Sujet : Traité de Lisbonne

La tutelle !

Le discours de Toulon de M. Sarkozy a constitué une funeste opération d’enfumage pour préparer nos concitoyens à accepter encore plus d’austérité et de chômage. Remarquons d’abord que M. Sarkozy est en campagne électorale permanente aux frais du contribuable. Il

Changer les traités oui, mais pour une Europe sociale, démocratique et écologique

Nicolas Sarkokzy vient d’annoncer avoir conclu avec Angela Merkel un accord sur la gestion des crises dans la zone euro : « nouveau traité » européen avec sanctions automatiques en cas de non respect de la règle du déficit public inférieur à

Nouveau totalitarisme !

Au cœur du feu qui couve et attaque le cœur de l’Europe, l’enjeu du statut et des missions de la Banque centrale européenne commence à prendre une place majeure dans les débats. Cela peut devenir une question populaire. M. Sarkozy

Pour un débat clarificateur

Cette campagne électorale préparatoire aux élections présidentielle et législatives devrait être l’occasion d’un débat politique de haute tenue et de haut niveau. C’est la situation gravissime du pays, de l’Europe et de la planète qui l’impose. Derrière l’écorce de l’actuelle

Sortir des impasses de l’euro-austérité

Ce n’est plus un petit vent mauvais qui souffle sur l’Europe mais une tornade qui, pour le compte du monde de la finance, aspire, déchiquette, détruit les droits sociaux et humains acquis, pendant des décennies,  au fil des combats sociaux

La responsabilité de la gauche

Nous avions connu le « référendum » bafoué en 2005, avec M. Sarkozy sans plus de considération pour le vote majoritaire de nos concitoyens contre le traité constitutionnel européen qu’il n’en a pour un paillasson ! Voici le « référendum

Leur impasse

Pour la énième fois, au terme d’une longue tragicomédie, les dirigeants européens, au premier rang desquels M. Sarkozy et Mme Merkel, tentent de nous faire croire qu’ils sauvent l’Europe. En fait, ils viennent au secours des ogres de la finance.

Le traité de Lisbonne… comme un boomerang

 Plusieurs éléments ressortent des sommets européens et des rencontres Sarkozy-Merkel qui se multiplient depuis des mois. D’abord, semaine après semaine, les dirigeants européens font payer aux peuples une crise dont ils ne sont en rien responsables et qui ne profite

De l’air !

Salariés appauvris pour enrichir la finance, augmentation en flèche du nombre de pauvres et du chômage, alors que les entreprises cotées en bourse annoncent des profits qui pourraient aller jusqu’à 94 milliards d’euros cette année. Austérité pour l’immense majorité quand