Rendez-vous de diffusion du bon de soutien à la Fête de l’Humanité, Bezons le 16 juin 2015

le 19 juin 2015

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Nous entrons maintenant dans la phase active de la préparation de la Fête de l’Humanité.

Phase active au sens où il faut penser à l’organisation des rencontres qui vont s’y tenir, à la tenue des stands, à l’élaboration et à la popularisation des contenus culturels, politiques, festifs de la Fête ; à inviter largement autour de soi ses amis, ses collègues de travail, sa famille par-delà leur centre d’intérêt ou leurs opinions, en nous appuyant sur les motivations de chacune et de chacun.

Pour que chaque militante et chaque militant puisse participer activement à la préparation de la Fête, il faut qu’il puisse proposer autour de lui des bons de soutien donnant droit à l’entrée de la Fête. Se faisant, il va forcément discuter autour de lui, écouter, entendre les aspirations et les colères mais aussi des demandes d’actions, des propositions qu’il faudra prendre en compte à un moment où la crise de la politique, la crise démocratique éclate de toutes parts et prend une inquiétante ampleur. Elle peut dégénérer dans de funestes impasses si nous n’y prenons garde, si nous n’aidons pas autour de nous nos amis, nos concitoyens à prendre conscience qu’ensemble ils sont une force. Nous ne sommes pas voués à être toujours divisés entre ceux qui ont un travail et ceux qui n’en ont pas, ou encore ceux qui sont poussés dans la précarité du travail et de la vie. Entre ceux qui sont originaires d’ici et ceux qui le seraient moins, entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, entre salariés du public et du privé. L’ennemi ou celui qui empêche de vivre mieux n’est pas le voisin, n’est pas l’autre ! C’est une politique aujourd’hui menée au nom de la gauche et qui fait la part belle aux puissances d’argent comme on le voit encore avec la loi Macron.

Bref, nous devons nous mettre en situation d’aider nos concitoyens à devenir cette force pour changer le cours des choses. Tout partira d’eux. Voilà pourquoi la campagne de placement de la vignette bon-de-soutien et les initiatives collectives à inventer pour la préparation de la Fête doivent servir à aider le peuple de gauche à relever la tête, à créer les conditions d’un nouveau rapport de forces.

Ils sont nombreux autour de chacun d’entre nous, les électrices et électeurs, Front de gauche et communistes, socialistes, écologistes, d’autres qui s’abstiennent par dégoût et pour protester. Ils ne veulent ni le retour de la droite, ni l’extrême-droite, ni la poursuite de la politique gouvernementale actuelle. Tous cherchent des idées sur les moyens d’améliorer la vie et de changer la société.

La réussite de la Fête doit être ce grand levier de l’expression des aspirations populaires, des combats à projeter ensemble pour vivre mieux, pour une sécurité de l’emploi, pour une école de la réussite, pour  une amélioration immédiate des salaires et des retraites, pour la défense des services publics et la diminution de certains tarifs comme ceux du gaz et de l’électricité ou encore pour une politique du logement qui permette à chacune et à chacun de disposer d’un toit.

Parce que la situation est exceptionnelle, nous ne pouvons pas aborder la Fête de manière traditionnelle.

Parce que notre peuple cherche des issues à sa situation, nous avons la responsabilité de créer les conditions d’un mouvement populaire de grande ampleur.

La préparation et la tenue de la Fête peuvent constituer un de ces moments et avoir des suites dans les semaines suivantes.

Ceci dépend donc du nombre de citoyens avec qui nous allons discuter, proposer le bon d’entrée et construire avec eux une Fête riche d’initiatives politiques, sociales, écologiques, culturelles, démocratiques.

Venir dans cette Fête c’est entrer dans un espace culturel inédit avec des expositions, un village du livre, l’espace des « Amis de l’Humanité » et plusieurs scènes pour celles et ceux qui ont l’envie de partager d’intenses moments musicaux ou artistiques où nous accueillerons notamment : Manu Chao, idole de toute une génération, les rappeurs Method Man, Redman et Youssoupha, le groupe Texas, Shaka Ponk, Tiken Jah Fakoly and Friends pour un concert en hommage aux migrants, la lumineuse Juliette Gréco, la famille Chedid qui, de génération en génération, a enchanté les mélomanes de son savoir faire musical, les Innocents, Soviet Suprem, Zoufris Maracas, Triggerfinger, les Hurlements d’Léo, l’Orchestre national de France, l’Orchestre Divertimento, nos amis palestiniens d’Al Kamandjati accompagnés de l’Orchestre de chambre de Paris, Sylvain Kassap, Lénine Renaud, la Cafetera Roja, The Missive, La Maison Tellier et bien d’autres surprises.

Venir dans cette Fête c’est accéder à des centaines de débats qui animeront les allées de la Fête, du Forum social à l’Agora de l’Humanité en passant par le Village du monde et le Village du Livre. Les stands des associations de plusieurs partis de gauche et celui du Conseil national du parti communiste.

On y parlera Europe pour qu’elle devienne enfin solidaire, respectueuse des choix démocratiques, fasse le choix du progrès humain et cesse ses suicidaires politiques d’austérité. Les mouvements de transformation sociale qui émergent de Grèce, d’Espagne, d’Irlande, d’Allemagne sur le continent seront mis à l’honneur.

Nous y dirons notre refus de nous laisser entrainer sans mot dire dans l’œil du cyclone capitaliste qui n’en finit pas de faire payer sa crise, notre refus de voir nos services publics être livrés en pâture aux marchés financiers, d’assister à cette hausse ininterrompue du chômage, à l’aggravation de la précarité qui mutile tant de vies humaines.

Vous y trouverez des centaines de militants du monde entiers, rassemblés pour débattre des brûlants enjeux internationaux, de la Palestine, des voies d’émancipation tracées par les peuples l’Amérique du sud, des funestes projets de traités de libre-échange transnationaux, de la situation dramatique et des espoirs des peuples africains, du combat des kurdes, des grecs, des palestiniens pour leur émancipation.

On y fera vivre les valeurs de notre République et la défense de la liberté d’expression avec plusieurs initiatives, avec nos amis de Charlie Hebdo.

On y discutera de la liberté de la presse et du pluralisme balayée par les puissances d’argent.

Venir à la Fête c’est à la fois se détendre, se cultiver, s’informer, proposer ses idées et agir. C’est entrer dans un espace de fraternité sans pareil que vous les militantes et les militants construisez tout au long de l’été. C’est votre mobilisation qui permettra de préparer une belle et grande Fête de l’Humanité utile à nos concitoyens.

11 commentaires


Moreau 19 juin 2015 à 14 h 12 min

Le vent t’amuse toujours Ami(e).
Infiniment étonnant mais entièrement vrai : aujourd’hui en matinée un oiseau (pas très éloigné de ma fenêtre mais probablement dans les arbres) a chanté : La Liberté ! Oui, j’ai bien entendu et il n’y a ni erreur d’écriture, ni erreur de lecture : La Liberté ! Que le mot était merveilleux ainsi chanté !
Il y a quelques jours au cours de cette semaine, j’ai noté sur une feuille : « La paix se chante où elle n’est pas la vraie. » Et après le chant de cet oiseau qui atteste que la nature sans l’Homme peut chanter : et je réitère que c’est la manifestation même de la force tranquille dont nous savions qu’elle allait moins bien, je pense qu’il est fondé de dire que le Nobel de la paix n’est vrai que s’il est chant ! Obama ne chante pas ou nous le saurions ! Il y a donc un président-problème encore aussi aux Etats Unis autant qu’ami me soit ce très cher pays.
Jacques Brel disait : « Je vous souhaite des chants d’oiseaux… » et aujourd’hui j’entends un oiseau et je ne sais pas de quelle espèce d’oiseaux, me chanter : « La liberté ! Et aucun Homme ne pourrait chanter le mot aussi bien que lui ! Jaurès, Brel, l’Humanité. Que toute personne qui fête l’Humanité pense à ce qui vient de se passer non loin de ma fenêtre ; les fenêtres servent à mieux entendre les oiseaux chanter voire à mieux entendre un oiseau chanter : La Liberté !

Michel Berdagué 20 juin 2015 à 8 h 31 min

Chants et vent du sens de l’ Histoire un souffle libérateur : L’ Humanité .
Samedi 20 juin 2015 à Sta juin

Michel Berdagué 20 juin 2015 à 8 h 37 min

…ça a du être la Tramontane indomptable c’ est parti avant « envoi » .
Manifestation à Stalingrad à 15 h pour le Peuple Grec ce samedi 20 juin vers République des débats .

Aline Béziat 22 juin 2015 à 9 h 58 min

«  nous devons nous mettre en situation d’aider nos concitoyens à devenir cette force pour changer le cours des choses. Tout partira d’eux. »
Effectivement tout doit partir de nos concitoyens et donc du citoyen. Cette Fête sera très particulière, car les Régionales vont y tenir une place de choix, du fait même des orientations politiques que vont décider les communistes dans les Régions. Leurs spécificités politiques et leurs stratégies très particulières vont compter. Nous ne sommes déjà plus dans le : « Tout contre la Droite, l’extrême droite et la politique gouvernementale actuelle », nous sommes déjà dans la construction d’une citoyenneté qui va prendre son avenir en main. En effet tout doit partir du citoyen/prolétaire car nous sommes les deux à la fois. Les luttes vont se mener sur tous les fronts sur les lieux du travail et dans les urnes, tout est lié. Que les prolétaires/citoyens soient plus ou moins, par exemple d’abord de sensibilité syndicaliste, ou et écologique, socialiste, communiste, progressiste, humaniste, ou bien en priorité humaniste ou et syndicaliste etc etc, et ainsi de suite, en définitive ils sont tous, tout cela à la foi. Cette fête alors va prendre une couleur toute particulière car c’est cette osmose qui doit prendre corps, qui doit se densifier, pour dépasser toutes les divergences électoralistes et politiciennes qui désunissent cette Gauche en perte de vitesse. Sauf que la citoyenneté n’a pas dit son dernier mot et elle ira bien au-delà de la Gauche elle va s’adresser, elle va échanger avec les sceptiques, les ceux qui ne sont ni pour la droite ni pour la gauche, les abstentionnistes etc etc. Mais pour qu’elle monte en puissance cette citoyenneté naissance, elle doit avoir les outils démocratiques nécessaires pour stimuler une confiance incontestable entre chaque citoyen. C’est possible si chaque citoyen se sent à égalité de Droits et de Pouvoirs dans toute action politique qu’il mène aussi bien, sur son lieu d’exploitation pour maîtriser les richesses qu’il produit que dans sa citoyenneté. La confiance incontestable se construit dans une démocratie qui le permet. Cette démocratie doit produire des politiques communes, dont doivent être faites en commun, c’est une Démocratie Communiste. Elle Désigne par Reconnaissance tous ceux qui doivent accomplir des missions politiques non seulement dans la citoyenneté pas aussi sur les lieux d’exploitation des salariés. Pour en finir avec la Démocratie Libérale dans laquelle nous vivons, c’est donc bien le cheminement qui permet, la transformation et l’évolution d’une Démocratie inédite et qui mettra fin à la compétitivité électoraliste chère au capitalisme. C’est la Démocratie Communiste qui va permettre de construire une citoyenneté très politisée pour construire des politiques en commun qui socialisent de plus en plus la société, avec en ligne de mire et en permanence l’écologie sociale et militante. Le monde paysan de la terre et de la mer doit devenir le phare incontournable pour une nouvelle civilisation qui nourrit, qui respecte la nature pour que la santé et la vie des hommes évoluent et s’améliorent en permanence. Le syndicaliste, l’acteur politique désigné par un jugement collectif, et le consommateur militant sont des citoyens incontournables pour en finir avec la suprématie du Capitalisme.
Cette Fête est très certainement le tremplin d’une citoyenneté inédite. Le potentiel politique de chaque citoyen s’il est mis en avant, s’il est valorisé, s’il est à égalité de Pouvoirs, chacun pourra alors être désigné à tous types de responsabilité par ceux qui le connaissent. C’est alors qu’une confiance incontestable va naître, elle va permettre de tisser des liens indestructibles. C’est ainsi que l’unité, va se consolider et que le « Tous ensemble » pourra alors s’élargir dans toute sa transversalité.

Moreau 22 juin 2015 à 15 h 50 min

Oui, ce sont bien des certitudes, il faut en finir avec la suprématie du capitalisme et pour en finir il faut plus de démocratie communiste pour un front de gauche uni si les Hommes croient réellement aux valeurs universelles,en perte de vitesse depuis après 2012.

Je sais que le libéralisme présentent encore plusieurs dérives mais il ne faut pas faire l’amalgame : capitalisme-libéralisme ; cet amalgame servant le capitalisme. En ce qui concerne le libéralisme, c’est contre ses dérives qu’il faut cliver et non contre ce que le libéralisme apporte de bon à la vie du pays, notre pays, c’est sûr, a besoin d’une alternance communiste, mais pour cela, les électeurs et notamment ceux qui s’abstiennent sont bien lucides, il faut que le front de gauche soient prêts.

Il faut dans le front de gauche toute la démocratie communiste notamment pour que le front de gauche ne soit plus un puzzle mais une force d’alternance républicaine cohérente, porteuse d’une véritable nouvelle politique générale pour la France et pour l’Union Européenne, respectueuse de la construction de la démocratie républicaine intégrale grâce à sa refondation progressant trop lentement encore, à laquelle appartient et appartiendra la démocratie communiste. La Démocratie c’est du commun et donc un ensemble de démocraties. Il appartient au front de gauche d’y exceller.

Aline Béziat 23 juin 2015 à 6 h 46 min

Le problème c’est l’Union, c’est l’unité. Si le Front de Gauche mais aussi toutes les autres entités organisées politiquement qui gravitent autour de la Gauche acceptent deux choses la première de travailler dans une unité commune que j’appelle Rassemblement progressiste, la seconde celle d’accepter que chacun ait le pouvoir de désigner étage par étage et étape par étape, les dirigeants et les élus de ce Rassemblement Progressiste. Mais il faut surtout que cette désignation individuelle se fasse à bulletins secrets, cela relève de l’intime conviction de chacun. Dans une unité de base, une cellule de quartier ou d’entreprise, ceux qui ont l’habitude de travailler les idées en commun se connaissent alors ils peuvent désigner ceux qui parmi eux doivent aller exercer des responsabilités dans des instances supérieures, c’est ce que j’appelle la Désignation par Reconnaissance. De ces bulletins secrets, va découler après dépouillement une liste qui n’est rien d’autre qu’un jugement collectif mais qui va être déterminant pour ceux qui vont assumer tel ou tel type de responsabilités ou de missions politiques, dans des instances locales supérieures, de sections, de quartiers, de comité de ville, ou dans des unités de production, et ainsi de suite et de la même manière jusqu’aux plus hautes instances du Pays. C’est ainsi qu’en partant d’en bas tout le monde est associé, à la construction de la politique, tout le monde se sent concerné par ce qui doit se passer et ce qui passe dans les instances supérieures. Chacun a donc sa part de responsabilité quand il désigne ceux qu’il connaît. Ce n’est ni le FDG, ni le Parti Communiste qui désignera ses élus mais le Rassemblement Progressiste où chacun est alors à égalité de Droits et de Pouvoirs.

Si chacun veut produire du changement, non seulement il doit s’intéresser à la politique mais il aura entre ses mains la possibilité de désigner ceux qui doivent exercer des missions de Pouvoirs. C’est lui qui décide. Nul besoin de lui lancer des appels à l’Union, de lui-même il va se politiser car il en aura la possibilité et il va ainsi participer à la construction de l’unité, et à l’élargissement dans la transversalité. Pour l’heure le citoyen est spectateur de la politique, en définitive il doit en devenir l’acteur. C’est la consolidation du « Tous ensemble » qui ainsi gagnera en puissance. Vouloir l’unité ce n’est pas pour autant pouvoir la faire. Nous en sommes pour l’heure qu’au stade du désir, de la volonté d’unité, mais pas à celle de pouvoir l’orchestrer. Tant que la Démocratie Communiste ne sortira pas de l’ombre, le simple citoyen, le simple prolétaire, ne peut pas s’impliquer dans sa pratique. Il ne suffit pas de dire qu’il faut que cela parte d’en bas, il faut que le Parti Communiste dise haut et fort que c’est possible. Si tous les Partis et groupuscules acceptent les règles de la Démocratie Communiste alors le Rassemblement Progressiste peut se constituer et s’élargir. Chacun garde ses convictions, mais au contact des autres qui ne pensent pas comme lui, il va pouvoir évoluer et faire évoluer tout autour de lui. Ainsi le débat politique va primer car il ne clivera plus, mais il mettra en osmose les idées. C’est ce que j’appelle tirer le fil du communisme en partant d’en bas. Construire ensemble la politique à égalité de Droits et de Pouvoirs où chacun prend sa part de responsabilités politiques est déterminant pour en finir avec le capitalisme. Mais il va falloir aussi le maîtriser par tous les bouts. Pour en savoir plus vous pouvez m’envoyer votre mail à alinebeziat@orange.fr.

Michel Berdagué 23 juin 2015 à 8 h 42 min

Oui entre vouloir et pouvoir il y a une sacrée différence : »Vouloir l’unité ce n’est pas pour autant pouvoir la faire. Nous en sommes pour l’heure qu’au stade du désir, de la volonté d’unité, mais pas à celle de pouvoir l’orchestrer.  » Mais là depuis 2008 soit 17 ans déjà , un bilan de ce FdG est obligatoire . Après la Victoire de 2005 et surtout après l’ échec de 2007 nous avons eu le désir d’ unité en créant le FdG et en élaborant avec des Forums/Citoyens le Programme – L’ Humain d’ abord « – qui allait être révélé et vendu à de nombreux exemplaires à la Fête de l’ Humanité en septembre 2011 .
Disponible gratuitement depuis en le téléchargeant , nous avons une base pour l’ améliorer .
Et on le voit avec les péripéties , le scénario interminable , et les rapports de force avec le monde de la finance privée et des gouv. à leur solde prouvant l’ existence de la Lutte des classes , des contradictions majeures dans cette société capitaliste du XXI e siècle impérialisme financier en tête de gondole s’ il en est ; que l’ argent , la création monétaire au service de la classe , la poignée , possédant tous les moyens jusqu’ aux spéculatifs , prédateurs , la monnaie , l’ argent est le moyen par la maîtrise financière bancaire et monétaire d’ assurer la justice sociale et l’ égalité . Cette maîtrise Publique est la seule en République qui veut être sociale !
Le reste c’ est du pipeau , de l’ illusion et grave les désillusions , OR dans le Programme -l’ Humain d’ Abord – il y a le Pôle Public financier et bancaire qui est révolutionnaire et qui rien que de l’ évoquer fait une peur bleue à la poignée , une frousse inimaginable , une panique au sein de la grande bourgeoisie se croyant à l’ abri derrière toutes les institutions dans chaque pays et européennes construites depuis Maastricht pour les intérêts de la classe possédant tous ces moyens .
Pour l’ argent et sa maîtrise de création et des pouvoirs d’ investissement de développement face à la propriété privée pour qqs uns la Propriété Publique pour le bien commun et l’ égalité des territoires et face au Droit pour toutes et tous , là la proposition d’ Yves Dimicoli d’ un Fond Public régional dans chaque région et certainement mutualisé par la nation républicaine, est des plus pertinentes , reste à savoir la gestion par le personnel travaillant , l’ intervention citoyenne et la place de la représentation élue non bureaucratique ni technocratique mais politique et d’ une bonne économie pour les investissements et de la maîtrise des moyens de production et d’ échanges .
La Grèce et ce qu’ elle subit doit nous faire ajuster le Programme et nos propositions réalistes , de la réalité , nous ne pouvons pas faire l’ économie de dire à nos concitoyens que les maîtrises de l’ argent et de sa création doivent être publiques .
C’ est-à-dire B.C.E. Publique et Banques Publiques dans un Pôle Public en contrôle de la citoyenneté , de la représentation élue , là c’ est une grande réforme et révolutionnaire , le reste est en illusions , avec l’ obligation de compromis avec les possédants tout de la poignée capitaliste et impérialiste , ce qui entraîne une acceptation de l’ exploitation et de la domination de classe , un Warren Buffet propose même de payer plus d’ impôts et …de conserver le mécanisme juteux : un grand réformiste d’ ailleurs il trouve que sa classe ne devrait pas gagner tout .
Pour l’ unité nous devons ,en effet Aline , tenir compte de toutes tes propositions , et de réfléchir sur le rôle des dirigeants qui ne doivent pas cumuler et qui doivent retourner dans leur métier dès la fin du mandat et des responsabilités d’ où le temps et la durée du mandat toujours contrôlé par les prolétaires/citoyens .
De changer le  » il faut que … » , le « y a qu’ à faut que … » en faire et faisons : nous savons Que faire et Quoi faire .

Aline Béziat 23 juin 2015 à 9 h 38 min

Oui, tout est dans la conception de ce Pôle Public, et surtout qui va le diriger et comment, qu’il soit régional, national ou Européen.

La maîtrise de la finance commence, là où se créent les richesses et par ceux qui les produisent. Ce sont les Commissions de Transparence indépendantes des organismes de directions qui en seront les garantes.

Tout est possible, si on tire partout le fil du communisme et du socialisme pour non seulement sauver la planète, mais surtout garantir une vie digne à tous. La Démocratie Communiste à deux axes essentiels la Désignation par Reconnaissance qui implique politiquement chaque citoyen/prolétaire et les Commissions de Transparence qui maîtrise le capital.

Dans un pôle public bien constitué, avec une monnaie commune, qui ne fait pas de profit, peut aussi en finir avec la précarité, le chômage et l’extrême pauvreté, mais là, c’est la valorisation des associations par le fait même qu’elles pourraient rémunérer le bénévolat, avec cette monnaie commune, qui va pouvoir s’activer. Autre sujet à impulser tout autant déterminant que la maîtrise du Capital.

La perspective d’un pôle public qui active la monnaie commune cela peut déjà s’orchestrer immédiatement dans les régions dès décembre. Cette perspective est donc déterminante pour amorcer dès à présent la campagne des élections Régionales.

Il est vrai que si Yves Dimicoli est sur cette conception d’un Pôle Public Régional avec émission d’une monnaie commune, avec valeur équivalente à l’Euro, ce thème peut devenir central pour la prochaine campagne des Régionales. C’est ainsi qu’un immense débat public peut être impulsé dans tout le pays, et devenir le thème central qui peut s’inscrire sur les frontons des stands à la Fête de l’Huma. Ce sera alors un formidable tremplin pour 2017.

Moreau 23 juin 2015 à 19 h 52 min

Ce débat devient édifiant, tant mieux. Oui, pour l’union, le rassemblement, et pour la solidarité indivisible après la conquête des pouvoir ; il faut des politiques qui motivent chaque jour les gens. Il faut une politique mais une véritable politique de gauche et non une imitation de ce qui a couru jusqu’à présent, de valorisation mais aussi d’amélioration rigoureuse (ce mot est plus adéquat que l’expression : redressement associatif) de l’associatif et de développement des associations culturelles, utiles, et sportives ; à cela les gens de la France d’en bas réagissent favorablement depuis longtemps mais les partis ne proposent pas le changement partout et à chaque élection qu’elle soit locale ou nationale. La valorisation, l’amélioration, le développement, des associations, et ; le progrès culturel et coopératif et sportif ; changeront enfin cette masse et cette abstention vivant uniformément en société digne de ce nom, car le Commun, c’est l’Humain.
Le bilan d’Alexis Tsispras peut comporter quelques réussites notamment au titre de la lutte contre la pauvreté, c’est essentiel et ce n’est pas rien, c’est exemplaire ; mais tout montre qu’il aura du mal à parvenir rapidement à un bilan positif car il n’a pas assez de programmes pour le développement associatif qui est fondamental au cours de ce vingt et unième siècle et qui d’ailleurs construirait au-delà de ce qu’elle a été jusqu’à présent, la République grecque, et cela passionnerait les pays membres de l’Union Européenne. Oui, il faut faire mieux que corriger le capitalisme, il faut le maîtriser pour l’Equilibre politique sans lequel il ne peut pas y avoir dans un pays une société pour tous.
Le front de gauche a perdu beaucoup de temps parce qu’il met un temps fou à comprendre qu’il faut une politique générale riche qui se distingue des politiques générales trop fréquentes pour les riches ; pour réussir union, rassemblement, cohésion solidaire après les conquêtes des pouvoirs.

Aline Béziat 24 juin 2015 à 15 h 46 min

En France, en Grèce, en Espagne et ailleurs tant que le prolétariat ne maîtrisera pas la finance le capitalisme continuera à faire des dégâts monstrueux.

Le seul moyen c’est de proposer la constitution d’un Pôle Public Bancaire mais avec création d’une monnaie commune, une monnaie qui ne fait pas de Profits et qui prête à taux zéro. C’est facile à mettre en œuvre. Cela peut être proposé lors de la campagne des Régionales.

C’est l’amorce d’une économie communiste et pour qu’elle soit solidement ancrée, il faut qu’elle utilise les mécanismes de la Démocratie Communiste pour sortir de toutes les démarches politiciennes et pour en finir avec les pratiques de l’économie de marché. Cette monnaie commune permet d’en finir avec le chômage et la pauvreté, car elles permet également de rémunérer l’activité bénévole des associations, mais aussi elle permet la création d’emplois, et l’impulsion de l’Economie Sociale et Solidaire, de plus elle met sur les rails la maîtrise démocratique des richesses que produisent les salariés dans leurs entreprises.

Seulement voilà il faut aller bien au-delà de la seule terminologie d’un Pôle Public Bancaire Régional il faut préciser à monnaie commune c’est essentiel pour engager le débat.

C’est possible en utilisant l’Euro. Ce sont les dépôts d’argent dans ce Pôle par des citoyens et des consommateurs militants qui en utilisant les mécanismes et la Démocratie Communiste vont impulser tous types d’échanges équitables, sans faire de profit tout en pouvant obtenir des prêts à taux zéro.
Pour en savoir plus, alinebeziat@orange.fr

Moreau 24 juin 2015 à 16 h 02 min

Oui, cette façon de construire est bonne, puisqu’elle développe l’associatif et que ce développement ne peut que changer le capitalisme en Equilibre politique, cette politique de la monnaie commune permettant le développement associatif est de nature à participer au dépassement du capitalisme. Et le progrès associatif culturel, utile, et sportif ; doit entraîner le progrès des coopérations dans l’Union Européenne et avec d’autres pays.

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