Salaires ouvriers, prix agricoles et … profits.

le 18 octobre 2017

François et Alain sont agriculteurs en Normandie, Didier a son exploitation dans le Lot-et-Garonne. Tous trois triment à en être découragés. Pourtant, ils n’ont pas ménagé leur peine pour répondre aux demandes des pouvoirs publics, persuadés qu’un avenir meilleur était possible et heureux d’être utiles à la société. Depuis, la banque les talonne.

Ils n’ont pas été invités aux États Généraux de l’agriculture et de l’alimentation. Ils avaient pourtant bien des choses à dire. Le prix de leur blé pour faire du pain a diminué cette année de 5%, tandis que leur voisin, retraité dans le village, paie sa baguette toujours plus cher. Le prix du lait produit par Alain, après avoir diminué toutes ces dernières années, s’est stabilisé à la baisse. Les remboursements d’emprunts qu’il a été contraint de contracter pour la mise aux normes de ses bâtiments d’élevage, eux, tombent avec une régularité de métronome.

Dans l’usine à gâteaux de la localité toute proche, le prix du beurre flambe et celui des biscuits, tartes et quatre-quarts avec. Ses cousins en ville lui répètent qu’ils ont du mal à acheter des gâteaux et de la viande, et que le lait dans la supérette ne cesse d’augmenter. Didier, lui, a vendu ses tomates et ses abricots en moyenne 35 et 22% moins cher que l’an passé.

Son frère, qui travaille dans une usine de Saint-Denis, lui dit qu’il doit sans cesse priver ses enfants de fruits et légumes. Tous ont entendu parler à la télévision de ces fameux « États Généraux » et vu les larmes de crocodiles du Président de la République et de ses porte-voix sur le sort des paysans. Pensez-donc, un tiers d’entre eux ne gagne que 350 euros par mois ! Ils ont beau tourner dans tous les sens une idée « géniale » assénée comme une évidence, ils ne la comprennent pas. C’est qu’ils se mettent à la place de la retraitée veuve qui touche 850 euros par mois, du smicard aux fins de mois qui commencent le 15, du couple de cadres qui ne sait plus comment payer le loyer. Tous, pour être modernes, sont priés d’accepter une augmentation des prix agricoles à la consommation… pour améliorer le sort des paysans. Le « Téléthon agricole » en quelque sorte. À votre bon cœur, Messieurs-dames ! Une nouvelle déclinaison d’une stratégie qui veut que les plus modestes viennent en aide aux plus pauvres pendant que les riches s’enrichissent davantage. Scandaleux ! Oui, macronien ! Il y a une corrélation entre la misère qui s’étale toujours plus dans les fermes et le maigre pouvoir d’achat des travailleurs des villes qui sont aussi des consommateurs. L’opération d’enfumage relayée par le petit monde qui tend micros et caméras vise à la masquer. Au nom de la salubrité publique, elle doit être stoppée immédiatement.

Sur un euro de produit alimentaire, seulement six centimes reviennent dans la caisse du paysan. Et ceci est organisé sciemment. Pour ne pas avoir à augmenter les salaires ouvriers, a été mis en place un système visant à abaisser relativement le prix de l’alimentation, comparé aux autres dépenses incompressibles des ménages. Il s’agit de drainer les plus-values vers les secteurs manufacturiers, bancaires, de l’industrie et de la grande distribution, ce dernier se livrant toutes ces dernières années une féroce guerre dont les paysans et les salariés ont été les fantassins. Et ceci continue. Pendant que les paysans triment, le tiers-état pousse des caddies de plus en plus chers et la haute-noblesse, composée de huit grandes familles, possède les hyper-marchés qui reçoivent le cash. Toutes sont archi-milliardaires grâce aux ponctions opérées sur les agriculteurs comme sur les consommateurs, telles la dime des fermiers-généraux de l’ancien régime. Ce sont elles qui vont maintenant bénéficier de nouvelles réductions d’impôt sur les entreprises et de la suppression de l’impôt sur la fortune.

De cela, le président de la République n’a dit mot dans son entretien sur TF1 ! S’il n’en parle pas, c’est qu’il était, dès l’origine, associé à la rédaction des préconisations formulées il y a neuf ans dans le rapport dit « Attali » duquel est inspirée la loi sarkozyste de « modernisation de l’économie ». Si chaque semaine, le service médiatique public, qui en a les moyens, opérait une décomposition des prix entre tous les acteurs de la chaine agricole et alimentaire, on constaterait une nouvelle fois que les seuls gagnants sont l’aristocratie du linéaire. Chiche ?

Augmenter les prix à la consommation sans agir pour l’amélioration du pouvoir d’achat est un marché de dupe pour les salariés comme pour les agriculteurs. Une ritournelle idéologique, parfaitement adaptée à la diminution des APL, l’augmentation de la CSG, aux prélèvements supplémentaires sur les catégories moyennes. Alors que ce sont les marges des centrales d’achat, des groupes d’hyper-marché et la question du niveau des salaires et des retraites qui devraient animer le débat public. On pourrait utilement y ajouter ce projet tombé de Bruxelles faisant croire que c’est en s’organisant par filière que les paysans vont faire remonter leurs prix. En vérité, la Commission européenne considère que la concentration des centrales d’achat n’est pas un problème. Par contre, elle condamne ce qu’elle appelle « les ententes », c’est-à-dire les organisations de producteurs, comme on l’a vu dans le secteur de l’endive et du lait. Pourquoi M. Macron ne le dit pas ? Enfin, il ne peut y avoir de prix tenant compte des coûts de production lorsque, au nom de la concurrence libre, on laisse faire les importations de fruits, de légumes et de viande comme l’écrit noir sur blanc l’accord avec les pays du Mercosur et le traité de libre échanges avec le Canada.

Prétendu grand réformateur devant l’éternel, il est également très silencieux sur la nécessité de sortir de l’actuelle politique agricole commune pour en rebâtir une nouvelle visant à instaurer des prix minimum intra-communautaires, rémunérateurs du travail paysan, avec les investissements nécessaires pour aider à une transition des modèles agricoles. Hérités des années soixante, ils appellent une nouvelle manière de produire et de travailler au bénéfice du paysan, de l’emploi, de la vie des territoires, de l’environnement et de l’amélioration de la biodiversité. La qualité alimentaire et la santé de tous en dépendent.

En vérité ce sont toutes ces fonctions d’intérêt public que devrait inclure un juste prix à la production. Ceci est incompatible avec la recherche du profit et du gavage de voraces actionnaires et de fonds financiers qui ont massivement investi dans l’industrie de la distribution sans que la vie des caissières de supermarché ne s’améliore. De meilleurs salaires et de meilleures retraites, des prix agricoles tenant compte des hautes missions publiques des paysans-travailleurs, des profits et des plus-values partagés dans toute la chaine alimentaire, autant de questions sur lesquelles les « États Généraux » de l’agriculture et de l’alimentation feront l’impasse ! Nos concitoyens, eux, auraient grand intérêt à se les poser et à les mettre en avant.

14 commentaires


Moreau 18 octobre 2017 à 12 h 40 min

Dans cet article très bien fait en tant que journal-réalité, il y a le meilleur et le pire : le meilleure la qualité de l’information sur la vie quotidienne pour laquelle monsieur le Hyaric a un talent inégalable et donne hélas bien la description des difficultés dans le Lot et Garonne qui sont très éprouvantes et le libéralisme les durcit trop souvent mais ce n’est pas tant de la faute de monsieur Macron que de la faute de monsieur Hamon le retardataire pour le socialisme jauressien : travail, revenu universel, pauvreté. Monsieur Hamon réussit la sélection des priorités du socialisme du vingt et unième siècle.

Je vis dans le Lot et Garonne, je n’ai pas toujours vécu dans le Lot et Garonne, mais j’ai passé toute ma scolarité dans le Lot et Garonne ; je totalise en tout une bonne trentaine d’années de vie dans le Lot et Garonne. Tout n’est pas de la faute de monsieur Macron, monsieur Patrick le Hyaric vous avez un talent inégalable pour bien informer la population mais il ne faut pas compenser l’insuffisance politique par de l’agressivité à l’égard de monsieur Macron qui est incompréhensible pour beaucoup de gens ; monsieur Macron ne mérite pas tout ce que vous écrivez. Je suis d’accord avec vous que la grande distribution pose des problèmes dans le Lot et Garonne puisque pour trouver ce qu’on a besoin et je ne parle pas là des produits alimentaires, il faut parfois aller dans une autre grande surface distante de vingt ou trente kilomètres (le coût en carburant!)

Le problème le plus grave pour la vie dans un département comme le Lot et Garonne, c’est que les Communistes veulent avoir raison tout seul, et se révèlent incapables d’associer leurs meilleures idées aux meilleurs idées du libéralisme républicain (dont le Macronisme est estimé plutôt proche), et du socialisme républicain (dont le hamonisme est une élaboration avançant à la vitesse des limaces dans le Lot et Garonne) ; le communisme du Lot et Garonne fait du surplace et paralyse le progrès politique. Vous voyez monsieur Le Hyaric vous ne rendez pas compte de cela, vous accablez monsieur Macron. Je pense que ce n’est pas ça qu’attendent les Françaises et les Français des partis politiques. Votre talent est reconnu, reconnaissez à monsieur Macron le sien, à monsieur Hamon le sien ! Les Communistes seraient-ils incapables de reconnaître le vrai talent d’autrui ? Je me pose la question très sérieusement.

Les Hommes sont interdépendants, et ce dont se plaignent les Agriculteurs du Lot et Garonne, c’est les conséquences de l’écrasement de l’interdépendance entre les Hommes, pas par Monsieur Macron ; mais par tout les partis politiques depuis 1995 sûr, certains affirment depuis 1993, ça commença à dégénéré avant même.

La vraie bonne réponse aux problèmes graves des Agriculteurs serait un nouveau progrès politique général, et La République en marche pour sa part y travaille alors que la précédente majorité ne voulait pas travailler pour réaliser le changement nécessaire et indispensable. Cette majorité présidentielle, il faut le reconnaître ; travaille pour la refondation de la république française et européenne (institutions, Enseignement…) ; travaille pour la refondation de la société française et européenne, voire travaille des refondations suggérées par monsieur Pierre Laurent que les Communistes ne travaille pas, monsieur Hamon se retrousse les manches en faveur des chantiers ; travail, pauvreté, revenu universel. Messieurs Macron et Hamon font ainsi l’essentiel de l’ouvrage de simplication dont la France, l’Union Européenne, toutes les refondations ; ont impérieusement besoin. Mais il y a des raideurs, des immobilismes, des paralysies ; parce que les Communistes alors qu’ils ont promis en 2017 ne tiennent pas leur promesse de transformation et ne privilégie pas le meilleur du libéralisme républicain, le meilleur du socialisme républicain, avec le meilleur du communisme républicain ; d’où tant de graves difficultés pour les Agriculteurs et les autres.

Les libéraux se sont remis en question, pas encore assez, mais ils se sont remis en question ; monsieur Hamon se remet en question, pas encore assez, mais il se remet en question ; les Communistes n’ont pas encore réalisé la transformation du communisme, de tout ce que je remarque, c’est qu’ils ont réalisé le progrès de l’information de la populations, et ce qui concerne la politique communiste, zéro progrès.

Tout ça, c’est la problématique du maillon fort en journalisme, et du maillon faible en politique de gauche.

Si on ne vous dit pas les quatre vérités, vous ne pourrez jamais réussir. Merci d’avoir parlé du Lot et Garonne, ça c’est très bien, parce qu’il faut en parler.

Moreau 18 octobre 2017 à 13 h 48 min

Et il faut être honnête, une réindustrialisation ne peut être bien pensée, bien être faite, qu’après toute la réponse à : « Quelle Europe ! » ; et qu’après la réalisation des refondations ; s’il faut de la réindustrialisation. Or dans l’histoire politique, les communistes proposent les refondations, et c’est monsieur Macron et la République en Marche qui refondent ! Comme quoi informer, annoncer, ça ne suffit pas ! Mais l’essentiel est qu’il y ait des refondations nécessaires et indispensables et que ça se passe relativement bien. Après avoir dit que les Communistes avaient une possibilité historique entre 2007 et 2012, les Communistes n’ont rien fait en 2017. C’est ça aussi la réalité qui s’impose à tous les Citoyens.

Moreau 19 octobre 2017 à 10 h 15 min

Monsieur Le Hyaric permettez-moi de dire que je trouve, et je n’en suis pas la seule victime, les députés européens trop inefficaces.
Vous parlez du Lot et Garonne en journalistes et vous le faîtes bien mais vous passez complètement sous silence ce qu’en simple citoyen je m’efforce de partager afin que puisse être réduit l’infernalité ultra capitaliste notamment de la France et de l’Allemagne (il vous fallait en parler puisque vous vous présentez comme Benoît Hamon comme en lutte pour le travail digne et contre la pauvreté qui fait de bien cruels malheurs :

LA POESIE POLITIQUE DE LA CONSOMMATION EXTREMISTE LE TRANSPORT PARTICULIER LA MALHONNETETE DU PRIX C’EST DU TRAFIC

Le concept du contrôle technique des véhicule de transports particuliers est irrépublicain et extrémiste de façon condamnable au niveau du prix, et justifie encore ces nouvelles pages de mon expertise du dessein d’une politique du transport particulier arbitraire et sordide et ne pouvant bénéficier d’aucunes circonstances atténuantes.

Selon toutes les informations, les journaleux ne font absolument pas le discernement entre les voitures Diesel et les voitures Essence, le contrôle technique des voitures Diesel est beaucoup plus exigeant en investissement pour le Centre de contrôle que le contrôle technique Essence, or le prix à prévoir pour le prochain contrôle technique est dénué de tout discernement : il sera le même pour une voiture Diesel que pour une voiture Essence.

Ce défaut destructeur de vies humaines est une escroquerie caractérisée : les propriétaires de voiture essence devant payer somme toute un contrôle de particules qui ne sera pas effectué puisque les moteurs essence ne font pas de particule. Bref, c’est du grand banditisme à l’égard des consommateurs de voitures à essence.

Il est à noté aussi que les motos ne subissent pas ce contrôle, et que les propriétaires de très grosses cylindrées peuvent circuler librement alors que les propriétaires de voitures de très modestes cylindrées sont obligés de passer ce contrôle tout-à-fait corrompu.

Appeler les voitures contrôlées jusqu’à présent des « bombes roulantes » en généralisant, c’est de l’extrémisme car c’est déconsidérer tous les conducteurs et tous les mécaniciens qui se penchent de temps à autre sur le véhicule entre deux contrôle techniques. C’est faire abstraction totale des compétences des mécaniciens.

Il y a d’autres choix pour vivre que ces dictats très glauques, très violents, envers les personnes défavorisées sérieuses puisqu’elles ont fait l’effort d’avoir un véhicule essence sans plomb 95 donc peu polluant et relativement peu ancien ayant en moyenne une vingtaine d’années.

Il y a acharnement aveugle contre les pauvres et les précaires ; c’est la destruction de l’Homme par l’Homme en faisant même payer aux gens des contrôles qui ne seront pas effectuées : c’est du vol professionnel caractérisé à grande échelle, du grand banditisme, je répète.

Il fallait bien sûr, naturellement, évidemment ; concevoir le rattachement du centre de contrôle à un centre de réparation ne faisant pas d’autres réparations que celles des défauts techniques de façon à ne pas infliger l’immobilisation du véhicule, une clause inadmissible dans un Etat démocratique républicain universaliste. Et imposer au centre de contrôle une facturation distincte par grandes catégorie de véhicules : véhicules Diesel, véhicules Essence, véhicules GPL, véhicules Electriques, Motos car il n’y a aucune raison justifiant d’exempter les motos de contrôle technique, les motos elles, étant des bombes roulantes.

Les Hommes politiques à l’origine de ce nouveau contrôle technique devraient être condamnés à l’inéligibilité à vie, si ce n’est pas fait, ça réouvre le problème de la Justice et de la délinquance grave. Ce n’est pas du petit vol : infliger une facturation de contrôles non effectués, infliger une deuxième facture de contrôle aussi élevée que la première en forçant à repasser le contrôle.

C’est une faute grave contre l’Humanité car toute l’Union Européenne est au fond bien concernée. C’est parce qu’il y a des abus monstres infligeables aux consommateurs que ce nouveau contrôle technique n’est pas généralisable à tous les pays de l’Union Européenne, s’il était juste à l’égard de propriétaires de voitures à essence, il pourrait être instauré dans toute l’Union Européenne, les populations s’adapteraient, car enfin, la vérification et l’entretien du système de freinage sur un véhicule à moteur, ce n’est pas du tout un luxe inutile.

Donc il faut condamner les auteurs dénués de tout scrupules de ce nouveau contrôle technique et coupable d’un manque de respect total à l ‘égard de consommateurs n’utilisant pas de véhicules Diesel. Ces auteurs font payer les autres au profit des propriétaires de la consommation de véhicules Diesel, c’est franchement dégueulasse. C’est du trafic ! Ce n’est pas une politique de consommation démocratique, c’est une politique de consommation ultracapitaliste.

Et les Conseil généraux des départements ne disent rien ; les Conseils régionaux ne disent rien !? Trop d’Elus en France sont nuisibles ou inutiles.

Révolution perpétuelle ! Révolution d’art ! Révolution d’or !

Vous avez parlé du rabotage de l’APL mais la malhonnêteté de la tarification et du concept même du contrôle automobile peut coûter plus cher encore notamment aux personnes pauvres que ce rabotage paupérisateur de l’APL. Quand vous passez sous silence, et je fais remarquer que les agriculteurs qui vivent avec moins de 500 € par mois peuvent aussi se déplacer avec une modeste voiture essence d’une vingtaine d’années ; cette malhonnêteté caractérisée du prix et du concept, vous favorisez par ce silence l’ultracapitalisme. Désolé mais c’est l’une des réalités à inscrire dans le journal réalité, elle est bien cruelle dans le Lot et Garonne où les impôts peuvent être très lourds pour certains, et le pouvoir d’achant inférieur au seuil de pauvreté.

Moreau 19 octobre 2017 à 12 h 40 min

Le transport particulier de personnes quelle alternative ? Il n’y a nulle part la proposition d’un service publique de contrôle technique et de réparations de mise à niveau technique ; l’histoire du délai de 24 heures et de la contre-visite, c’est du bluff à cent pour cent ; c’est irréalisable.
Le refus de délivrance du certificat de contrôle technique sera souvent si rien ne change avant synonyme d’obligation de mettre à la casse le véhicule parce que pour les va et vient, le véhicule au ct refusé n’étant pas autorisé à rouler ; il faudrait une dépanneuse pour revenir après avoir mis en état, pour faire un autre contrôle facturé intégralement.
Donc prix de revient : premier contrôle technique + réparations pour mises à niveau technique + coût du transport du véhicule par dépanneuse et facturation intégrale du deuxième contrôle technique : montant total très cher.

Beaucoup de pauvres vont se retrouver sans voiture pour se déplacer ou en situation d’infraction à la réglementation. Comment se fait-il que la gauche n’a rien dit et ne dit rien ! Et dans tout ça, c’est aux pauvres et aux précaires qui roulent en voiture essence sans plomb 95 normal ou E10, qui sera peut-être balancée à la casse comme un vulgaire diesel, de payer la machine extrêmement coûteuse de contrôle antipollution des bagnoles qui ont ou n’ont plus le FAP… C’est de la grossière dictature. Et bien les députés français et européens, à quoi servent-ils sinon à faire ça !
Monsieur Hamon qui prétend lutter pour l’emploi et contre la pauvreté a tout son lui, il ne risque pas de se retrouvé obligé de se déplacer à pied, il faudrait qu’il vienne vivre dans le Lot et Garonne avec des ressources mensuelles inférieures au seuil de pauvreté, on verrait ce qu’il ferait et ce qu’il dirait ! C’est facile de détruire la vie des autres, trop facile ! Gauche égale zéro dans toute l’histoire.

Moreau 19 octobre 2017 à 20 h 30 min

Monsieur Le Hyaric, tous les pauvres sont concernés par la guerre contre les pauvres qui est en train de de devenir une guerre très noire d’autant que le communisme républicain universaliste comme la transformation du communisme se fait toujours attendre. L’ultracapitalisme, ce mauvais libéralisme très violent va frapper cette fois pas un pseudo contrôle technique de l’automobile parce que si vous souhaitez tout mon avis de personne vivant sous le seuil de pauvreté dans le Lot et Garonne depuis plusieurs années, le contrôle technique tel qu’il existe encore, c’était une idée politique positive, il faut le dire, il faut toujours dire ce que la politique a pu avoir de positif, le rejet des partis est bien fondé, mais il y a eu certaines bonnes idées, des idées qui méritent la mention Bien donnée par le Peuple. Mais ce nouveau contrôle technique se présente comme une énorme filouterie au regard des critères de refus de délivrance du certificat comme au regard du délais pour représenter le véhicule qui obligerait le propriétaire du véhicule à représenter s’il veut le mettre à niveau, à le faire déplacer par une dépanneuse puisqu’il sera interdit de circulation.
Pour des motifs pour la plupart plutôt infime parce que par exemple il faudrait ne plus avoir de freinage pour justifié ça. Donc un acharnement injustifié, injustifiable contre les automobilistes qui sont des gens pauvres,des gens précaires ; alors que ces véhicules visés seraient des bons véhicules d’occasion dans bien d’autres pays de l’Union Européenne. Je ne suis guère d’accord sur les motifs d’immobilisation que pour les motifs comme ceux de défauts dangereux de freinages, de pollutions par particules des moteurs diesels dont le contrôle ne doit pas être financé par les automobiliste roulant en voiture en essence qui devraient pour qu’il n’y ait pas tant filouterie caractérisée se voir facturé le pseudo contrôle technique qui est plutôt une opération très noire contre les pauvres gens et les gens précaires ; une réglementation très violente poussant au désespoir ; payer moins cher la visite pour sa voiture à essence sans plomb que pour une voiture diesel qu’il n’a pas. Le minimum de probité pour concevoir ce pseudo contrôle technique qui n’a plus rien à voir avec l’esprit du contrôle technique positif qui a été instauré jusqu’à maintenant, eût d’été de le présenter avec un tarif de visite inférieur pour une essence que pour une diesel. Faire payer les uns pour les autres est un faute très grave, très noire, c’est vraiment une réglementation glauque comme le disent quelques articles d’information sur internet.
Il y a de la pauvreté, de la précarité très noires dans le Lot et Garonne, des Hommes souffrent de privations graves ou très graves, c’est une faute contre l’Humanité d’aggraver encore ainsi.
Quand on lit qu’un simple suintement de moteur sera un critère prétexte suffisant pour interdire de circulation un véhicule car personne n’est assuré de pouvoir faire réparer un suintement dans un délai de vingt quatre heure, on peut dire que la réglementation à venir est démente. Des critères prétextes sont mêlés à des critères sérieux pour obliger des gens pauvres et des gens précaires à mettre leur voiture à la casse ou à la vendre pour une bouchée de pain à une personne pouvant la déplacer avec un autre véhicule et capable de faire la mise à niveau…
Le transport particulier pour tous, ça ne parle jamais à la Gauche !? Etre gentil en étant juste avec les automobilistes qui ont des voitures à essence tant je pense qu’il serait possible que tous les pays de l’Union Européenne s’accorde sur un contrôle technique des voitures à essence sans plomb 95 et E 85 alors que la concorde n’est pas du tout évidente pour un contrôle technique des voitures diesel parce que des irresponsables retirent les filtres à particules.
Le contrôle technique positif a été un contrôle technique humain ; le pseudo contrôle qui arrive n’est pas une opération obligatoire humaine ; il y a des limites à tout.

Moreau 20 octobre 2017 à 11 h 03 min

Ma suggestion au titre de la lutte contre la pauvreté ainsi que contre le libéralisme violent qui est une violence criminelle par le durcissement extrême de conditions de vie est qu’il faut une riposte de gauche bien élaborée permettant de sortir du propriétariat d’automobile, comme développer une location de longue durée à loyer modéré véhicule léger moyen essence pour ville et campagne avec le suivi technique obligatoire.
Ce qui rejoint le concept du logement HLM.
Un véhicule en province, notamment dans le Lot et Garonne, c’est aussi indispensable qu’un coupon mensuel de transport en Ile de France.
Il faut donner la possibilité aux gens d’envoyer au diable des dominations comme la nouvelle domination en cours de nature à priver de moyen de transport particulier des personnes qui ont le plus grand besoin. Il faut une riposte bien appropriée très forte pour tous les pauvres et tous les précaires qui en ont impérieusement besoin.

Moreau 20 octobre 2017 à 22 h 23 min

Monsieur Le Hyaric, pour aller au-delà ensemble si nous le pouvons, du simple journalisme pour lequel il faut avoir la vocation et le talent, et vous les avez ; je pense qu’un accord ferme et définit portant sur un Contrôle Technique Européen des voitures à essence était réalisable par le Parlement de l’Union Européenne.
Que personne ne sous-estime l’importance d’un tel accord car il serait à écrire dans la Constitution, il faut bien convenir que ce serait car c’est encore possible, refondateur de la république française et européenne et fondateur de la république authentique universaliste de l’Union Européenne. Personne ne peut construire l’Union Européenne avec du vent et de la trop forte tempête. Plus que des paroles, il faut des actes qui serait quelques preuves d’utilité des Elus à toues les Peuples de l’Union Européenne.
Il fallait bien sûr en faveur de l’année 2018 et des années suivantes instaurer autant de Contrôles Techniques de Véhicules à moteur de transports particuliers qu’il y a d’énergies : essence sans plomb 95 et E85 notamment, Diesel et essence avec plomb, hybrides, GPL, électricité avec batteries…
Donc les instigateurs de ce pseudo contrôle technique que la majorité des personnes après bonne information condamnent n’ont pas su ou voulu savoir travailler car il y a quelques futilités et quelques indélicatesses. Vous pouvez faire un référendum et vous verrez bien. La majorité déchirera votre pseudo contrôle technique en faveur de ce que je décris comme possible et réalisable tout en précisant encore que faire bien serait faire bien aussi en faveurs des gens qui roulent avec un véhicule diesel pour lesquels il faut la suppression des critères futiles, il faut la suppression de toute immobilisation pour des critères futiles pour tout le monde, aucune immobilisation pour un critère futile ne doit subsister dans une réglementation bien assez contraignante en raison de la perfectibilité de toutes les inventions d’automobiles.
Des disettes, des disettes, et des disettes !? Et maintenant il faudrait tout faire à pied. Trop, c’est trop ! Ce pseudo contrôle technique qui est une vaste filouterie technique et politique peut et doit être remplacé par un éventail de contrôles techniques du vingt et unième siècle pardi, et pardi ; dont un européen : le contrôle technique des voiture à essence sans plomb 95 et E85 notamment.
Il faut améliorer les conditions de vie des gens pauvres et des gens précaires notamment, parce que quand on n’a pas, on n’a pas ; que ce soit en Lot et Garonne, en Normandie, ou ailleurs.

ROBIQUET 21 octobre 2017 à 13 h 43 min

Il faut retablir la guillotine pour ces 8 propriétaires des grandes fortunes et dans les elections arreter de s’unir avec le PS et ces satellites à commencer par MR HAMON qui en se maintenant à empeche la victoire de MR MDELENCHON

alain harrison 22 octobre 2017 à 4 h 07 min

Bonjour.

Hélas………

Pour sortir de la crise : une démarche systémique
La crise est systémique. Cela signifie que c’est tout le système qui est atteint et que c’est donc tout le système qu’il faut changer : la monnaie, l’économie, le système bancaire et financier, la démocratie, l’implication citoyenne, l’environnement, les questions sociales… Pour résoudre ces problèmes, il faut une démarche globale, systémique, c’est-à-dire une parfaite compréhension de la crise, et une action résolue sur toutes ses dimensions, en même temps, de manière dynamique, puissante et radicale. Cette crise est trop profonde et trop complexe pour se contenter de demi-mesures, d’effets d’annonce, de verbiage et de rhétorique. Il faut agir en fonction de la dimension des problèmes, comme c’est parfois le cas dans les périodes charnières de l’Histoire telles que la Révolution de 1789, le Front populaire ou la période de la Libération pour appliquer le programme du Conseil national de la Résistance. C’est aujourd’hui un programme de révolution pacifique qui est nécessaire, comme il en existe parfois dans l’Histoire. C’est l’équivalent contemporain du programme du Conseil national de la Résistance. La population, en France et dans le plus grand nombre possible de pays de l’Union européenne, particulièrement de la zone euro, doit être convaincue qu’une telle politique est non seulement nécessaire mais possible. Tout le monde doit s’y mettre. Programme du PARDEM.

Changer l’Europe………

Moreau 22 octobre 2017 à 10 h 36 min

Un programme de révolution pacifique irréversible nécessaire et indispensable, et sans frontières : l’Homme en naissant ne choisit ni sa couleur, ni sa souche, l’Homme n’est pas fait pour vivre con, il est fait pour vivre bon ! Le communisme républicain universaliste, enfin ! La voiture des peuples plutôt que la voiture de l’année de chaque pays que seuls les gens aisés peuvent se payer !

alain harrison 22 octobre 2017 à 19 h 17 min

Depuis la Révolution Française (la première Constituante fut mise en place ? En même temps des violences terribles mais légitimes d’un Peuple ?) de 1789, l’histoire répète la Révolution avec un rythme accéléré depuis. 1917 en est l’exemple contemporaine de dimension internationale empreint de violences armées (guerres civiles) avec une dimension d’intrusion étrangère de pays aillant les capacités (le colonialisme passe au néo-colonialisme: corruption……) de plus en plus marqué à notre époque (les Printemps Arabes) par l’imagination des guerres multidimensionnelles (guerre économique, terrorisme, sous traitance, par pays interposés…….) ciblées et délocalisables dans le temps, comme nous pouvons le constater depuis la guerre contre l’Irake (prétexte mensongé: armes de destruction massive). Mais à un moment donné, un changement dans la Voie de la Révolution: la Constituante au Vénézuéla, clairement déclaré, et contraignant la cessation des violences de la droite fasciste pour un temps………

Quels pays de l’UE sont en mesure de réaliser une Constituante (citoyenne-travailleur) ?

Le programme du PARDEM semble bien disposé à cet effet.
Mais est-ce que la gauche dans son ensemble considère cette démarche révolutionnaire, à ce point-ci des événements multidimensionnels qui nous interpellent (climat, guerre sans limite, crise d’identité, esprit du vieux monde qui s’agrippe malgré les Connaissances,…..); les solutions d’initiative citoyenne qui se multiplient encore éparses, mais instrumentalisées, ignorées ou encore dépréciées.

En ce moment règne l’indécision et la confusion dont certains profitent économiquement, politiquement au détriment des avancés réalisées depuis la fin de la guerre Mondial. En France le programme du CNR et la Cotisation (potentiel démontré) est saccagé (dans le temps) par l’idéologie néo-con-libéral et le nouveau néo-colonialisme qu’est l’UE.

Comment réformer l’UE ?
Par la Constituante ?
Mais comment ?

Attendre la grande cohésion ?

Le Vénézuéla Bolivarien a compris qu’il ne peut compter que sur ses propres forces, en empruntant cette voie, les alliés sont venus, la révolution s’est répandue, et maintenant les forces obscures s’embourbent.
Attendre……..

Moreau 22 octobre 2017 à 22 h 05 min

Tout ceci à propos de la révolution pacifique est bien brouillon. Jacques Brel a clarifié la révolution en chantant qu’avoir détruit la Bastille n’a rien arrangé, sa certitude demeure qu’il suffisait de s’aimer, ainsi qu’à bien comprendre sa pensée poétique thème par thème, pour une république des poètes et des êtres de lumières artistes et autres personnes de tout l’éventail des talents humains relativement nobles. Ceci est à rapprocher de la pensée de Pierre Mendès France qui prônait pour un renouvellement continu de la république française la révolution perpétuelle pacifique.
Monsieur Harrison sortez je vous en prie de votre brouillon, il est clair qu’il n’y a pas besoin de « Constituante », votre brouillon attestant qu’il vous manque l’essentiel pour une révolution pacifique : la culture sur laquelle l’appuyer. A la différence de votre brouillon, la Poésie a cette culture nécessaire et indispensable à la révolution perpétuelle pacifique rimant avec république, écrite.
Le problème reste que vous voudriez improviser, je dis bien improviser une révolution ; dans l’histoire de l’Art dont nous disposons tous, la révolution pacifique est travaillée, d’ailleurs tous les créateurs des arts majeurs l’ont travaillée.
Toute autre révolution serait en dehors de notre culture et serait donc violence.
De plus, la révolution nécessaire et indispensable en 2017, est devenue une révolte contre tous les partis politiques français ; l’abstention atteste que les Français n’ont pas confirmé que les responsables de leurs difficultés pour vivre sont les Immigrés comme le disent les uns, sont les banquiers comme le disent les autres ; beaucoup de gens pensent que ce sont les partis politiques français ; Charles De Gaulle avait observé en son temps que les partis promettent et jurent qu’ils ne recommenceront plus, mais recommencent à fauter. De toute façon, rien de pacifique n’est possible sans ce que je fais remarquer dans ces lignes, voire sans la culture des arts majeurs européennes, quiconque prétendrait le contraire mentirait.

Moreau 22 octobre 2017 à 22 h 57 min

Je pense et j’espère que la France victime de ses partis cherche plus que le macronisme qui a besoin de façon flagrante de complémentarités qui hélas n’existent pas ; cherche mieux que le macronisme qui est mieux que les brouillons qui l’ont précédé depuis 1995 car le mitterrandisme n’était pas un brouillon, monsieur Mitterrand étant un Homme de lettres ; je pense que cela ne peut pas être contesté ; le chiraquisme étant une politique beaucoup trop capitaliste et déshumanisante quelles que furent des habiletés pour le dissimuler qui ne pouvaient dissimuler l’envers de l’excellence même si cet envers fait partie du moins pire que pouvait subir la France ; le sarkozysme et le hollandisme en ce qui concerne la vie de la population française et européenne ont été des mauvais brouillons, d’où le brexit, qui lui aussi est un mauvais brouillon. La qualité de la vie en France ayant aussi une incidence directe dans le vote des Anglais.
S’il y avait le macronisme et les complémentarités, la cinquième république pourrait être davantage et mieux fondée spontanément, sans « Constituante » dont la France n’a probablement nul besoin réel. L’absence de progrès et les blocages sont entièrement de la faute de tous les partis qui affaiblissent la France et l’Union Européenne et qui ne sont pas utiles pour résoudre les difficultés de vie de la population.

alain harrison 23 octobre 2017 à 21 h 35 min

Comment dire ? Une métaphore:

Visa le temps , tua le vent.*

Tiré d’un couplet (?) d’une chanson, dont je n’ai pas à l’esprit.

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