« En marche » vers… la prison libérale

le 10 février 2017

Certes il n’est pas encore relié, chapitré ou imprimé mais le programme de M. Macron et des forces qui l’entourent existe bel et bien. Tout est écrit dans les notes de France stratégie, dans les rapports Attali ou Jouyet /Lévy qui recommandent « de traiter économiquement le capital humain ». Celui qui veut détruire ce qu’ils appellent « les rentes », depuis tous les conquis sociaux jusqu’aux droits d’auteurs, n’a pas caché à Lyon qu’il voulait encore exonérer le capital de ses devoirs de rémunération du travail et de financement de la sécurité sociale.

Déjà, dans une précédente déclaration, il expliquait que « l’Etat doit continuer à donner plus de souplesse au marché du travail », après dix-sept contre-réformes pour le « flexibiliser » sans que le chômage ne recule, bien au contraire. « Toute autre politique est un mirage » s’était-il déjà écrié. Voilà qui est clair. Le programme caché est simple et peu original : amplifier les contre-réformes libérales des deux derniers quinquennats en s’émancipant des contradictions qui agitent la famille socialiste.

Les discours du candidat qui se revendique « et de gauche et de droite », comme le faisait il y a déjà bien longtemps M. Lecanuet, entassent lieux communs et lapalissades en usant d’un vocabulaire algorithmique et interchangeable selon les auditoires. Ils ont pour fonction précise de masquer la cohérence d’un programme violemment libéral. Enfiler les évidences comme des perles permet de ne pas affronter le débat politique, social, économique, écologique, culturel, démocratique. Du même coup, se trouve camouflée l’opposition qui s’exacerbe entre le capital et le travail au profit d’une opposition fantasmée et dangereuse entre prétendus modernes et archaïques.

Sa candidature est celle qui, aujourd’hui, répond le mieux aux objectifs du capitalisme mondialisé et financiarisé qui souhaite s’affranchir du pouvoir des citoyens et des travailleurs comme de la politique pour imposer directement ses vues à l’ensemble de la société.

Face à la crise qui n’arrête pas de secouer l’économie mondiale, il leur faut impérativement extorquer une plus-value de plus en plus rare. Les ressources naturelles s’amenuisent et leur prédation fait courir des risques majeurs à la planète. Quant au salariat, il progresse partout et avec lui les revendications sociales et salariales. Il faut donc impérativement mettre de l’huile dans les rouages de la machine folle et se serrer les coudes pour dégager de nouvelles marges de profit en s’attaquant au droit du travail, aux richesses socialisées et à la propriété publique. Le bouleversement induit par le numérique devient prétexte à dissocier le travail de la richesse produite, quand il pourrait être mis au service d’une nouvelle conception du travail humain, de la réduction du temps de travail, de la transition écologique de nos modes de productions. Autant de choix qui permettaient de créer massivement de nouveaux emplois.

Ce capitalisme rechigne à faire vivre le compromis désormais trop coûteux qui lui fut imposé par les luttes ouvrières et salariales. Cette contre-offensive est en gestation depuis des années dans les différents clubs et rapports, repris dans la vulgate médiatique, visant à adapter la France à une construction européenne mise au seul service de la loi de l’argent.

Ce phénomène est mondial, à l’image de la globalisation capitaliste. Il existe un point commun entre M. Trump, M. Fillon ou M. Macron. Tous ont déjà mis ou envisagent de mettre aux commandes de l’Etat et à la tête des ministères des hommes issus de l’oligarchie capitaliste maquillés en personnalités dites de « la société civile » quand, jusqu’ici s’affirmait malgré tout la nécessité d’un compromis entre les élus issus du suffrage universel et les exigences des oligarques. « Être élu est un cursus d’un ancien temps » a d’ailleurs déclaré M. Macron avec d’autant plus d’aplomb qu’il ne l’a jamais été !

Il s’agit au fond de mettre au pas cadencé de la mondialisation capitaliste les Etats-Nations et leurs colossaux moyens d’action. C’est la copie de « l’ordo-libéralisme », à l’allemande, un ultra-libéralisme dans lequel la puissance publique n’est plus garante de l’égalité sociale et politique mais de la mise en concurrence de tous contre tous. C’est le modèle des taxis Uber ou des cars chargés de porter des coups au service public des transports. La promotion de l’extrême droite lepéniste sur fond de décomposition politique vient à point pour faire accepter ce projet au nom du moindre mal.

Cette violente offensive réclame une gauche à la hauteur. Elle doit s’attacher à réhabiliter l’engagement social, citoyen, culturel, associatif et la politique comme manifestation de la souveraineté populaire. Cela suppose de placer une puissance publique démocratisée, décentralisée et émancipée de la finance et du marché capitaliste au cœur des choix économiques fondamentaux, dans le secteur bancaire et industriel comme pour assurer la transition écologique.  Sans cet effort, le capitalisme débridé continuera sa course folle en détruisant l’environnement comme les droits sociaux et démocratiques, alimentant encore  plus la crise de la politique dont se nourrit l’extrême droite. Le sursaut et l’unité nous appellent !

55 commentaires


Moreau 10 février 2017 à 22 h 14 min

Parler des mouvements politiques causeurs de crise politique générale qui s’ajoute à la crise politique générale à chaque élection n’a pas d’intérêt car le redressement politique est à construire avec des programmes politiques républicains démocratiques universalistes, car les critiques incessantes sur les mouvements politiques causeurs de crise politique générale leur fait de la publicité somme toute en raison de l’absence de programme communiste démocratique universaliste français et européen de 2017 notamment car il y a le défi de l’élection présidentielle française et le défi de la poursuite de la construction de l’Union Européenne qui doit être plus solide en devenant plus culturelle, plus utile, plus dynamique, plus sociale, plus fiable. Les débats sur le fillonisme, le lepénisme, le macronisme, n’intéressent pas les abstentionnistes, ils sont très ennuyeux et pas constructifs. Ce qui est intéressant de savoir, c’est ce que proposent le mouvement présidé par Rama Yade, le mouvement présidé par Benoît Hamon, et les communistes républicains démocratiques universalistes pro-européens quel que soit leur euroscepticisme qui ne doit pas être isolationnisme ; ce qui est intéressant à comparer, c’est les projets respectifs de ces trois mouvements mais le mouvement communiste peut-il encore publier sont projet 2017 afin de comparer tout ce qu’il faudrait comparer. La gauche a bien besoin d’apprendre à vivre sans parler autant des droites très à droites, trop à droites. Seules les politiques du vingt et unième siècle dignes de ce libellé méritent qu’on parle d’elles.

Moreau 12 février 2017 à 11 h 26 min

L’ultralibéralisme, c’est le libéralisme excessif ou le libéralisme extrême ; comme l’ultracommunisme, c’est le communisme excessif ou le communisme extrême. La politique de monsieur Hollande qui dénote avec le libellé « parti socialiste », et qu’il présente comme un libéralisme, n’est pas le libéralisme mais une sociale idéologie qui est une dérive vers le libéralisme excessif ou le libéralisme, je l’ai dit souvent depuis 2012, et les sorts de messieurs Valls et Fillon montrent que je disais vrai.
Personne ne peut refaire l’histoire, mais il aurait été préférable que lorsque les communistes ont créé le Front de Gauche, de l’appeler Front de Gauche Européen, appellation qui aurait été fidèle d’ailleurs aux libellés « parti communiste français, et parti de gauche européenne. » Monsieur Hollande a trahi un grand nombre de Citoyennes et de Citoyens avec sa sociale idéologie, et monsieur Mélenchon a abusé de la confiance de Citoyennes et de Citoyens eurosceptiques mais pro-européens, en parlant d’une autre Europe, voire de l’Europe sociale.
Je ne peux pas cautionner les affirmations selon lesquels le social n’est possible qu’en sortant de l’Union Européenne et/ou de l’euro : parce que ce sont des affirmations qui ne tiennent pas dans un débat démocratique réel. La politique sociale est à refonder au cours de ce vingt et unième siècle en mettant les points sur les « i » à tout le monde ; comme la démocratie et la république sont à refonder mais a refonder à partir de la démocratie réelle et non à partir de telle ou telle monocratie de responsables politiques de la classe politique divisée en camps correspondant à un libellé, une étiquette. La politique sociale du vingt et unième siècle n’a nul besoin de disloquer l’Union Européenne dont la France est la grande fondatrice, tout le monde devrait savoir qu’elle ne peut plus être élaborée, réalisée ; comme la politique sociale du vingtième siècle. Personne ne l’a dit et je me félicite de le dire, telle est la vérité.
Un article du magazine Marianne «  Programme du « chrétien » Fillon, Jésus était-il ultralibéral ? » apporte une réponse fondamentale qui est dans le titre même. Jésus n’était pas ultralibéral, Jésus est un démocrate de la démocratie réelle attaché aux Droits de l’Homme et du Citoyen, et à toute politique démocratique universaliste (donc non clivante et ne divisant pas les Peuples en camps).

La protection sociale et marchande de la santé mise en place par monsieur Valls, est une arnaque dont sont surtout victime les pauvres qui ne peuvent pas avoir accès à la santé sans « l’aide complémentaire santé ». C’est un point comme celui-ci qui indique sans contestation possible que la politique de monsieur Hollande n’est pas le libéralisme démocratique universaliste mais une dérive vers le libéralisme excessif ou le libéralisme extrême.

Le démagogisme que représente madame Le Pen ne pas stopper la régression sociale française et relancer le progrès social en France ; parce que la relance de la politique sociale ne dépend pas de sortir de l’Union Européenne et/ou de l’euro ; mais dépend de la politique générale spécifique et c’est bien pour ça que tout mouvement porteur d’une politique spécifique doit présenter son programme mis à jour à chaque élection, qu’il présente ou non son propre candidat… Pour le progrès social, il ne faut pas la raréfaction excessive ou extrême des services publiques, il ne faut pas l’absence d’une politique de redressement et de développement de l’associatif libre culturel, utile, et sportif ; bref, il ne faut pas les politiques des droites extrêmes, et il ne faut pas les politiques des gauches isolationnistes par leur dérive vers la sortie de l’Union Européenne et/ou de l’euro. Il faut des politiques spécifiques démocratiques universalistes européennes modulables et laissant libres les autres pays de l’Union Européenne du rythme de leur réalisation. Des politiques européennes communes sont concevables et réalisables ainsi.

Pascal Girard 12 février 2017 à 18 h 26 min

Un enfant légitime de la finance ne peut pas être de gauche ! Ce candidat est dangereux pour les acquis sociaux et ceux issus du CNR! Les services publics de l’énergie, des transports, de la santé, du logement, de la culture, de l’éducation seront sacrifiés et privatisés sur l’autel financier! Macron ne doit pas être le président de la France et des français. Vivre avec la solidarité est immuable pour construire la société de demain! Vivr laVI république !

morel roger 13 février 2017 à 8 h 45 min

non macron n’est pas un pantin c’est la main mise des banques sur l’etat français un petit trump
le système capitalisme est en décrépitude et tente de se sauver en prenant lui meme les pouvoirs la clairvoyance du peuple français avec son initiative d’une sixième république met a jour toutes les magouilles de la finance et des derives de la démocratie hamon est un candidat de stagnation de comromi avec le hollandisme

Moreau 12 février 2017 à 22 h 08 min

La VIème République mais quelle VIème République, celle venant du Peuple ou celle d’une partie de la classe politique et de la classe médiatique ?

NANARD 13 février 2017 à 18 h 25 min

La VI République venant de la France insoumise.
Vous y abordez un de tout, mais je ne constate aucune référence au candidat de la France insoumise J-Luc Mélenchon et du programme  » L’Avenir en Commun  » !!!
Pourtant le candidat de la France insoumise est à + de 18% d’intentions de vote.
Dommage que vous n’abordiez pas ce programme qui est révolutionnaire, car tout y est traité : l’intérêt général de L’HUMAIN (ceux qui produisent et font les richesses de la France), la mise à bas de la monarchie et l’oligarchie, la planète (mer, espace), la modernité, la travail pour tous, changer ou quitter l’Europe, et bien d’autres sujets tout aussi importants les uns que les autres dans cette France défigurée par la pauvreté, le chômage, le productivisme le plus aveugle, les communautarismes fielleusement entretenus, le racisme, le sexisme, etc etc…

Perceneij 12 février 2017 à 23 h 56 min

On comprend pourquoi il cache son programme. C’est un pantin intelligent, qui accepte de se laisser manipuler par la finance et la politique plus occulte, en échange de la gloire et de l’argent.

mounier-maredia 13 février 2017 à 0 h 52 min

A l’heure où les divergences d’opinion pointent le bout de leur nez quant à une possible stratégie des ralliements, il faut surtout avoir le SENS DU GROUPE pour faire front au libéralisme et ne pas compter sur de possibles rapports de forces car on s’ y épuise en conjectures.

Moreau 13 février 2017 à 9 h 08 min

Nous avons besoin de refondations réelles de notre démocratie en démocratie réelle française et européennevoire universelle, et de notre république, en république française et européenne démocratique et universaliste. Il ne peut pas y avoir ne serait-ce même qu’une politique de haut niveau sans ce progrès venant du Peuple.

Rama Yade a alerté d’un risque de basculement et elle est dans le vrai d’autant que l’extrémisme sévit en Grande Bretagne et aux Etats-Unis, et d’autant que des Français et d’autres Européens s’extasie que « le front national a complètement changé », alors qu’il y a deux fronts nationaux voire une droite extrémiste et une droite extrême dans le front national. Comme il y a un parti social idéologue spécialiste de dérives vers les droites extrêmes et un parti socialiste frondeur dans le parti socialiste, et comme il y a un parti communiste isolationniste comme le front national et un parti communiste eurosceptique mais pro-européen dans le parti communiste. Ces partis en lesquels le Peuple n’a plus confiance et le dédoublement justifie la perte de confiance tout en montrant le risque réel de basculement. Les affaires de conflits d’intérêts comme celles dont est accusé monsieur Fillon montre que la droite n’a pas du tout changé contrairement à ce qu’elle a fait croire pour réaliser des victoires électorales, et elles provoquent plus de rejets des personnes accusées que les affaires de conflits d’intérêts parce qu’elles sont perpétrées en France comme celles dont est accusée madame Le Pen, parce qu’elles sont perpétrées à Bruxelles. Ce qui se passe en France étant beaucoup plus ressenti que ce qui se passe à Bruxelles, en période d’élection présidentielle et d’élections législatives françaises. En raison aussi surtout des divisions extrêmes à l’intérieur de la gauche française, un dédoublement des principaux mouvements spécifiques étant constatés, des socialistes et des communistes eurosceptiques mais pro-européens renouent le dialogue mis à mal entre 2012 et 2017, ce qui n’aurait jamais dû être.

Je n’arrive pas à comprendre pourquoi des communistes ont voulu voter pour choisir entre André Chassaigne et Jean Luc Mélenchon, sans avoir mis à jour le programme pour la présidentielle et les législatives, et sans proposer par exemple un autre choix possible pour une personnalité non clivante comme celle de Rama Yade qui se présente elle-même comme plus diplômée, plus compétente, que monsieur Macron, qui présente des idées de droites (Et alors?) et de gauche (Sécurité sociale, Droits de l’Homme et du Citoyen…) ; qui est pro-européenne et monsieur Mélenchon menace de plus de dislocation l’Union Européenne par la sortie de l’Union ou par la sortie de l’Euro qui ne devrait être envisagée que pour le passage à la monnaie mondiale fait une menace identique au dessein de l’extrême droite. Des communistes qui ont suivi monsieur Mélenchon ont donc mauvaise grâce à s’opposer à monsieur Macron, parce qu’ils pouvaient le mettre autrement et plus assurément en échec en proposant de choisir entre André Chassaigne, Jean Luc Mélenchon, et Rama Yade, et je ne suis pas persuadé que Jean Luc Mélenchon aurait obtenu le plus de suffrages. Donc deux reproches au mouvement communistes, ne pas avoir mis à jour le programme pour l’élection présidentielle et les élections législatives françaises, et ne pas avoir proposé d’apporter leur soutien à Rama Yade si elle obtenait la majorité des voix. L’ordre juste étant de choisir un(e) candidat(e) à partir d’un programme actuel, et non d’élaborer un programme après avoir trouvé un candidat, le mouvement communiste se discrédite ainsi car il montre qu’il peut osciller de l’euroscepticisme anti-européen à l’euro-scepticisme pro-européen, contredisant ainsi sa meilleure présentation du communisme du vingt et unième siècle. Une politique spécifique fiable doit venir construire l’Union Européenne solide dont la France en commun est fondatrice dans l’histoire, une politique qui peut nuire gravement ou très gravement à l’Union Européenne n’est pas fiable. Des communistes donc critiquent trop et ne sont pas à jour dans leurs programmes au niveau des propositions, choisir un candidat sans avoir élaboré le programme n’étant pas sérieux, n’étant pas assez démocratique, et se cherchent trop d’excuses du genre de celle que la médiatisation des affaires de conflits d’intérêts dont est accusé monsieur Fillon empêche de parler de la politique française pour les cinq années à venir.

Le mouvement communiste présente le communisme comme une politique de haut niveau mais une politique de haut niveau doit s’adapter grâce à la démocratie réelle sans oublier personne.

Monsieur Hollande n’a pas daigné comprendre que le Peuple français a toujours voulu depuis 1981 notamment le changement en bien de la société française et l’évolution en bien de la construction européenne ; et monsieur Mélenchon n’a pas daigné comprendre que le Peuple français dans sa cohésion réelle voire sans tant d’abstentionnisme, ne veut pas que la France sorte de l’Union Européenne, ou de l’euro à moins que ce soit pour le passage à la monnaie mondiale car la vie ne revient pas en arrière.

Certes la réussite de monsieur Hamon peut relancer l’Union de la gauche mais il a fort à faire avec les dédoublements pour que soit effacé tout ce qui n’est pas républicain et universaliste.

martin 15 février 2017 à 15 h 27 min

J’ai bien écouter Rama Yade! Elle parle bien, aussi bien que vous écrivez, cependant avant toute chose , il est impératif qu’elle réunisse ses 500 promesses ,ce qui est loin d’être fait. Ses arguments ne sont pas très convainquants.
Pour l’instant le seul programme qui est crédible est celui de la France Insoumise pour la VI- ème République.

Le.Ché 13 février 2017 à 12 h 07 min

Macron n’est pas de Gauche, c’est le candidat de la banque Rothschild, c’est le candidat de la finance, il est d’ailleurs financé par elle.

Le.Ché 13 février 2017 à 12 h 09 min

Le candidat de la finance. Ce candidat n’est pas de Gauche

Lecourt 13 février 2017 à 15 h 44 min

Pauve Patrick Le Hyaric… encore un sale complot du vilain capitalisme. Vous devriez prendre une tasse de thé et aller faire une balade, il fait beau et sec. Rien de tel pour vous remettre les idées en place.

NANARD 13 février 2017 à 19 h 05 min

Je pense que c’est plutôt à vous d’aller vous rafraîchir les neurones et de boire bien plus qu’une tasse de thé dans votre salon…en cela entouré de ces capitalistes que vous avez l’air de défendre et d’apprécier Monsieur Lecourt !!!
Vous semblez méconnaître beaucoup de choses importantes sur le mouvement ouvrier.
Alors S.V.P, ne déblatérez pas sur la classe ouvrière avec vos propos quelques peu indécents que vous adressez à Mr Lehayre.

NANARD 13 février 2017 à 20 h 30 min

Oups !
Lisez LE HYRIAC…

Moreau 13 février 2017 à 16 h 35 min

Macron se présente comme un candidat de droite, il est assurément plus un homme de droite qu’un homme de gauche, mais il a proposé une idée de gauche : l’indemnisation du chômage pour toute personne se trouvant sans emploi pour raison de déménagement à trop grande distance, dans une autre commune et un autre département, c’est une idée de gauche. Ce que je veux dire, c’est qu’une telle idée qui concerne réellement des personnes aurait dû être présentée par les communistes qui devraient s’affirmer les pionniers de la politique sociale française et européenne au nom de l’Humain d’abord, au lieu de cela, ils n’ont rien proposé pour cette élection présidentielle alors que EELV (parti plus jeune que le parti communiste) a fait un programme qui est porté par monsieur Jadot (Yannick Jadot, un programme écologiquement pur : journal Le Monde du 11 janvier 2017) qui pourrait se rallier à monsieur Hamon. La vraie gauche pro-européenne ne décolle pas dans les grandes élections parce qu’elle critique et ne propose pas, c’est ça que je dis, et ça profite à monsieur Macron et à madame Le Pen, les critiques apportent des voix aux deux, sans convaincre les abstentionnistes, parce que les abstentionnistes ont besoin de lire un programme-contrat communiste par exemple pour la présidentielle et les législatives. Pour la présidentielle en l’absence d’un candidat communiste, le programme peut être repris par le mouvement socialiste représenté par monsieur Hamon comme il va probablement reprendre le programme-contrat écologiste. Un proverbe dit que la critique est aisée mais que l’art est de mieux faire. Quand les écologistes élaborent tout de même un projet présidentiel politique et quand les communistes n’élaborent pas leur projet présidentiel de politique générale spécifique, il y a pour tout Citoyen cherchant à comprendre pour quoi il pourrait voter, un énorme problème participant avec d’autres problèmes comme l’alternance inopérante et dérivante par des dérives contraires, aux rejets des partis politiques, à l’abstention, à la montée des extrêmes. C’est l’absence de projet communiste pour la présidentielle et les législatives 2017 dans les débats qui fait qu’il y a peu d’alternative connue venant de la gauche, et qui affaiblit ainsi la démocratie, car les gens sont saturés des critiques, les partis politiques n’arrêtent pas de se critiquer, ils ne font quasiment que ça, sans répondre aux gens qui demandent la lisibilité spécifique pour un nouveau contrat pour la présidentielle et les législative.

NANARD 13 février 2017 à 19 h 25 min

Par tous vos commentaires vous abordez de vrais sujets de débats et d’actualité, ce qui est très intéressant.
Mais comme je vous l’ai déjà dit sur l’un de vos commentaires plus haut, vous faites une abstraction totale du programme de la France insoumise et de son candidat.
Vous citez à tue-tête Macron, Le Pen, Hamon, Jadot, mais jamais J-L Mélenchon !!!
Etonnant….
Pourtant, la seule issue possible pour l’avenir en commun des êtres humains est la VI REPUBLIQUE.
Sans cela, la monarchie et l’oligarchie feront de plus en plus de désastre sur leur route. Quant à ceux qui n’auront pas compris cette nécessité, ils continueront à pleurer sur leur sort pendant encore 5 ans, voire plus s’ils s’obstinent à ne rien vouloir vraiment changer. Qu’on se le dise.

alain harrison 13 février 2017 à 20 h 48 min

Bonjour M. Nanard.

Je vous suis parfaitement dans votre intervention, mais M. Moreau n’a pas totalement tort.

Mais les commentateurs n’apportent en général aucune solution qui pourrait être relié à leur critique ou une voie à explorer.

Petite digression. En écoutant les nouvelles sur RDI (Canada) les journalistes soulignaient la complexité des relations des US. Mexique et Canada (l’ALENA).
Un journaliste amène comme exemple l’histoire d’une petite pièce d’automobile. Je résume, la pièce est usiné au Mex. puis peinturé au US, puis retourne au Mex. pour la fabrication d’un module, puis déplacé encore pour le montage de la voiture, puis celle-ci…… Et tout ça génère de l’emploi pour les transporteurs……
Imaginez l’empreinte écologique de cette petite pièce et de l’ensemble des pièces pour la fabrication d’une voiture et des voitures.

Voilà une facette de l’imbrication économique des trois pays.

La fameuse: doit avoir du contenu
Chaque état demande d’avoir du contenu de ses propres usines de fabrication de pièces, ici automobile.
Et tout ça pour être compétitif………..

Le néo-libéralisme a développé une économie interdépendante très complexe et très contraignante, l’histoire de la petite pièce illustre bien cette patente.

Nous devons simplifier les choses n’est-ce pas ?

Il y a bien une esquisse de programme politique de JLM « en commun » je crois !

Mais allez voir sur Histoires de France, il y a bel et bien une série d’articles pour un programma très intéressant.
Mais person n’en parle. Par exemple, prendre un article qui nous parle et en faire voir les effets bénéfiques ou bien sa nature correctrice de problèmes……
Si il y en a parmi vous qui êtes sur tweeter ou……, vous pouvez le mettre en relief dans vos commentaires en fonction du sujet traité sur le site de débat.
Moi je me limite à certains sites, parfois je trouve un nouveau site qui me semble intéressant, mais je me limite. Et je me limite sur le plan des solutions en général. Car il faut répéter bien sûr avec quelque variance pour ne pas tomber dans la monotonie en quelque sorte.

De même sur initiative communiste, il a un résumés de programme : 4 sorties, 10 entrés.
Le PARDEM est résolument NON UE, voir leur argumentation en forme d’élément de programme. En tout cas allez sur:
http://www.pardem.org/programme/intitule-des-10-parties-du-programme

Mais il faut se nourrir d’idée, les jaugés, en voir leur potentiel………

La gauche doit s’unir aussi sur le plan des idées et voir les priorités.
Mais quelle base devons-nous choisir pour que les priorités puissent se mettre en place et être convaincante pour la population. Mais aussi inviter la population à mettre la main à la pâte. C’est quand un peuple se mobilise dans différentes sphères déterminantes que ça bouge réellement !?

martin 15 février 2017 à 15 h 36 min

Une esquisse de programme politique chez JL Mélenchon vous plaisantez j’espère ! Manifestement vous n’aves pas lu le programme de la France Insoumise! Je vous conseille une formule de rattrapage ce soir il y aura le Meeting de JL.Mélenchon à Strasbourg vers 19 heures que vous pourrait suivre sur you tube ou sur Facebook!

alain harrison 16 février 2017 à 5 h 56 min

Bonjour martin.

Non je n’ai pas eu accès aux grandes lignes du programma de FI. Je suis aller sur les sites, mais…… J’ ai eu connaissance de quelques éléments, dont le plus urgent est la question des 4 sorties à ce qu’il semble pour plusieurs avec lesquelles je suis totalement d’accord, et mettre fin à l’AECG.
JLM dit vouloir s’assoir avec l’UE pour la réforme. Sur la question d’un revenu de base ?
Les coopératives ?………
Je n’ai malheureusement que des ?
Ceci étant dit, la gauche doit prendre une décision. Appuyer au maximum JLM au présidentiel, et élire le maximum de député de gauche qui adhère à …..à quoi ?

De toute façon, que la gauche prenne ou non le pouvoir, je crois qu’il y a une prise de conscience, sans doute diffuse, dans la population, du moins celle qui croit encore à la gauche (…….). JLM sera sans doute le point de transition, passer de la Vè à la VIè République avec une amorce de la nouvelle Constitution.

Il reste un peu plus de deux mois avant les présidentielles. Touchons du bois.
Tout ce revirement dans la gauche s’est fait en peu de temps. L’exemple du PCF est assez remarquable. Et puis, personne ne s’attendait à Hamon au PS !
C’est ici que ce joue le teste pour le PCF !?

alain harrison 13 février 2017 à 20 h 59 min

Le choix de la base sur laquelle bâtir la politique écolo-social-économique est décisive et détermine la voie à suivre.
La base est en même temps une ou des problématiques à corriger.
Mais quels sont les buts et les objectifs du changement que nous semblons tous appeler de nos veux ?

Une réflexion à résoudre pour la gauche, mais pour le Peuple aussi. Les militants et les syndiqués doivent réfléchir à des éléments de réponses qui concordent avec les inquiétudes de la population et la vie usuelle.

alain harrison 13 février 2017 à 21 h 24 min

Mais la gauche va-t-elle appliquer une variante du système ????

Si c’est ça, ça va pas loin comme changement, la chaloupe risque de se retourner encore une fois sur le même bord.

Trudeau est encore une fois l’exemple à ne pas suivre, plus menteur et plus valet tu meurs.
D’ailleurs profitant de l’affaire Trump-ALENA, le patronat nous a concocté une mouture économique que le PLQ (Québec) va s’empresser à mettre en loi. Au niveau fédéral (Canada), a commencé à triturer les retraites (genre coupures pour des catégories en ou à veille de la retraite), et l’appauvrissement (forcer le retour au travail) pointe à l’horizon. Le patronat (les exploiteurs) se frottent les mains.

Je le dis la politique économique des ajustements est la base inaperçu de destruction des acquis des peuples en occident. Au Moyen-Orient, la destruction pure et simple, en Amérique latine la guerre économique, face à la Russie et a Chine, la course aux armements fait parti des tactiques et de la stratégie pour l’effondrement de leur économie !? La question se pose.
Mais personne n’a pas compris clairement que les US ne respectent aucunement la science économique avec sa dette incommensurable. Nous avons la réponse à la question à 1 millions de dollars:
L’économie, une science ou un rapport de force.

La capitalisation ou la cotisation ?

Qui a le contrôle de l’argent a le contrôle point à la ligne.
C’est-à-dire celui qui se donne le droit d’émettre la monnaie, bientôt picturale, le contrôle totale sur nous.
On a intérêt de se réveiller, vous avez intérêt: JLM est la seule solution transitoire. Mais il devra être bien entouré et un appui visible de l’ensemble de ce qui forme les organisations civiles pour mobiliser la population à soutenir les politiques progressistes.

C’est là que le vrai travail commence. Souvenez-vous de l’après guerre, et la grande dérive tranquille de la gauche…..

alain harrison 16 février 2017 à 5 h 32 min

CORRECTION.

Court passage du commentaire ci-haut.
«« Au niveau fédéral (Canada), a commencé à triturer les retraites (genre coupures pour des catégories en ou à veille de la retraite), et l’appauvrissement (forcer le retour au travail) pointe à l’horizon. Le patronat (les exploiteurs) se frottent les mains. »»

Mes excuses, je me suis tromper de niveau gouvernemental, il s’agit su gouvernement québécois et il s’agit du CELLI, un truc pour que les gens puissent reporter des impôts à payer sur des économies pour la retraite. La politique québécoise prévoit repousser l’âge et des histoires de pénalités lors du retrait de tranches d’argent conditionnels par les retraités .
En tout cas une patente, quand à moi, où personne ne gagne……C’est mon opinion, mais j’y bais au PIF ici. C’est ma responsabilité. Donc passer cette info.
Je m’excuse pour tout ceci. AH

alain harrison 13 février 2017 à 21 h 43 min

Une courte digression.

L’Éducation est la chose la plus difficile à aborder à l’inverse de l’économie.

Méditation en filigrane….

alain harrison 13 février 2017 à 21 h 57 min

Le néo-libéralisme pas ses actions ÉGOÏSTES, MERCANTILES et ASTUCIEUSES* mais imbéciles (sans aucun respect) dont Trump va nous en montrer toute l’étendue, nous a amené dans un cul de sac, espérons que c’est un entonnoire, sinon la gauche devra percer le trou.

Comment contrer l’imbécilité qui se déploie dans le monde. Car nous en sommes là.

Albert Einstein nous en a averti:

La définition de la folie, c’est de refaire toujours la même chose, et d’attendre des résultats différents. – Albert Einstein

Folie ou stupidité ?

* L’astuce n’a rien à voir avec l’intelligence.

alain harrison 13 février 2017 à 22 h 24 min

Monsieur Moreau.

«« Je ne peux pas cautionner les affirmations selon lesquels le social n’est possible qu’en sortant de l’Union Européenne et/ou de l’euro : parce que ce sont des affirmations qui ne tiennent pas dans un débat démocratique réel. »»

L’UE a eu sa chance point. Si vous n’avez pas compris cela.

Moreau 13 février 2017 à 23 h 09 min

L’Union Européenne pour se construire a besoin de politiques démocratiques universalistes notamment françaises et européennes. Si ça va mal, c’est parce qu’il y a des dérives et parmi ceux qui ont provoqué ces dérives, des Hommes politiques qui se disaient socialistes et qui parlaient d’Europe sociale avec l’arrière pensée de faire l’Europe du business (d’où le brexit), et des Hommes politiques de gauche qui ont prétendu proposer une vraie politique de gauche en laissant croire qu’ils voulaient l’autre Europe que l’Europe du business voire l’Europe sociale et ils n’étaient pas plus sincères (d’où le brexit). Mais même s’il y a l’abstention et les votes extrêmes, les gens y voient plus clair à présent. Les gens ne veulent pas se faire toujours berner, les eurosceptiques pro-européens ont été bien bernés en sommes, j’espère qu’il y aura des réponses valables à la crise politique générale qui en est là, et que la construction de l’Union Européenne pourra reprendre comme elle aurait dû être conçue depuis le début du vingt et unième siècle. Le progrès social a laissé place à une régression sociale parce que les partis politiques n’ont pas compris ou n’ont pas voulu comprendre que le progrès social pour l’Union Européenne sociale dont la France sociale, demandait le changement nécessaire et indispensable, on y revient toujours. Les dédoublements de tous les partis politiques ont fait infiniment de mal aux Peuples de l’Union Européenne. Il est souhaitable que des Hommes politiques aimant l’Union Européenne apporte le changement politique nécessaire et indispensable qui est un préalable.

Aigle4enanglais 14 février 2017 à 1 h 26 min

Bin mon vieux, avec des Moreau et consorts, qui viennent nous proposer des Rama Yade comme solution anti libérale, on est pas sorti de l’auberge chez les communistes, ça craint, mais ça craint vraiment là !!!!!!!

alain harrison 14 février 2017 à 4 h 52 min

Comment sortir de la prison libérale.

Le PARDEM…..

III. Reconquérir la souveraineté monétaire et financière

Partie III du programme du Pardem

Écrit par le_pardem
Catégorie parente: Programme complet du PARDEM
Catégorie : III. Reconquérir la souveraineté monétaire et financière
Sommaire
Reconquérir la souveraineté monétaire et financière en sortant de l’euro, en démantelant les marchés financiers en france, en organisant le dépérissement de la bourse et en faisant défaut sur la dette publique pour pouvoir la restructurer

Pour sortir de la crise : une démarche systémique

1.- Annuler les plans d’austérité
2.- Contrôler les changes et les mouvements de capitaux
Le contrôle des changes
Le contrôle des mouvements de capitaux

……………………….

7.- Nationaliser toutes les banques et compagnies d’assurance
Ces formes de propriété publique et sociale fonctionneront vraiment démocratiquement, avec participation au Conseil d’administration : des représentants des salariés, des associations de défense des usagers ou consommateurs, mais aussi des représentants de certaines industries, des élus locaux, en plus des représentants de l’État. Ce sera le moyen de faire entrer dans les Conseils d’administration des débats – et des décisions – qui n’y entrent jamais : quoi produire ? Comment ? Pourquoi faire ?………………

…………………………………….

9.- Organiser le dépérissement de la Bourse jusqu’à sa fermeture
14. Propositions pour faire dépérir la Bourse

1.- La première chose à faire pour organiser le dépérissement de la Bourse sera de diminuer progressivement sa taille (la capitalisation boursière[50]) par des nationalisations ou socialisations, création de coopératives et mutuelles[51], retrait de la cotation. Avec la nationalisation des banques et des compagnies d’assurance, auxquelles il faudra ajouter celles des grands moyens de production, d’échange et de communication, la Bourse aura pris un coup fatal et ne sera plus que l’ombre d’elle-même.

………………………

12.- Augmentation de l’impôt sur la plus-value (revente d’une action avec un bénéfice) et sur le dividende lié au temps de détention des actions, de telle sorte qu’un spéculateur qui revend aujourd’hui les actions achetées hier pourra voir annulée sa plus-value.

http://www.pardem.org/programme/programme-complet-du-pardem/iii-reconquerir-la-souverainete-monetaire-et-financiere

Vous ne partez pas de rien.

Il y a encore le PRCF, la France Insoumise…….
Et des instances en action qui développent une expertise formidable: CADTM, Attac…..
Il y a Avazz avec plus de 40 millions de signataires…….

Et il y a tous les organismes communautaires…….
Et les Associations Etudiantes….
Et les syndicats, principalement les syndiqués, et tous les militants et militantes.

Et de nombreux citoyens, comme moi, qui y vont avec leur conviction.

Oui il y a une force qui se développe, éparse, mais à un moment ce sera en puissance……

chb 24 février 2017 à 17 h 38 min

Le ParDem a de bonnes idées. Sauf que les électeurs qui le suivront participeront de fait à ne laisser au deuxième tour que Macron et Lepen. Nikonoff, de ce point de vue, aurait dû se conformer au choix premier d’ATTAC : ne pas former un parti, ne pas présenter de candidats.

alain harrison 14 février 2017 à 5 h 39 min

Je conseille de lire le petit livre de H. Bulla de Villaret.
Introduction de la sémantique générale de Korzybski (189 pages)
Le courier du livre. 1973

« Les orientations en compréhensions se guident sur les définitions verbales, des associations, etc., négligeant en grande partie les observations, comme si elles voulaient impliquer le « principe » de « parler d’abord et peu importe les faits vécus »»

Combien il est actuel.
Je me demande si la sémantique n’aurait pas un rapport décisif dans l’Éducation ? Dans le journalisme ? En politique ? En science ? En histoire ?………

Je recommande de toujours aller à la source, à l’auteur-découvreur, à l’original.
De même qu’à Marx et non aux nombreuses branches interprétatives, si j’ose dire.

alain harrison 14 février 2017 à 5 h 43 min

Bonjour.

M. Le Hyaric.

«« La promotion de l’extrême droite lepéniste sur fond de décomposition politique vient à point pour faire accepter ce projet au nom du moindre mal. »»

J’aime bien. Très bien vue. Merci de nous le faire voir.

agasse 14 février 2017 à 8 h 29 min

Ce monsieur vient de la finance et de la banque cela même qui ont mis le monde dans la merde sans en payer les conséquences

alain harrison 14 février 2017 à 21 h 09 min

Bonjour.

Mais qu’est-ce que c’est que ça ?!

«« France stratégie, dans les rapports Attali ou Jouyet /Lévy qui recommandent « de traiter économiquement le capital humain »

Fait-il en rajouter ?

alain harrison 14 février 2017 à 21 h 26 min

Le cancer est bel et bien devenu généralisé.

«« des hommes issus de l’oligarchie capitaliste maquillés en personnalités dites de « la société civile » »»

Le néo-capitalisme, cette tumeur, quand a-t-elle passé au stade de métastase ?

Lors de la dérèglementation grâce à deux virus qui se sont subdivisés: Thatcher-Reagan .

2008 un des effets de la métastase, et un signe que les métastases ont atteint un niveau de non réversibilité ?! L’UE en étant une étape importante, détruisant les tissus sains.

Voir le document: Qui sauve qui? ACDTM.

Un texte de base pour tout ceux qui veulent aller plus loin.

alain harrison 15 février 2017 à 0 h 41 min

Bonjour.

La dette souveraine, les fonds vautours, la BCE et le FMI ?

Quand les fonds vautours vont-ils frapper à la porte de l’UE ?

Démystifier Alexandre Nahum Sack et la doctrine de la dette odieuse
13 février par Eric Toussaint

Nous verrons que pour Sack la nature despotique du régime ne constitue pas une condition nécessaire pour définir le caractère odieux d’une dette qui peut être répudiée. Selon Sack, deux critères doivent être réunis : une dette est odieuse si elle a été contractée pour satisfaire des besoins franchement contraires aux intérêts de la population et si, au moment d’octroyer le crédit, les créanciers en étaient conscients.

http://www.cadtm.org/Demystifier-Alexandre-Nahum-Sack

La dette un véritable cloaque !?

Cloaque (cloaca) est le nom latin pour désigner un égout, et peut également être employé dans ce sens en français.

alain harrison 15 février 2017 à 3 h 08 min

Bonjour.

Les défis pour la gauche dans la zone euro
Article collectif présenté par plus de 70 co-signataires dont
9 février par Eric Toussaint , Jeanne Chevalier , Costas Lapavitsas , Stathis Kouvelakis , Christine Poupin , Zoe Konstantopoulou , Marina Albiol , Miguel Urbán Crespo , Alexis Cukier

Huitième mesure : Déprivatisations. « Racheter » les entreprises privatisées pour un euro symbolique. Ainsi, de ce point de vue, utiliser l’euro pourrait s’avérer très sympathique, en payant un euro symbolique à ceux qui ont profité des privatisations. Et renforcer et étendre les services publics sous contrôle citoyen.
http://www.cadtm.org/Les-defis-pour-la-gauche-dans-la

La gauche ne part pas de rien, elle a l’occasion de se mettre à niveau, mais elle doit respecter la société civile et ci. et ses engagements.

Le PCF a une seconde chance et a intérêt à faire ses choix, et ne pas jouer la carte du PS pour contrer vous savez qui. Ha oui, qu’il ne joue pas le petit chef. Le PCF est un parti politique point. Et le politique est au service du Peuple, il faudrait que le PCF commence à comprendre ceci. NON OUI ?

Les supporters déçus du PS qui ont compris, ont-ils vraiment compris ?

Je vous le dis le conditionnement n’est pas seulement psycho-émotionnel (recherche en psychologie sur les manipulateurs et conditionnement) mais aussi en parti somatique selon, ce qui induit ou se traduit en attitudes, comportements ou en non verbal. D’où la grande difficulté de s’extirper du conditionnement.
D’où ma question, les supporters du PS déçu ont-ils vraiment compris ?

L’élément psychologique ne peut être traité adéquatement que par un ensemble de choses sociétales. Société saine société aliénée.

La révolution globale, on ne fait pas de demi révolution, les énergies humaines engagées sont trop importantes et vitales.
L’Histoire nous l’enseigne.

Une réflexion.

alain harrison 15 février 2017 à 3 h 42 min

En tout cas, au Québec et au Canada, nous sommes encore dans la grande noirceur. Mais la population s’y complais, vous savez quand on est entré ou sur le seuil du rêve américain, on a l’impression: que la lumière fut !

alain harrison 15 février 2017 à 4 h 05 min

Pourquoi accepter (la Turquie et l’Ukraine en attente ?) et garder, dans la zone euro (L’UE) des pays qui n’ont et n’avaient pas atteint le seuil nécessaire ?

CADTM:

Les défis pour la gauche dans la zone euro
Article collectif présenté par plus de 70 co-signataires

…… à Chypre (2013) et en Espagne sous une forme particulière. Les programmes avaient cinq objectifs fondamentaux :

3. Préserver le périmètre de la zone euro (cela signifie maintenir dans la zone euro la Grèce et les autres pays de la périphérie) qui constitue un outil puissant aux mains des grandes entreprises privées européennes et des économies qui dominent cette zone. »

http://www.cadtm.org/Les-defis-pour-la-gauche-dans-la

La réponse est évidente (?!): le cheap labor, le dumping…….. Mais le, on n’avait pas prévue (?!) la monté du fascisme qui est exacerbée par l’arrivée de plusieurs centaines de milliers de gens qui fuient le terrorisme  » institutionnalisé  » . Encore plus de cheap labor !?

Le patronat en France, ailleurs ce doit être la même chose, en profite, avec l’aide inespérée de l’UE inc., pour approfondir les modifications du mode de travail à son bénéfice.

2+2= 4

alain harrison 15 février 2017 à 5 h 34 min

À RDI économie ce soir, le patronat s’accapare les Universités et a de beaux investissements provenant de l’état de droit, l’argent publique, encore un détournement. Inqualifiable ces es… d’affairistes au pouvoir, le PLQ le parti du patronat. Le tout au Québec, mais sans doute partout en occident.

Le gouvernement fédéral a donné 100 millions de dollars, futé, par le truchement d’un concours de compétitivité !? La science et les sociétés…vers le marché, vers la société (amalgame de mots ?)
À quoi va servir cet argent ? À 4 choses.

Formation de talents: étudiants

La recherche fondamentale en intelligence artificielle

La recherche collaborative avec les entreprises

Le transfert technologique, mobilisation des connaissances

Les entreprises privées sont démunies ?!

Oui, oui, elles trainent et attendent les innovations clef en main.
Voilà ce qu’est le privé, le créateur de quoi, au juste ?

Ils sont forts en PUB.

Ceci est mon opinion, J’ai aussi mes préjugés, mais que bien des faits viennent corroborer.

Le PLC (Canada) est l’autre parti du patronat, et qui fait les lois, et qui décide de qui a quoi, et qui peut ou non avoir des subventions juteuses ? L’état de droit et sa pseudo démocratie.
Il n’y a qu’à regarder les résultats électoraux pour voir l’ incohérence du peuple, malheureusement.

Le bilan des promesses politiques bidons au Canada et au Québec est simple: le statu quo néo-libéralisme.
Qui n’avance pas recule. Le grand perdant, le Peuple. La faute à qui la classe moyenne et les baby boomers égoïstes que se sont donnés des normes à leur satisfaction (travail, gratuité….services publiques en cotisant, mais…..), mais n’a pas penser plus loin que le bout de leur né. C’est un constat, bien sûr à rebours, comme quoi, qu’à chaque époque correspond
ses manques de prévoyances.
Maintenant, nous n’avons plus ce luxe devant nous. Mais, la stupidité semble être la mutation de conscience qui touche principalement les sociétés avancées en gadget technologique de tout et de rien.
La pauvreté du revenu doit être corriger et cela presse, la condition c’est que chacun se charge de ses priorités: l’alcoolique doit, a l’obligation de….., certains s’engageront dans divers missions…….. d’autres voudront explorer divers…….. etc……d’autres désireront rester dans un cadre plus statu quo………
Il y en a qui s’impliqueront dans la démocratie directe……….

Il y aura des bouleversements mais les gens formeront des comités de réflexions et de partages……….

Il ne s’agit pas d’embrigader, mais de présenter et d’aider à s’orienter dans ce nouveau monde. Le défi est sérieux, et il faut en parler.
Mais quelles instances peuvent palier aux effets secondaires qui seront nombreux ?
Le Peuple lui-même avec des balises d’interventions. De toute façon, en général, les gens continueront leur occupation quotidienne à court terme. C’est à dire, qu’il faut prévenir les gens que l’entré du revenu de base ne doit pas dans un premier temps leur permettre d’agir impulsivement, mais de continuer pendant plusieurs mois leur condition de vie et de prendre le temps de réfléchir, qu’il y aura des rencontres à cet effet: du changement et des implications sur leur vie. Que chacun doit prendre le temps qui lui elle est nécessaire à faire le point. À réfléchir sur leur priorité en fonction de leurs besoins, bien sûr il y aura une tendance au débordement des désirs, mais le temps sur plusieurs mois selon, aura un effet modérateur.
Mais, il faut prévoir des aidants et des lieux de rencontre pour aider à faire le point.

Un essaie

Dominique Giral 15 février 2017 à 5 h 55 min

Vision parfaite, merci!
Je me demande par quel miracle des français issus des 99% peuvent avoir envie de voter pour lui ….

alain harrison 15 février 2017 à 6 h 33 min

Bien, dans tout ce qui se passe sur terre en ce moment, tout ce passe dans le temps, et combien chacun, qui passe le cape de la soixante, sait que le temps lui est compté.

Mais sur le plan politique, le temps est le temps de vie des partis, et nous avons vue que certains partis sont au pouvoir sur 30-40 ans en continue. Certains n’ont rien fait, d’autres ont su résoudre des problèmes criants. Mais d’autres sont de vraie mafia sans foi ni conscience.

Ce que nous devons retenir, c’est que les actions politiques doivent s’inscrire sur le court, le moyen et le long terme, mais je rajouterais le très long terme à toute fin pratique.
Donc, nous devons donner une signification concrète à ces différents termes. Et cela pour articuler l’agenda politique afin de moyens et de résultats.
Le programme ordonne une obligation de résultats et les moyens de les atteindre. Fini les promesses bidons. Ce qui est dit soit être mis en oeuvre point.

D’où la nécessité de définir les termes de court, moyen …..termes, dans le temps.
Définir une période de temps pour l’application des éléments du programme politique.

En terme politique.
le temps nécessaire pour définir le court terme, en politique.
L’année qui vient ?

Disons que la priorité des priorités est d’éradiqué la pauvreté matérielle dans un premier temps pour ensuite éradiquer l’IGNORANCE, du moins permettre le rattrapage selon la situation de la personne.
À court terme, dans l’année qui vient, éradiquer la pauvreté est possible, si et seulement si, l’état exproprie et nationalise les banques. Donc il y a deux priorités à mettre en branle `le lendemain des élections.

L’UE rouspette, la BCE et le FMI….désobéissance (voir CADTM……..PARDEM je crois…..) point.

De toute façon, il est prévue que L’UE doit se réformer, non se convertir à l’UE sociale avec tout ce que cela implique. La gauche en fait la promotion, les militants, les syndiqués..ou suis-je le seul !?
Et vous les commentateurs…….
Ha! vous attendez le Chavez français !
Vous n’avez pas suivi, il est décédé, heureusement Maduro est là….
N’avez-vous pas votre Bolivar ?

Pour jean Jaurès……….. (devoir de Philos)

Écoutez, j »en ai parlé à différentes instances dans mon Québec, silence radio.
Mais peut-être que quelques québécois es glanent sur les sites, comme celui-ci !?!?
Quelque fois (il y en a au moins un dehors de moi, qui a indiqué son origine québécoise) sur Vénézuéla infos wordpress, LGS….. ailleurs…..

S’il y en a d’autres ils restent discret.

Moi, ça fait depuis 2011, que je commente sur un nombre limité de sites, le déclencheur a été la catastrophe d’Haïti et l’aide navrante et inefficace de la communauté internationale. Mais aussi deux documentaires que j’ai trouvé significatif: qui a tué la voiture électrique (économie de matériel) et la PRISE: le mouvement des coopératives « autogérées » ou partiellement (les femmes de la Brukman disparues) d’Argentine sans doute mis à sac par Macri.

alain harrison 15 février 2017 à 6 h 46 min

CADTM

«« Dixième mesure :

Entamer un véritable processus constituant. Il ne s’agit pas de changements constitutionnels dans le cadre des institutions parlementaires actuelles. Il s’agirait de dissoudre le parlement et de convoquer l’élection au suffrage direct d’une Assemblée constituante. Et de rechercher à insérer ce processus dans d’autres processus constituants au niveau européen.
Ce sont dix propositions de base à soumettre au débat. Mais une chose est certaine, les mesures à prendre doivent aller à la racine des problèmes et elles doivent être appliquées simultanément car il faut un programme cohérent……………. »»

Tient pour l’UE

Moreau 15 février 2017 à 11 h 02 min

Ce débat n’est pas constructif, je ne pense pas du tout que l’Union Européenne, c’est le passé, que le retour au franc est la panacée dans le temps présent et pour l’avenir. Nous avons besoin d’aborder les questions de l’intérieur de l’Union Européenne, sans nous perdre dans des considérations souvent trop subjectives, pour la France et l’Europe.

Mardouin 15 février 2017 à 21 h 48 min

C’est très clair. En Macron, rien n’est bon.
Et les plus cons, ils sont à ses meeting pour le soutenir… avec les finances qui viennent des Rothschild et Cie ?
Pourvu que la bulle financière va éclater…

alain harrison 15 février 2017 à 22 h 42 min

Bonjour.

Moreau vous ne comprenez toujours pas.

Pour réformer l’UE, il faut en sortir et la mettre en tutelle, rien de plus, seul la nouvelle garde décidé par les peuples, choisit par le peuple peut réformer progressivement mais systématiquement l’UE. Vous ne comprenez-pas que pour changer la garde, les gardiens de l’UE financière, le seul moyen est de dissoudre la garde actuelle, sauf exception, ceux qui auront démontré leur rectitude et intégrité vis-à-vis la véritable démocratie. Est-ce si dure à comprendre ?

Mais voyons un autre front d’attaque néo-libéralisme. Un article que vous devriez lire en pensant au modus operandi libéral sauvage.

Comprendre le Venezuela¨, Andrés Bansart parle de son nouveau livre.
Publié par Venezuela infos dans histoire de la révolution bolivarienne, Histoire du Venezuela avant la révolution bolivarienne, littérature, Médiamensonges / désinformation / propagande
15 février 2017

T. D. – L’Européen pourra-t-il un jour adopter cette humilité vis-à-vis des Africains ou des Latino-américains sans laquelle une vraie gauche ne saurait exister?

A. B. – Un jour! Quand? Il est difficile pour les gens de connaître la vérité de l’Histoire. Qui écrit celle-ci? Et dans quel but? Comment enseigne-t-on l’Histoire à l’école? Quels sont ces héros (anti-héros) qu’on fait admirer aux enfants? Quelles sont les valeurs (souvent les anti-valeurs) de ces héros? Il y a plusieurs manières d’aborder l’Histoire, celle de la colonisation, de l’esclavage et du néo-colonialisme. Bien sûr, dans les pays riches, il est difficile d’expliquer la provenance des richesses. Et puis, le bien-être est, pour les habitants de ces pays plus important que le Bien-Vivre (le Buen Vivir), concept que la plupart ne comprend même pas. Il leur est difficile de constater que leur bien-être (“buen-estar”) provient de la rapine, de la domination de l’être humain par d’autres êtres humains, de la domination implitoyable de la nature, de l’exploitation. La plupart des gens ne savent pas ou ne veulent pas savoir que cette exploitation a déséquilibré la nature et les sociétés. Ils ne savent pas ou ne veulent pas savoir que leur industrialisation est en partie responsable du changement climatique et voudraient maintenant que tous les pays fassent un effort pour empêcher les drames qu’auraient sans doute a souffrir la Terre et, partant, l’Humanité. Une minorité le sait. Elle comprend. Elle lutte. Elle cherche le moyen, comme nous, d’imaginer un écosocialismo et de commencer à le faire fonctionner. Mais il faudra du temps. Les vraies révolutions se font lentement. Pour y participer, il faut de l’humilité, de la patience et une grande capacité de travailler en équipe.
https://venezuelainfos.wordpress.com/2017/02/15/%c2%a8comprendre-le-venezuela%c2%a8-andres-bansart-parle-de-son-nouveau-livre/#comment-2006

Je vous conseille de lire le chapitre 1 du livre de JM Abgrall, tous manipulés tous manipulateurs.

Un manipulé ne peut en dehors de son conditionnement.
Vous savez nous sommes tous sous cette emprise que nous devons déboulonner chaque jour. Ce n’est pas un reproche, car d’où viennent nos préjugés, c’est le conditionnement que nous entretenons-nous mêmes, de même notre vision des choses, et la prise de position vis à vis de L’UE dépend aussi de nos intérêts et de nos peurs. Ici , il faut voir clairement, et seul la vue d’ensemble des tenants et aboutissants nous permet de prendre les mesures adéquates pour résoudre une problématique, Dans le cas qui nous préoccupe c’est de réformer l’UE. Mais moi je dirais plutôt de convertir l’UE financière à l’UE sociale. Mais les gens en place forment une véritable mafia d’influence bien organisé avec sa hiérarchie complexe indécrottable pour la majorité, et il est certain que les fonctionnaires subalternes sont à changés aussi. Alors la seule façon, la dissolution et comment y parvenir ?

CADM , le PARDEM. la PRCF le disent clairement…..France Insoumis joue du compromis :
s’assoir pour négocier la réforme ! Du déjà vue ? NON OUI
La gauche ne doit pas négocier, on ne va pas négocier.
La gauche s’assoit pour réformer point, et ses exigences sont non négociables point.
Si c’est oui, on réforme.
Si c’est NON, le Frexit unilatéral sans concession, avec les pleins de la France sur tous les plans. On envoie paître l’UE, l’euro, l’OTAN et le capitalisme.
Tout le PIB à la cotisation , ça vous dit quelque chose ? M. Moreau.

Le communisme internationaliste est à concevoir, n’est-ce pas !

Avez-vous de éléments concrets à nous faire partager ?

Ou bien partagez-vous l’idée que JLM se lie avec le PCF pour rejouer le PS pour contrer le FN. Car c’est ça la réforme de l’UE selon le coup classique.

Krishnamurti: voir la vérité d’une chose

alain harrison 15 février 2017 à 23 h 00 min

Bonjour.

Je ne sais si vous avez remarqué, mais le néo-libéralisme essaie de se réorganiser stratégiquement, la crise est proche, la goutte d’eau qui fait déborder le vase.

La France…..elle pourra influencer la Russie qui a bien besoin d’aide, elle dérive….
La France devra défendre le Vénézuéla, le pays clef.
Comment dire , le Chili d’Allende n’est pas mort, il vit à travers le Venezuela de Maduro-Chavez.

Mais le manque d’humilité lucide de la gauche française est sa grande faiblesse.
Il y a tout un travail de base auprès du Peuple qui tarde sur les solutions synergiques qui donneraient des résultats à court terme.
Quelle est la problématique à résoudre en 2017-18: la pauvreté.
Mais le bien-être prime dans la classe moyenne et les envies des riches en filigrane dans les consciences.
Vous savez, il n’y a rien de pire que «« l’erreur de perception.( Krishnamurti ) »»
Voir le conditionnement.

Moreau 16 février 2017 à 12 h 34 min

C’est facile de dire qu’un contradicteur ne comprend rien, ça évite de faire preuve d’esprit démocratique, la poésie sera la dernière juge. Il ne faut pas citer Jaurès pour rien, Jaurès, c’est l’universalisme, et l’universalisme est la seule voie pour la pacification mondiale et ce n’est pas vrai qu’il faut suivre telle ou telle autre voie pour sortir du chaos. Je le dis comme je le pense, la prison politique a un synonyme : la démagogie dite populiste pour reprendre l’expression récente chère à Christiane Taubira. Etre démocrate, c’est débattre mais débattre pour retenir la vérité qui construit l’Homme et l’Humanité à partir du meilleur de chaque personne, ce n’est pas quelques personnes a qui vont tout dicter. D’où l’absence de constructivité qui ne m’est pas imputable à moi, simple citoyen. Il y a une crise politique générale et ce n ‘est pas vrai que les libéraux en sont les seuls responsables, il y a des responsables de cette crise voire de son aggravation dans tous les partis, d’où l’abstention.
Jacques Brel a chanté les gens qui considèrent les poètes comme s’ils étaient des nigauds, c’est plus facile et plus simple que de s’approprier la culture réelle, et personne ne peut le faire à notre place. Rien n’est assez constructif dans tout pays de monde entier sans la culture réelle, telle est la vérité. On ne sortira pas de la crise politique générale avec la démagogie hégémonique mais avec la démocratie entière réelle, ce n’est possible de sortir d’une telle crise qu’avec la démocratie entière réelle.
Les Hommes sont interdépendants et tant que la gauche de la gauche ne le reconnaîtra pas en faisant passer cette réalité dans la vie quotidienne et notamment dans la vie démocratique, tout ira de pire en pire, les Hommes lucides préférant s’abstenir lors des élections.

alain harrison 17 février 2017 à 6 h 35 min

Bien d’accord.
Qu’est-ce que c’est la culture réelle ?
Qu’est-ce que la démocratie réelle ?

«« Rien n’est assez constructif dans tout pays du monde entier sans la culture réelle, telle est la vérité. »»

Je veux bien. Mais quand vous dites, telle est la vérité. Dans quel sens est cette vérité.
Quand je site des petites phrase de Krishnamurti, c’est pour souligner qu’il faut bien regarder.

Mais ce que je retiens de l’histoire , c’est que même la culture a servi de prétexte pour en détruire une autre. Vous pouvez vérifiez.

La culture ne se résume pas à une chanson, la chanson sert comme la poésie à éduquer dans la mesure qu’elle a de quoi de pertinent à dire.
La vie usuelle sera, après la révolution, s’il y a…, comme avant.
L’homme changera dans la mesure que l’évolution se fera. Et personne ne sait où cela nous mènera. Sauf le néo-libéralisme:
Par contre la mentalité culturelle de l’homme, parce que la culture façonne l’homme, s’ il ne s’en affranchit pas, nous ramènera à la case départ et nous n’aurons même pas fait le premier pas vers le nouveau monde qui dépend d’un réel changement de paradigme mentale.
Passer de l’ère de la pensée à l’ère de l’intelligence. Bien sûr ici je me réfère à Krishnamurti, mais il ne dit rien à ce sujet, parce qu’Il ne peut rien dire, il ne se prend pas pour dieu ni qu’il a la vérité. Il explore, c’est la seule chose que nous pouvons faire, explorer. Et quand une chose est vue, que l’on en tire sa vérité et bien l’exploration continue. On ne fait pas de cette vérité la VÉRITÉ.
Moi ma position de la culture est très simple, je vis selon mon conditionnement culturel nord américain. Vous votre approche de la culture est totalement différente de la mienne, et je crois savoir qu’elle est plus riche ou diversifiée, qu’elle a plus d’histoire.
Mais parlons-nous de la culture artistique ou…..?

Le Guillard 16 février 2017 à 12 h 39 min

Écoeurant
À faire vomir ce triste sir ,assisses de l’argent et ses fortunes acquises sur la sueur ďu travail des plus démunis. Il y a 1 siècle, Macron serait déjà dans son cercueil.
La honte au plus haut niveau.

Moreau 16 février 2017 à 12 h 50 min

Je veux bien parler de tutelle, mais à partir de la vision réelle au-delà de celle de Jean Jaurès, et je parler donc de la tutelle onirique de l’Union Européenne, à différence de la prose pour la prose, la seule tutrice onirique de l’Union Européenne est la République démocratique universaliste, République, les mots vont en chagriner certains alors qu’ils devraient réjouir tout le monde si tout le monde était pétri de culture réelle : République des poètes et des êtres de lumière voire républiques de l’Humanité sans mafieux, etc.
Quand mes contradicteurs seront d’accord avec cette base de la seule voie de la pacification mondiale et donc de l’évolution vers la liberté, l’égalité, de la fraternité, par le désarmement et la fin de la pauvreté, alors la classe créatrice pourra dire pourquoi et comment intégrer certaines idées citoyennes tutélaires.
Je pense que les partis politiques sont dépassés, qu’ils ne peuvent pas relever les défis du vingt et unième siècle sans la classe créative. Il y va en vérité de l’intérêt réel de tout le monde avant qu’il ne soit trop tard. Les débats qui laissent une abstention de 50% ne sont pas des bons débats. Il n’y a pas de compétence politique réelle sans culture réelle.

alain harrison 17 février 2017 à 6 h 45 min

M. Moreau, la culture dont vous parler ressemble plus à une incantation .

alain harrison 17 février 2017 à 7 h 02 min

Excusez mon exaspération: incantation, malgré que…

Pour moi la culture comprend l’ensemble de notre histoire et tout ce qu’elle contient de vrai et de faux, c’est cette éducation de l’espèce humaine et les bonds dans la conscience que l’on peut voir s’épanouir: l’époque des lumières en est un de ces bonds dans la conscience.

De même dans le passé, la notion de dieu fut une réalisation de conscience d’unification et de pacification jusqu’à un certain point, comme le montre l’histoire. La notion de dieu était la représentation de la compréhension du Monde qui a perduré jusqu’à AUJOURD’HUI.

Moi, j’ai fait le point sur la question, un peu comme les emprises qui se détachent de la personne après un thérapie réussit, on s’en souvient mais il n’y a plus d’emprise psycho-émotionnelle, on en est libérée.

On peut regarder la chose lucidement, en voir les fondements relatifs aux époques de sa formation, etc….. Et les fondements relatifs sont tout simplement la conscience et son contenu.

Moreau 17 février 2017 à 11 h 47 min

La culture est tout sauf de l’incantation, de la culture de distraction des décennies du vingtième siècle après la seconde guerre mondiale, l’aggravation du retard de culture en France et donc en Europe, même s’il existe aussi ailleurs, la culture réelle. Encore une fois, je ne le dirais jamais assez, le respect de l’interdépendance exige de ne pas parler à tort et à travers, s’agissant de la culture, à bien lire Charles Baudelaire (Ecrits sur l’Art) les poètes sont les rares personnes compétentes pour en parler en faisant la critique vrai avec ce qu’elle comporte de positif, de négatif, et de propositions. Les profanes et ce n’est pas péjoratif car il faut bien distinguer les créateurs des arts majeurs des non créateurs des arts majeurs, qui veulent en remontrer hélas empêchent l’élévation de la prise de conscience ici et là, enfin trop généralement, et dénigre la classe créative par leurs critiques imaginaires relevant de l’imaginaire négatif qui est le plus répandu dans le monde en 2017. Ce n’est pas avec l’imaginaire négatif qu’on sortira de la crise politique générale, ce ne peut être qu’avec le progrès culturel réel et ceux qui ne le servent pas ne font que semer les abstentions et les votes extrêmes partout dans le monde. Le respect de l’interdépendance des Hommes exige que chaque personne parle selon ses compétences réelles. Les débats ne peuvent pas être constructifs quand des gens qui ne travaillent pas la culture réelle se permettent de dire n’importe quoi sur la culture réelle sans préciser qu’ils ne la travaillent pas et qu’ils ne sont pas compétents. Pour parler en personne compétente de la culture réelle il faut pour le moins travailler un art majeur voire créer, en s’appropriant les oeuvres et les pensées poétiques des créateurs du premier art. La critique culture des arts majeurs et du progrès culturel ne sont pas abordables et réalisables par tout le monde. Il faut bien lire Charles Baudelaire.
C’est tout de même un comble que des personnes qui parlent de ce qu’elles ne connaissent pas ou connaissent trop insuffisamment disent n’importe quoi ou/et s’exaspèrent, et s’agissant de la culture réelle et du progrès culturel, tant de paroles venant de la classe politique ont mis à mal le progrès culturel réel. La culture est universelle ou n’est pas, je suis désolé, tous les grands créateurs des arts majeurs ont par leurs créations et leurs pensées poétiques créé l’Universel, pendant que la classe politique n’arrêtait pas, n’arrête pas de diviser l’Humanité, les Hommes la jugeront quel que soit l’avenir pour tout cela. Monsieur Juppé dit une vérité en disant que la culture est manipulée, mais une vérité ne suffit pas, et il sera impossible de sortir de la crise politique générale aussi longtemps que les politiciens feront croire n’importe quoi, voire sans le redressement et le progrès culturels.

alain harrison 18 février 2017 à 7 h 05 min

Bonjour.

J’ai lu la biographie de Charles Baudelaire , sa vie à contre -courant et son oeuvre majeur (fleur du mal)……….
N’est pas donné à tout le monde, cette volonté d’aller à contre courant, demeure que la plupart qui tente d’aller à contre courant se perde bien souvent sans rien apporter. Et puis il faut comprendre qu’à chaque époque connaît ses figures à contre courant qui souvent ont un apport significatif à l’éveil des consciences, mais admettre que peu son réellement touché par cet éveil. Pour ses personnages on peut presque parler de destin.

Baudelaire relève plus de l’imaginaire et Jaurès du politique. Pour l’un, la bohème et vivre à contre courant, l’autre l’Implication politique et prendre le pouvoir politique et économique.
Mais si la bohème vire à la vie de bohème à la Hells initié par les soldats revenus du Viet Nam et laisser pour compte, on ne va pas loin.
Mais je comprends ce que vous entendez par la culture. Mais vous êtes au 19è siècle. Baudelaire demeure littéraire donc onirique comme vous le dites vous-mêmes.

Il est grand temps de sortir du littéraire converti en jeu électronique. D’ailleurs dans la culture il y a toute une bourgeoisie qui s’y complet: hier auteurs rejetés es, aujourd’hui adulés es.

Il y a 1984 qui traduit bien notre époque, un visionnaire ? 1984 (Nineteen Eighty-Four) est le plus célèbre roman de George Orwell, publié en 1949.
Non, un homme lucide qui a su voir ( et décrire entre les lignes) ce qui se passait dans la réalité. Son oeuvre se situe au niveau sociétal.
L’ oeuvre de JM Abgrall, tous manipulés tous manipulateurs, se situe au niveau psycho-émotionnel.
L’ oeuvre de Korzybski se situe au niveau de notre rapport à la réalité, sous l’aspect de la communication.
Le Boyer, Naissance sans Violence, il se situe pleinement dans la perception de l’autre en temps réel, présence à l’autre, la reconnaissance de l’autre à soi……

Krishnamurti: le processus conditionnant de la pensé. Qui est le phénomène le plus complexe et à la foi, le plus simple. Un indice: voir ou pensée voir.

Marx qui est le premier à avoir rationaliser clairement le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme. NON OUI. En dernière analyse, ou au premier coup d’oeil ?

A. de Souzenelle: la mythification de l’homme.

Chavez: un des derniers grands Hommes à avoir tenter d’amener le peuple à sa Souveraineté.

Mais notre véritable bouée de sauvetage: l’Évolution naturelle et ce qu’elle implique.

De tout cela, la seule action décisive sera, allons-nous éradiquer la pauvreté dans les années qui viennent ? Et par le fait même l’ignorance.

La culture est passablement devenu marchandise, à la quelle se prête volontiers le monde de la culture, dont la PUB pour les fins de mois !?

La culture dont Baudelaire fait parti est utile, historiquement parlant, dans la mesure qu’elle favorise la clarté par rapport à note époque dans la distinction de: société saine société aliénée.
Dit autrement, voir le vrai du faux et le faux du vrai (Krishnamurti)

Alors ne nous trompons pas politiquement, l’UPR va à la pêche, de même qu’Hamon-PS.
Le piège n’est pas assez gros ?!

JLM et FI…….à court terme…… Déception et grincement ou une voie de transition……

Mais faut d’abord gagner la présidentielle et les législatives, sinon ce sera pour une prochaine fois.

Il y a des éléments d’une politique de transition et c’est cela qu’il faut promouvoir, et les 4 sorties font parti de la transition. C’est pourtant simple à comprendre.
Mais comment croyez-vous que ça c’est passé en Amérique latine ? Chaque pays a fait ces devoirs d’initier la révolution à partir d’où il était et de la conjoncture. Il n’en sera pas autrement ailleurs dans le monde et en Europe.
Mais attendre les autres ! Le Peuple grecque l’a tenté avec ses contradictions, et aujourd’hui il devra sortir de ses contradictions s’il veut s’en sortir: travailler sur plusieurs dimensions simultanément: voir globalement et se questionner sur qu’est-ce qui c’est passé, se politiser et plus…..
IL est dans la misère noire, donc qu’est-ce qui peut le sortir de cette misère noire un bonne foi pout toute, pas partiellement par des politiques économiques d’ajustement.
Est-ce que vous commencez à voir.
Écoutez, M. Le Hyaric nous a montrer quelque chose de très vrai:

««« La promotion de l’extrême droite lepéniste sur fond de décomposition politique vient à point pour faire accepter ce projet au nom du moindre mal. »»»

On dit d’une personne qu’elle est calculatrice
Et bien le néo-capitalisme est un super calculateur.

Vous savez avant de parler de culture et de contre culture, il faut une société organisé pour pouvoir émettre de tel jugement et pour en rendre compte : oui que Baudelaire était une figure de la contre-culture d’époque. Mais il a bien fallu un livre donc une édition donc une imprimerie, des gens instruits pour débattre avec des arguments, donc un système d’instruction donc des institutions (à confondre et à désobéir) donc des travailleurs pour construire. Il ressort deux aspects typiquement humaine: la sophistication de la pensée et le travail physique humain. Mais pourquoi une telle séparation ? Et tout ce fatras de soi-disante valeurs et d’où ça sort ? Bien malin qui le dira. C’est d’une simplicité. Korzybski: le su et le non su.

Mais qu’est-ce qui est à la base, le fondement de telles possibilités ? Pas chimérique. Pas la charrette devant les boeufs. L’histoire et avant, la préhistoire, il y eut le pré-humain, puis l’humain, à la recherche de son humanité qui est récent, comme la libération de la femme, la naissance de la démocratie, l’irruption du communisme-socialisme et la découverte de l’Évolution naturelle, le déploiement des Connaissances mais avec exactitude et efficience, et un nouveau masque sophistiqué pour le plus ancien des crimes humains, que pourtant tous acceptent* sans un tic de conscience, qu’est le néo-libéralisme qui perpétue le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme, et ce, de façon hautement organisé et sophistiqué (loi, PUB, discours, justification et mystification…..), qui est la source des conflits, des guerres, etc…..

* Parce que, pour vous, c’est une idée et non un fait (Krishnamurti)……….Le méta conditionnement, ou mentalité du vieux monde, ou conformisme…. Mais le mentale, c’est quoi ?

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