Oui, Il y a bien la gauche et la droite !

le 17 février 2017

Le clivage entre la gauche et la droite serait dépassé. Telle est la rengaine qui vient et revient pour brouiller toutes les pistes d’émancipation sociale et politique. « Le clivage qui est [sic] dans notre pays, c’est un clivage entre le repli et l’ouverture, entre les conservateurs et les progressistes » déclare M. Macron. La cheffe de l’extrême-droite dit avec d’autres mots la même chose en évoquant un clivage « entre les mondialistes et les patriotes ». Chez l’un, l’opposition permet d’endosser le rôle de magicien moderne, ouvert au grand large de la mondialisation capitaliste ; chez l’autre, de solidifier sa vision raciale et communautariste de la France. Chez les deux, se trouvent ainsi toujours évacuée la question sociale, celle de l’égalité et bien entendu l’opposition entre le travail et le capital. Rien de tel pour camoufler la responsabilité des puissances industrielles, financières et du numérique dans l’état du monde.

Il est malheureusement vrai que l’idée de gauche a pu servir de tenue de camouflage aux promoteurs de la mondialisation capitaliste et de l’Europe ultra-libérale qui ont profité de l’affaiblissement du mouvement social et de l’idée communiste. Ils furent nombreux les testateurs de M. Macron à tenter d’emporter la famille socialiste vers « l’avenir radieux » du libre-échangisme sans foi ni loi, exceptées celles de la finance et du profit. La construction européenne fut un de leur terrain de prédilection où, à chaque étape, se célébraient les noces entre la droite et la gauche sociale-démocrate.

Ce type de construction a été présenté comme le seul possible, le seul capable de garantir paix, prospérité et indépendance vis-à-vis des Etats-Unis. On voit ce qu’il en est aujourd’hui avec M. Junker, président de la Commission européenne, lançant un pathétique : « Au secours, fuyons ! ». L’entente cordiale sur le dos du monde du travail est aujourd’hui mise en cause par une réalité à bien des égards désastreuse. Bien que soutenus par une vaste entreprise de dépolitisation des enjeux économiques, sociaux, culturels et environnementaux, ses promoteurs considèrent aujourd’hui que leur avenir n’est pas assuré. Les méthodes de gouvernement convoquant de grandes coalitions ou l’effacement des souverainetés populaires ne leur suffisent plus pour garantir la passivité, voire l’acceptation des populations. Il leur faut donc aller plus loin. C’est à cela que sert la candidature de M. Macron qui fait d’ores et déjà cohabiter dans son équipe de campagne élus socialistes et de droite. Déjà en 1992, Mme Guigou, alors ministre des affaires européennes, faisait meeting commun avec M. Giscard d’Estaing et F. Hollande posait aux cotés de M. Sarkozy en une de Paris Match pour faire avaler le Traité constitutionnel rejeté par nos concitoyens.

Il est utile de méditer les raisons pour lesquelles l’extrême-droite comme les libéraux souhaitent réinventer de nouveaux clivages et remodeler le paysage politique.

Cette nouvelle conflictualité sert de tremplin à l’extrême-droite qui a toujours combattu l’opposition entre gauche et droite pour défendre l’idée mythifiée d’une France communautarisée. Il n’y a pas meilleur moyen de pousser dans ses griffes, les ouvriers et salariés victimes des délocalisations et désindustrialisations. Deviennent ses proies, celles et ceux qui ont déjà tant perdu et que la mondialisation capitaliste menace de tout perdre; ceux qui sont contraints à « la mobilité », au chômage, au déclassement social. En somme, l’ensemble de celles et ceux que la fameuse note du laboratoire d’idées Terra Nova publiée en 2011 considère perdus pour « leur » gauche car jugés inaptes à comprendre les avantages de la globalisation capitaliste !

Réaffirmer l’ambition de reconstruire la gauche sur des bases sociales et unitaires est aujourd’hui une nécessité pour affronter les deux menaces qui avancent de front et dont les incarnations politiques espèrent tant jouer les duettistes au second tour de l’élection présidentielle.

Dire que cette reconstruction est affaire de valeurs est juste et nécessaire mais s’avère à l’évidence insuffisant, sinon nous n’en serions pas là. Etre de gauche, c’est aussi assumer la conflictualité entre travail et capital, salaires et profits, progrès social et conservatisme, égalité et droits contre privilèges, souveraineté populaire et gouvernance, dignité humaine et mépris de classe, solidarité et racisme.

Autour de ces combats, valeurs et engagements, il nous semble possible de fédérer une majorité de nos concitoyens. Encore convient-il  pour cela de dissiper le brouillard idéologique entretenu par ceux qui ont tout intérêt à empêcher la solidarisation des citoyens et la création d’un large front potentiellement éruptif et transformateur, indispensable pour écrire les premières pages de ce qui pourrait être le vrai « antisystème » : une première République sociale.

28 commentaires


Moreau 17 février 2017 à 23 h 19 min

Je commente pour des débats constructifs respectant l’interdépendance entre les Hommes et les Peuples, la démocratie entière et réelle universaliste, la république des Droits de l’Homme et du Citoyen.
Que madame Guigou se soit inscrite dans le giscardisme et le hollandisme est un manquement réel au clivage justifiée au regard du changement sur la base des 110 propositions contrarié, empêché, réduit à rien à l’immense préjudice de l’ouverture culturelle grâce à la culture réelle, culture des arts majeurs, c’est à mon sens, une faute politique.Ceci dit aucune faute politique n’en justifie d’autres.
Oui, il faut revenir au clivage nécessaire et indispensable entre une droite et une gauche qui entend ne pas dériver, ceci dit ; il ne faut pas ajouter d’autres trahisons à celles qu’ont déjà subi les Françaises et les Français, comme la fausse bonne idée de sortir de l’euro pour revenir au franc ; la classe politique est quasiment défaite, une démagogie hégémoniste peut l’emporter sur une autre, c’est l’évolution négative de la vie du Peuple français frappé par l’exclusion de la moitié des électeurs par l’abstention forcée par nombre de trahisons.
Oui, il y a eu des dédoublements politiques des partis qui sont des véritables fautes politiques car ils constituent l’arbitraire.
Ceci dit, s’il faut bien réagir contre ces dédoublements pour éviter à la classe politique de finir de se défaire en France et dans l’Union Européenne, ce qui peut avoir des conséquences graves voire très graves ; il ne faut pas que les libéraux démocrates universalistes, les socialistes démocrates universalistes, les communistes démocrates universalistes, clivent entre eux, et ça demande aussi de ne pas basculer d’un europscepticisme pro-européen dans un euroscepticisme anti-européen.
Il y a des clivages qui peuvent être dévastateur, en opposant par exemple telle personnalité communiste à telle personnalité libérale sans raison assez forte, je ne donne pas de noms. Etant abstentionniste, je suis contre la politique générale d’alternance en alternance depuis 1995, je n’ai donc pas cessé de cliver comme il était de bon devoir de Citoyen de cliver, clive, ne pas cliver sans raison assez forte, ça m’a mené plusieurs fois à l’abstention. L’abstention, c’est de l’exclusion perpétrée par les partis politiques, c’est une faute très grave contre l’Humanité. C’est très bien de parler de cela, sous réserve que le débat soit constructif.

alain harrison 19 février 2017 à 22 h 03 min

Bonjour.

«« il ne faut pas ajouter d’autres trahisons à celles qu’ont déjà subi les Françaises et les Français, comme la fausse bonne idée de sortir de l’euro pour revenir au franc ; »»

«« la classe politique est quasiment défaite, une démagogie hégémoniste peut l’emporter sur une autre »»

Vous êtes plein de contradictions.

L’euro est la chaîne qui empêche justement le politique de reprendre sa place qui est d’être au service du Peuple par la démocratie directe, ce qui est une impossibilité dans l’UE. NON OUI. Mais ça vous ne le voyez pas.

Vous ne saisissez pas ceci: qui contrôle l’argent a le contrôle.
Si vous ne saisissez pas des choses élémentaires, évidentes, c’est parce que pour vous ce n’est qu’une idée.
Le conditionnement, tant qu’on ne la voit pas, on y est soumis.
Le conditionnement psychologie est la base du conditionnement politique figé.

Je vous conseille de réfléchir sur le revenu de base et ses avantages pour tous et le potentiel de changement. Et confronter ceci avec la PUB néo-libéral.

SUR:
http://www.msn.com/fr-ca/finances/entrepreneuriat/10-avantages-de-se-lancer-%c3%a0-son-compte/ss-BBoNIc#image=2

1/11 DIAPOSITIVES © Getty Images
10 avantages de se lancer à son compte
Plusieurs salariés se demandent s’ils devraient quitter leur emploi pour devenir travailleurs autonomes. En fait, il y a tellement d’avantages à travailler à son compte qu’on se demande pourquoi cette alternative n’attire pas plus de monde. Peut-être que ces dix avantages en convaincront quelques-uns.
2/11 DIAPOSITIVES © Getty Images
1. Vous avez plus de stabilité d’emploi
Plusieurs salariés craignent l’instabilité financière associée au travail autonome, mais être à son compte comporte beaucoup plus de stabilité qu’on ne le croit. Alors qu’un salarié, même un salarié syndiqué ou un fonctionnaire, peut perdre son emploi à tout moment, le travailleur autonome, quant à lui, ne peut perdre que des clients. Or, comme le dit le dicton : un de perdu, dix de retrouvés! Perdre un client, quand on a une clientèle déjà bien établie, a des répercussions financières beaucoup moins importantes que de perdre son emploi. 
3/11 DIAPOSITIVES © Getty Images

Un excellent exercice. Mais si vous lisez le chapitre 1 du livre de JM Abgrall, tous manipulateurs tous manipulés.

Une façon d’allumer la lumière.

Écoutez, je ne veux pas remplacer la lecture de Marx, je crois que c’est un ouvrage très important. Existe-t-il une synthèse de ses écrits qui englobe sans la déformé sa pensée.
Cela serait utile pour rejoindre le plus grand nombre. Mais cela doit être actualisé, n’est-ce pas ?
Mais il faut se mettre au parfum sur des choses que l’on met facilement de côté parce que nous ne voyons pas les relations sous-tendu.
Cousteau: être capable de faire les liens (pourtant existant, entremêlé) entre des choses qui ne semblent pas en avoir. Korzybski: le su et le non su.

Vous ne voyez pas les liens entre l’euro, l’UE, l’OTAN, la capitalisme et l’AECG, les barreaux de la prison.

L’UE ne peut être converti en l’Europe social qu’à travers la démocratie directe, d’où l’obligation de clairer tous les scélérats dans les instances UE, les banques nationales, etc.

La France a le potentiel d’influencer, voilà la limite.
Mais sûrement que le Peuple grecque saisirait l’occasion.

Mais cela vous ne le voyez-pas. Comment faire quelque chose si person n’en parle pas.

Il y a des gens qui ont vu et compris que la Constitution est le pilier d’un pays, et surtout compris que c’est au peuple de l’écrire, si tant et veut dire quelque chose le mot Peuple Souverain, c’est qu’il faut mettre la main à la pâte.

Le communisme démocratique universaliste mondialisé, ça commence par un pays sain ouvert, une culture saine ouverte mais pas condescendante. Ce qui veut dire qui est capable d’auto-critique vis-à-vis ses propres aberrations.

Les discussions doivent être mené à fond, et pour cela la vision d’ensemble des interrelations social-économique et politique doivent passer par le questionnement et déboucher sur du concret.
La pauvreté, comment régler ce problème ?
Par des artifices économiques, c’est le cas actuellement.
Alors explorez.

Moreau 17 février 2017 à 23 h 27 min

Une première république sociale, oui, sous réserve qu’elle soit la république démocratique universaliste émanant de la culture réelle, culture des arts majeurs. Il ne peut pas y avoir progrès réel de la constitution nouvelle de la république sans progrès réel de la culture réelle et du partage culturel. Le social, oui, sous réserve qu’il soit le social émantant de la culture réelle, culture des arts majeurs, seul social du vingt et unième siècle. Le social pour être fidèle aux promesses de l’alternance 1981 en sachant bien qu’il faut les programmes de 2017, est indissociable à cette heure, de la culture réelle, culture des arts majeurs. Aux Etats-Unis, il n’a pas été proposé, l’Amérique a récolté une alternance négative.

benchikh-el-fegoun riad 18 février 2017 à 0 h 06 min

« etre de gauche,c est……assumer la conflictualite entre TRAVAIL ET CAPITAL…;progres social et conservatisme(au profit du capital)

Moreau 18 février 2017 à 14 h 52 min

Etre démocrate universaliste, c’est dépasser le capitalisme avec des analyses et des propositions et des programmes pour éradiquer des conflits de la crise générale, pour sortir de la crise générale ; à l’heure ou nous apprenons que messieurs Benoît Hamon et Bill Gates sont d’accord pour faire progresser l’Egalité donc la Liberté, en taxant les robots… Dépasser le capitalisme pour l’équilibre politique, c’est possible mais ça passe inévitablement par le progrès culturel réel.

Colombe 19 février 2017 à 16 h 30 min

Ni droite ni gauche , il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Dans le temps ils appelaient ca ,la 3eme voie. Elle était incarnée par Jean Lecanuet .( Mr dentifrice ). Macron est peut etre jeune mais ses idées sont vieilles ,au service du capital.

Moreau 19 février 2017 à 20 h 49 min

Pour beaucoup de gens qui votent envers et contre tout, le front national a beaucoup changé, c’est incroyable comme il a beaucoup changé. C’est ce qui se dit. Et c’est le silence sur parti communiste français et la gauche européenne dont on n’entend pas parler autant voire dont on n’entend pas les gens qui ne sont pas communistes en parler.
Le front national propose d’appliquer une taxe de 10% sur l’embauche de travailleurs « étrangers » alors que tous les Hommes sont des Semblables et ont besoin d’exercer une activité pour vivre, quel que soit le pays où leurs rêves les mènent ; le front national propose donc de taxer l’embauche d’immigrés, ce qui outrepasse la lutte contre l’immigration clandestine ; dans le sillage même des nouvelles taxes de monsieur Trump dont la taxe qui est prévue d’être de 20% je crois sur les marchandises mexicaines pour financer la construction d’un mur de béton et de fer pour empêcher que la Terre des Hommes soit le vaste pont qu’elle est entre l’Amérique du Nord et le Mexique.
L’extrême droite ne fait pas qu’inventer des nouveaux clivages, elle invente des nouvelles solutions sans amour.
Les droites extrêmes sont en bonne voie tant la voie est libre pour elles, d’inventer la fiscalité arbitraire, d’assujettir à une fiscalité ségrégative. La fiscalité ségrégative, voilà le nouveau fléau inventer par les droites extrêmes et notamment par le front national dont des gens disent qu’il a incroyablement beaucoup changé !
Tout comme ne pas observer certains clivage pour s’y tenir en résistant est une faute politique, tout clivage infondé est une faute politique, on ne peut pas rejeter l’idée de monsieur Macron de l’attribution de l’indemnisation du chômage à toute personne tenue de changer de département au cours de sa vie. Critiquer systématiquement monsieur Macron à mon avis lui fait apport de suffrages, même si ça ne change rien à l’abstention électorale. Je pense qu’il serait bien plus démocratique et universaliste de débattre de la politique de madame Le Pen et des politiques similaires dans l’Union Européenne. Les communistes ne sont pas des communistes s’ils laissent dire et faire des politiques comme celles du front national et monsieur De Villiers se rallie à madame Le Pen, donc cette politique est celle des droites extrêmes.
Les droites extrêmes en suivant le front national évacuent la question sociale selon l’expression qui est dans l’article commenté. Les communistes devraient débattre en proposant l’alternative, de la politique nationaliste du front national.

Colombe 20 février 2017 à 9 h 19 min

Pourquoi le FN est il si souvent invité dans les média ?
Il est instrumentalisé pour faire appel au vote  » utile  » au 2eme tour , afin de continuer la meme politique au service du capital.
Mais a force de « jouer  » avec les allumettes …

alain harrison 19 février 2017 à 20 h 53 min

Bonjour.

«« à l’heure ou nous apprenons que messieurs Benoît Hamon et Bill Gates sont d’accord pour faire progresser l’Egalité donc la Liberté, en taxant les robots…»»

Il faut être d’une naïveté…..

Ci boire (du Québec)
Le Québec-Canada qui a du chemin à faire pour se réveiller. Mais puisque nous dépendons des US et que les US ont besoin de vitrines attrayantes, il chouchoute le Canada.
Et trudeau est une occasion et l’image COOL pour berner la gallerie, qui de toute façon est acheté (on appelle ça de la corruption, tout homme a son prix, n’est-ce pas) et Tsipras en est un exemple éclatant. Mais faut croire que trop de lumière rend aveugle.

Moreau 19 février 2017 à 22 h 56 min

La taxe sur les robots est une idée du vingt et unième siècle et il ne faut pas lapider les idées du vingt et unième siècle comme celle-ci, je ne comprends pas la lapidation de la taxe sur les robots et le passage sous silence de la taxe de 10 % sur l’embauche des travailleurs « étrangers », qui est une idée nuisible qui elle, mérite de disparaître.
L’idée de la taxe de 10% sur l’embauche des travailleurs « étrangers » est encore plus ségrégative que la taxe de 20% selon ce qui a été avancé, que monsieur Trump veut
faire payer sur les marchandises mexicaines, qui elle, est ségrégative par son trop fort pourcentage qui a été fixé sans débat avec les représentants politiques du Mexique ; car il pourrait s’agir d’une taxe de régulation économique et dans ce cas elle ne devrait pas être destinée à construire un mur, je condamne l’idée du mur et sa réalisation. Donc je ne suis pas naïf, mais pragmatique. Jacques Brel disait qu’il ne faut jamais juger sans tout savoir.

Moreau 19 février 2017 à 23 h 21 min

La politique extérieure de l’Amérique de monsieur Trump est illisible, le Canada n’y est pour rien. Monsieur Trudeau n’est pas auteur et responsable de la présidence de monsieur Trump. Monsieur Tsipras aurait bien gagné à élaborer un programme de changement nécessaire et indispensable adapté à l’alternance, son bilan ne peut qu’être négatif, comme est négatif le bilan d’une partie du parti socialiste et d’une partie du front de gauche qui se sont disputée en cours d’alternance en faisant du Peuple le grand perdant car le Peuple avait voté pour cette alternance afin que soit réalisé le changement nécessaire et indispensable en France qui ne demandait pas de sortir de l’Union Européenne ou/et de l’euro, mais d’assurer la construction perpétuelle de notre société pour sa vie telle qu’elle devrait être car il est hallucinant de mettre en oeuvre une politique économique sans même construire la nouvelle société, il y a toujours la nouvelle société à construire. Monsieur Hollande ne l’a pas fait en France et monsieur Tsipras ne l’a pas fait en Grèce. Ces exercices très insuffisants du pouvoir politique en France, en Grèce, et ailleurs, ont eu comme conséquence le brexit et le redressement politique est urgent pour éviter le pire, aucun Peuple ne peut arriver à vivre sans politique du changement nécessaire et indispensable.

alain harrison 20 février 2017 à 21 h 28 min

Bonjour.

M.Moreau:
«« Ces exercices très insuffisants du pouvoir politique en France, en Grèce, et ailleurs, ont eu comme conséquence le brexit et le redressement politique est urgent pour éviter le pire, aucun Peuple ne peut arriver à vivre sans politique du changement nécessaire et indispensable. »»

Je ne vous suis pas, les insuffisances des pouvoirs en France et en Grèce sont le fait du système UE, Avez-vous suivi la saga UE-Grèce ?
Avez-vous compris ce qui c’est passé ?

Tant qu’à la France le, PS, parti de droite usurpateur*, c’est le cheval de Troie de la finance.

Sur quelle planète êtes-vous ?

Ce parti de hollande est une organisation de droite qui s’est donné le nom de parti socialiste.
C’est pourtant simple à comprendre. Par manque d’attention et de vision, les militants du PS et les votants pour le PS se sont fait floués, trompés, trahis, sauf, ceux là qui ont épousé la pensée unique et qui ont tourné le dos au socialisme, mais qui sont restés, paradoxalement , attachés au mot: parti socialisme come si une désignation politique, ici PS, était une mode pour adolescent.
Mais quelle culture politique !!!
Passons les arts majeurs ?
Une métaphore: comment voulez comprendre les choses d’en haut si vous ne comprenez pas les choses d’en bas.
Qu’est-ce que la culture, dans le sens d’être cultivé ? C’est avant tout d’avoir une Éducation globale, une bonne culture de base et la capacité de questionner, de voir le vrai du faux et le faux du vrai, d’avoir l’esprit critique afin d’être autonome intellectuellement et la capacité de débattre avec intégrité, de saisir les messages couvert par la poésie, le théâtre……De s’émerveiller devant la Nature.

Comme le FN à usurper, il y même eu des recours en cour par la gauche, le nom du front de libération lors de la fin de la 2è guerre.

alain harrison 20 février 2017 à 5 h 54 min

Bonjour.

La gauche, en tout cas bien des personnalités qui se disent de gauche n’ont de gauche que l’image. Mais quelles sont leur motivation à prétendre d’être de la gauche ?

Voilà une question que les militants doivent avoir en tête.

Mais voyons où se situe la gauche.

19 février 2017
Front Anti-CFA : Onde de désobéissance monétaire et financière
François Soulard, Guillermo Robledo, Eduardo Murua, Clelia Isasmendi

«« Toutes les sociétés sont physiquement dotées de plus en plus de richesse et simultanément appauvries par un système monétaire fondé sur le dollar et géré par 8 banques étrangères et 200 sociétés transnationales. Comme l’a à nouveau affirmé avec audace le Pape Francisco et la diaspora africaine dans sa désobéissance monétaire contre le Franc CFA, la monnaie est un instrument central de souveraineté et de justice sociale. Il est temps de remettre à l’ordre du jour la construction d’un nouvel ordre monétaire et financier mondial, en mettant au centre le débat sur les principaux outils de répartition des richesses : les budgets nationaux, les impôts et l’émission monétaire. »»
Auteurs : François Soulard – Forum mondial démocratique ;
Guillermo Robledo, Eduardo Murua, Clelia Isasmendi – Observatoire de la Richesse Pedro Arrupe.
https://www.legrandsoir.info/front-anti-cfa-onde-de-desobeissance-monetaire-et-financiere.html#forum133008

Imaginez le Pape qui dénonce les ingérences du néo-libéralisme.
Alors la gauche…………

alain harrison 20 février 2017 à 6 h 51 min

je reviens avec deux nouvelles qui une explique l’autre.

Venezuela-Colombie : L’ONU remercie le Venezuela pour l’accueil des Colombiens déplacés
Publié le 18 Février 2017 par Bolivar Infos

Nations Unies, 17 février, (RHC).-L’ONU a remercié les autorités vénézuéliennes de leur réponse solidaire et rapide et de l’accueil et de l’attention dispensés à plus de 200 habitants de la région colombienne de Catatumbo, déplacées par les abus de groupes paramilitaires.

Colombie. Communiqué des paramilitaires “Aigles Noirs”
Publié le 18 Février 2017 par Bolivar Infos

Nous avons déjà commencé à accomplir notre tâche. Ils ont eu la chance d’en sortir sains et saufs. Nous réussirons à les éradiquer ainsi que les défenseurs des droits de l’homme, les dirigeants sociaux qui ont soutenu le processus de paix dans toutes les municipalités du Cauca.

Qui commandite les Aigles Noirs, qui leur fourni des armes et les indications où aller ?

La gauche est infesté ?!

Venezuela: González et Aznar demandent la suspension du Venezuela de l’OEA
Publié le 18 Février 2017 par Bolivar Infos

Le créateur du GAL et le génocide de l’OTAN critiquent les emprisonnements politiques au Venezuela…………………….

Le dirigeant de Podemos, Pablo Iglesias, a répondu dans les couloirs du Congrès aux questions, selon l’agence EFE : « Nous ne sommes pas d’accord pour que quelqu’un soit en prison pour ses idées et nous le disons à propos de n’importe quel pays, pas seulement des pays qui intéressent l ‘Espagne pour des raisons de politique intérieure.

FEW…..
Dites-moi, l’humanité et Jean Jaurès…….
La culture , le sport et toutes les bébelles marchandisées pour amuser le Peuple : des jeux et du pain, L’internationalisme, il faudrait d’abord des pays adultes, matures qui se possèdent.
Donc, 20 fois vous remettrez votre travail.
Défaire L’UE, la reconstruire la redéfaire autant de fois qu’elle ne sera pas souple et solide comme l’épée du samouraï, pour utilisé une métaphore.

Tout est à refaire, L’Évolution est le plus grand enseignant , mais personne en saisi la réalité: la Nature agit sur le long terme. Elle a recommencé au moins 4 fois, et elle recommencera, mais nous ne serons pas là. Alors, profitons d’être là pour apprendre la leçon qu’elle nous offre, qui est immense, Mais l’Ignorance se targue de la Connaissance et de la Vérité. Oui je parle des religions, il est temps de dire les choses tel qu’elles sont contre les lubies aussi anciennes soient-elles. À beau mentir qui vient de loin et ici le temps nous est compté pour contrer l’éducation de l’ignorance: la pensée archaïque et la pensée unique.

Mais l’Homme a le potentiel de l’intelligence.
Mais il faut l’humilité.

Jean Jaurès nous a indiqué ce qu’est la révolution.
Mais étrangement, personne s’y réfère ?

Jean Jaurès et le supplément d’âme
Pour Jean Jaurès, la révolution socialiste n’est concevable que dans le cadre de la légalité démocratique, c’est-à-dire par une conquête graduelle et légale par le prolétariat des institutions parlementaires et de la puissance de la production.
7 juin 2014 |Robert Tremblay Chercheur autonome, Ph. D. (histoire)|
Le Devoir de philo
http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo/410354/le-devoir-de-philo-jean-jaures-et-le-supplement-d-ame#reactions

Moreau 20 février 2017 à 9 h 55 min

Le sujet du débat est le clivage politique en France et dans l’Union Européenne. Et l’utilité du débat est un redressement politique pour l’amélioration de la vie de tous les Peuples de l’Union Européenne dont la France qui est fondatrice de l’Union Européenne.
Chaque mouvement politique doit se prononcer sur le clivage. Si les communistes clivent de façon généralisante voire aveuglément en clivant sur tout avec tout le monde, il y a la même conséquence électorale que si les Hommes politiques ne clivent sur aucun point politique : l’abstention de la majorité du Peuple. En clivant systématiquement sur tout avec tous les autres partis, les communistes montrent qu’ils n’exercent pas la démocratie participative politique réellement alors qu’ils l’ont prônée ; ils provoquent ainsi des abstentions à leur égard.
C’est désastreusement archaïque de penser qu’il faut des clivages systématiques sur tout, comme c’est désastreusement moderne de penser que les clivages sont dépassés.
Le clivage ne doit pas porter sur tout à l’égard de la majorité des partis, il faut dire la vérité, mais il est indispensable et nécessaire, il doit porter sur des points politiques, les gens rejettent les partis politiques qui font cliver sévèrement sur la moitié de leur politique ou plus que sur la moitié de leur politique, l’importance des clivages selon les points politiques est déterminante aussi, ces clivages ont comme conséquences le rejet des partis politiques, l’abstention.
Les partis politiques qui font cliver les électeurs sur des points fondamentaux ou/et sur des points politique de très grande importance, sont responsables de l’abstention électorale.
Le clivage et le non clivage ne se commandent pas, les Citoyens ne sont pas des Sujets condamnés à être disciplinés à de tels ordres ! Ce sont les partis politiques qui provoquent les clivages et ils en sont responsables comme ils sont responsables d’abstentions.
L’abstention signifie aux partis politiques qu’aucun d’eux ne propose une politique générale de nature à améliorer économiquement et/ou autrement la vie de tout le Peuple selon les priorités inscrites dans le rationalisme dont la première est le progrès culturel réel.
L’importance du « ou » est donc fondamentale. Chaque fois que les Alternants l’auront omise, ils seront sanctionnés par le truchement qui démontre lui aussi la crise politique générale : les abstentions et les votes extrêmes ; tant il est invraisemblable pour des Electeurs que sont des Citoyens, qu’ils votent pour élire ou qu’ils s’abstiennent, que rien ne justifie un bilan exhaustivement économique faisant régresser le culturel, l’associatif, et le social, alors que la démocratie participative autre que la démocratie participative politique a décrit comment le redressement et le développement culturel, associatif, et social (Ce dernier nécessitant d’être réadapter par une politique de progrès française et européenne.) ; étaient prêts, possibles, et réalisables en France notamment. Ce qui est vrai pour la France devant bien être vrai aussi pour la Grèce et d’autres pays de l’Union Européenne.

noire colère 20 février 2017 à 15 h 31 min

La question qui se pose aujourd’hui : les dirigeants du PCF vont-ils changer de monture au milieu du gué ?
Vont-ils encore une fois s’arrimer au PS pour conclure des accords électoraux dans l’espoir vain de sauver quelques élus ? On est frappé par la tiédeur du soutien qu’ils apportent à JL Mélenchon. L’article de Le Hyaric , largement incantatoire, évite toute engagement clair en faveur du candidat que prétend soutenir la direction du PCF et semble préparer un revirement.
Mais il est peu probable que les militants communistes l’accepteront

chb 24 février 2017 à 17 h 31 min

Bien d’accord. C’est le Parti  »socialiste » qui a le plus oeuvré pour ôter toute signification à l’ancien clivage politique entre partisans du roi et artisans du peuple. Lepen et Macron sont aussi dans cette perspective, ouvrant la voie à plus d’ultralibéralisme et d’exploitation.
La gauche c’est, pour ceux qui essayent de sauver le P »S », la tenue de camouflage aux promoteurs de la mondialisation capitaliste. Pourquoi laisser ce label au faux frondeur Benoît H ? Pourquoi compter sur ses amis pour partager généreusement les derniers sièges qu’ils garderaient après mai 2017 ?
C’est le Parti  »socialiste » qui a le plus oeuvré pour ôter toute signification à l’ancien clivage politique entre partisans du roi et artisans du peuple. Lepen (qui en a déjà bien profité) et Macron sont aussi dans cette perspective, ouvrant la voie à plus d’ultralibéralisme et d’exploitation.
Bien des militants aimeraient que le PCF (et Patrick) fassent leur deuil de l’alliance avec la fausse gauche : il y a eu, l’article en rappelle quelques unes, de nombreuses occasions de rapprochements des solfériniens (troisième gauche oblige) avec la droite. Le mandat Hollande est à cet égard exemplaire d’une « fin de l’histoire » qui devrait laisser le capitalisme exploiter les ressources de la planète (dont les ressources humaines!). Les violons de Hamon, chargés de sauver l’appareil PS grâce à quelques promesses électorales, jouent une resucée de la formule mensongère « mon ennemi c’est la finance », et rien de plus.
Coupez enfin les ponts avec cette engeance ! Prenez la parole pour exiger la sortie de l’OTAN (oui, les députés PCF l’ont fait, il fut reprendre leur proposition) et pour exiger des mesures sociales. Redonnez espoir à ceux qui ont cru au communisme et veulent encore y croire.

mounier-maredia 20 février 2017 à 21 h 02 min

Je pense que vouloir une République sociale ne doit pas faire oublier la réalité du terrain économique globalisée. Nous sommes dans l’ère de l’immédiateté et ne considérer qu’un mouvement progressiste ou d’opposition au capital peu rendre en effet inapte, du moins entêté sur les questions de lutte des classes. Nous sommes dans l’ère de l’immédiateté et le terme de progressiste qui doit s’adapter aux mouvements globalisateurs et immédiats peut prendre tout de même son sens dans le communisme.

alain harrison 20 février 2017 à 22 h 26 min

«« Nous sommes dans l’ère de l’immédiateté et le terme de progressiste qui doit s’adapter aux mouvements globalisateurs et immédiats »»

Une question qui mérite d’être abordée.

Mais, est-ce bien ainsi, ou bien sommes-nous seulement sous l’impression de l’immédiateté.

Et lui donnons peut-être plus qu’elle est en réalité. En regard de la nouvelle qui tourne et qui parfois parvient à nous étourdir, l’impression de l’ immédiateté ou de tout va vite nous emporte parfois.

Mais dans la mesure que nous percevons l’ensemble et que nous distinguons l’important de l’ accessoire, que nous avons compris la problématique, que nous posons le bon diagnostique d’où les solutions adéquates, nous pouvons mettre en place une stratégie efficiente.

Dans le cas de réformer l’UE financière en UE sociale, il faut bien concevoir la stratégie.

Le fond de la stratégie est de réformer l’UE et non de négocié la réforme.
Vous voyez la différence ?

La gauche a à ce mettre au claire. Donc les oui mais, libre de prendre la porte ou sans retour.

Le PCF et ceux qui en font la promotion ont un choix à faire, honnêtement.
Cette fois-ci, les masques vont tomber, tout comme celui du PS hollande ou Tsipras et Podemos semble bien être dans le même continuum de trahison.

Voyons ce que pense Podemos-Eglesias des pays progressistes d’Amérique latine ?

Venezuela: González et Aznar demandent la suspension du Venezuela de l’OEA
Publié le 18 Février 2017 par Bolivar Infos
Le créateur du GAL et le génocide de l’OTAN critiquent les emprisonnements politiques au Venezuela…………………….
Le dirigeant de Podemos, Pablo Iglesias, a répondu dans les couloirs du Congrès aux questions, selon l’agence EFE : « Nous ne sommes pas d’accord pour que quelqu’un soit en prison pour ses idées et nous le disons à propos de n’importe quel pays, pas seulement des pays qui intéressent l ‘Espagne pour des raisons de politique intérieure.

La gauche « universaliste » doit se mobiliser, en ce moment une expertise révolutionnaire humaine extraordinaire est en train d’être détruite (Argentine-Macri, Brésil…..).

Il faut revenir au Marxisme sur le plan politique, son analyse et prendre la recommandation de Jean Jaurès. Voir ci-haut dans un de mes commentaires.

Mais actuellement, nous avons des gens intègres qui font un travail immense, mais la gauche est-elle si étroite d’esprit ?
En tout cas je me pose la question ?

Qui contrôle l’argent a le contrôle point barre.

Alors au moment de la prise du pouvoir, le contrôle automatique sur les instances économiques. Là on va régler le problème de la pauvreté. Mais, il faut avoir une stratégie cohérente et coordonnée.

L’objectif fondamental indique la stratégie. Quelle est pa priorité des priorités ?

Moreau 20 février 2017 à 22 h 51 min

Nous sommes dans l’ère de l’immédiateté ainsi que dans l’état d’urgence, et la classe politique vaque comme la classe des escargots en n’accédant jamais aux requêtes des vrais pionniers qui veulent avancer plus vite.
Il y a des clivages qui sont très graves comme ceux sur l’Union Européenne et l’euro parce qu’en provoquant l’abstention ils ramènent sans que les abstentionnistes en soient responsables la lutte salutaire des classes car il est noble que la classe pauvre lutte comme elle l’entend elle seule et je suis de la classe pauvre.
Le clivage politique sur tout et le clivage politique sur rien, ne sont pas crédibles, ce sont deux simulacres et il faut le dire. Ce qui fait cliver ce sont les démagogies qui prennent place dans les politiques des partis en reléguant à l’inutile le premier jury citoyen de toute société dite civilisée qu’est la classe créative de la culture réelle.
Tout n’est que crise politique, tout n’est que vague d’abstentions, tout n’est que vague d’extrémismes. Il faut les clivages qui sont inévitables mais il faut aussi travailler pour sortir des clivages évitables. L’Union Européenne et synonyme au sens littéral de l’Europe en commun, et les gens qui ne sont pas passionnés par l’Europe en commun ne sont pas des communistes, il faut le dire plutôt que de perdre et faire perdre un demi siècle mais les Anciens pourraient mourir avant.
La France fondatrice de l’Union Européenne en commun, c’est l’Union Européenne en commun alors halte à toutes les duplicités politiques qui veulent faire marcher à genoux les Hommes dans des démagogies partidaires.
Halte aux dédoublements qui rendent la civilisation folle comme on le voit plus qu’ailleurs mais c’est partout pareil aux Etats-Unis, halte aux duplicités, il faut les clivages qu’il faut et il ne faut pas les clivages qu’il ne faut pas. Quand les partis sont à moitié républicains, à moitié despotiques, tout n’est plus qu’abstentions et extrémismes. C’est de tout cela qu’il faut sortir.
Plus jamais de démagogie ! Démocratie !

alain harrison 21 février 2017 à 0 h 26 min

Oui, il y a bien une gauche et une droite, et 2017 va le montrer encore plus.

La gauche a l’opportunité de réveiller la population et de se racheter auprès de la gauche de l’Amérique latine, vous savez pourquoi.

Le Vénezuela , le nouveau symbole du progressisme résistant à l’impérialisme doit faire parti des priorités internationales pour la gauche française.
Pourquoi, d’abord parce que L’A. Latine a été à travers Cuba une aide pour l’Afrique sous l’égide du colonialisme et principalement la France, et le pire sous le règne du socialisme.

Alors la gauche française a une dette D’IDÉOLOGIE face à L’Amérique Latine, et le Venezuela est le pays clef pour l’Amérique latine tout comme la France est «« peut-être »» le pays clef pour l’Europe. Cuba demeurant le gardien du socialisme et entrant dans une nouvelle phase de la révolution face au géant impérialiste US. Cuba en ce moment met les US à l’épreuve de ses prétentions impérialistes.

Amérique Latine : « Stop à l’ingérence yankee au Venezuela, stop à l’hypocrisie
Publié le 19 Février 2017 par Bolivar Infos

Communiqué d’ALBA Mouvements, 15 février 2017
Nous, les organisations populaires membres de l’Articulation des Mouvements vers l’ALBA, condamnons la mise en marche d’une nouvelle offensive d’ingérence contre le peuple et le Gouvernement du Venezuela…………………….

Alors, maintenant, il nous informe que Tareck El Aissami est accusé de trafic de drogues. Pas Alvaro Uribe Vélez et ses tueurs à gages narco-paramilitaires, pas le narco-Gouvernement du Mexique, pas le Gouvernement défaitiste et corrompu du Honduras de José Orlando Hernández ni celui d’Horacio Cartés au Paraguay, tous deux – évidemment – nés de coups d’Etat soutenus par les Etats-Unis. L’accusé, encore une fois, est un haut fonctionnaire du Gouvernement vénézuélien, l’un des rares Gouvernements qui conserve sa dignité face aux appétits de l’Empire pour contrôler nos territoires et notre population en militarisant le continent et en pillant nos ressources. Cela nous semble être la preuve d’un empire décadent que les soi-disant témoins dans cette affaire soient en majorité des trafiquants de drogues qui ont été arrêtés et expulsés aux Etats-Unis par le Gouvernement vénézuélien pendant les années de révolution, encore plus sous l’actuel vice-président lorsqu’il était à la tête de la police de l’Intérieur et de la justice du pays. »»»

La gauche Fr. prendra la position de Podemos, encore considéré comme faisant parti de la gauche internationaliste ?!
Dont le PCF et le PGE ?!
Le cas du PS est-il réglé, enfin ?!

Décidément, il faudra faire gaffe avec les fausses nouvelles !
Le Monde sera le nouveau décideur qui est correcte ou qui fait de la fausse nouvelle.

«« Les géants américains Facebook et Google ont annoncé lundi le lancement en France de nouveaux outils pour lutter contre la propagation de fausses informations à l’approche de deux scrutins clefs dans l’Hexagone. L’OBS 06 févr. 2017

La fin de son blog, « l’opération de calomnie » du Monde, fake news : Olivier Berruyer se confie — Olivier BERRUYER
http://www.legrandsoir.info
Indigné et inquiet de l’évolution de la liberté d’expression en France, Olivier Berruyer revient pour RT sur l’outil de classement (ou « de censure ») du Monde, Décodex, et sur la chasse aux « fake news » qui laisse Google choisir le vrai du faux. RT :

L’HUMANITÉ dans quel camp sera -t-elle classée ?
Vénézuéla Infos WordPress ?
Initiative communiste ?
Mondialisation . ca ?

Pour ne prendre que ceux-là.

Alors attention aux re-jeux PCF PS ……..

IL est à parier, que Hamon était gagné d’avance.
Le PS apprendrait-il des trucs du néo-libéralisme ?

Moreau 21 février 2017 à 11 h 41 min

Les fausses nouvelles sont des atteintes graves voire très graves à la liberté d’expression et à la Liberté poème de Paul Eluard avec toutes les liberté qu’elle englobe.
Aussi enrichissante que soit l’aventure politique en Amérique latine, 2016-2017 n’est pas le moment d’en parler, il y a d’autres moments entre les élections, ce n’est pas en parlant sans cesse de l’Amérique latine qu’un mouvement politique peut donner confiance, inspirer de rassembler, de voter, plutôt que de s’abstenir. J’approuve qu’on puisse parler de tous les continents et de tous les pays, mais les moments des grandes élections françaises ayant des incidences pour l’Union Européenne doivent permettre de parler de la France et de l’Union Européenne. « La dette idéologique » peut être compensée par des idées de gauche françaises et européennes !
Ceux qui parlent tout le temps de l’Amérique latine ne sont pas conscients qu’ils parlent infiniment trop peu de la France et de l’Union Européenne pour tout ce qu’elles ont réellement en commun. Ils poussent ainsi aux abstentions et aux votes extrêmes parce qu’ils frustrent gravement voire très gravement des Citoyennes et des Citoyens de débats politiques légitimes et constructifs. S’ils souffraient du régime des vingt dernières années au point que trop de personnes en souffrent en France alors ils penseraient à parler de la France et de l’Union Européenne et au communisme, car enfin ; moi j’aime tous les pays mais il faut penser à la France et à l’Union Européenne au moment même de grandes élections qui les concernent car c’est le détachement contraire à l’attention qu’elles méritent qui provoquent aussi des abstentions et des votes extrêmes ; le monde est le commun et la preuve en est que certains parlent de l’Amérique latine même pendant les périodes des grandes élections françaises, ce qui est exagéré, l’exagération causant des préjudices à tous sauf au parti le plus extrême : le front national. Le monde est le commun, et la France et l’Union Européenne sont une partie de commun ; donc être communiste, c’est aussi s’occuper de la France et de l’Union Européenne, et ne pas s’en occuper ou ne pas s’en occuper assez en raison des pensées qui sont ailleurs, ce n’est pas être communiste français et européen, et c’est affaiblir le mouvement communiste français et européen et la gauche européenne. Il est surréaliste de devoir mettre des pendules à l’heure à moins de trois mois des tours de l’élection présidentielle. Etre communiste, ce n’est pas se désintéresser ainsi de l’élection présidentielle française d’une importance majeure pour la bonne construction de l’Union Européenne, je suis désolé.
Pour combattre l’épidémie des fausses nouvelles, il faut se garder de débattre des fausses nouvelles tout en dénonçant l’épidémie, et il faut surtout parler en 2017, des analyses et des programmes des grandes élections françaises construisant l’Union Européenne. Il faut réagir aussi contre la taxe ségrégative de 10 % que le front national propose d’appliquer sur l’embauche de travailleurs « étrangers », car le silence sur une proposition aux antipodes de la déontologie de la République est une contribution aux discriminations et à la ségrégation.
Je n’ai jamais approuvé que la droite et la gauche françaises aillent chercher systématiquement tant d’idées ailleurs voire dans d’autres pays, pendant la période des élections et pendant la réalisation de l’alternance ; il est inadmissible d’aller pêcher les idées de la classe politique dans d’autres pays, et de ne jamais proposer les analyses et les idées des Citoyennes et des Citoyens de notre pays. Cette droite et cette gauche ont ainsi bafoué la démocratie en manquant à leur devoir de représenter toutes les Citoyennes et tous les Citoyens, et on provoqué encore plus de clivages, car il faut parler de plusieurs clivages fondés à partir de points de divergence, plutôt que de clivages entiers ; tout en dénonçant l’absence de clivage qui est un abus politique comparable au clivage entier entre la majorité des partis politiques.
Nous en sommes donc rendus à la nécessité impérieuses de clivages fondés au nom même du meilleur paradigme et du pragmatisme sans lequel il est impossible d’évoluer notamment pendant l’alternance : la hollandie et la mélenchonie en ont tellement manqué que le bilan de l’alternance de 2012 à 2017 est négatif même s’il n’est pas nul car il faut parler vrai et juste ; et je le dis comme je le pense, les alternances depuis 1995 s’étant soldées par des bilans plus négatifs que positifs, la droite et la gauche ont une dette envers les abstentionnistes qui font connaître les bonnes raisons de leurs abstentions. Pendant ces années depuis 1995, des personnes qui s’abstiennent ont été grugées gravement voire très gravement ; les partis ont perdu la confiance, sont rejetés, sont ligués et dépassés.

alain harrison 21 février 2017 à 20 h 08 min

Il faut que la gauche regarde l’ensemble des éléments de programmes du PARDEM, de Histoires de France, du PRCF, du FI, la question de l’audit citoyen de la dette, des propositions de Attac, le salariat de M. Friot, du revenu de vase, des coopératives versus le privé, du tout PIB à la cotisation, la VIèm République, la démocratie directe, des lois d’expropriation (par. fiscaux………..), le contrôle de l’économie (banques…….); de renouveler l’Éducation, l’instruction, l’académique; la répartition des médiats et des ondes, d’établir des rencontres entre pays pour reformuler les échanges économiques équilibrés, établir des rencontres spéciales continues entre les pays, sur les questions sensibles (droit de l’homme….), mais par des comités officiels citoyennes travailleurs dont la présence de personnalités  » intègres » dans le domaine des missions sociales…….
Ceci n’est pas exhaustif tant il y a de niches non explorées.

Je ne sais pas pour vous mais pour construire le nouveau monde, il faut établir la liste des choses à changer, et de bien voir les priorités qui auront des effets collatéraux facilitant le changement et la nature des changements selon la niche à changer.
Tout cela ne peut se faire que progressivement, mais systématiquement en respectant selon la nature des choses à changer, dans certain cas les rythmes d’adaptation de la population.

Par contre certaines choses <a changer devront être considérer simultanément, et ce sont les objets les plus fondamentaux à effet synergique collatérale sur l'ensemble.

L'établissement des priorités agira comme autant de balises sur la voie du changement. Ces balises serviront de cadre pour les politiques à mettre en place et à activer avec obligation de résultats palpable par le Peuple selon les échéances en tenant compte des difficultés rencontré. Mais en élaborant un ensemble de nouveaux outils politiques, cela ne devrait pas trop retarder l'agenda.
Un des outils important à promouvoir est bien sûr la démocratie directe, la participation active de la population auto-coordonnée selon les priorités.

La gauche a à sa porter l'arsenal, c'est à elle de s'en servir. Et tout ceci réside dans la puissance de l'organisation citoyenne travailleur initié par les militants et les syndiqués es, les organismes de la société civile peuvent servir de point de ralliement en rapport avec les objets politiques pertinents.

Moreau 21 février 2017 à 20 h 25 min

Pour renouveler l’Education, il faut le progrès culturel par le progrès de la culture réelle, nous revenons toujours à ce que le changement nécessaire et indispensable exige le progrès culturel réel et le progrès de l’associatif libre culturel, utile, et sportif. Qu’en est-il en Grèce !?

alain harrison 21 février 2017 à 20 h 44 min

Le problème, c’est que la gauche n’a pas développé le concept de la pro-activité et de penser globalement les interrelations des changements, de prévoir les conséquences……

Un exemple, ici au Québec, plusieurs partis annonçaient des changements électorales exprimant une meilleur représentativité. Mais aucun n’est proactif à ce sujet. Le PLC-trudeau en a fait une promesse: un comité qui fera le tour du pays pour voir ?
Et bien c’est tout vue, pas de changement point barre. Être pro-actif, c’est aussi concevoir différents scénarios avec leur différents mécanismes.

Exemple: élection à la proportionnelle. simplifions: 100 député à élire au gouvernement.
trois partis: donc 1 sur 3 sera choisi.
Répartition des votes. 41% pour P, 37% pour X et 22% pour S.
Alors comment fait-on la proportionnelle, quel mécanisme peut départager ?
Ici au Québec cela veut dire: 41% donne 54 député pour P; 37% donne 42 députés pour X et 18 députés pour S.

La proportionnelle devrait donner: 41 pour P, 37 pour X et 22 pour S.

Quel mécanisme pourrait rectifier, tout en donnant une chance pour chaque participant ?

Tout come la Constitution regarde au premier chef le Peuple, les élections encore plus, sinon tout autant.

Puis nous pourrons avancer tous ensembles et penser des « mécanismes » de participation selon la nature et l’importance de la question à résoudre.

Cuba à démontrer que la participation du Peuple est faisable s’agissant de questions ayant des effets synergiques sur l’ensemble. Pour les questions secondaires, d’autres implications selon. Et la Constitution donne l’ éventail des rôles, les balises, etc…..

leb.lam 23 février 2017 à 9 h 51 min

ça devient fatiguant, toujours les mêmes gogos qui joue au ping-pong avec leurs commentaires philosophiques qui ne servent à rien, puisque Monsieur Laurent ne pense qu’à ses petits députés à sauver, le PS hégémonique de même.

La droite c’est le ponion, la gauche les élus et pour ces deux là NOS AMIS LES ALLEMANDS le peuple FRANCAIS la-dedans ? SACRIFIES.
La réponse est simple : 14-18 >> 1 350 000 morts et depuis 40 ans c’est 14-18 tous les ans.

Mf 24 février 2017 à 10 h 15 min

V

alain harrison 26 février 2017 à 2 h 49 min

M. Leb lam.

Les gogo c’est qui. un peu de courage derrière votre anonymat.

La vision étroite n’aide en rien. 14-18= 1 350 000 morts et ça continue.

Oui et l’ignorance en est en parti responsable. La culture n’est pas suffisante, l’éducation instrumentalisé est un autre facteur. Il y a bien des facteurs qui entre pour faire la guerre.
Et aujourd’hui, un constat, rien n’y fait pour empêcher la guerre.

La philosophie`, dans le passé était partie prenante de la guerre. Avec JJ Rousseau, l’idée de la paix trouvait enfin quelque chose d’articuler, bien que Rousseau ait avancé des faussetés, époque oblige.

La question des racines de la guerre demeure sans réponse.
Il y a les éléments de la condition humaine, plus précisément de la nature humaine partagé par les animaux.
Il y a la condition humaine, plus précisément la psychologie humaine: désir versus besoin et l’instrumentalisation qui en est fait.
Je rajoute la mentalité du vieux monde dans laquelle nous baignons tous. Changer de vocabulaire ne signifie pas changer de moeurs.

Mais, ma conviction profonde demeure que la source de la guerre réside dans le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme (quelque soit l’habit) sophistiqué aujourd’hui.

Et la Révolution Démocratique Citoyenne travailleur est cette révolution que nous devons concevoir en la faisant. La « théorie » et la pratique ensemble.

Mais une révolution sans en même temps mettre en place des solutions effectives que tous peuvent constater, est vouée au retour à la case départ, l’exploitation et ses conséquences que nous connaissons tous en ce moment même.

Le dépassement de l’égo est utopique (au sens littérale), mais par moment réussir à découpler ses intérêts propres pour l’ensemble. Sans oublier que les retombés positives pour l’ensemble me profiterons aussi. L’égoïsme, pourra-t-on le dépasser ?

Mais sortir du carcan UE, oui et à court terme, unilatéralement, mais ça prend toute une stratégie d’ensemble et prévoir scénario et réponse, ou bien mener le jeu. Ou bien on réagit ou bien on agit. Mettre l’autre dans la réaction, mais toujours poser nos exigences que l’autre ne peut réaliser, ne peut réaliser…
La Grèce ne peut réaliser les exigences de l’UE, voyez où cela la mène.
Un constat, personne ne ramène systématiquement et bien articuler le NON de 2005.
Une question pourtant qui a son poids pour les présidentielles et les législatives, et……
quelqu’un peut terminer la phrase.

Les gogo…………

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