A côté du peuple et du gouvernement grec

le 1 juillet 2015

A.Tsipras

Par Patrick Le Hyaric

Pourquoi un tel déchaînement contre le gouvernement grec qui entend consulter son peuple sur un nouveau plan de réduction des droits sociaux et humains que veulent lui imposer les institutions européennes et le fonds monétaire international ? Tout simplement parce qu’est mise à jour, peut-être comme jamais, la nature austéritaire et anti-démocratique de l’actuelle construction européenne.  Personne ne s’en souvient, mais il y a quatre ans déjà, quand le premier ministre socialiste avait voulu lui aussi consulter le peuple hellène sur le programme d’austérité, il en avait été empêché par le duo M. Sarkozy – Mme Merkel, rejoint nuitamment sous une tente par le Président Obama lui-même, en marge du sommet de Nice.

Si les autorités européennes et tous les perroquets médiatiques, qui, sans recul, répètent à l’envi l’argumentaire officiel, sont si sûrs de leurs faits et de leurs bienfaits, pourquoi ont-ils si peur de l’expression populaire ? Ces milieux déploient une énergie considérable pour tenter de désolidariser les autres peuples des grecs, en répétant inlassablement que la Grèce n’a plus à être « aidée ». S’il est vrai que des plans de sauvetage de 110 milliards, puis de 130 milliards d’euros ont été dirigés vers la Grèce, leur cible n’était ni les travailleurs ni les retraités pas plus que les privés d’emplois. 80% de ces sommes ont été raflées par les banques. Par quel miracle ? Par le transfert des difficultés des grandes banques privatisées en 1998 vers les caisses publiques. Sans exagérer, on peut dire que les citoyens grecs ont subi un violent hold-up, camouflé derrière ce vocable de « l’aide à la Grèce », dont les citoyens n’ont jamais vu la couleur.

La dette publique, sans cesse grossie des intérêts sur cette dette, a dès lors subi une augmentation permanente qui ne devait rien aux grecs et tout, initialement, aux banques. Les institutions européennes et le FMI vont être les grands organisateurs de cette grande opération, combinée avec de violentes cures d’austérité.

Ce ne sont ni la Grèce ni les Grecs que ces dernières ont voulu sauver mais bien les banques privées, en mettant à contribution une population dont la caractéristique n’est vraiment pas de rouler sur l’or. Cette même population devra dimanche dire si oui ou non elle souhaite voir cette spoliation se poursuivre. Tel est le sens du référendum qu’on n’hésite pas en France, jusqu’au sommet de l’Etat, à dénaturer en prétendant qu’il s’agirait de choisir entre le maintien ou la sortie de la zone euro. M. Moscovici, le commissaire européen, est allé jusqu’à souhaiter voir Alexis Tsipras appeler à voter oui ! Quelle manipulation ! Cela voudrait donc dire que pour rester dans l’Euro, les travailleurs et citoyens grecs devraient accepter l’unique politique antisociale dictée par Bruxelles.

Quant au Président de la commission, M. Juncker, il est en campagne électorale pour inciter les électeurs grecs à désavouer leur gouvernement.

Un à un les masques tombent. La vérité est que depuis un bon moment les milieux d’affaires internationaux et leurs commis politiques, tentent de faire tomber A. Tsipras pour le remplacer par l’un des leurs. Ils n’ont jamais accepté la victoire de Syriza aux élections.

L’Europe prétendue solidaire, qui protègerait et aiderait ses membres, vole en éclat pour laisser la place au visage hideux des représentants de la finance qui ont bien compris que ce qui se jouait pouvait être ni plus ni moins que leur première défaite historique. Comment prétendre que cette Europe nous serait commune, que la monnaie serait commune, que la Banque centrale est commune, alors que celle-ci refuse de verser l’argent qu’elle doit à la Grèce ? Cette somme permettrait largement de payer son échéance au Fonds monétaire international.

Que la population d’un pays de 10 millions d’habitants soit parvenue à créer un tel rapport de force mérite respect et solidarité active. Rien ne me semble plus urgent pour une femme ou un homme de progrès que de contribuer, autour de lui, dans sa famille, au travail ou sur son lieu de vacances, à contrecarrer la formidable campagne de propagande qui assaille nos concitoyens. De le faire en s’appuyant sur les faits et sur les prises de positions, venues d’horizons très divers, qui heureusement refusent l’intoxication ambiante. Nos journaux l’Humanité et l’Humanité-Dimanche continueront de révéler tout ce qui est soigneusement mis sous le tapis. Et la Fête de l’Humanité les 11, 12 et 13 septembre consacrera d’importants moments de solidarité avec le peuple grec. Cela en vaut la peine alors que l’espoir peut enfin prendre le dessus sur tant de déceptions accumulées, et pas seulement en France.

22 commentaires


Curi Régine 2 juillet 2015 à 14 h 41 min

Je trouve normale ce référendum en Grèce, contrairement à ce qui se passe dans le reste de l’Europe où la démocratie est bafouée.
Et ce 5 juillet 2015, soutenons ce peuple, son gouvernement qui résiste à cette dictature de la troïka!
Pour avoir assisté à des réunion-débat en soutien au peuple Grec!
Où une représentante de syrisa France à évoqué ce qu’avait vécu ce peuple avant Tsipras, les mensonges des médias à la solde du capitalisme.
Il faut savoir que les femmes si elles ne pouvaient pas s’acquitter des soins et frais de séjour lors des accouchements elles étaient privées de leur enfant (nourrissons otages)quand l’affaire à pris de l’ampleur le bébé leur était remis, mais sans acte de naissance!(bébé apatride)
Concernant les impôts 80% des Grecs paient l’impôt à la source, les 20% restants sont les riches qui mêmes dans cette période de disette pour les uns, eux continus à s’enrichir.
Si on écoute les propos des « spécialistes » dans les émissions télévisées qui prétendent aujourd’hui que la Grèce vue sont niveau économique n’aurait jamais due rentrer dans la zone Euro et que tout le monde « savait parait-il » connaissait la situation! Sauf que c’est les mêmes « je connais tout » qui nous disaient tout le contraire! Les mêmes que ce système Européen éviterait une nouvelle guerre en Europe! Bien que? en tout cas c’est une véritable guerre socio-économique, écologique menée par la troïka contre les classes moyennes et populaires sur tout le continent!
Donc ce 5 juillet affichons nous aussi un <> ou <>
sur nos véhicules en soutien au peuple Grec!

alain harrison 2 juillet 2015 à 18 h 40 min

«« Un à un les masques tombent. La vérité est que depuis un bon moment les milieux d’affaires internationaux et leurs commis politiques, tentent de faire tomber A. Tsipras pour le remplacer par l’un des leurs. Ils n’ont jamais accepté la victoire de Syriza aux élections. »»

Tien, ça me fait penser au Vénézuéla. Au Chili…
Il y a un mouvement de destabilisation en Amérique Latine…
Les fonds vautours et leur avale de la drone de justice US contre l’Argentine dans le même continuum ??? Y pas si longtemps.

Mais l’hypocrisie de l’occident est sans limite,

Les US charmes Cuba et l’Iran, pendant ce temps l’UE arme l’Arabir Saoudite qui tente de mettre la main sur le Yemen ?!
Tien, dans un passé pas si lointain, l’Irak avait eu le feu vert des US pour envahir le Koweit: Les US: ce qui se passe chez vous ne nous regarde pas (déclaration retransmise dans des nouvelles de l’époque).
Si quelqu’un peut retrouver une émission de nouvelles de l’époque, TF1, téléjournal ou autres, ce serait intéressant.

Le parti citoyen, l’Humain d’Abord à travers les pays d’Europe.
L’UNION L’HUMAIN D’ABORD mondialisée.

alain harrison 2 juillet 2015 à 19 h 04 min

Le Monde Diplomatique:

Comment sauver vraiment la Grèce

juillet 2015

En apparence, le projet est simple. Depuis cinq mois, les créanciers d’Athènes s’emploieraient à sauver la Grèce de la banqueroute. Au fil des négociations, une autre ambition s’est toutefois dessinée : discréditer un projet politique identifié comme « radical ». En conditionnant leur soutien à de nouvelles mesures d’austérité, les interlocuteurs de M. Alexis Tsipras l’ont placé entre les deux mâchoires d’une tenaille. Soit le premier ministre grec défend son programme de campagne et s’expose alors à des représailles financières, soit il cède à ses « partenaires », au risque de perdre sa majorité parlementaire et de voir son parti imploser.

Il existe pourtant deux solutions durables au problème européen, dont la crise grecque est l’un des symptômes : une transformation de la zone euro, substituant les logiques de solidarité et d’investissement à celles de concurrence et de prédation — une idée que défendent Gabriel Colletis, Jean-Philippe Robé et Robert Salais ; ou la désagrégation d’une union monétaire mal conçue, qui débuterait par la sortie de la Grèce — une perspective que présente Costas Lapavitsas.

Voir aussi

AperçuSortie de l’euro, une occasion historique

Costas Lapavitsas

La désagrégation d’une union monétaire mal conçue, qui débuterait par la sortie de la Grèce, constitue l’une des solutions durable au problème européen, dont la crise grecque est l’un des (…)

AperçuConvertir la dette en investissements

Gabriel Colletis, Jean-Philippe Robé et Robert Salais

Une autre solution au problème européen, dont la crise grecque est l’un des symptôme serait une transformation de la zone euro, substituant les logiques de solidarité et d’investissement à celles de concurrence (…)

Aperçu« Syriza delenda est »

Pierre Rimbert

Pour n’avoir pas immédiatement déféré à la sommation de ses créanciers à s’aplatir, le gouvernement grec essuie depuis des mois un tir de barrage de l’éditocratie française.

http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/A/53238

Avazz.org
Un potentiel de plus de 40 millions de signataires.

Il y a des priorités incontournables.
Il y a des combats: clef de voûte.

Il y a trop de moments décisifs perdus ?!?!

Le référendum Écossais……
Celui de UK ?!?!

L’Islande, elle, ne sait pas tromper.
La peur n’a pas eu gain de cause.

Au Québec, la peur est bien cachée.
Au Canada, l’évangilisation va bon train.

Pourtant en Alberta, le NPD a pris le pouvoir.
Bien sûr, ça demeure strictement dans les paramaîtres des «« équilibrages »» surveillés par les agences de notations: les triples AAA…
Tien ça me fait penser à la tritisation, Ha oui, l’UE a donné son consentement, et/ou, c’est Hollande…….

La taxe sur les transactions financières…
Les paradis fiscaux…..
Le crime organisé….

Toute l’énergie sur les jeunes qui s’extrémisent..

Mais combien de jeunes sont laissés pour compte en France….et que dire de la situation aux STATES.
Ha mais, les pays comme le Vénézuéla et la violence qui y sévit est un outrage pour la bien civilisé occident.
C…d’hypocrites…Comme les harper, et autres horrifiés du terrorisme.
Voyons, comment ça commencer déjà…

alain harrison 2 juillet 2015 à 19 h 30 min

Il y a eu des crimes…..enterrés.

Déterrons les, que la justice reprenne vraiment son cours.

Comme JPMorgan qui se croit intouchable.

alain harrison 2 juillet 2015 à 19 h 38 min

Les mots clefs.
Les phrases clefs.

Ne nous taisons pas sur les vérités déjà bien établies, elles sont les clefs qui ouvriront les portes des mensonges médiatisés.

Mais la vision d’ensemble de l’histoire est nécessaire et vitale.

Il y a des articles « véridique historiquement », ne passons pas à côté.
Ne perdons pas l’expertise historique.

Marx nous en averti:

“Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre.”

Krishnamurti: voir la vérité d’une chose

volodia 3 juillet 2015 à 17 h 43 min

La Grèce n’est entrée dans l’Europe que sous pression Américaine, pourquoi ? La Grèce est membre de l’OTAN, avec basses USA, elle a une position stratégique en mer méditerranée. Pour toutes décisions et vote à l’OTAN, ils sont faits à l’unanimité. Nous savons que le premier ministre Grec à rencontré Poutine, le 8 Mai et que la Grèce c’est rendue à Moscou, pour commémorer le 70 ième anniversaire de la victoire contre les nazis, boycotté par par les dirigeants européens. D’où,deux votes de blocage à l’Otan, c’est très important ! et là les Grecs ont une carte en leurs faveurs pour de futures négociations. C’est si vrai, qu’une possibilité de relâchement des sanctions contre Moscou, pourraient être assouplies pour la Grèce, pays agricole on l’oublie, sans parler de la possibilité réalisation d’un gazoduc Russe, (bloqué par l’OTAN en Bulgarie), qui donnerait du travail, de l’argent et lui permettrait de distribuer ce gaz à l’Europe Donc c’est Bruxelles et les USA qui ont peur.
Car il y a des pays qui sont dans l’Europe, Kossovo, Monténégro, Angleterre qui sont Européens sans la monnaie…….

chb 3 juillet 2015 à 23 h 05 min

« Leur dette » qui augmente alors que les grecs se saignent aux quatre veines pour rembourser : c’est typique de l’esclavage. Un processus que l’on peut d’autant moins ignorer (voire accepter) que l’équivalent menace la France, déjà sous pressions pour limiter la redistribution.

Diabolisation de Syrisa : en même temps, le KKE est traité comme quantité négligeable ? Bien qu’incompatible avec les options de Tsipras, son projet est pourtant bien plus menaçant pour l’hégémonie Troïka-euro-$. La propagande de la plupart de nos médias (et experts stipendiés) contre le référendum et la résistance du gouvernement grec est donc aussi un écran de fumée. Va comprendre.

alain harrison 4 juillet 2015 à 6 h 00 min

Bonjour.

J’ai donné ma recette sur les tables de réflexions informelles à plusieurs reprises ici et ailleurs. Le questionnement est la clef.

Si quelqu’un connaît un membre de pomedos, soumettez lui ma recette.

C’est une petite chose simple , explorer par le questionnement (qu’estce que ça peut m’apporter à moi dans ma vie ?, la chose la plus importante pour chacun de nous, c’est nous-même point, le reste c’est du roman, cessons d’être faussement naïf, voulez-vous)

Mais cette toute petite chose (les tables…) traitent simplement, directement, sans de soi disante dialectique savante de deux fondamentaux, qui sans eux, nous n’aurions pas d’école, pas de laboratoire, pas de société, pas d’état et surtout, surtout pas de boss.

Méditez soigneusement, sérieusement, examiner attentivement ce que veut dire:

«« l’exploitation de l’homme par l’homme »»

Dans les sens que Krishnamurti indique:

Pour vous, est-ce une idé ou un fait ?

alain harrison 8 juillet 2015 à 3 h 37 min

Bonjour..

Les Grecques ont voté NON à 60%

lE TAUX DE PARTICIPATION DE 60%

Donc 40% n’ont pas voté. Et pourtant, la Grèce même, sa souveraineté est en jeu. ?????

En regard du suffrage absolu, 36% de la population ont dit NON. 24% ont dit oui.

La participation démocratique demeure un des enjeux pour la démocratie même. Il y a un travail de fond à faire, n’est-ce pas.

Une bonne partie des populations, c’est un phénomène répandu dans beaucoupe de pays, est désillusionnée, les trahissements des partis de gauche, de droite et des dit de centre n’ont produit jusqu’à maintenant que des politiques mitigées. Quand on regarde le parcours, les problèmes récurrents se sont agravés.

Il est temps de faire le bon diagnostique.
Et ceci incombe à tout l’occident.

Plusieurs pays d’Amérique Latine ont décidé de
«« VRAIMENT »» prendre le tauro par les cornes.

Comment se fait-il qu’un parti comme le fn prend de plus en plus de place ?

Il est grand temps de faire le bon giagnostique.

Faites la liste…..et n’oubliez pas, dans chaque cas: Il est grand temps de faire le bon diagnostique.

Comment se fait-il qu’un juncker et un draghi
aient des postes aussi déterminant pour les Peuples ?
Il est grand temps de faire le bon diagnostique.

Albert Einstein:
Un problème sans solution, est un problème mal posé.

alain harrison 8 juillet 2015 à 3 h 48 min

Bonjour.

J’ai donné ma recette sur les tables de réflexions informelles à plusieurs reprises ici et ailleurs. Le questionnement est la clef.

À la Fête de l’humanité, il y aura plein de spectacles.
Alors, des troupes d’amateurs pourraient faire des mises en scène sur différents sujets.

Un débat sur le revenu de base versus le salariat, avec comme coup d’éclat: le tout à la cotisation.

Une portant sur la confrontation Grèce-UE, avec comme coup d’éclat le référendum avec un clin d’oeil sur le NON de 2005.

Des petites pièces théâtrales, avec de l’humour, mais bien placé….

Choisissez des sujets qui comptent.

Une pourrait tourner autour de la monté du fascisme passé et présent, guerre et économique….

Mais des pièces concernant aussi l’organisation citoyenne.

À vous de voir.

alain harrison 8 juillet 2015 à 4 h 05 min

Mieux…

Que dans chaque pays d’Europe, la gauche organise une Fête de l’Humanité (universelle NON)
Dans les mêmes dates. Avec des thèmes similaires.

Et si , L’Amérique Latine embarquait ?…..

alain harrison 8 juillet 2015 à 4 h 22 min

je ne sais si c’est une rumeure…??

Mais si tous les pays (pour ceux que c’est possible), LES CITOYENS organisaient une vaste QUÊTE pour les coffres du gouvernement Grecque.

ATTENTION, cette quête devra être ciblée.

Une quête pour mettre l’économie-sociale en marche.
Ces argents entièrement dédiés à un mouvement, déterminant, des coopératives autogérées par et pour les travailleurs.

La Grèce, 25 % de personnes sans emploi, si je ne me trompe.
Une multitude d’entreprises fermées.

Ne dit-on pas qu’une crise est une occasion.

Mais ici, nous avons à faire à une crise extraordinaire, qui perdure et qui risque d’être  » reconduite  » ……

La Grèce a l’opportunité du changement, et ce changement peut très bien avoir, en dernière analyse, a des effets de changements collatéraux !!!

Si 500 millions de personnes donne l’équivalent de 2$ US, 1 milliards d’investissement nette, strictement et uniquement dans le coopératisme, le vrai.

Les coopératives autogérées par et pour les travailleurs.

En passant, ayez une petite pensée pour les Femmes de la Brukman……Pris Nobel de la Paix, pour que ce prix ait du sens pour l’ensemble de l’Humanité.

Le recul de l’exploitaiton de l’homme par l’homme.

alain harrison 12 juillet 2015 à 2 h 47 min

Bonjour.

1953, le tournant qui a permis à l’Allemagne de rebondir
Yves Hulmann

L’Accord de Londres, signé le 27 février, a permis à la République fédérale d’effacer la moitié de sa dette d’avant et d’après-guerre. Le «miracle économique» allemand est lancé

«« en 1946, l’Allemagne avait été condamnée à payer une somme de 7 milliards de dollars à la Grèce à titre de réparation pour l’occupation du pays de 1941 à 1944, un montant non réglé par l’Accord de Londres. Toutefois, en acceptant la réunification de la RFA et de la RDA dans le cadre du Traité de Moscou, la Grèce s’est privée de la possibilité de réclamer des réparations, a fait valoir l’Allemagne par la suite.

Selon une interpellation déposée au Parlement européen en février par le député Daniel Cohn-Bendit, cette dette vaudrait aujourd’hui plus de 80 milliards d’euros compte tenu des intérêts qui s’y sont ajoutés. Cette somme permettrait à la Grèce de rembourser une partie de la dette que le pays doit à l’Union européenne. »»

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/8d9e8f32-d815-11e1-b6c7-87316167502b/1953_le_tournant_qui_a_permis_%C3%A0_lAllemagne_de_rebondir

Il y a aussi «  » l’audit sur la dette «  » qui fait ressortir que la dette grecque est  » illégalle  » ?

Quand-est-ce que les policiers et les militaires
vont exiger de la justice que L’UE doit être mise sous tutelle.
Puisque les politiciens n’en n’ont rien à foutre
du Peuple, de leurs parents, de leurs frères et soeurs, de leurs enfants, de leur avenir.

La police et l’armée a comme devoir absolu de protéger la population contre toute atteinte à l’intégrité de la société, et la lajustice d’ordonner les mesures nécessaires à son rétablissement envers et contre toutes agressions…..

alain harrison 12 juillet 2015 à 2 h 49 min

Si le politique ne prend pas ses responsabilités, il faut le mettre sous tutelle….

alain harrison 16 juillet 2015 à 17 h 53 min

Bonjour.

«« un nouveau plan de réduction des droits sociaux et humains que veulent lui imposer les institutions européennes et le fonds monétaire international »»

Voilà les QUATRES mots à retenir:

««« réduction des droits sociaux et humains »»

L’UE est réellement une MAFIA.

Voilà la véritable dénomination qu’il faut utiliser à partir de maintenant et systématiquement.

L’UE est réellement une MAFIA point.

On connaît les parrains kuncky, dhrago, ..

Nous devojns faire la liste d’eux, mais aussi de leur lieutenant….., et de leur soldat.

C’est assez cette arnaque sans nom.

En faire un TSUNAMI.

Et que les justices des pays se réveillent point.

La gauche, doit se questionner sérieusement sur ses sempiternelles contradictions, divisions…

Et dire clairement où elle se branche.

Les hésitations sont un signal….Avis à tous les citoyens engagés es.

alain harrison 16 juillet 2015 à 18 h 17 min

Il faut que la gauche avec les associations, les regroupements citoyens et les Attac….etc..

Se réunissent et pensent sérieusement à organiser
une instance « citoyenne » pour récolter des fonds strictement dédié au développement des coopératives autogérées par les travailleurs.

Ces fonds sont des DONS point.
Et les projets de coopératives autogérées doivent être claires.
Il y des millions de citoyens travailleurs avec une expertise.

Ce DON.
Chaque année dédiée à un pays particulier.

La Grèce, d’ici la fin de 2016….
Pourquoi pas.
Un message fort, comme quoi le Citoyen du Monde entre dans la game.

On est quoi, 5 milliards d’adultes.

Il doit bien y avoir un 500 millions qui pensent plus que son nombril.

Juste Avazz; 44 millions de signataires.
Des centaines de milliers d’associations et regroupements citoyens à travers le monde.
Avec leurs membres, leurs souteneurs…

Déjà là, on doit dépasser facilements les 100 millions.

Une organisation intègre.

Le potentiel des coopératives autogérées à investir…..en plus, après coup. En DON.

Donc, à moyen terme, l’investissement citoyen et les coopératives autogérées deviendront un mouvement….

Là, il y a un potentiel synergique, et non plus d’innombrables coup d’épées dans l’eau.

Imaginez, le passage: revenu de base, investissement citoyen et coopératives autogérées à temps partagé.

La crise, un rendez-vous.

Mais les populations doivent, ici, recouvrer l’intégrité.

alain harrison 28 juillet 2015 à 1 h 57 min

Est-ce que nous nous rendons compte que L’UE est en train de privatiser la Grèce.

Soit faire une vaste investigation et un siècle de combat juridique.

Soit quitter l’UE, et règler le problème en quelques années.

Une fois les souveraineté retrouvée et les banques nationalisées, ouvrir des discussions entre pays ouvertes aux populations qui sanctionnent.
Dégagé les bases US.
Une entente formelle avec la Russie de non-ingérance.
Maintenir les échanges traditionnels entre pays.
Rétablir les échanges viables avec la Russie.
En prenant le temps nécessaire, cette fois-ci, sans les US-OMC.

L’Europe est un continent, il s’agit de coopérer.

Bien sûr, il faut arrêter l’ACGE et TTPI.

alain harrison 28 juillet 2015 à 2 h 50 min

98 milliards d’euros, la dette de l’Allemagne à la Grèce

Au minimum, 90 milliards… Pourquoi les demandes de réparation de la Grèce envers l’Allemagne sont justifiées

ci après une traduction d’un article de Karl Heinz Roth, parue sur le site contremps.eu sur la dette de l’Allemagne envers la Grèce du fait des réparations de guerre (1939-1945) que l’Allemagne n’a jamais payées. Le chercheur et militant allemand, ancien membre du bureau national de l’Union socialiste allemande des étudiants et fondateur de la revue 1989, décrit le pillage de la Grèce pendant l’occupation l’allemande et, à partir de ces éléments, propose un calcul de la dette actuelle due par l’Allemagne à la Grèce, tout en discutant de la légitimité actuelle des demandes de réparations grecques.

Sur le site initiative-communiste.

Et il n’y a pas que la Grèce qui a subit des destructions et pillage de l’allemagne.

Le peuple allemand doit se réveiller.

Il est grand temps que les peuples se réveillent, les peuples bien nantis occidentaux, qu’ils se réveillent de leur hypocrisie.

A bien des égards, les peuples sont responsables de s’informer, de voter…

Mais aujourd’hui, une nouvelle responsabilité: pensée globalement agir localement.

alain harrison 28 juillet 2015 à 2 h 59 min

Que la gauche examine bien la proposition de M.Friot.

alain harrison 28 juillet 2015 à 3 h 06 min

«« La direction de la Wehrmacht utilise cette « guerre-éclair » (« Blitzkriegs-Exkurs ») comme champ d’expérience afin de tester le pillage économique total prévu pour être répliqué en Union Soviétique. La Grèce est systématiquement pillée. Entre le début de l’offensive et le début du mois de juin 1941, de grandes quantités de minerais et de concentrés de chrome, de zinc, d’étain, de cuivre et de plomb s’accumulent dans le port de Thessalonique afin d’être transportés vers l’Allemagne. De plus, les managers industriels allemands prennent le contrôle de la production annuelle des métaux industriels que sont la bauxite, le manganèse, le nickel, le molybdène et la pyrite, si bien que la somme totale annuelle d’exportation de matières premières atteint 45 à 50 millions de Reichsmark (RM). Le charbon, l’huile minérale et les produits d’exportation agricoles les plus importants comme les raisins secs, l’huile d’olive, le coton, le sucre, le riz et le cocon de soie sont également envoyés en Allemagne. En outre, les officiers chargés des questions économiques confisquent les machines-outils du consortium d’armement de Bodsakis et une grande partie du matériel roulant du chemin de fer. »»

La Grèce serait sans richesse, intrinsèquement pauvre.

Voilà des éléments du dossier à prendre en compte, n’est ce pas.

Tirer de:

98 milliards d’euros, la dette de l’Allemagne à la Grèce

Au minimum, 90 milliards… Pourquoi les demandes de réparation de la Grèce envers l’Allemagne sont justifiées

Site initiative-communiste.

Le néo est sans partage, il faut être radical.

Casser l’UE.

Les US devront commencer à réfléchir, elle n’est plus seule, les extra-terrestres sont là.
Comme métaphore.

ET PUIS COMME C’EST ÉTRANGE, LES us ESPÈRENT TANT L’EXISTANCE D’EXTRA-TERRESTRE: POUR LEUR FAIRE LA GUERRE !!!

alain harrison 28 juillet 2015 à 3 h 12 min

Si nous ne réglons pas nos problèmes dans ce siècle, que les religions soient reconnu comme telle: des constructions humaines, selon l’évolution et les progrès depuis l’hominisation, il y a peu de chances qu’il y est un XXII èm siécle civilisé dans le bon sens du terme.

alain harrison 28 juillet 2015 à 3 h 20 min

mais nous oublions la crise des subprimes et le transfert des argents publiques pour sauver ces banques criminels, dont la Golgman sach est le symbole fort, qui continue ses manigances financières. Et que certains europathes ont reconduit le patern des tritisations.

Il n’y a pas de mots pour décrire, juste une image: la guillotine.
Après tout l’Arabie Saoudite a ce genre de pratique qui n’ont aucune mesure avec les crimes commis: une femme est lapidé dans un sac jusqu’à mort s’en suive, parce qu’elle aurait trompé son mari. «« elle aurait trompé »» ????
Commençons ici…
IL faut renverser la vapeur.

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