste avait vu juste dans toutes ses péripéties européistes , depuis le début nous avions prévenu du désastre à venir qui s’ est concrétisé par la dite souffrance des Peuples en soumission et non pas en résistance en sacrifice sauf : Maastricht , Victoire en 2005 , et 2015 en Grèce donc la Victoire du rappel des votes de 2005 en France ,en Hollande et en Irlande . Les réactionnaires ont toujours voulu ignorer le vote des Peuples , ils en ont une peur bleue …
Pour terminer un vrai scandale ! les sondages manipulés même sortis des urnes , tous aux ordres du capital et de l’ impérialisme .

chb 12 juillet 2015 à 9 h 31 min

Tsipras ou Poutine, qui incarnent en ce moment le rejet d’une société capitaliste forcenée, voleuse et basée sur le mensonge, jouent le rôle du bloc communiste d’antan, alors même qu’ils s’en démarquent ostensiblement.
L’isolement souhaité de la Russie, et l’éviction de la Grèce que certains visent, réussiront-ils à susciter chez les BRICS la mise en place d’une véritable solidarité et d’une prise en compte, par simple nécessité d’opposition, de l’humain d’abord ?
Au moment où les US installent une ambassade à La Havane, cela me rappelle que le jeune guérillero Fidel Castro, rendant visite à JFK, ne savait pas encore qu’il allait être contraint par l’intransigeance étatsunienne à rejoindre le bloc soviétique…

Moreau 9 juillet 2015 à 10 h 26 min

Ce qui est positif, c’est que le communisme français universaliste et Syrisa offre comme Synthèse le Cap de gauche ; je pense que ce nom peut remplacer avantageusement et pour toute l’Union Européenne le nom : Front de gauche.
Une Europe de coopérations et d’échanges multiples et réels peut commencer à se construire avant même que le mouvement ainsi renommé le Cap de gauche accède à la prise de pouvoir en France ; elle passe par le développement associatif culturel, utile, et sportif ; avec un mouvement des associations de France sous la loi 1901 et aux autres pays de l’Union Européenne de reprendre chacun ce modèle idéal. Je pense que ce qu’il faut en France pour réussir un grand rassemblement comme Syriza l’a fait ; c’est commencer à faire puisque c’est possible de commencer, et faire en parlant au Peuple, alors je pense que rien n’arrêtera les conquêtes du vingt et unième siècle du mouvement bien nommé Le Cap de Gauche ! Idéal non, avec les deux cerises ?

chb 11 juillet 2015 à 17 h 55 min

Sauf que les coopérations ne doivent plus se faire avec la technocratie capitalo impérialiste.
Draghi, qui a contribué à couler la Grèce avec les magouilles de sa banque Goldman Sachs, il continue à lui extorquer des agios insensés : il représente qui ?
Juncker, qui a concocté un montage quasi maffieux pour exonérer d’impôts les plus riches multinationales, il roule pour le peuple européen ?
Rompre avec l’austérité (qui continue d’engraisser les riches), c’est d’abord tirer un trait sur l’oligarchie. Et jeter aux orties ses outils, dont l’euro.

chb 12 juillet 2015 à 17 h 36 min

Exagère-t-il, Alex Lantier (trotskiste US), quand il écrit :
« Tous ceux qui aujourd’hui font l’apologie de Syriza—Podemos en Espagne, le Nouveau Parti Anti-capitaliste et le Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon en France, l’International Socialist Organization aux États-Unis, et le Parti de Gauche en Allemagne — la font parce que, s’ils accédaient au pouvoir, ils agiraient de la même façon. »
?

Aline Béziat 10 juillet 2015 à 8 h 58 min

Une économie qui permet aux peuples de vivre décemment ne peut s’appuyer que sur une monnaie commune. Mais pour gérer cette monnaie commune, mise au service des peuples et non des banques, une démocratie commune à l’ensemble des peuples européens s’impose. Évidemment la Démocratie actuelle toute libérale, ne convient absolument pas, puisque son mécanisme et ses logiques permettent aux Eurocrates, et aux organismes BCE, FMI, Mes (Mécanismes de stabilités Européens) de s’extraire de la volonté des peuples qui eux n’aspirent qu’à mieux vivre. Les peuples Européens ont besoin d’une Démocratie commune, mais communiste et non libérale, c’est-à-dire qui part d’en bas, qui part du citoyen mais aussi du prolétaire qui lui génère des richesses qu’il ne peut absolument pas maîtriser. Le Prolétaire/citoyen ne renversera la table de l’économie que si c’est lui qui Désigne par Reconnaissance tous ceux qui doivent assumer les missions politiques dans la citoyenneté tout autant que dans les entreprises qui alimentent en permanence les portefeuilles des capitalistes.

Cette monnaie commune à taux zéro, alors permettra des échanges équitables non seulement dans l’économie réelle, mais aussi dans toutes les activités sociales que génèrent les associations.

Le seul moyen d’aider la Grèce seule face à la troïka, c’est effectivement d’aider les citoyens et les prolétaires à prendre, ici en France, leur avenir en main. C’est avec, des règles démocratiques à égalité de Pouvoir que cela est possible. L’égalité de Pouvoir c’est pouvoir Désigner par Reconnaissance, à tous les niveaux de bas en haut, à tous les étages et à chaque étape, tous ceux qui ont mission de maîtriser le capitalisme aussi bien sur le plan local qu’au plan mondial. Si en France nous aidons l’ensemble du peuple, à activer cette démocratie-là alors non seulement nous aiderons la Grèce à poursuivre sa reconstruction sociale et sa vie économique sur des bases saines, mais nous permettrons aux autres peuples qui ne supportent plus l’austérité, de construire une société au service de l’humain et non au profit des banques. Transformer l’économie de marché en une économie équitable c’est possible si la Démocratie Communiste s’installe du local au mondial en passant par l’Europe évidemment.

Plus et mieux de démocratie c’est d’abord voir ce que les Démocraties Libérales imposent mais aussi en voir leurs failles. Le référendum Grec, mais aussi sa suite logique avec la prise de parole au Parlement Européen par Alexis Tsipras, feront date, mais nous montrent la voie à suivre. Mettre tout sur la table et en permanence du Conseil municipal au conseil de l’Europe en passant par la Commission Européenne, c’est possible en activant partout la Transparence politique. Ces moments historiques, démontrent qu’il est possible pour les peuples de savoir ce qui se trame dans ces directoires qui s’activent sans Transparence politique. Ces directoires ne sont que des officines où la confiance à l’aveugle règne en maître, c’est ainsi que les médias peuvent distiller une information judicieusement tronquée. Effectivement, c’est parce que les peuples dans leur très large majorité ne peuvent pas se rendre compte de ce qui se trame dans les coulisses de ces directoires, que tous les mécanismes et les rouages du capitalisme fonctionnent sans impunité et pour son plus grand bonheur. La Transparence Politique et la Transparence Économique sont donc indispensables à la transformation de l’économie pour que la justice sociale puisse prendre le dessus.

Anonyme 10 juillet 2015 à 15 h 30 min

Démocratie commune sont des mots précieux pour le langage politique du vingt et unième siècle et ils sont synonymes de Démocratie intégrale voire de Démocratie refondée ; c’est un très joli nom qui va bien avec les deux cerises ! L’Homme est le Commun.
Il ne fallait pas que comme en atteste la politique de l’offre responsable de la situation, l’Allemagne devienne le Medef de l’Europe. Certains désignent la Grèce comme la CGT de l’Europe, c’est absurde. Et respecter, c’est respecter le sans d’un tel référendum reconnu comme une clarification majeure en faveur du changement majeur et la restructuration de la dette, ça va dans son sens.

Guy Moreau 10 juillet 2015 à 15 h 31 min

10 juillet 2015 à 15 h 30 min
Démocratie commune sont des mots précieux pour le langage politique du vingt et unième siècle et ils sont synonymes de Démocratie intégrale voire de Démocratie refondée ; c’est un très joli nom qui va bien avec les deux cerises ! L’Homme est le Commun.
Il ne fallait pas que comme en atteste la politique de l’offre responsable de la situation, l’Allemagne devienne le Medef de l’Europe. Certains désignent la Grèce comme la CGT de l’Europe, c’est absurde. Et respecter, c’est respecter le sans d’un tel référendum reconnu comme une clarification majeure en faveur du changement majeur et la restructuration de la dette, ça va dans son sens.

alain harrison 10 juillet 2015 à 23 h 55 min

Bonjour.
Les grecques ont voté NON à 60%, 60% une force décisive sans ambiguïté. selon les standards du droit.
Mais l’argent est au main des BCE privées de ce monde.
Alors, organison une aide monétaire citoyenne à travers le monde, un 2$ par personne pour les coffres de l’état grecque. Pas aux banques point. Que cet argent soit dédié strictement aux développements des coopératives autogérées point.
Il y a probablement, autour d’un milliard d’Humain qui ont à coeur la VIE.
Avazz, plus de 40 millions de signataires.
Les millions d’associations et de regroupements sociaux.
Des mouvements de gauche de par le monde. Internet pour coordonner à travers les sites officiellements reconnus. Attac, etc…. D’abord en parler.
Le promouvoir sur tous les sites « intègres ». Les multitudes d’associations et organismes citoyens devraient se concerter à cet effet.
La gauche, les communistes, les progressistes-humanistes, les syndicats peuvent être des initiateurs…
Un message fort comme quoi, le citoyen du monde entre dans la game.

Le Peuple Grecque vit une Crise sociale-économique-«  »financière » » convertie en dette sociale.
Je ne savais pas que le Peuple Grecque 11,03 millions de population (2013)avaient autant gaspillé..?!?!?!
Mésinformation ????

On dit qu’une crise est une occasion….

Le Peuple Grecque peut saisir le momentum.

Les Peuples du monde peuvent ouvrir la porte à l’Économie-Humaniste.
Le Vrai Nouvel Ordre Mondial.

Comme me disait un ami, tout est là, il n’y a que nous qui n’y sommes pas.

ymage134 11 juillet 2015 à 22 h 14 min

Je suis parfaitement en accord avec cette formidable proposition sinon qu’il y a encore trop d’égoïsme et de veulerie….
La France qui pourrait avoir un fort impact contre la bureaucratie européenne, est inerte non seulement politiquement mais socialement( le pays est-il encore trop riche ou frileux?)

alain harrison 11 juillet 2015 à 0 h 04 min

Un commentaire très dure pour le Peuple Grecque.
Je ne donne pas le nom, mais l’adresse de l’article concerné.

Entrevue – «L’avenir du pays est en jeu»
Le Devoir
Karl Rettino-Parazelli

«« Mieux connaitre ce qu’à été la Grèce…

Les experts mandatés par l’Union Européenne pour étudier les causes qui
ont conduit la Grèce à la situation économique actuelle rapportent les
faits suivants:
La Grèce a falsifié ses comptes pour entrer dans l’euro, puis a déformé la
réalité, jusqu’à ce que celle-ci explose.
Il y a eu des départs massifs en retraite à 50 ans.
Il y avait jusqu’à 50 chauffeurs par voiture officielle, en moyenne,

Il y avait 45 jardiniers pour une petite pelouse avec 4 buissons à
l’hôpital Evangelismos.
La Grèce a la plus forte population fictive au monde, de personnes
déclarant un âge de 110 ans.
Les décès ne sont souvent pas enregistrés et les pensions continuent à être
perçues….
L’Union Européenne a détecté qu’il ya des familles qui perçoivent 4 à 5
pensions, qui ne leur sont pas destinées.
Il y a encore des pensions payées à des personnes mortes en 1953, il y a
50 ans.
40 000 jeunes filles reçoivent mensuellement une rente viagère de 1000
euros pour le simple fait qu’elles sont filles célibataires de
fonctionnaires décédés et il en coûte aux caisses de l’Etat € 550 millions
d’euros par année. Maintenant elles la percevront seulement jusqu’à 18 ans.
Des simulateurs cardiaques dans les hôpitaux grecs ont été acquis à un prix
400 fois supérieur à celui des hôpitaux britanniques.
En Grèce, de nombreux travailleurs ont bénéficié de la retraite anticipée,
fixée à 50 ans pour les femmes et 55 ans pour les hommes qui appartiennent

à l’une des 600 catégories d’emploi reconnus comme particulièrement
pénibles, et parmi lesquelles sont inclus :
les coiffeurs (à cause des colorants pouvant être considérés comme nocifs),
les musiciens d’instruments à vent (souffler dans une flûte est épuisant)
ou les présentateurs de télévision (les microphones étant censés causer
des dommages à la santé). (Cette loi a été adoptée par le gouvernement
socialiste de 1978)
Il y a des milliers de bonnes « combines », de ministères et instituts
inutiles, desquels vivent beaucoup de Grecs. A titre d’exemple l’Institut
pour la protection du Kopais Lake, un lac asséché depuis 1930. (1763 Grecs
sont employés pour sa protection).
Dans la dernière décennie, il s’est créé plus de 300 nouvelles entreprises
publiques.
La fraude fiscale est massive, plus de 25% des Grecs ne paient pas un sou
sur le revenu des particuliers.
En outre, le poids du secteur public dans l’économie est écrasant. Il y a
environ un million de fonctionnaires pour 4.000.000 de personnes actives.>
Le salaire moyen des employés des chemins de fer publics grecs dépasse €
66.000.- par an Et cela inclut les nettoyeurs ainsi que les travailleurs
peu qualifiés. Le (presque gratuit) métro d’Athènes délivre pour environ
90 millions d’euros de billets par année, alors que le coût total de cette
société publique dépasse 500 millions.

Les Français reçoivent en moyenne à titre de retraite 51% du dernier
salaire, les allemands 40%, les Nord-Américains 41% et les japonais 34%.
Pendant ce temps, les retraités grecs reçoivent 96% de leur salaire
antérieur.
La Grèce a quatre fois plus d’enseignants que la Finlande, le pays le
mieux situé dans le dernier rapport PISA, alors que cette surpopulation
d’enseignants n’a servi qu’à être parmi les pays européens disposant du
plus bas niveau dans presque tous les tests éducatifs alors que leurs
enseignants ainsi que ceux de l’Espagne et du Portugal (dont les résultats
obtenus sont aussi mauvais, même après le Luxembourg) sont les mieux payés
au monde, ont le plus d’abstention et le moins d’élèves.

Joli l’ancien berceau de notre civilisation ! On ne peut pas être et avoir
été ! On ne peut pas avoir été et être ! »»

http://www.msn.com/fr-ca/actualites/monde/entrevue-%c2%abl%e2%80%99avenir-du-pays-est-en-jeu%c2%bb/ar-AAcI1cU

MÉSINFORMATION ?!?!

Krishnamurti: voir le vrai du faux et le faux du vrai.

Aline Béziat 11 juillet 2015 à 7 h 45 min

Prolétaires de tous les pays unissez-vous, pour construire partout une économie communiste avec une monnaie commune le tout orchestré par une Démocratie Communiste, qui permet à chaque prolétaire/citoyen de maîtriser les richesses qu’il produit et de Désigner par Reconnaissance tous ceux qui doivent assumer des missions politiques dans tous les lieux de Pouvoirs, entreprises, banques, institutions, du local au mondial d’étape en étape et d’étages en étages.

Alexis Tsipras a fait ce qu’il a pu et fait ce qu’il peut, il n’est pas un sauveur suprême, mais il redonne de la dignité à son peuple, soyons tous à sa hauteur pour tout construire autrement du Québec à Athènes de Paris à New York, de Rio à Bombay etc etc.

Cette économie communiste ne peut se construire que sur les désastres de l’économie de marché. Partout par petites touches du fin fond du Brésil avec la monnaie Las Palmas, en passant par les SEL en France les monnaies communes existent, créons partout dans chaque État des monnaies communes nationales qui ne font pas de profit mais qui vont permettre des échanges équitables du local à l’international.

Tout est possible si on sait voir ce que nous pouvons faire, ce que nous devons faire pour en finir avec les logiques et les mécanismes du capitalisme et son idéologie que ses adeptes distillent et inondent sur les ondes pour maîtriser à outrance les consciences.

Un autre monde s’ouvre à nous, mais nous sommes obligés de le bâtir sur les ruines des désastres que le capitalisme nous lègue. Prolétaires de tous les pays unissons-nous. Chacun peut y prendre sa part, comme le colibri moqué quand il dépose sa goutte d’eau au-dessus de l’incendie de la forêt Amazonienne, mais il répond : Je fais ma part.

alain harrison 11 juillet 2015 à 0 h 13 min

Bonjour.

Ce qui est remarquable, c’est l’énoncé de la liste, sûrement pas exhaustive.

Il ne reste qu’à développer un discours bien articuler avec des sources et vérifications.

La gauche, les communistes, les progressistes, les verts, les croyants (ouvert d’esprit), le monde de la connaissance sont au fait du climat…, de l’économie-financière…..,des conflits et du terrorisme…, etc..

Mais quelles sont les causes profondes….

N’y aurait-il pas une cause fondamentale qui recouvre toutes les causes ???

alain harrison 11 juillet 2015 à 4 h 17 min

Le parlement grecque a dit oui à l’austérité dictée par l’UE.
Le parlement déni le Peuple.
tsipras est devenu hollande….

Podemos, le commencement de la fin….

La gauche française n’a rien à offrir.

Il faut scraper l’UE et L’euro.

La Grèce a raté un rendez-vous.

En tout cas la souffrance va s’approfondir.

Mais pas seulement en Grèce.

Désolé

alain harrison 11 juillet 2015 à 4 h 41 min

Une partie du peuple français semble purement et simplement ignoré les faits historiques dont l’enseignement a une porté vitale pour la suite des choses avec le OUI parlementaire grecque.

L’UE est irréformable point.
Sortir de l’euro c’est casser le plan d’affaire US point.

La quatrième guerre mondiale est bel et bien commencé sous le signe des guerres humanitaires induites par la mondialisation de la finance. L’accaparement des ressources légalisés, LÉGALISÉ.

L’Allemagne s’engage dans de nouvelles responsabilités criminelles, bientôt sponsorisées par TAFTA et AECG.

Je réhitaire, pour la Fête de l’humanité, distribuer les trois articles historiques suivis d’un échange et explications sur la nécessité d’avoir une vue d’ensemble historique
pour comprendre ce qui se poursuit aujourd’hui.

Aussi, parler des deux fondamentaux.

Et que c’est dans le politique, le pouvoir politique de chaque pays que réside le vrai pouvoir de décider, avant qu’il ne soit trop tard.

Des milliers de comités citoyens l’Humain d’Abord à travers le pays…

alain harrison 11 juillet 2015 à 4 h 45 min

Ici, au Québec, on est pénard, le consumérisme est dicté par les ajustements-équilibrages, suivis à la lettre par les PLQ (comme terem générique), dicté par les agences de notation. Vous savez les triples AAA, ce qui me fait penser à la tritisation, relancée….

volodia 11 juillet 2015 à 5 h 35 min

http://www.senat.fr/dossierleg/pjl14-554.html
Les dettes de l’Allemagne lors des deux guerres effacées.
La dernière guerre a fait 30 millions de morts
Une pension de veuve de guerre disparaît à la mort de cette dernière. Pour les résistants tués?
Pour d’autres, les indemnités se perpétuent…..M. Fabus a des priorités urgentes. Les journalistes devraient publier ce dossier.

Barbaron 11 juillet 2015 à 6 h 11 min

Merci beaucoup pour cet article.
A Courbevoie, pour le FdG, nous avons organisé un petit « happening » en soutien au peuple Grec. Nous avons copié sur des feuilles volantes les 40 points du programme de Syriza, puis nous avons attaché les papillons à des ballons gonflés à l’hélium que nous avons laissés s’envoler. C’est peu mais cela se voulait festif. Nous voulions manifester notre solidarité avec les mesures justes que propose le gouvernement élu.

Bacon Roger 11 juillet 2015 à 6 h 12 min

90 % des populations ne demanderaient pour vivre décemment q’un logement correct,une éducation adaptée et des loisirs épanouissants pour l’individu
A l’heure des robots,des nouvelles technologies,cela est tout à fait possible
Comment queques individus peuvent ils s’arroger le droit de confisquer l’essentiel des gains de productivité ,de maitriser l’essentiel des grands médias,de transformer des dettes privées en dettes publiques et ensuite de prendre en otage les Etats pour mieux détruire services publics et politiques de solidarité?
Cela vaut particulièrement pour la Grèce,mais aussi pour la France,l’Allemagne,l’Espagne,l’Angleterre…
Partout,des travailleurs pauvres,des fortunes indécentes,des yathts ,des enfants mal nourris,des trous noirs de la finance à base de paradis fiscaux,de montages juridiques plus ou moins élaborés…et des médias globalement aux ordres avec leurs chiens de garde (Leparmentier,Apathie,BHL,Nathalie Saint Cricq,l' »économiste »de France 2,Dominique Seux,Laurent Joffrin etc etc etc
A quand un reveil citoyen et ,notamment au Fdg pour ce qui concerne la France,moins de querelles d’égos et davantage de disponibilités pour défendre l’intéret général!

caroline leclercq 11 juillet 2015 à 7 h 44 min

Mais Tsipras, après six longs mois de débats avec le troika, a capitulé – n’est-ce pas? Il a hier accepté l’austérité que son peuple ne voulait pas, par référendum…? Je n’y comprends rien. Quelqu’un peut élucider pour moi?

OLIVIER GEBUHRER 25 juillet 2015 à 16 h 42 min

Mais il se trouve que la consultation du PROCES Galilée amène à une autre conclusion : Galilée se rétracta comme on le sait en s’écriant ensuite, une fois « libre » « e pur si muove ! » ; et pourquoi se rétracta-t-il ? PARCE QU’ON LUI AVAIT MONTRE « LES INSTRUMENTS ». Or, le 13/07 au petit matin il est avéré que l’ « on » MONTRA A TSIPRAS LES INSTRUMENTS. Certes ceux-ci ne le concernaient pas directement, c’était pire : ils concernaient le PEUPLE GREC en son entier et de cela Tsipras ne voulut pas. Puis, comme Galilée, sitôt revenu en Grèce il s’écria « e pur si muove ! » c’est-à-dire « Je ne crois pas à cet « accord » » .

Peut-être à l’issue de cet avant-propos certains seront-ils amenés à penser qu’il y a un peu de sens dans ma folie .
A lire sur : http://blogs.mediapart.fr/blog/tchapaiev/220715/un-parallele-exotique-i

Le.Ché 4 octobre 2015 à 10 h 11 min

Tu as raison Tsipras à bien capitulé devant la troïka et les grecs vont encore être obligés de se serrer la ceinture encore davantage.
Il fallait que Tsipras sorte de l’euro et de cette Europe capitaliste et austéritaire.
Le pire c’est que Pierre Laurent et les économistes du PCF sont d’accord
sur la démission de Tsipras, ce qui veut dire qu’ils sont d’accord sur les nouvelles cures d’austérités.

Aline Béziat 11 juillet 2015 à 7 h 46 min

Prolétaires de tous les pays unissez-vous, pour construire partout une économie communiste avec une monnaie commune le tout orchestré par une Démocratie Communiste, qui permet à chaque prolétaire/citoyen de maîtriser les richesses qu’il produit et de Désigner par Reconnaissance tous ceux qui doivent assumer des missions politiques dans tous les lieux de Pouvoirs, entreprises, banques, institutions, du local au mondial d’étape en étape et d’étages en étages.

Alexis Tsipras a fait ce qu’il a pu et fait ce qu’il peut, il n’est pas un sauveur suprême, mais il redonne de la dignité à son peuple, soyons tous à sa hauteur pour tout construire autrement du Québec à Athènes de Paris à New York, de Rio à Bombay etc etc.

Cette économie communiste ne peut se construire que sur les désastres de l’économie de marché. Partout par petites touches du fin fond du Brésil avec la monnaie Las Palmas, en passant par les SEL en France les monnaies communes existent, créons partout dans chaque État des monnaies communes nationales qui ne font pas de profit mais qui vont permettre des échanges équitables du local à l’international.

Tout est possible si on sait voir ce que nous pouvons faire, ce que nous devons faire pour en finir avec les logiques et les mécanismes du capitalisme et son idéologie que ses adeptes distillent et inondent sur les ondes pour maîtriser à outrance les consciences.

Un autre monde s’ouvre à nous, mais nous sommes obligés de le bâtir sur les ruines des désastres que le capitalisme nous lègue. Prolétaires de tous les pays unissons-nous. Chacun peut y prendre sa part, comme le colibri moqué quand il dépose sa goutte d’eau au-dessus de l’incendie de la forêt Amazonienne, mais il répond : Je fais ma part.

Le.Ché 4 octobre 2015 à 10 h 22 min

Alexis Tsipras pouvait refuser le dictat de Merkel- Châuble, c’est d’ailleurs ce que son peuple voulait avec 60% des voix et son ministre Yanis Varoufakis avait un plan « B » pour revenir à la drachme monnaie grecque, mais Tsipras n’a pas eu le courage d’aller jusqu’au bout du processus révolutionnaire c’est tout.

courtoux 11 juillet 2015 à 8 h 20 min

Les Grecs n’ont pas plié face aux puissances financières ennemies de la démocratie et de l’Europe citoyenne. Quel bel exemple de volonté et de courage voilà un peuple digne de ses ancêtres, Léonidas n’aura pas l’occasion de se retourner dans sa tombe. Quant à nous, pays d’Europe tombés si bas que le mot « les français » résonne avec condescendance dans la bouche des médias acquis au rêve anglo-saxon ; acceptons cette belle leçon de démocratie comme une gifle destinée à réveiller notre sens critique, face aux décisions perverses du monde de la finance. Oui ! que voilà une belle leçon, donner par un petit pays avec des tripes.

alain harrison 11 juillet 2015 à 20 h 14 min

Bonjour Courtoux.

«« le mot « les français » résonne avec condescendance dans la bouche des médias acquis au rêve anglo-saxon »»

UK s’est bien garder de l’euro, mais avec un pied dans l’UE, c’est quoi les tractations UK-UE ???

Non seulement elle garde intacte son économie hautement financière, mais grâce au NÉO-UE, UK distille les divisions, comme au bon vieux temps du néo-colonialisme dont UK était le champion incontesté. D’autre part les tractations US (OMC,BM officieusement et FMI officiellement)-germaniques (BCE..)tout le long de la deuxième guerre ??? Et qui se perpétue sous un autre vocable à valeur ajoutée(reengineering des mots).

Le décor du déjà-vue se transpose sur le plan financier, la troisième guerre est-elle commencée sous les hospices économico-financière, la bien nommée ASTÉRITÉ.

Ce n’est qu’une réflexion……

Le parlement grecque infesté d’affairistes a dit OUI.

Je me demande ce que prépare les affairistes de la gauche ???

La France est bel et bien entrée dans une nouvelle phase de division ???

breteau jean claude 11 juillet 2015 à 8 h 30 min

les propositions de la Gréce sontd’abord de s’attaquer aux privilégiés ,la troika est coincée .Elle a déjà refusée les propositions s’y attaquant ,un nouveau refus mettrait encore plus en évidence ,les choix des dictateurs de bruxelles ,contre le seul peuple .Peuvent-ils faire autrement ,quel dilemme se déjuger et plier ou refuser et prendre le risque d’étre ,ce qu’ils sont .C’est très bien joué de la part de tsipras,il a mit la balle (gluante )dans le camp adverse .Attention aux manipulations,interprétations des média qui n’hésitent pas à dire tout et son contraire .L’enjeu est tel ,qu’il vaut mieux lire l’huma ,pour avoir les idées claires

Le.Ché 4 octobre 2015 à 10 h 58 min

Pour le moment c’est toujours la Troïka qui mène la danse en Grèce et dans les autres pays européens.

Wikowsky Albert 11 juillet 2015 à 9 h 02 min

Il appartient au peuple grec de dire si les dernières propositions de Tsipras sont acceptables ou non.Quant à l’Europe actuelle s’en est assez d’une Merkel représentative d’une Allemagne qui cherche à asservir les peuples pour servir ses seuls et égoïstes intérêts.S’en est assez de voir les Draghi,Juncker,la Tatcher du FMI monter Lagarde devant les coffres forts des marchés financiers.Pour enfoncer un clou dans la politique austéritaire, on peut leur conseiller d’aller se faire voir chez les…..Grecs pour se faire expliquer ce qu’est la démocratie, ce que peut-être une Europe sociale et solidaire.

Wikowsky Albert 11 juillet 2015 à 9 h 05 min

Juste un PS à mes réflexions: Je ne saisi pas très bien la position du PC Grec!

OLIVIER GEBUHRER 25 juillet 2015 à 16 h 48 min

Le KKE s’est déshonoré , plusieurs fois ;
1) En refusant la confiance au gouvernement Tsipras ;
2) En refusant la participation gouvernementale et en forçant Tsipras à chercher des allié sur sa droite pour gouverner ( le gouvernemnst dans son entier rejette l’austérité )
3) En refusant d evoter pendant les 5 premeirs mois les premmières mesures sociales du gouvernement grec
4)En ne se prononçant pas CLAIREMENT pour le ‘ »NON » au référendum *
Ne cherchez pas à comprendre ce parti .
je me permets devous indiquer mon Blog : http://blogs.mediapart.fr/blog/tchapaiev/220715/un-parallele-exotique-i

Le.Ché 4 octobre 2015 à 10 h 40 min

Le KKE ne s’est pas déshonoré loin de là, au contraire son message est clair, il ne veut pas se coucher devant la Troïka, c’est à dire qu’il ne veut pas d’austérité pour le peuple.
Et le KKE depuis le démarrage de l’Europe est resté sur ces positions là.

Jean RODIER 11 juillet 2015 à 9 h 05 min

6 mois avec sursis. Les étrangleurs ne souhaitent pas que le gouvernement grec réussisse et mette en oeuvre son programme donc ils frappent vite et fort. Le déferlement de haine montre l’ampleur de l’inquiétude des dirigeants européens. C’est la guerre économique contre les peuples. Elle sera longue et coûteuse.
L’information contre la propagande est une des clés du combat.
Résistance et solidarité.

Poissonnet 11 juillet 2015 à 9 h 22 min

Comment se faire une opinion sur l’accord sans en connaitre le contenu ? Le rouleau compresseur des  » mé(r)dias au mains du Capital et les chiens de garde  » à leur service, formatent la pensée des citoyens, l’effet est dévastateur! La soumission, l’inaction des citoyens face aux politiques d’austérité en est le corolaire. La désinformation est la règle, le silence sur le projet Transaltlatique mortifère pour l’économie Européenne en est l’exemple type.
Les politiques nous promettaient  » l’Europe Sociale « , c’est l’Europe du capital et de la finance qu’ils ont réalisé, avec la trahison de la Social Démocratie, et le PS en fait parti.
La politique de Bruxelles ne fait germer que la Peste Brune. Demain les mêmes qui conspuent Sypras
gloseront sur le score des Fascistes d’Aube Dorè, alors qu’en Grèce,en France et dans toute l’Europe, c’est leur politique qui nourrit l’extréme droite.
La reconquête de l’information devrait être une des priorités des forces progressistes. Mais en attendant soutenons le journal  » l’Humanité  » dernier quoditien qui informe les citoyens et est entrain de  » crever « .

Le.Ché 4 octobre 2015 à 10 h 51 min

L’accord proposé a Tsipras est simple baisse du pouvoir d’achat, baisse des salaires, baisse des retraites, baisse des remboursement pour la sécurité sociale, hausse de la TVA, par contre le gouvernement peut vendre les Ports maritimes, les Aéroports et les Aérodromes.
Ceci dit, les Ports sont rachetés par les chinois et les Allemands sont en train de racheter les Aéroports, c’est pas beau ça!!!.

nocentini 11 juillet 2015 à 9 h 43 min

Ils ont tous en bouche la démocratie mais ils représentent la pensée unique. quand inviterat-on des points de vue diférents à nos émissions télévisées? Il est imperatif d’entrer dans la battaille des idées pour faire comprendre les situations.
alors, exigeons plus de démocratie dans le télévisuel.

Aline Béziat 11 juillet 2015 à 11 h 29 min

Proposons une autre démocratie pour qu’ils ne s’accaparent plus tous les postes à responsabilités politiques. Proposons la nôtre, mais aussi proposons des Pôles publics bancaires mais qui créent une monnaie commune à taux zéro pour nous sortir de l’économie de marché et de la monnaie à profit.

Voir mes argumentations ci-dessus. Nous pouvons tout changer si nous déployons une économie et une démocratie communiste qui par du peuple à savoir de chaque prolétaire/citoyen et non à partir des Partis politiques qui prennent le pouvoir à la place du peuple.

BEAUQUESNE 11 juillet 2015 à 10 h 07 min

Je rêve d’un pays, tel la Grèce,qui ait le courage de dire « NON » à l’austérité; d’un pays où les soit disant « frondeurs » iraient jusqu’au bout des idées de gauche qu’ils prononcent tout en faisant ce que la droite n’a pas osé faire,et rejoindraient les véritables forces de gauche pour contraindre les gouvernants sociaux libéraux à mettre en œuvre une politique sociale; d’un pays où les habitants se souviendraient de l’horreur mise en œuvre par les fachistes au nom du rejet des autres en allant exprimer dans les urnes un vote pour le progrès social, pour la liberté et la solidarité; d’un pays qui retrouve enfin ses valeurs et ne sombre pas dans l’homophobie; d’un pays : « la France » , mon pays celui où la démocratie ne soit pas un vain mot. Je sais, vous allez me dire que je rêve… certainement, mais c’est la seule façon d’entretenir l’espoir. Et encore « bravo » au peuple grec qui démontre que rien n’est impossible.

Aline Béziat 11 juillet 2015 à 11 h 31 min

Non il ne faut plus rêver tout cela devient possible. Voir mes messages précédents.

Proposons une autre démocratie pour qu’ils ne s’accaparent plus tous les postes à responsabilités politiques. Proposons la nôtre, mais aussi proposons des Pôles publics bancaires mais qui créent une monnaie commune à taux zéro pour nous sortir de l’économie de marché et de la monnaie à profit.

Voir mes argumentations ci-dessus. Nous pouvons tout changer si nous déployons une économie et une démocratie communiste qui par du peuple à savoir de chaque prolétaire/citoyen et non à partir des Partis politiques qui prennent le pouvoir à la place du peuple.

Chargé Gérard 11 juillet 2015 à 14 h 52 min

Demandons un référendum dans tous les pays européens, pour que l’Europe soit une Europe plus juste pour les citoyens et équilibré pour les travailleurs. POUR UNE EUROPE DE L’HUMAIN ET NON DU CAPITAL !

Le.Ché 11 juillet 2015 à 17 h 03 min

Cette Europe capitaliste arrive au bout du rouleau, elle est prête à s’effondrer, on arrive à la conclusion que prédisait l’économiste Jacques Sapir.
Il faut mettre en place une Europe des nations où chaque peuple peut maitriser son destin.
Alexis Tsipras vient d’accepter aujourd’hui tout ce qu’il refusait hier, le peuple retourne à la case départ plus de sécurité sociale, plus de retraite par répartition etc…..
Il ne reste plus à Alexis Tsipras à sortir de l’euro et de cette Europe capitaliste et austéritaire sinon son peuple va se retrouver dépouiller.

Aline Béziat 12 juillet 2015 à 7 h 41 min

Oui, cette Europe arrive au bout du rouleau, cependant elle risque fort de faire encore et encore beaucoup de dégâts, il nous faut absolument en maîtriser sa décrépitude, pour éviter le maximum de catastrophes. Nous le savons les accros à l’économie de marché, vont tout faire pour nous empêcher de construire l’Europe que nous voulons. Il est donc indispensable de nous organiser dès maintenant sur des bases communes. C’est la Démocratie Communiste qui permet à chacun à égalité de Droits et de Pouvoirs de construire une économie équitable qui ne fait pas de profit et ou l’étalon de la monnaie commune n’est autre que la « Valeur Travail ».

Il nous faut donc transformer l’existant à partir des réalités politiques et économiques de l’instant. Il nous faut donc voir que c’est la prise de conscience de chacun qui est indispensable à cette transformation politique et économique de la société. D’où l’utilisation de la Démocratie Communiste. Il n’y aura pas de grand soir, mais un dépassement progressif et profond du capitalisme par ce mouvement réel qu’est le communisme qui s’active du local au mondial, et pour en finir avec les oligarques et les technocrates Européens. Ce qui butte ce matin du 12 juillet c’est l’autoritarisme de certains à l’Eurogroupe qui n’arrivent pas à assimiler qu’ils ont déjà perdu la partie. Ils sont prêts à mettre les peuples à genoux par leur avidité et leur stupidité et provoquer ainsi les pires catastrophes. Nous devons donc être plus intelligents qu’eux et démontrer que le peuple est capable de s’organiser démocratiquement à égalité de Droits et de Pouvoirs pour construire des Pôles publics bancaires à monnaie commune qui vont assécher progressivement et en permanence la monnaie à profit. Cela viendra au fur et à mesure de la prise de conscience de chaque prolétaire/citoyen, qu’il assimilera par le fait même que c’est lui, qui activera la Désignation par Reconnaissance de ceux qui doivent assumer les responsabilités politiques et économiques autour de lui. C’est ainsi que d’étage en étage et d’étape en étape tout peut se construire autrement mais avec l’intelligence des prolétaires/citoyens. Nous pouvons tout faire autrement, encore faut-il que les peuples puissent en saisir cette possibilité. Si vous voulez en savoir plus je vous envoie : Manifeste pour une Démocratie Communiste. alinebeziat@orange.fr

Joël 13 juillet 2015 à 9 h 05 min

Quel parti en France représente la « Démocratie communiste » sûrement pas le PCF actuel?
Il ya des réflexions que je lis et qui m’étonnent toujours après tant d’années: « empêcher la décrépitude » de l’UE, rien d’offensif dans tout cela, aucun esprit de résistance, la peur de l’insurrection populaire et finalement une volonté de se ménager:
alors, attendons sagement les prochains résultats électoraux.
De toute manière personne ne peut prévoir l’avenir et les prochaines déflagrations: par contre, prendre les devants au lieu de s’auto-paralyser par des « attention camarades au Populisme (surtout au nôtre) « gardons la tête froide, aller vers le « possible » (les miettes accordées par le Capitalistes) à petits pas… »
Le PCF va mourir d’étouffement avec vos oreillers de bons sentiments plaqués sur la bouche pendant son sommeil social-démocrate.

Guy Moreau 11 juillet 2015 à 20 h 02 min

Le Non du peuple grec au regard de la Poésie du monde entier qui vit infiniment reconnaissante à Homère est un Non à tout pouvoir personnel pour le pouvoir de la République, de toute la République, et rien que la République, c’est une Europe des Républiques universalistes qu’il nous faut car toute autre construction serait bien hasardeuse.L’Europe capitaliste est une Europe résultants de pouvoirs personnels dans lesquels ne se reconnait pas la République universaliste, c’est le sens du référendum grec.

laurent gantner 12 juillet 2015 à 0 h 00 min

Eurozone Grexit patinent sur un problème de confiance !… ça c’est pour les gouvernements avant Tsipras et Greferendum faut-il le rappeler ?… De quel droit l’Allemagne peut-elle émettre une réticence aujourd’hui aux propositions Tsipras ? Eurogroup… le 4/5ème despotique ne suffit plus à l’Ep il faut qu’il tourne au 700ème économique de Merkel Schaublexit… la tournure que prennent les évènements autour du greecereferendum donne l’impression qu’ils font tout pour l’empêcher de commencer ! ?… CombatContreLaFinance absolutotal en Greece jusqu’à dimanche !… Les créanciers vont stiebé !… le Péloponnèse se réveiller !

alain harrison 12 juillet 2015 à 1 h 31 min

Bonjour Aline Béziat.

Merci pour vos commentaires qui reflètent une recherche sérieuse d’alternatives.

Il ne faut pas baisser les bras.

Nous sommes toujours dans le continuum de la crise 2008.

La baisse du pétrole et la récession qui pointe en amérique du nord, peut-être aura un effet salutaire sur l’opinion publique ???

En tout cas, malgré le recul de Syriza, et peut-être à cause de ce recul, la majorité du peuple grecque cogitera sur rester ou partir ??

Enfin, je crois que la leçon importante, c’est de faire un vrai travail de fond auprès de la population sur les enjeux des choix qui se dessinent. Dans quoi voulons-nous vivre ?

C’est la première question, de laquelle dépend la suit des choses.
Si et seulement si, les populations s’y penchent sérieusement, pas du revers de la main.

Par le questionnement, pas par les opinions.

Dans la tête des gens, ce sont les opinions toutes faites qui rêgnent, pas le questionnement.

Et cela, n’est pas vue.

Dans quelle société voulons-nous vivre ?

Dans un système d’équilibrage financier (compétitivité,…….)
ou
Dans une société……d’humain, dont les découvertes récentes en neuro-psychologie, nous donne à penser que l’être humain peu influer sur sa propre évolution, cela de manière intrinsèque et sans le concours des gadgets neuro-technologiques et leur potentiel réel d’instrumentalisation.

Mais pour cela, il faut que nous nous déployons en un mouvement citoyen basé sur des choses simples par le questionnement: les deux fondamentaux….
Du simple au complexe….

Dans une coopérative autogérée.

Pas le choix de régler les problèmes multidimensionnels.
Pas de boss.
Oui, aux différents expertises (syndic, d’affaires et de gestions…..)qui retrouveront leur véritable place, des outils et non plus des fins en soi.

Aline Béziat 12 juillet 2015 à 8 h 47 min

Nous pouvons tout transformer dans nos pays respectifs. La démocratie doit et peut évoluer de manière considérable si nous voulons activer une économie équitable.

Si vous voulez recevoir le Manifeste pour la Démocratie Communiste alinebeziat@orange.fr

sevilla 12 juillet 2015 à 6 h 42 min

comment interpréter le revirement de Tsipras, après ces très beaux discours? c’est incroyable et inquiétant.

Aline Béziat 12 juillet 2015 à 8 h 27 min

La politique c’est tout un art. Un élu ne peut faire qu’en fonction du rapport de force qui le porte.

Alexis Tsipras a joué à fond la carte de la démocratie pour démontrer à son peuple et aux peuples de l’Europe comment fonctionnent les oligarques Européens. On voit ! Mais pour l’heure, nous peuples Européens, on ne bouge pas, ou plus exactement on ne peut pas bouger puisque nos gouvernants actuels, par exemple en France n’ont pas la légitimité profonde du peuple. C’est donc que nous avons un problème de démocratie interne. Par contre le référendum, le passage historique devant le Parlement Européen d’Alexis Tsipras, plus le résultat du vote des députés du Parlement de la Grèce, démontrent qu’une démocratie bien menée, peut éclairer bien des situations.

Alexis Tsipras n’est pas le sauveur suprême, cela n’existe pas, de plus il n’a aucune possibilité d’avoir la légitimité de tous les peuples de l’Europe. La seule façon d’aider la Grèce à sortir de l’étau capitaliste que les Eurocrates conservateurs et autoritaires lui imposent, c’est de pratiquer nous-même la Démocratie Communiste ici en France pour que chaque citoyen puisse voir qu’une autre politique, qu’une autre économie sont possibles, en devenant lui-même un acteur politique à part entière du changement. En soutenant le potentiel de la démocratie qu’à fait jouer Alexis Tsipras nous pouvons démontrer qu’une autre démocratie pourrait changer la vie ici en France et même en Europe.

Colombe 16 juillet 2015 à 8 h 11 min

Il est obligé de tenir compte du rapport de force ,qui est bien faible en Europe .De plus il a le pistolet sur la tempe.
Il est très difficile d’arriver au pouvoir ,mais une fois qu’on y est il est encore plus difficile d’appliquer ce pourquoi on a ete élu ,si le rapport de force est faible.
Les peuples européens se mobilisent peu ,alors qu’en face eux tiennent leur position de classe.

OLIVIER GEBUHRER 25 juillet 2015 à 16 h 54 min

Il n’y a AUCUN REVIREMENT DE TSIPRAS ; ne croyez pas un instant cette fable ; si vous êtes attaqué par des banksters qui vous menancent de prendre votre vie si vous ne donnez pas le code de votre carte bancaire vous donnez ce N° et ensuite seuelement vous irez bloquer la carte ; et personne ne vous accusera de lâcheté; sauver Octobre passait par Brest-Litovsk que Lénine décrivit comme « une paix de brigands » mais tout autre choix , c’était l’écrasement de la révolution ; dans des conditions différentes c’est le MEME PROBLEME ;je vous recommande :
http://blogs.mediapart.fr/blog/tchapaiev/220715/un-parallele-exotique-i

Le.Ché 4 octobre 2015 à 11 h 12 min

Il faut dire la vérité A.Tsipras à bien abdiqué devant la troïka, alors que par référendum il avait obtenu 60% des voix.
Maintenant la réalité c’est que pour faire face aux échéances, c’est une super austérité qui est appliquée au peuple grec.

delpoux daniel 12 juillet 2015 à 14 h 35 min

OK avec propositions de Patrick

DOMART Jean-Marc 12 juillet 2015 à 15 h 44 min

Hollande a pour la Grèce la même attitude que Blum avec les Espagnols en 1936: la non-intervention. La suite, on la connaît, et quand Valls se réfère à Daladier, il y a de quoi être inquiet (également au niveau du Parti, d’ailleurs). A l’époque, il n’y avait pas le 49-3, c’était les « décrets-lois ». Et il y en a eu de fameux. Et aussi de fameux accords, comme ceux de Munich (29 septembre 1938) livrant la plus puissante industrie militaire d’Europe centrale, Skoda sous tutelle de Schneider (le « plutôt Hitler que le Front Populaire » se faisait aussi en politique étrangère…). La loi du 12 novemvre 1938 sur les étrangers. Les accords Bérard-Jordana de février 1939 avec les franquistes aux dépens des Républicains. Le décret-loi du 26 septembre 1939 interdisant le PCF, dont a usé plus tard l’occupant nazi. Et les livraisons d’armes à Hitler se sont poursuivies jusqu’au blocus de 1939, en même temps qu’étaient abolies les 40 heures… Les formes changes, mais la philosophie est la même. « Aujourd’hui nous, demain vous », disaient les Espagnols de la Retirada arrivant en France (et ses camps…). On vend des armes au Qatar et à l’Arabie Saoudite, financiers de Daech, et « progressistes » de la manière qu’on sait…

DOMART Jean-Marc 12 juillet 2015 à 16 h 04 min

Pour comprendre quelque chose à la crise grecque, il faut surtout fermer les médias ordinaires, c’est une honte. « La gentille U.E. et les méchants Grecs » paresseux et fraudeurs (sans bien sûr préciser lesquels Grecs ni parler de Goldman Sachs). Il faut lire une autre information, notamment sur l’Humanité, voir aussi sur Acrimed la manière dont les médias « grand public » tronquent et interprètent à leur manière ce qui vient de Grèce. Comme dans les années 30 derrière la grande presse, la radio et le cinéma parlant, à présent, en plus, la télé et les fournisseurs d’accès (privés) d’internet, il y a les mêmes intérêts, qui bien sûr diffusent la même idéologie…
Soutenons la juste lutte du peuple grec, car l’austérité nous touche, nous aussi, n’attendons pas d’en être au point où ils en sont pour réagir. Ce n’est pas sans raison non plus que l’Allemagne a été prédominante en Europe à la fin des années 30 (plans Dawes et Young), et l’est de nouveau (Plan Marshall, exemption de la dette envers la Grèce). Mais qui a payé, dans les 2 cas? Les peuples, naturellement. Quand le Capital ne paye pas ses dettes, il n’y a pas de miracle…

alain harrison 12 juillet 2015 à 18 h 21 min

Bonjour.

«« Il est d’ailleurs curieux d’entendre les mêmes qui ont glosé sur « l’Europe solidaire », entonné le refrain de « l’Europe unie », se dire aujourd’hui prêts à jeter la Grèce hors de l’Union européenne ou de l’Euro. Quelle duplicité ! La solidarité ne vaudrait-elle que pour sauver les banques et les fonds financiers ?! A-t-on songé un seul instant à la place de la Grèce en Europe ? Elle se trouve face à un Moyen-Orient s’enfonçant dans le chaos, à une Turquie en ébullition. Elle est située au cœur des Balkans où la paix est si fragile ! A-t-on pensé un instant au rôle de la Grèce qui, comme l’Italie, accueille une part importante des migrants qui entrent en Europe ? Une autre orientation s’impose donc dans l’intérêt de la construction européenne dans l’intérêt de la justice et de l’efficacité. »»

«« se dire aujourd’hui prêts à jeter la Grèce hors de l’Union européenne ou de l’Euro. Quelle duplicité ! La solidarité ne vaudrait-elle que pour sauver les banques et les fonds financiers ?! »»

L’UE est basé sur la duplicité point.
Pour ceux qui n’ont pas saisi la longue tradition de la duplicité.

D’abord, pour construire l’union européenne sur des vases saines, il faut repartir à ZÉRO.
On ne construit pas du neuf avec du vieux, encore moins faire du «sain» avec de la duplicité point.
Cette UE est irréformable. Elle démontre avec une cuisant acuité.
À moins d’être dans le mode duplicité.
C’est comme les demis vérités.
C’est comme les demis politiques, les politiques d’ajustement, d’équilibrage, de duplicité.
Syriza a étiré la corde, et c’est toujours la même corde.

Dites moi un peu c’est quoi la duplicité ?

Maintenant, la gauche, dans ses discours demeurent dans les généralités , du bout des lèvres, l’Humain d’Abord, Jean Jaurès, signale très peu ce qui se passe au Vénézuéla, omerta sur les fondamentaux, ambivalence sur les banques…

À la Fête de l’Humanité, ayez un espace pour les vraies questions.

Et puis, communiquez avec la gauche des pays de l’Europe pour qu’il y est aussi la Fête de l’Humanité à travers l’Europe.

À moins que ce soit la fête du journal ?

Ce serait par trop réductioniste de ce crie de rassemblement: Fête de l’humanité.
Un moment de prise de conscience des solutions et alternative rassembleurs puisque reconnu par tous.

alain harrison 13 juillet 2015 à 4 h 36 min

Bonjour Aline Bazinet.

Toute mes excuses je viens de voir que j’ai écris M. au lieu de Mme. dans des commentaires ci-haut.

Et je suis d’accord avec vos commentaires qui plantent plus justment le décor du bras de fer Tsipras-Troll-ka.

Mais ça donne le tourni.

alain harrison 13 juillet 2015 à 4 h 40 min

Il y a en un qui fait gerber, et ce sont les médiats perroquets.

Selon eux, la pluspart des citoyens des pays de l’UE en auraient contre le peuple grecque.

Que la Fête de l’Humanité soit un éveil.

alain harrison 13 juillet 2015 à 5 h 23 min

Jean Ortiz
Vendredi, 10 Juillet, 2015 – 15:26

Pourquoi j’écris ? J’assume mes « excès »

«« Le droit du fric passe avant le droit de ne pas crever de faim, de se soigner, d’avoir un toit…
L’on ne trouve pas 30 milliards de dollars par an, à l’échelle du monde, pour en finir avec la faim… alors que la guerre en Irak a coûté plus de 3000 milliards de dollars… Alors la faim… Tant mieux ! Elle décime les pauvres, les « classes dangereuses », et permet à la fortune du PDG de LVMH de grossir de 9,27 milliards d’euros en un an, tandis qu’un gamin français sur 10 vit dans la pauvreté ; en France… pays, comme chacun le sait, plus déshérité qu’Haïti.
Voilà la véritable barbarie : les plus riches (état naturel), 10%, possèdent 86% des richesses mondiales. »»
http://www.humanite.fr/blogs/pourquoi-jecris-jassume-mes-exces-579251?IdTis=XTC-FT08-AYVLKW-DD-DE35I-FA69

À la Fête de l’Humanité invité parents, frères, soeurs, cousins cousines, amis, amies qui sont dans la police, dans l’armée, dans les professions, patrons pour réfléchir à la question la plus fondamentale qui soit:

Dans quel monde voulon-nous vivre et légué ?

Pas par des opinions toutes faites.
Par un questionnement, une exploration….avec ses tripes.

Joël 13 juillet 2015 à 9 h 42 min

A Monsieur Le Hyaric
Un Camarade vient de renoncer à son abonnement à « l’Humanité » qui n’est plus le journal des Communistes. J’en ai moi aussi assez du manque de pluralisme de ce journal, j’en ai assez de crier mon opposition à l’UE, sans trouver même un léger écho de confrontations d’idées à ce sujet, je me suis donné jusqu’à septembre 2015.
Vous faîtes des citations de Jaurès, dans un contexte qui était le sien, l’alpha et l’omega de votre pensée contemporaine, mais personne ne saura vraiment si Jean Jaurès était un vraiment un Révolutionnaire et un laudateur de l’UE et de ses institutions impossibles à démocratiser, parce qu’elle n’est pas faite pour cela l’expérience nous le montre.
Vous avez répondu à ces question, par une ligne éditoriale ambigüe, fort éloignée de celles et de ceux qui portèrent si longtemps « l’Humanité » jusqu’en 1992 ( traité de Maastricht)
Je ne signerai pas votre appel.

Joël 13 juillet 2015 à 9 h 46 min

… Je ne signerai pas votre appel et je sais que vous n’en avez rien à faire…

Aline Béziat 13 juillet 2015 à 10 h 09 min

Bonjour Alain, Bonjour Jean, Bonjour Patrick, et tous les autres.

Notre solidarité, notre fraternité, nous pouvons en faire une explosion de joie à la Fête de l’Huma avec la mise en avant d’une possible construction d’une monnaie commune Européenne, d’étape en étape et d’étage en étage en s’appuyant sur une démocratie commune à tous, mais celle de la Transparence économique pour maîtriser le capitalisme, et où chacun d’entre nous, nous pouvons y jouer pleinement notre rôle.

Dans ses heures difficiles au sommet de l’Europe, où l’on voit où l’on entend, heure par heure s’affronter les tenants de la monnaie à profit, (cette monnaie qui était basée sur « l’Etalon Or » qui est passé à « l’Etalon Dollar » puis à « l’Etalon Confiance » dans les années 70, mais dans une confiance à l’aveugle), avec un peuple qui veut vivre décemment et qui le dit dans les urnes, c’est la Transparence politique et économique qui s’affiche et qui éclate sur les écrans.

Alexis Tsipras en appelant le peuple Grec, à se prononcer par référendum, vient de démontrer que c’est une vie décente qui doit et qui peut primer sur l’austérité voulue par les tenants de l’économie de marché. Le combat continue ici en France comme ailleurs.

Partout nous pouvons construire des monnaies communes s’appuyant sur une Démocratie Communiste qui permet à chacun d’y prend sa part et à part entière, et de s’y activer dans une Transparence économique. Cette monnaie commune doit se concrétiser en transformant progressivement cette monnaie à profit à « Etalon Confiance » en une monnaie commune à « Etalon Travail ». Cette valeur n’est rien d’autre que la valeur du travail productif et celle de la valeur sociale que produisent les associations.

Il n’y a donc pas besoin de changer le nom de la monnaie, ou de retourner aux anciennes monnaies, mais de construire des banques et des Pôles publics bancaires à monnaie commune qui ont des statuts différents de celles des banques à profit. Ceci n’est réalisable qu’avec la pratique de la Démocratie Communiste, sinon le capitalisme s’infiltrera partout pour y faire du profit.

La Démocratie Commune à tous est dont Communiste, puisqu’elle permet à chacun d’activer son potentiel politique mais à l’opposer de la Démocratie Libérale du monde occidental qui elle permet au capitalisme de dominer le monde au détriment de la vie et de l’épanouissement de chacun d’entre nous. Une poignée de politiciens et d’énarques s’accaparent le pouvoir démocratiquement avec la Démocratie Libérale, c’est cela que nous devons voir. Nous pouvons lui en opposer une autre, la nôtre.

Nous le voyons aujourd’hui c’est la conception du Capitalisme et du Communisme qui s’affrontent au plus au sommet de l’Europe. Aujourd’hui c’est la guerre ou la paix économique qui se joue. Mais en transformant l’économie de marché en économie équitable c’est la paix qui gagne. C’est la domination du capital contre l’épanouissement des peuples qui vont continuer de s’affronter. C’est la croissance sociale qui se joue face à la croissance de l’économie de marché. Devant ce bras de fer le Peuple Grec fait face, mais il faut l’aider pour nous aider nous-même à sortir de l’austérité et d’en finir avec la pauvreté, ce n’est donc qu’un début.

Nous devons construire partout où c’est possible, des banques et Pôles publics bancaires à monnaie commune. Ce ne sera pas facile puisque c’est au fond l’évolution des consciences et du rapport que chacun a, avec l’argent, et qui progressivement alimentera les banques à monnaie commune. Soit c’est un rapport de force pour s’accaparer les richesses sur le dos des autre qui gagne, soit c’est maîtriser ce système avec la Démocratie communiste qui permet une totale transparence économique qui tout peut basculer pour que chacun puisse s’épanouir.

Bonne journée à tous.

Moreau 13 juillet 2015 à 18 h 45 min

Le communisme du vingt et unième siècle, ce n’est pas du tout l’isolationnisme et c’est le sens même du référendum grec toujours porteurs d’autres choix réels pour vivre ; quitter l’Union Européenne n’est pas la nature du référendum qui a eu lieu ; et il y a toujours la possibilité de construire le changement majeur dans toute l’Union Européenne ; cet accord n’empêche pas de continuer la révolution citoyenne. Se réduire à s’isoler pour ça serait servir ceux qui voulait le grexit, serait servir l’agression faite au Peuple grec.Il y a infiniment mieux à faire.

alain harrison 16 juillet 2015 à 3 h 24 min

Bonjour M. Moreau.

«« cet accord n’empêche pas de continuer la révolution citoyenne. Se réduire à s’isoler pour ça serait servir ceux qui voulait le grexit, serait servir l’agression faite au Peuple grec.Il y a infiniment mieux à faire. »»

Oui, que la gauche se décide sur quoi de rassembleur: concret qui concerne vous moi, tous..

Qu’il y est un consensus de la gauche européenne.

Pas les bla bla rhétorique.

Le revenu ce n’est pas de la rhétorique.
Le travail ce n’est pas de la rhétorique.

Il s’agit de changer radicalement le mode de travail.
Il s’agit du revenu de base….pour casser tout chantage…..TOUT CHANTAGE.

Pour y arriver, l’éducation des consciences est incontournable, n’est-ce pas.

«« Nous avons des responsabilités, tous, en tant que citoyen.
C’est une phrase fourre-tout, le questionnement est incontournable. »»

alain harrison 13 juillet 2015 à 19 h 47 min

Bonjour.

Je suis d’accord sur le fait de développer une banque citoyenne publique.
Mais il faut passer parallèlement aux deux fondamentaux: le mode de revenu et le mode de travail.

Je vous le dit lisez l’article sur Podemos, le Monde Diplomatique janvier 2015.
Les forces et faiblesses des organisations citoyennes et des discours.
Autre sujet, mais dans le continuum de la lutte peuple contre finance.
Il donne une explication plausible….

Grèce : les Banksters ont gagné

par Cpt Anderson(son site)
lundi 13 juillet 2015

Le bal des vampires peut continuer : Bruxelles a sauvé momentanément tous les spéculateurs de la ploutocratie mondiale.
Les confessions de l’ex-assassin financier, John Perkins se retrouvent dans la mise à sac de la Grèce :

Pour l’essentiel, mon boulot consistait à identifier les pays détenant des ressources qui intéressent nos multinationales, et qui pouvaient être des choses comme du pétrole, ou des marchés prometteurs, des systèmes de transport. Il y a tant de choses différentes. Une fois que nous avions identifié ces pays, nous organisions des prêts énormes pour eux, mais l’argent n’arriverait jamais réellement à ces pays ; au contraire, il irait à nos propres multinationales pour réaliser des projets d’infrastructures dans ces pays, des choses comme des centrales électriques et des autoroutes qui bénéficiaient à un petit nombre de gens riches ainsi qu’à nos propres entreprises. Mais pas à la majorité des gens qui ne pouvaient se permettre d’acheter ces choses, et pourtant ce sont eux qui ployaient sous le fardeau d’une dette énorme, très semblable à celle de la Grèce actuellement, une dette phénoménale.
http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/grece-les-banksters-ont-gagne-169710

En relisant les trois articles historiques:
Chapitre 49, comment les banques….
Crime contre l’humanité, l’ultime retour…
Quand le Paraguay découvrit le libre-échange..

Vous en conviendrez.

La méthode néo-colonialisme s’est grandement
«  » sophistiquée «  ».

Ça passe par la conscientisation et le questionnement.
Arrivez avec votre LE COMMUNISME….et la salle va se vider.
La mentalité a changé,l’individualisme « confus »
a pris place.
Un travail de fond est essentiel, mais sur ce qui importe, le revenu et le travail.
Le questionnement est la clef de voûte.

Pas de finasserie ou grande théorie, la pluspart d’entre nous en ont PLQ.

Commencez par faire le point.
Faites l’exercice vous-mêmes en dehors de vos convictions.

À la fête de l’humanité organisez des mini pièces théâtrales sur différen thème.

Les tables de réflexions informelles sur le revenu de base couplé aux coopératives autogérées à temps partagé.
La pièce se fonde sur le questionnment du potentiel de changement et des avantages pour tous, par l’exploration: qu’est-ce que cela apporte à ma vie… Conciliation travail-famille….

Une pourrait s’inspirer du bras de fer entre la Grèce et l’UE (affairiste). Et les retournements..

Le NON de 2005.
Pompidou 1973.

Une pourrait concerner une discussion sur ce qui se passe en Amérique Latine, des événements pertinants pour faire des liens….

Il y a un potentiel de conscientisation…

Comme dit Krishnamurti:
la conscience, c’est le contenu et le contenant tout à la fois

alain harrison 13 juillet 2015 à 20 h 01 min

Bonjour.

Il n’y a rien de plus difficile que l’ART de l’Éducation, vous en conviendrez.
Nous sommes dans une telle confusion, que seul un esprit large peut embrasser l’ensemble.

L’Éducation doit à servir à rendre les têtes bien faites, plustôt que bien rempli.

Alors, le questionnement, l’approriation de la notion de principes sont des éléments de base.

Nous avons une telle connaissance, le problème c’est son utilisation, la connaissance est en un sens un outil.

Jackard a dit : oui à toute la connaissance , non à toute réalisation.

Les biotechnologies réparatrices oui.
Les biotechnologies pour perfectionner l’homme non.

Les découvertes en neuro-psychologie et du génôme (faute d’une meilleure terminologie) indiquent que nous sommes en mesure d’évoluer intrinsèquement.

Nous avons besoir de faire sérieusement le point.

Et puis, toute cette recrudescence du vieux monde tout azimut, inclus le néo-libéralisme qui n’a fait que changer de nom à travers l’histoire.

alain harrison 13 juillet 2015 à 20 h 21 min

Bonjour.

ATTENTION !

«« Commencez par faire le point.
Faites l’exercice vous-mêmes en dehors de vos convictions. »»

Il ne s’agit pas de renier ses convictions, les questionner, oui.

Comment s’incère mes convictions dans la vue d’ensemble ?

Le questionnement fait parti des potentiels innés du cerveau, tout comme l’apprentissage de la langue de toute culture, le CERVEAU, c’est lui le pouvoir d’en haut, toute personne au fait de l’ensemble de la notion de l’ÉVOLUTION, saura tôt ou tard, mettre à sa juste place les innombrables intuitions de l’Humanité à travers le temps et ses époques qui nous ont mené jusqu’ici. Mal comprise, elle mène au barbarisme comme justification. Bien comprise, elle mène à la libération.
Krishnamurti: le fait de voir le conditionnement nous en libère, mais il faut une grande énergie dans l’attention de perception, sans pensée….

Ici, je vous laisse….

alain harrison 13 juillet 2015 à 20 h 30 min

Ha oui, en passant, toutes citations de Krishnamurti ne doit servir que l’éveil.

Toute PUB, mal venue, sera poursuivie pour VOL D’IDÉE, RÉCUPÉRATION À MAUVAIS ESCIENT, PLAGIA…..

Que les regroupements autour de la pensée de Krishnamurti soient aux aguets du marketting sans foi ni loi de la marchandisation. Une ligne rouge est tracée.

De même, la récupération du nom de la RÉPUBLIQUE par cette larve de requin qu’est sarkos.

Oui , une part importante de la populatiojn, n’a rien compris à l’histoire et est prête à retomber….Est-ce pathologique ? La question semble bien réelle.

alain harrison 13 juillet 2015 à 20 h 43 min

La gauche est pleine d’affairistes, alors faut faire le ménege.
QU’à la Fête de l’Humanité, prenez le temps de trouver moyen de bien choisir votre liste pour les prochaines élections.

Mais faites un consensus sur les priorité à mettre en place en cascade, des fondamentaux vers la périphérie.

Ne pas tomber dans les politiques économiques d’équilibrage, ça c’est le piège qui se referme tout seul.

Mais avec le plan d’affaire de l’AUSTÉRITÉ, ça prend une autre tournure, voir la Grèce.

Pour l’alternative à l’économie financière du crédit-endettement.
Réfléchir, questionner et conceptualiser:
Le revenu de base.
Le salariat.
Le tout à la cotisation.
La banque citoyenne….
Les coopératives: toute faillite……systématiquement

Il y aune liste à faire, pour bien étoffer….

Pensons ensemble l’Humain d’Abord….

alain harrison 13 juillet 2015 à 20 h 46 min

ATTENTION.

Le fn courtise la petite et la moyenne entreprise….
Et les travailleurs……

Les jeux sont-ils ouverts.

Le néo-libéralisme n’a plus de masque.

La gauche …….!?!?
Il faut faire le point, les changements sont en cours..

alain harrison 14 juillet 2015 à 3 h 14 min

Un rendez-vous manqué, décidément les occidentaux, ces soi-disant plus éduqué, les plus plus de tout et de rien, ont pris l’habitude de rater les rendez-vous.

La réforme de L’UE commence avec sa destabilisation, la mettre en crise.

La crise est l’occasion de changement.
Les Grecs ne sont pas préparés à cela.

Podemos en Espagne…..

La France, plustôt, la gauche est-elle prête à faire ce qu’il faut, à mettre les énergies pour cette crise sanitaire « cuisante » pour l’UE.

Le FMI l’avant garde de L’OMC et ses clones made US-UK, est dans l’auberge par personne interposée, soi L’UE et la BCE….

La finance va mettre la main sur la Grèce.
Une partie de la population demeure ignorante, les racines de la peur psycho-politico-financière et de la résignation acquise.

Il y a trois articles historiques à répandre.

alain harrison 14 juillet 2015 à 4 h 59 min

Le néo-libéralisme n’a plus de masque.

Grèce, et si le oui l’emportait ?

Les révoltes populaires, les mesures les plus honteuses peuvent passer le plus simplement du monde, il suffit de fermer ou limiter les distributeurs de billets. La Grèce est un merveilleux laboratoire pour ceux qui se sont amusés à la ruiner. La finance internationale a su apprendre de ses escroqueries au dépend des peuples : le cas de l’Argentine a fait son chemin. Faire croire qu’un référendum peut exprimer la volonté populaire est une des plus grandes arnaques démocratiques. Depuis le 28 Juin, les guichets des banques grecques se sont fermés et les intentions de voter « non » ont fondu comme neige au soleil. Et si le oui l’emporte, tout redevient comme avant, les chaines seront justes un peu plus tendues. En Argentine, si les banksters avaient opéré de la même manière, il n’y aurait pas eu de révoltes aussi spectaculaires. L’esclave moderne a juste besoin d’une carte à puce pour marcher au pas. Demain annonce des jours merveilleux, il n’y aura plus d’argent liquide, l’homo erectus occidentalis a depuis longtemps oublié que « l’argent c’est la liberté gravée dans le métal ». Depuis que les peuples européens ont abandonné leur droit régalien à la banque centrale européenne, en matière de liberté, ils sont tombés en dessous du Zimbabwe.

De toutes les manières, que le « oui » ou le « non » l’emporte, les Grecs ne disposent d’aucune crédibilité pour réintroduire le drachme. Ils devront donc retourner à la table des négociations. La seule différence sera l’équipe qui ira présenter un plan qui ne changera rien. Les Grecs doivent accepter toutes les conditions au détriment de leur peuple, les prétentions de la finance internationale qui ne leur remettra jamais leur dette. Ce serait remettre en question celles de tous les peuples. Aujourd’hui la Grèce, demain l’Espagne, l’Italie ou la France ? Quel peuple se révoltera ? Contre l’asservissement bancaire, Aucun !

http://www.agenceinfolibre.fr/grece-et-si-le-oui-lemportait/

««« Contre l’asservissement bancaire, Aucun ! »»»

Et que penser des affairistes de la gauche !!!

alain harrison 14 juillet 2015 à 5 h 07 min

Je vous garanti qu’il y a du boulot.

Mais si nous savons procéder méthodiquement sur la priorisation des solutions et la conscientisation de nos concitoyens.

alain harrison 14 juillet 2015 à 5 h 41 min

À lire absolument.

10 juillet 2015

Amérique Latine: Interview de Stella Calloni

Par Héctor Bernardo (Diario Contexto)

traduction Françoise Lopez

– Qu’est-ce que la contre-rébellion?

– La contre-rébellion est une doctrine qui s’est établie à partir des années 60 après le triomphe de la Révolution Cubaine. Il s’agit d’une série de méthodologies mises en place pour éviter que surgissent d’autres gouvernements qui désobéissent aux ordres des Etats-Unis et à leur schéma de domination.

http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/07/amerique-latine-interview-de-stella-calloni.html

La seule façon de réformer est de mettre l’UE en crise, sans hypocrisie.

Ne soyons pas des sbires, ne soyons pas des hollandes ou des couillards.

Et débarrassons les junckey et les celui à la BCE, cette véritable ordure.

Message pour les policiers et les militaires, continuez, hypocritement, de matraquer les étudiants, les lanceurs d’alerte, les véritables défenseurs de l’écologie, de la société….
Mais dites-vous bien que vous condamnez vos enfants.

L’hypocrisie des faux amours.

Aline Béziat 14 juillet 2015 à 6 h 33 min

Je suis d’accord avec vous les forces et les faiblesses de la démocratie des mouvements citoyens sont une réalité en Espagne comme en France, et comme partout ailleurs. Lisez le Manifeste pour une Démocratie Communiste et vous verrez comment les faiblesses sont correctement recadrées pour ne pas sombrer dans l’anarchie et l’éclatement des forces qui cherchent à s’unir en permanence mais n’y arrivent pas. Ces postures font le jeu de la Démocratie Libérale qui n’en fait qu’une bouchée pour remettre les libéraux ou les sociaux-libéraux en permanence aux commandes des Etats et de l’Europe. Ce sont les peuples, avec une bonne démocratie mais communiste qui leur permettra de s’unir sans se désagréger qui renverseront la table.

Aline Béziat 14 juillet 2015 à 6 h 51 min

Non, ne désespérez pas, une autre économie peut immédiatement surgir, si le PCF en prend la mesure pour dépasser l’économie de marché. Il est vrai qu’il n’y aura pas de Grand soir, qu’il n’y aura pas de sauveur suprême. Alexis Tsipras ne pouvait pas allez plus loin, mais il a eu le courage d’affronter les Eurocrates et en utilisant les ressorts de la Démocratie qu’il avait à sa disposition, il a permis à son peuple mais aussi aux autres peuples de mieux comprendre cette Europe qui les enferme dans l’austérité permanente. Un seul homme ne peut faire qu’avec le potentiel démocratique et politique qui le porte. Mais il a fait prendre conscience aux peuples d’Europe que cette belle idée a besoin d’un ripolinage profond, cela nous concerne tous, c’est-à-dire chacun d’entre nous.

Lisez le Manifeste pour une Démocratie Communiste et vous ne désespérez plus, vous sortirez des aigreurs d’estomac qui vous submergent qui sont compréhensibles. La politique c’est tout un art que nous devons tous apprendre à la maîtriser.

chb 14 juillet 2015 à 11 h 26 min

Bonjour
« les peuples, avec une bonne démocratie mais communiste qui leur permettra de s’unir sans se désagréger qui renverseront la table »
 » une autre économie peut immédiatement surgir, si le PCF en prend la mesure pour dépasser l’économie de marché »
Il manque juste une organisation décidée à dépasser cette économie-là. Une organisation puissante, vu la puissance de l’hégémonie capitaliste avec son fric, ses relais dans les hautes sphères du pouvoir « démocratique », ses médias, ses armées, ses satellites et autres dispositifs d’espionnage et de répression…

Une pensée pour Georges Ibrahim Abdallah, instit libano-palestinien, prisonnier politique en France depuis 31 ans.

Aline Béziat 14 juillet 2015 à 23 h 07 min

Oui, cette organisation politique je l’appelle Rassemblement Progressiste. Cette organisation ne peut pas être un regroupement de groupuscules, mais de Prolétaires/citoyens où chacun compte pour un.

alain harrision 15 juillet 2015 à 2 h 14 min

C’est quoi l’UE ?

La CE, la BCE et un intru le FMI (OMC, BM, JPMorgan, Goldman Sachs….)
C’est ça L’UE point.

Non, pas tout à fait, les pays de l’est entré, ont des partis liés, sous influence ou carréemt fascists, certains d’inpiration nazisme.

Sans oublier,que l’UE ressemble plus à un amalgame (des économies exsangues).
Son principel défaut de départ, c’est il faut faire vite, une habitude vite acquise, ne respectant aucune règle élémentaire qui devrait servir de balise.
À la manière de la libre entreprise, sans règlementation ni objectif autre que compétitionné dans le marché mondial (main invisible et pour valeur le profit pour un infime groupe, l’austérité et productivité pour les autres.

Non, l’UE n’est pas réformable.

Tsipras l’a démontré clairement.
Il est aussi démontré sans aucun doute, que cet amalgame conflictuel se cherche un bouc émissaire, ce qui permet un semblant d’unité.

l’UE est tout simplement un amalgame de populisme, de clientélisme et de racisme, l’islam est la cible idéalisée.

Comme les juifs l’ont été, car à travers l’europe, la simpathie n’était pas généralisée, mais un sens commun déshumanisant, à rebours, n’est-ce pas devenu apparent.

Bien sûr, il y a toujours une partie de la société intègre qui demeure humaine avant tout autre préjugé.

Mais Syrisa a fait la démonstration claire et nette que L’UE n’est d’aucune façon réformable.

Aucune leçon de l’histoire pour beaucoup, on leur mettrait le nez dans la merde, qu’il ne la reconnaîtrait pas.
Il y a les autres qui se complaisent dans la fange fasciste-nazisme selon leur motif respectif, de l’esprit criminel à l’assoiffé de profit.

L’UE est en train, au nom des investisseurs, d’entraîner les populations vers le fond.

Le 1% c’est servi de la notion de la démocratie pour contrer tout azimut le communisme, le siècle dernier en est le témoin.

Maintenant, c’est quoi le projet du 1% ?
Ces instruments, nous les connaissons, ils ont pour nom: rêve américain, la compétitivité pour le meilleur prix, FMI, UE, guerre humanitaire préventive, plan d’affaire l’austérité…..

Toutes des valeurs portées agressivement par l’allemagne avec le ton de l’économiste, l’island….., la France d’ollande avec un ton dénué d’agressivité, dénué de vérité.

La gauche, c’est quoi son jeu ?
La gauche, et ses affairistes.
La gauche, quel projet ? RASSEMBLEUR

alain harrision 15 juillet 2015 à 3 h 41 min

L’appel à changer l’Europe.

Il faut ne pas se priver de toute description, analyse, histoire rescente et plus..

Des rappels significatifs:

La social-démocratie dans l’Union européenne
par Alain BergouniouxMarc Lazar

«« Les partis sociaux-démocrates sont passés, peu à peu,d’une lutte révolutionnaire, s’adressant aux ouvriers de“l’univers” et prônant une socialisation des moyens de production,à une lutte politique prononcée pour l’ensemble des couches populaires afin d’installer une démocratie sociale en
créant une symbiose entre une régulation partielle du marché et une active redistribution sociale des bénéfices économiques.
Ce glissement politique, où l’inégalité ne peut plus être éradiquée mais seulement rectifiée, permet une transition vers une base sociale plus large où le parti socialiste se caractérise par le passage de l’ouvriérisme au parti populaire dit de “masse”.

Le coeur de cette politique passant du marxisme au keynésianisme fut l’établissement de l’Etat-providence, du plein-emploi et de l’instauration de l’égalité, le socialisme trouvant ainsi sa raison d’être en poussant plus loin la Démocratie.

Depuis près de dix ans, de manière récurrente, la crise de la social-démocratie et de son modèle le “We l f a re – S t a t e ”est – à tort – affirmée. La “crise politique” du modèle socialdémocrate est généralement attribuée à la conjonction de plusieurs facteurs. Le premier est d’ordre économique : la fin de la croissance réduisant les capacités redistributives étatiques,la mondialisation de l’économie, la compétition internationale et la division du travail à l’échelle planétaire empiétant sur les marges d’actions des systèmes nationaux… Le second est lié à une “crise programmatique” de la social-démocratie,
résultat de la prodigieuse mutation sociale qu’ont connu les partis sociaux-démocrates où leurs assises ouvrières anciennement majoritaire ont cédé la place aux classes moyennes. La “crise organisationnelle” est le dernier élément de cet état de santé de la social-démocratie, se traduisant par une crise dans les relations entre partis et syndicats mais aussi entre l’organisation politique et “l’électeur-citoyen”…»»

http://www.jean-jaures.org/Publications/Etudes/La-social-democratie-dans-l-Union-europeenne

Ce « compte rendu » nous permet un tour d’horizon et de poser la trame des interrelations et interférences.

chb 15 juillet 2015 à 19 h 23 min

à propos de la crise grecque et de la punition « négociée » (qui, relève la confédération, rappelle les lois Macron et Rebsamen!), communiqué de Force Ouvrière :
« les modalités actuelles de la « gouvernance économique » de la zone euro transforment de fait un outil en principe politique. » Pour FO, « il est plus que temps de revoir les traités européens et les modalités de la construction européenne auxquels la France a participé. »
Il s’agit donc de changer d’Europe.

alain harrison 15 juillet 2015 à 22 h 48 min

Bonjour.

Interview de Yanis Varoufakis : « L’Europe bafoue impitoyablement la démocratie »
par Sayed 7asan(son site)
mercredi 15 juillet 2015
«« Donc ce que nous avons est un groupe inexistant qui a le pouvoir absolu de déterminer les conditions de vie des Européens. Il n’a à rendre de comptes à personne, étant donné qu’il n’a pas d’existence légale ; aucun procès-verbal n’est conservé ; et il est confidentiel. Donc aucun citoyen ne sait jamais ce qui se dit en son sein… Ce sont presque des décisions de vie et de mort, et aucun membre n’a à en répondre devant quiconque. »»

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/interview-de-yanis-varoufakis-l-169757

Aucune légitimité, voilà qui est dit.

Un article à répandre.

Un élément du dossier néo-libéralisme, crime contre l’humanité.

Nous devons faire pression pour faire bouger les justices des pays.

C’est un dossier très très étoffer.

alain harrison 16 juillet 2015 à 1 h 57 min

La guerre perpétuelle ciblée, limitée (?) et orchestrée….Les motifs….

«« Cependant, cette guerre reste largement ignorée des médias mainstream, tant en Occident que dans le monde arabo-musulman »»

Guerre sans merci au Yémen : Vers la fin de l’Arabie Saoudite ?
par Sayed 7asan(son site)
lundi 6 juillet 2015

«« Les Etats-Unis parrainent cette intervention militaire illégale et criminelle à laquelle ils apportent un soutien total, mettant tous leurs moyens au service des monarchies du Golfe qui ont acquis les armements les plus modernes à hauteur de 100 milliards de dollars pour la seule année 2014 : ils peuvent ainsi déstabiliser la région sans envoyer leurs forces armées, conformément à la doctrine Obama. Il en va de même que les autres pays membres de l’OTAN – Royaume-Uni, France, etc., ce qui n’est guère étonnant de la part de soutiens et d’apologistes du terrorisme en Syrie. Du côté de Riyad, «« Wikileaks »» vient de dévoiler le mode opératoire de la censure saoudienne sur l’ensemble du monde arabe, entre corruption et intimidation. »»
http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/guerre-sans-merci-au-yemen-vers-la-169457

La Grèce subit une attaque médiatique, populiste et financière…….
Mais le Peuple réfléchit.

alain harrison 16 juillet 2015 à 5 h 08 min

Bonjour.

«« Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque »»

««« mais aux détenteurs des actions de la banque »»»

Le mécanisme, le voilà !!!!

Chapitre 49 — L’histoire du contrôle
bancaire aux Etats-Unis
http://www.michaeljournal.org/sign49.htm

alain harrison 16 juillet 2015 à 5 h 12 min

Et ça continue.

Chapitre 49

«« Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.»

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816. »»

Un procédé en cours……

alain harrison 16 juillet 2015 à 5 h 19 min

Il y a une lecture à faire, elle nous concerne tous, il y a 3% de « vrais manipulateurs » ou maniplateurs patentés, mais leur ravage ou dommages collatéraux leur est inversement proportionnelle.
Ils ont leur cohorte d’affairistes pré-programmés.

Alors, ne sous-estimé pas ce fait: l’ignorance leur est très profitable. Le non-su.

Moreau 17 juillet 2015 à 13 h 14 min

Alexis Tsipras qui se devait d’avoir un plan B notamment pour les négociations mais aussi pour l’alternance, n’en avait pas, c’est insuffisance n’est hélas pas reprochable qu’à lui seul, la deuxième gauche risque de décourager les gens de voter au-delà du parti socialiste, l’évolution est plutôt inquiétante pour les prochaines élections partout en Europe.Il n’avait pas de plan B et la France a laissé l’Allemagne dicter des conditions abusives et irresponsables envers une bonne partie de la population qui a essayé de se protéger du mal en votant non. Les forces du parti de la gauche européenne ne sont pas assez réactives pour faire partager et mettre en oeuvre bon nombre de propositions de la démocratie participative citoyenne ; ce qui éviterait pareilles situations ; ceci dit, même dans cette très mauvaise situation, Alexis Tsipras pourrait réaliser une oeuvre selon des propositions de la démocratie participative citoyenne européenne, sans quoi il ne changera pas la moindre la Grèce et l’Europe ; et aura un bilan quasiment nul. Tous les pays de l’Union Européenne devrait avoir un plan B commun, qui n’existe hélas que dans les propositions de la démocratie participative citoyenne ; La Grèce mais aussi d’autres populations et une partie de la population français notamment sont cruellement victime d’une certaine irresponsabilité des Hommes politiques de droite et d’une certaine irresponsabilité des Hommes politiques de gauche. Le risque est réel, si l’absence de réactivité par rapport à la démocratie participative persiste, d’une division du front de gauche et je ne sais pas comment évoluera le Cap de gauche, d’une montée de l’abstention qui risque de faire le déclin des deux ou trois gauches (la troisième est isolationniste et donc n’est pas du vingt et unième siècle) ; la situation en effet est très critique pour la gauche dans toute l’Europe ; alors qu’il eût suffit et qui suffirait de servir les propositions de l’ordre d’un plan B commun, oui, valable pour toute l’Union Européenne. Il faut un communisme européen réel pour changer l’Europe.

alain harrison 21 juillet 2015 à 0 h 12 min

la Grèce a abdiqué ?

Maintenant la table est mise, la moindre anicroche de la Grèce, et nous verrons les exigences à valeur ajoutée de l’UE (ultra extrême). Quand on parle de radicale, de qui l’on parle ?

Imaginez une autre crise……à valeur ajoutée.

NON, L’UE n’est pas réformable. La preuve est faite.
Enlevez les lunettes roses 3D que le néo vous a mis sur le nez.

La gauche a à prendre exemple sur les initiatives citoyennes.

Le revenu de base inconditionnel, cessez de branler dans le manche.

Faites le répertoire des initiatives, des coop existantes, de l’expertise de M. Friot, et de l’histoire de l’évolution de la cotisation du siècle dernier….

Ce sont les bases.

Et n’oublier un retour scrutateur sur 1973-pompitou.

Faites le ménage, les affairistes FEFETTT…OUST.

alain harrison 21 juillet 2015 à 0 h 12 min

la Grèce a abdiqué ?

Maintenant la table est mise, la moindre anicroche de la Grèce, et nous verrons les exigences à valeur ajoutée de l’UE (ultra extrême). Quand on parle de radicale, de qui l’on parle ?

Imaginez une autre crise……à valeur ajoutée.

NON, L’UE n’est pas réformable. La preuve est faite.
Enlevez les lunettes roses 3D que le néo vous a mis sur le nez.

La gauche a à prendre exemple sur les initiatives citoyennes.

Le revenu de base inconditionnel, cessez de branler dans le manche.

Faites le répertoire des initiatives, des coop existantes, de l’expertise de M. Friot, et de l’histoire de l’évolution de la cotisation du siècle dernier….

Ce sont les bases.

Et n’oublier un retour scrutateur sur 1973-pompitou.

Faites le ménage, les affairistes FEFETTT…OUST.

alain harrison 21 juillet 2015 à 0 h 21 min

Là, j’ai mon voyage, j’essaie de mettre un commentaire (contenant un extrait d’article du site initiative communiste)impossible. Je me pose des questions.
Il y a des infos pertinantes dont la gauche devrait prendre connaissance, et se questionner sur ses vraies mobiles.

En tout cas, je conseille de lire:

Lorsque les psychopathes prennent le contrôle de la société
Ken Magid, Carole A. McKelvey

The Psychopaths Favorite Playground : Business Relationships (Le terrain de jeu préféré des psychopathes : les relations de travail):

Extrait:

«« Tous ceux qui ont été attirés initialement par l’idéologie originale prennent conscience qu’ils ont désormais affaire à quelque chose d’autre, quelque chose qui a pris la place de l’idéologie originale et qui se présente sous le même nom. La désillusion vécue par ces anciens partisans idéologiques est extrêmement amère. »»
http://www.legrandsoir.info/lorsque-les-psychopathes-prennent-le-controle-de-la-societe.html

C’est le jeu des politiques des déséquilibres économiques-financiers, les équilibrages point.

Alors, la gauche, le front de gauche……zzz

La fête de l’humanité……

alain harrison 21 juillet 2015 à 0 h 46 min

Bonjour.

Tien une PUB pleine de bidonnerie.

Attention, l’orage de promesses bidons, le nouvel ordre climatique.

LA PUB….zzzz

GDF SUEZ devient ENGIE

Parce que le monde change et avec lui toutes nos énergies, GDF SUEZ devient ENGIE.
ENGIE investit dans la créativité de chacun et la collaboration de tous, pour mener à bien la transition énergétique. By people for people.*
*Par nous pour tous
http://engie.com/fr/

Avec une petite musique bien zizic..zzzz

alain harrison 21 juillet 2015 à 0 h 55 min

ENGIE fait de la récupération en plagiant point.

««« “Seule une approche globale de l’énergie peut rendre l’énergie meilleure, pour tous et pour l’environnement” »»»

Quel salop que cette compagnie,qui comme L’UMP, croit se cacher sous un autre nom: Les républicains.

Ce sont des voleurs de ressources, ils corrompent les gouvernements (plein d’affairistes) qui déportent leur propre population manu-militari, et des voleurs d’idées.

Là je crois qu’il faut réagir (..), ils continuent à exploiter et à plagier.

Vous savez ce qu’est un plagia, C’est dans le sens de la formulation, quand ce n’est pas litéral.

alain harrison 21 juillet 2015 à 0 h 57 min

Voici l’adresse:

http://engie.com/fr/#gdf-devient-engie

alain harrison 21 juillet 2015 à 1 h 46 min

Le seul changement du néo-libéralisme est celui du reengineering des mots.

Tien, un véritable comportement d’enfant.

Ils nous prennent pour des débiles.

Ils croient sans doute qu’ils auront des peines pour adolescents.

En regard des cas de justices rendus, ils n’ont pas tort.

Quelles tractations…..

alain harrison 21 juillet 2015 à 2 h 12 min

Changer l’UE, changer les relations économiques avec l’Afrique, mon oeil.

Pourquoi PSA Peugeot Citroën a changé d’avis sur l’Afrique

«« Revirement

Il y a à peine trois ans, la direction industrielle du groupe, basée à Paris, expliquait ne pas voir l’intérêt d’installer de petites usines d’assemblage en Afrique subsaharienne, jugées non viables, ni de grandes implantations industrielles en Afrique du Nord, redondantes par rapport à celles présentes en Europe. Et ce malgré les bons résultats de ses marques au Maghreb, qui figurent sur les podiums de tête du Maroc à la Tunisie. L’implantation à Kenitra mais aussi le redémarrage d’une usine d’assemblage au Nigeria et les discussions en vue d’une installation en Algérie montrent donc un véritable revirement industriel pour le groupe. »»

Le seul développement pour les pays d’Afrique par l’occident, ce sont les parts de marché pour les multinationales.

Les gouvernements des pays d’Afrique sont truffés d’affairistes. Comme l’argent n’a pas d’odeur, les affairistes n’ont pas de couleur ni de coeur, un renoncement à leur humanité point.

L’ensemble des faits cumulés, une concentration extraordinaire pour le seul siècle dernier, pointent sur les responsables.

alain harrison 21 juillet 2015 à 2 h 13 min

Tien, des commentaires qui pasent et d’autres non, ???

alain harrison 21 juillet 2015 à 3 h 12 min

J’ai oublié l’adresse de

Pourquoi PSA Peugeot Citroën a changé d’avis sur l’Afrique

«« Revirement

http://www.jeuneafrique.com/mag/243554/economie/pourquoi-psa-peugeot-citroen-a-change-davis-sur-lafrique/

Plein d’auto-investissements, pleins d’accaparements des ressources depuis «« plusieurs siècles »», le néo-colonialisme dévastateur, maintenant, la mondialisation, et en plus des investissements-dettes. Le tout avaliser par l’état de droit (?)

L’Afrique, l’Amérique Latine, le Moyen-Orient, L’Azie, un temps la Chine même (UK est très fort), maintenant la Grèce, on attaque les faibles, et puis on s’entoure de complices, la France est bien piégée, n’est-ce pas !

L’UE peut-être réformé, là, si vous êtes encore naïf, c’est que vous n’avez pas lu le chapitre 1.
Continuez de rester dans l’ignorance, Chaque époque a sa marque d’aliénation, chaque époque a ses véritables esprits qui met la lumière sur les vrais bien-pensants qui s’ignorent.

Krishnamurti: que dirait-il ?

Attention, ne vous méprenez-pas, il n’y a pas de panacée, mais un ensemble de solutions claires mais fondamentales.
Toute autres énergies est perte de temps.
Et la nôtre, est très volatile.
A.E. un problème sans solution est un problème mal posé.
Les affairistes sèment le trouble, nous enlisent dans des argutis…..

OLIVIER GEBUHRER 25 juillet 2015 à 16 h 58 min

JE SIGNE l’APPEL DE PLH ; je suis stupéfait qu’on puisse faire la fine bouche ! ON SIGNE! ON SE BOUGE !

alain harrison 26 juillet 2015 à 0 h 19 min

Voyez-vous que L’UE-BCE-FMI sous l’égide de l’OMC l’organisation du patronat est en train de privatiser la Grèce.

C’est cela, en ce moment, sous nos yeux.

Moi, un petit citoyen, je le vois clairement, la preuve est faite. Au Québec et au Canada, la même technique (dans tous les pays) de l’équilibrage économique pour le fumeux équilibre budgétaire impossible. Oui, il y a un problème structurale et c’est le système économique-financier de l’idéologie néo-libéral, alias libéral, alias capitalisme sauvage.
S’il était sauvage avant les annonces de sa « réforme » en meilleur acteur économique, quand est-il aujourd’hui: de sauvage à valeur ajoutée.

Casser L’UE actuelle, il n’y a pas d,autres chemins, mettre les banques en banqueroute.

Alors les pays se redonnent le pouvoir sur l’économie.
Après on verra. Mais pas avant.
Mais il est possivle de se donner des consensus sur les vraies affaires:
Qui sont ?

C’est désespérant, que les têtes de la gauche
ne disent rien, ne propose rien, aucune alternative tout en affirmant qu’il faut une alternative, des généralisations politiciennes, et comme agenda politique, les les mêmes politiques paralysantes de l’équilibrage que pratique ceux de droites, mais en arrangeant bien le déséquilibre économique en faveur du capital contre les institutions publiques.

volodia 22 août 2015 à 10 h 41 min

M. Harisson vite apprenez la synthèse. Je n’ai aucune envie de lire vos mails !

Jan Schodts 28 août 2015 à 15 h 18 min

J’espere quand’meme que ce peuple courageux va payer ses dettes…..

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