Refondation progressiste et écologiste!

le 30 juin 2016

Le drapeau européen flotte devant le Parlement européen à Strasbourg / AFP

Par Patrick Le Hyaric

Directeur de l’Humanité

Ceux, qui de leur grande voix n’ont cessé de nous vanter le modèle de prospérité britannique, sont les mêmes qui, depuis quelques jours, sont aux avant-postes du dénigrement de ce peuple coupable d’avoir enfreint les bonnes règles de la doxa néolibérale. La classe ouvrière qui a massivement refusé l’austérité, la désindustrialisation et le chômage, les catégories menacées dans leur protection sociale, leur retraite et leur avenir sont fustigées pour crime de lèse mondialisation capitaliste. Elles n’auraient obéi qu’à leurs « pulsions irrationnelles », à « des fantasmes ».

Les concessions faites à l’Angleterre au fil du temps, jusqu’à celles octroyées il y a quelques semaines par les dirigeants européens à M. Cameron pour lui permettre de gagner son référendum, n’avaient pour seul objectif que de servir le grand business et la place financière de la City.

Nous demandons le respect du vote britannique avec d’autant plus d’insistance que nous n’étions pas pour le Brexit. Ce référendum éludait la question centrale de la responsabilité des politiques austéritaires nationales et européennes dans le rejet de l’Union actuelle. La droite de Cameron, pas plus que les réponses de l’extrême-droite ne traitaient de ces enjeux. Tous deux ont érigé le nationalisme en solution et fait croire ou laisser croire que l’étranger était le fauteur de crise pour mieux camoufler la responsabilité du pouvoir de l’argent.

Nous tendons la main au monde du travail et de la culture d’outre-manche pour qu’ensemble nous puissions inventer d’autres politiques porteuses de  progrès pour tous. Nous savons les inconvénients que peut produire ce vote y compris pour la cohésion du Royaume-Uni. Mais les menaces de représailles  proférées sont immondes. Elles visent à punir les Anglais. Elles ont surtout pour objectif d’impressionner les autres peuples européens pour les empêcher de débattre de la signification du vote britannique après celui des Néerlandais, des Grecs, des Français.

Autrement dit, les forces du capital, avec leur mandataire politique et médiatique, ne veulent surtout pas qu’un débat se développe autour d’un projet européen alternatif. Or, c’est bien la question qui est posée !

Une Union européenne qui s’est fixée pour mission d’organiser la concurrence entre salariés, entre pays, de promouvoir la libre circulation des capitaux et des profits vers des paradis fiscaux, celle de travailleurs détachés pour peser sur les droits du travail, d’abaisser les salaires et les niveaux de protection sociale, de marchander la rétention des réfugiés fuyant les guerres et les misères au régime autocratique de Turquie, de mandater une police de «comptables-proconsuls » dans des pays qui ne respectent pas d’absurdes critères de déficits et de dette, cette Union là n’a rien à voir avec une Europe généreuse et protectrice.

Les dirigeants européens actuels gesticulent, palabrent, menacent, pour ne pas changer. Pire, on veut ici renforcer la seule zone euro autour d’un petit groupe de pays, là, comme Mme Merkel, changer les traités pour « renforcer le contrôle sur la politique financière et économique ». Toutes les solutions envisagées ne visent qu’à servir le capital et à transférer le haut lieu de la finance de la City vers Paris ou Francfort. Nulle trace des préoccupations populaires dans leurs propositions. Nulle trace d’une quelconque autocritique des politiques passées. On nous disait que c’était l’Angleterre qui poussait vers l’ultralibéralisme. Voici une excuse disparue pour tourner le dos à l’Europe des marchands et de l’argent ! Nous avons la conviction qu’il n’y aura pas de développement européen harmonieux sans que le capital allemand ne consente à partager ses surplus extérieurs au service de la caisse commune, sans une conférence européenne de renégociation des dettes, sans une taxation des transactions financières pour dissuader la spéculation, sans mettre fin à l’évasion fiscale, sans que les quatre- vingt milliards d’Euros que crée chaque mois  la Banque Centrale Européenne servent à la production, aux services publics, à l’emploi et à des projets pour la transition écologique.

Par delà les frontières, les peuples et les jeunesses qui refusent les nationalismes fauteurs de divisions, de tensions, de haine et peut être de guerres, doivent se donner la main, débattre ensemble, interpeller leurs élus nationaux et européens, et initier des forums de refondation progressiste et écologiste de la construction européenne. Toutes les initiatives, des plus petites aux plus grandes, sur tout le continent, pourraient converger dans l’exigence d’une conférence citoyenne européenne pour changer l’actuel projet européen.  Il s’agit ni plus ni moins, à des millions de voix, d’écrire une nouvelle histoire écartant les démons des extrêmes-droites qui rôdent dangereusement pour imposer leur national-capitalisme avec ses nouvelles concurrences et guerres économiques exacerbées. L’accepter ouvrirait l’ère de la domination des puissances nord-américaines ou chinoises avec leur lot d’asservissements ! Rien n’est donc plus urgent que de s’atteler à construire une nouvelle Union des peuples et des nations associés, libres et solidaires. Une autre Europe, pour transformer la mondialisation capitaliste, se tournant vers les peuples du sud pour de nouveaux projets de Co-développement durable et solidaire et pour la paix. Il est grand temps de s’y mettre !

23 commentaires


Albert Patrick 2 juillet 2016 à 17 h 58 min

Pour « s’atteler à construire une nouvelle Union des peuples et des nations associés, libres et solidaires. », il faut sortir de cette Union Européenne en rompant avec ses traités.Rien n’est possible dans le cadre de cette U.E. la Grèce est un exemple vivant pour le démontrer.
Il faut comme le font des centaines de militants de toutes tendances préparer une Conférence Nationale pour rompre avec cette Union Européenne et la 5ème République.

chb 2 juillet 2016 à 18 h 45 min

Tout à fait d’accord : l’ « Europe sociale » que nous revendiquons en vain depuis tant d’années ne peut pas coexister avec cette structure UE, construite d’ailleurs sous les auspices des USA et du grand capital.
Les grecs en bavent certes, mais aussi les espagnols, les italiens, les irlandais… tous les peuples européens à des degrés divers ont finalement souffert de la « concurrence libre et non faussée » qui détruit services publics et conquis sociaux.
Ainsi de la loi « El Khomri », appelée Peeters en Belgique et appliquée ailleurs sous injonction du grand voleur Juncker*.
La situation internationale est délétère, avec cet effrayant terrorisme que nos gouvernements instrumentalisent pour réduire aussi nos libertés tout en mettant à feu et à sang des pays qui « résistent », avec une propagande anti russe complètement folle, avec la déstabilisation du marché de l’énergie, avec des provocations dangereuses de la part de cet OTAN d’un autre âge : n’est-il pas temps de réveiller la juste colère des gens ?

* on se souvient que Juncker a accueilli les comptes de multinationales au Luxembourg pendant 20 ans, faisant disparaître des milliards du budget de plusieurs ‘partenaires’ (!!) européens : c’est du vol.

Colombe 3 juillet 2016 à 6 h 20 min

Si je comprend bien ,on aime pas cette Europe ,alors il faut en sortir.
Si on aime pas la politique de la France, faut il en sortir ? La grande Bretagne n’a pas l’euro comme monnaie ,et les travailleurs subissent aussi une politique d’austérité.
Sortir de l’Europe ne nous fera pas sortir du capitalisme.
Ce qu’il faut c’est créer un rapport de force progressiste le plus large possible au niveau européen pour changer son orientation libérale.

alain harrison 2 juillet 2016 à 19 h 07 min

Bonjour.

«« Autrement dit, les forces du capital, avec leur mandataire politique et médiatique, ne veulent surtout pas qu’un débat se développe autour d’un projet européen alternatif. Or, c’est bien la question qui est posée ! »»

Tant que L’UE sera en poste, rien ne sera possible. Il faut casser l’UE, mettre l’OTAN dehors, les milices US n’ont rien à faire en Europe, qu’ils retournent chez-eux et qu’ils se réveillent.

Que l’économie soit mise au service des pays européen.

Que tous les mouvements de gauche-progressiste s’entendent pour passer de l’état de droit (la clef du servage) pour passer à l’état démocratique.

Comment, en parlant des solutions rassembleuses, leurs potentiels et les avantages pour l’humanité et son droit de reprendre son évolution en respectant l’écologie qui maintient notre vie.

Petite citation pour les croyants.

Un seul péché ne sera pas pardonné.

Patri Friedman, petit-fils de…, flotte en eau ultralibérale
Pierric Marissal
Mercredi, 3 Septembre, 2014

«« L’individualisme n’a plus de bornes : si les pauvres ont envie d’être riches, il suffit qu’ils travaillent et fassent des efforts pour y arriver, si d’autres ont envie de devenir esclaves, pourquoi les en empêcher, et si un milliardaire veut devenir un homme bionique immortel, ce doit être un modèle à atteindre. »»
http://www.humanite.fr/patri-friedman-petit-fils-de-flotte-en-eau-ultraliberale-550733?IdTis=XTC-FT08-AI57XA-DD-DE35I-D2T5

Ce que vous faites au plus petit d’entre vous, c’est à moi que vous le faite.
(quelque part dans la bible)

Le coopératisme est la voie qui libérera l’humanité de la misère et de la pauvreté.

Et le libéralisme n’est pas la voie. Le libéralisme, bien que nous le condamnions, a fait un travail important, malgré tout ce que l’on peut en penser, il a fait éclater le carcan du vieux monde, soyez attentif, mais sa tâche est terminé, maintenant que nous avons accès à d’importante connaissance, dument prouver, nous devons passer du privé au coopératisme et refonder l’éducation, une éducation juste (dans la justesse de notre savoir).
L’histoire est plus nécessaire que jamais, car elle nous montre ce que nous sommes, et en regard des savoirs (science, sociologie…), toujours en progrès dont nous devons distinguer l’essentiel du détail, la vision d’ensemble et le questionnement peuvent être les guides de notre présent, car tout se passe dans le présent.

L’attention n’est pas du passé ni du futur, mais en ce moment. La pensée sans l’attention erre dans le passé et le futur. La pensée est l’outil de communication. L’attention est la porte de la perception.

Ma seule idéologie, est l’idée de l’humanité.

Un outil qui devient une idéologie nous instrumentalise.

Que le mouvement citoyenne-travailleur marche vers sa souveraineté dans le respect des cultures qui ont le devoir de rectifier leurs aberrations et « de voir le vrai du faux et le faux du vrai (Krishnamurti)»

La lecture de Krishnamurti est affaire de chacun, ce n’est pas une panacée, mais une méditation sur notre condition d’humain.
Ce n’est pas une psychanalyse, ni une psychothérapie… mais une exploration.
À chacun de voir, par soi-même.

Colombe 4 juillet 2016 à 6 h 20 min

Contradiction
Tu dis qu’il faut sortir de l’Europe et dans le meme temps que l’économie serve les européen.
Autant rester dans l’Europe pour changer son orientation dans l’intéret général des européens.

chb 5 juillet 2016 à 12 h 11 min

Il y a sans doute confusion entre « Europe » et « Union européenne » ?
Quant à faire évoluer l’UE, comment réussir l’unanimité des 28 ? Il est prévu que seule la Commission – non élue – puisse y parvenir, via chantage et intimidation.

alain harrison 7 juillet 2016 à 2 h 15 min

Bonjour.

Colombe

4 juillet 2016 à 6 h 20 min

Contradiction
Tu dis qu’il faut sortir de l’Europe et dans le meme temps que l’économie serve les européen.
Autant rester dans l’Europe pour changer son orientation dans l’intéret général des européens.

Seigneur, ce que je dis , c’est que pour prendre le contrôle de l’économie et la mettre au service des peuples des pays d’europe, il faut casser l’UE qui n’est qu’un refuge de la finance sauvage depuis la BCE complice du FMI et de la BM sous le contrôle de l’OMC qui est le véritable gouvernement mondial, c’est à dire du grand patronat des grands congloméras qui dictent le cadre du marché mondial. Donc des lois que les états de droits légifèrent promptement.
Les BRICS est la première vraie menace de la finance sauvage, et c’est cette institution parallèle qui a fait que les US (pour faire court) a décidé d’attaquer de façon tout azimut tout ce qui ne correspond pas a ses valeurs financières. Car il ne s’agit nullement de valeur au sens que nous l’entendons, mais bien de valeurs financières qui se résume à ceci: profit et accaparement, ce qui implique la marchandisation de tout et de rien, en passant par le corps, le foi, le rein……et ça commencer il y a bien longtemps avec la marchandisation de la femme, les premières prostitués, fut-ce les fameuses prostitués sacrées de certaines cultures.

À ce sujet, les prostitués qui ont milités pour légaliser la prostitution, il y a quelques années, sont drôlement formatées ou ont subi des menaces sérieuses. La vérité doit se trouver dans les deux réponses..

Quel est l’alpha et l’oméga du néo-capitalisme sauvage ?

L’individu consommateur et l’individu entrepreneur.

EIL! la gauche et les communistes avez vous de quoi dans votre besace ?

Vous ne regardez pas la réalité en face, mais à travers des analyses et des idéologies.

Il y a deux réalités, et le reste c’est du roman.

Est-ce que vous voyez que le néo-capitalisme entre dans la réaction ?

alain harrison 2 juillet 2016 à 20 h 15 min

Le temps partagé, une question sanitaire.

Méditez la-dessus.

DOMART Jean-Marc 2 juillet 2016 à 22 h 34 min

Les référendums demandant leur avis aux peuples sont vilipendés par les médias aux ordres et la presse à la botte, quand ils ne sont pas reniés par les gouvernants. C’est d’ailleurs très certainement la raison pour laquelle Valls a été nommé par Hollande Premier Ministre, car ayant renié à Versailles le 4 février 2008 le « non » français de 2005 au Traité de Lisbonne, son boulot actuel étant de nous en appliquer les conséquences, avec une « Loi Travail », déjà appliquée dans d’autres pays(Italie…) avec les dégâts qu’on connaît. Le concert du silence et le dénigrement systématique de tous ceux qui ne se résignent pas étant orchestré dans tous les médias collabos, voir le nombre de médias « grand public » qui ont parlé de la manif contre la « Loi Peeters » à Bruxelles, le 24 mai dernier…
Médias et presses à boycotter systématiquement.
La lecture de l’Huma étant l’antidote nécessaire à recommander contre l’intox ambiante (par haut-parleurs et par écouteurs) …

alain harrison 3 juillet 2016 à 5 h 47 min

Écoutez, le système néo-libéralisme sauvage exploite la condition humaine dans tous les sens du mot: économique, émotion, instinct, fantasme, sur la famille……

lisez et relisez cet article:

Pire que l’autre, la nouvelle science économique

Longtemps, les économistes classiques ont élaboré leurs modèles comme si les humains étaient des machines à calculer. Echec. Nourrie de psychologie, l’économie dite comportementale étudie donc nos réactions et nos décisions afin de les anticiper. Et de les influencer par des incitations subtiles. Il suffirait en effet d’un simple coup de pouce pour remettre travailleurs et consommateurs sur le droit chemin.
par Laura Raim, juillet 2013 http://www.mondediplomatique.fr/2013/07/RAIM/49330

Ce simple paragraphe résume le mode de considération des patrons pour les travailleurs, et afin de reconduire et d’augmenter leur privilège de créateur d’emplois et de richesses, ils placent leurs soldats dans les postes de l’état de droit, dans le système de justice et sans doute dans le système policier et militaire….

Mais l’état de droit leur est essentiel, puisque l’église a perdu la manche. Mais elle demeure en coulisse, aux cas ou !

«« Pour bien réaliser le principe je vous conseille urgemment de lire le passage du chapitre 1 (pp 29-30) du livre de Jean-Marie Abgrall, tous manipulés tous manipulateurs. »»

La crise est multidimensionnelle et nous devons y répondre globalement……

Le.Ché 4 juillet 2016 à 14 h 41 min

La crise est une crise capitaliste, comme cela arrive d’une façon cyclique, la première crise sérieuse était la crise de 1929 ce qui nous amena à la guerre mondiale de 1939-1945 et maintenant le capitaliste est de nouveau en crise et cherche la guerre pour s’en sortir, les prémices sont en ce moment en Afrique et au moyen orient. Attention l’Europe est encore visée, les Américains aiment bien la guerre mais pas chez eux et l’Europe est en crise car cette Europe est de conception capitaliste faite sur mesure pour les multinationales.

Roger Colin 3 juillet 2016 à 18 h 28 min

La question de l’Europe est liée aux prochaines élections présidentielles. Ce n’est pas en s’alliant avec « les réformistes » sur un programme de fait minimal Qu’on va pouvoir y parvenir. si non pour c’est pour constater 5 ans après qu’on a pas pu « peser suffisamment » !!!

Roger Colin 3 juillet 2016 à 18 h 35 min

Par conséquent seul le rassemblement des insoumis derrière Jean Luc offre une vrai perspective. On contestera les traités et si on a pas gain de cause au lieu de se soumettre on se démettra de cette Europe la. Mais à mon avis la France et ceux qui se rallieront à son point de vue représentent des forces incontestables.

Colombe 4 juillet 2016 à 6 h 25 min

Rappel
J L Mélenchon a voté oui au traité de Maastricht.

Le.Ché 4 juillet 2016 à 14 h 58 min

Tu as raison JL.Mélenchon a voté oui au traité de Maastricht et il l’a reconnu, il dit qu’il a changé et il veut négocié une autre Europe avec A.Merkel, mais je suis comme toi, je suis septique car il faudra qu’il affronte la finance internationale et surtout américaine, je ne pense pas qu’il sera capable de faire ça, car il faudrait qu’il sorte de l’euro et de cette europe capitaliste, il faudrait qu’il nationalise les grands groupes du CAC40 et les banques et cela n’est pas prévu dans son programme. Un candidat a un programme pour s’opposer vraiment à l’Europe capitaliste de A.Merkel c’est Jacques Nikonoff du PARDEM, parti de la démondialisation, voir son programme http://www.PARDEM.org.

DELESTRE LILIANE 4 juillet 2016 à 9 h 17 min

Comment faire confiance à un insoumis qui s’autoproclame candidat. Quel exemple de démocratie ! Que faire quand des communistes assistent à des « nuit debout » et se font huer du fait de leur appartenance politique. Je ne crois pas qu’une perspective s’élabore derrière un seul homme.

avarello 5 juillet 2016 à 11 h 54 min

Il faut une alternative progressiste et marxiste a la politique socialliberale de Hollande/Valls/Macron

avarello 5 juillet 2016 à 11 h 56 min

Il faut une alternative marxiste et progressiste a la politique social-libérale de Hollande /Valls/Macron

alain harrison 7 juillet 2016 à 2 h 40 min

Il faut une alternative radicale.
Le revenu de base
Les coopératives à temps partagé
C’est cela mettre fin au patronage,
à l’exploitation de l’homme par l’homme.
C’est la population qui peut faire cela
Mais pour cela il faut qu’elle le voit, qu’elle voit les avantages
et le potentiel.
Que fait les communistes, ils traînent leur nostalgie ou quoi.

Mélenchon, encore: tenter de changer l’UE de l’intérieure, avec un plan B.
Alors qu’il parle du plan B.

Mais le libéralisme a commencé à faire des concessions (et ça va marcher), bidon bien sûr, mais le peuple qui ne comprend rien au fait des mécanismes de la manipulation du conditionnement, qui au Coeur du jeu du libéralisme qui s’adapte aux situations. S’il fait des concessions, c’est qu’il réagit, il entre dans la réaction.
Mais la gauche n’a pas rien à proposer, alors……….et elle continue de jouer sur le terrain du libéralisme.
La gauche n’a pas son propre terrain: C’est quoi son offre ?
Le libéralisme offre le consumérisme (ALPHA) et maintenant il complète ou ferme la boucle, il fait miroiter l’individu entrepreneur (oméga) : les avantages et le potentiel.

Les dix avantages……..

alain harrison 8 juillet 2016 à 1 h 59 min

Bolivar est au Vénézuéla

et pourquoi pas Jaurès à la France

Pour Jean Jaurès, la révolution socialiste n’est concevable que dans le cadre de la légalité démocratique, c’est-à-dire par une conquête graduelle et légale par le prolétariat des institutions parlementaires et de la puissance de la production.

Et si les communistes y voient des objections…………

Conquête graduelle, légale et systématique….

Lorsque le peuple se réveillera et constatera le conditionnement, le conformisme insipide que les règles du politiquement correcte impose et s’impose et s’auto-impose……

C’est un constat.

Viviane Vernhettes 17 juillet 2016 à 8 h 43 min

renégocier les dettes car de toute façon beaucoup ne pourront les payer,et surtout plus de contrôle sur la politique économique et financière
oui il est grand temps de s’y mettre ,mieux vaut tard que jamais

alain harrisonqui le protège. 28 juillet 2016 à 5 h 21 min

Négocier les dettes seulement après l’audit citoyenne sur la dette en bon et du forme.

Et qui devra à qui ?

alain harrison 28 juillet 2016 à 5 h 27 min

Il y a une erreur sur mon nom.

Comment se fait-il que toute sorte « de mon nom « .

Il devrait n’y avoir qu’une formulation de mon nom, soit alain harrison.

Les autres devraient être enlever. Merci de votre attention.

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