Les masques gratuits !

le 26 août 2020

L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 27 août – par Patrick Le Hyaric.

C’est à y perdre son latin ! Les mêmes qui se sont évertués à expliquer en mars que « le masque ne servait à rien » organisent aujourd’hui la chasse à celle ou celui qui n’en porte pas en certains lieux. Si ce dispositif de protection individuelle est indispensable, s’il permet de contenir et de faire éteindre la pandémie, alors il convient de respecter les consignes sanitaires. Il y aurait moins de doutes si le gouvernement n’avait pas dit tout et son contraire dans sa gestion des pénuries et s’il n’y avait pas dans l’arène médiatique tant de contradictions entre médecins et entre scientifiques.

Si le masque est quasiment partout obligatoire, l’État doit le traiter comme un bien commun indispensable pour la santé publique. Cela induit de le soustraire des violentes griffes du marché capitaliste et de la concurrence. Au nom du bloc de constitutionnalité française qui garantit la protection de la santé de toutes et de tous, le masque doit être gratuit. Il risque de représenter une charge mensuelle d’environ 300 euros pour une famille de quatre personnes, soit 3 600 euros au moins pour une année. Si on en croit les propos du directeur de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, cela risque fort de durer plus longtemps, puisqu’il espère que nous pourrons « en terminer avec cette pandémie en moins de deux ans », ajoutant que « ses effets seront ressentis pour les décennies à venir ».

C’est donc une grave injustice supplémentaire pour les familles modestes qui n’en peuvent plus. Certaines ne pourront acheter des masques en quantité suffisante et utiliseront celui porté dès le matin toute la journée, avec de graves conséquences possibles pour leur santé, et celle des autres.

Cette obligation sans gratuité peut devenir vite une discrimination supplémentaire. Le pouvoir répète que cela coûterait cher à l’État. Sans doute, mais que sont quelques milliards pour protéger les citoyens et les familles à côté de ceux qu’il distribue chaque jour sans contrôle ni contreparties, des capitalisations boursières qu’encourage le système, des dépenses pour le surarmement ou des réductions d’impôt pour les sociétés et les plus fortunés ?

Constitutionnellement, les citoyens jouissent d’un « droit de créance » qui leur permet d’exiger de leur gouvernement l’exécution d’une obligation, ici celle de garantir la protection de la santé pour toutes et tous. Ajoutons que des dispositions européennes, voire internationales, sous l’égide de l’Organisation mondiale de la santé, devraient faire cesser les méfaits de firmes intermédiaires qui s’enrichissent grassement sur le commerce des masques. Le droit à la protection sanitaire et la justice sociale imposent donc la gratuité des masques. L’immédiat appelle également à se donner de nouveaux moyens pour tester la totalité de la population sans doute plusieurs fois à titre préventif et pour soigner quand c’est nécessaire. Les ravages sont déjà colossaux : 800 000 décès et plus de 23 millions de contaminations.

Au lieu de la course au vaccin, chacun dans son couloir national pour favoriser les laboratoires privés et les trusts pharmaceutiques à base nationale, il serait plus utile et efficace d’impulser une coopération mondiale pour la recherche d’un vaccin et pour son accès à toutes et tous. Celui-ci devrait être considéré comme un bien commun universel, échappant à la marchandisation capitaliste. Il est tout à fait insupportable que des trusts pharmaceutiques se gavent de profits et de rémunérations de leurs actionnaires sur la pandémie tout en licenciant des salariés alors qu’ils bénéficient, comme Sanofi, de fonds publics et des travaux de la recherche publique. Non, la santé ne peut être une marchandise !

Par Patrick Le Hyaric

Éditorial publié dans L’Humanité Dimanche du 27 août au 02 septembre 2020.

13 commentaires


Nicolas 26 août 2020 à 12 h 24 min

Une bithérapie fonctionne à Marseille, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine, mais pas seulement une grande partie de la planète l’administre avec succès. Pourquoi n’en parlez vous pas. D’autant que ce protocole ne coûte pratiquement rien, c’est d’ailleurs pour cela que les industries pharmaceutiques se déchaînent contre lui, pour favoriser le redemsevir qui coûte la peau des fesses, plus de 2000 dollars par traitement. L’humanité dimanche a toujours défendu les causes justes, il me semble que mon journal a oublié cette cause. Il ne faut pas être dupe des capitalistes qui investissent des sommes énormes pour le profit, mais certainemet pas pour notre santé.
André Nicolas Citoyen du Monde

alain harrison 30 août 2020 à 20 h 40 min

Bonjour.

La controverse continue sur la l’hydroxychloroquine ………… Macron autorise, mais seulement en fin de vie………. Protocole de labo contesté…… Vous suivez ?
Une vaste enquête sera nécessaire pour déterminer l’ampleur de la manoeuvre « frauduleuse » à grande échelle ???

Mais voyons une autre malfaisance:

Vio.Me, la coopérative qu’on veut abattre

Ils profitent de l’interdiction de circulation pour couper l’alimentation électrique de Vio.Me.
Des hommes en khaki, des hommes armés circulent dans l’obscurité en temps de confinement et répriment. Qu’est-ce que cela nous rappelle?
Avant l’aube, à 6h30 du matin, le gouvernement a ordonné à une équipe de l’Entreprise publique d’électricité de couper l’alimentation électrique à l’usine de Vio.Me. Des CRS étaient présents pour protéger cette tentative d’extinction de notre lutte. Comme on pouvait s’y attendre, l’interdiction de circulation s’applique aux uns mais pas aux autres.

Si les travailleurs de Vio.Me. se rassemblaient pour protester, ils seraient illégaux, tandis que les CRS et quelques employés du Service d’Électricité peuvent se permettre de se rassembler pour couper le courant.
Ils ont coupé l’électricité sous prétexte que nous sommes illégaux.

Voici le crime que nous avons commis ces dernières semaines, depuis le début de la pandémie: nous produisons des savons pour les envoyer au camp de réfugiés, à Moria, sur l’île de Lesbos, à des gens qui n’ont pas la possibilité de se les procurer………………….

Sur le site: Les dispensaires autogérés grecs KIFA

Algérie, Soudan, Liban, Mali,..Biélorussie, le même combat ?

Attention aux faux positifs: Vénézuéla (les manifs de la droite), Biélorussie, un soi-disant printemps ? Nicaragua et démonisation,…….Mainstream qui fait le beau et mauvais temps selon.

Tout soulèvement ne veut pas dire soulèvement juste.

La gauche a une longue tradition de traîtrise, dont Hollande et Tsipras sont des figures, dont il faut tirer les conclusions et à ne plus commettre. C’est pourtant simple à comprendre.

Les GJ sont catégoriques, aucune confiance envers les acteurs actuels et défiance des faux nouveaux venus, que le député PS du Val-de-Marne Luc Carvounas a lancé samedi à Marseille la « gauche arc-en-ciel », un MOUVEMENT, histoire de diviser un peu plus la gauche…

Dont il faut tirer les conclusions. N’est-il pas grand temps, il se fait tard, ce n’est pas le levé du soleil qui éclaire, mais toutes ses tergiversations d’Égotisme a fait que c’est un Trump et son vis à vis __Xi Jinping ?__* (Bolsonaro, etc) qui se lève et obscurcit.

Quel choix nous reste-t’il ? Aux Humains de bonne volonté.

* Ce que nous en dit le mainstream versus la géopolitique implacable.

Krishnamurti: la pensée nous emporte dans son sillage.

alain harrison 2 septembre 2020 à 4 h 30 min

«« mais toutes ses tergiversations d’Égotisme a fait que c’est un Trump et son vis à vis __Xi Jinping ? »»
La Chine répond. Les US ont choisi la voie du conflit. Le conflit réside dans le concept de compétitivité. La compétition a sa place dans certains secteurs, mais appliqué aveuglément partout et en tout temps ? Mal justifié par une incompréhension du Darwinisme. Toujours la vue partielle qui engendre le conflit. Seul la vue d’ensemble est la voie.
Krishnamurti: le conflit résulte du temps psychologique: je suis ceci et je deviendrai cela ?

alain harrison 30 août 2020 à 21 h 16 min

Il y a une urgence.

Il faut redéfinir le Politique.
Quels sont ses attributs ?
N’est-ce pas la structure de la redistribution économique ?
Elle n’est pas le comment pensée, ça c’est l’affaire de l’Éducation.
Apprendre à penser, c’est le développement de l’intelligence.

Krishnamurti: le contenu de la conscience c’est son contenant, et le contenant le contenu.

Une initiative intéressante au Québec (avec ses propres su et non su __Korzybski),le Mouvement (éducatif ) Humanisant.

La Constituante et le Parti de Transition Citoyen (le potentiel au Mali, au Liban ?)
Le nouveau pacte social (un espace pour revoir notre éducation versus les propagandistes)
Le nouveau paradigme économique (Tout le PIB à la Cotisation) à concevoir avec imagination__l’économie est un ensemble de rouage cohérent selon l’idéologie derrière)

Il y a 4 sorties, se débarrasser des bâtons dans les roues ?

Moreau 1 septembre 2020 à 15 h 23 min

Citation de Confucius :
La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.

Confucius

Confucius n’a pas parlé de contenant et de contenu, il a parlé de lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal, et cette lumière est la lumière onirique, si la lumière du jour suffisait tout le monde aurait une très bonne conscience ; l’éducation à elle seule ne suffit pas, il faut aussi la culture réelle, culture des arts majeurs, avec sa lisibilité, la Poésie.

alain harrison 2 septembre 2020 à 23 h 56 min

Oui la culture est le terreau d’où peut émerger l’Humanité.Mais nous n’y sommes pas mon frère.

Nous sommes sur le continuum de l’hominisation à l’humanisation. Où en sommes-nous sur le curseur ?
Nous ne le savons pas, n’est-ce pas ?
Il ne s’agit pas d’opposer ceci à cela mais de les apparier pour en faire une synergie qui coordonne le passage du système d’exploitation à la société solidaire dans le respect.

Le respect me semble la valeur cardinale que tous devraient intégrer, et ça commence dans l’Éducation. La politesse n’est-ce pas la première défense contre la violence ?
Voyez, les mécanismes de défense primitives peuvent être inverser. Blen sûr il ‘agit d’artifice de comportement qui s’insère selon les culture, c’est un terreau qui évolue selon les connaissances. Il n’y a pas si longtemps les femmes étaient privé d’âme même, aujourd’hui l’équité femmes-hommes demeurent en suspend.

Nous sommes éparses, partageons nos préoccupations, mais sachons les articuler pour une synergie active, une convergence qui monte en spirale solidaire, égalitaire qui assurera notre liberté d’évoluer et non en hiérarchie pyramidale, le marche pied de l’exploitation.

alain harrison 2 septembre 2020 à 5 h 20 min

La culture des arts majeurs et la Poésie ne nourrit pas, ce n’est que lorsque le peuple aura trouvé sa dignité (sa souveraineté), que les arts majeurs et la poésie ne seront plus l’exclusivité de quelques un. Enlever vos ornières, l’histoire est un véritable réquisitoire de l’injustice de la classe des biens pourvu vis-à-vis la classe laborieuse. Bien sûr, il semble que la peuple avait accès à Molière (art majeur). La dignité est inversement proportionnelle à l’exploitation.

La Constitution Citoyenne est la porte vers la dignité de l’Humanité. Les arts et la poésie sont des artefacts civilisationnel (archéologie)*.

Je ne diminue pas leur valeur, elles ont leur juste place, mais vous semblez leur donner un pouvoir magique.

La question qui se pose ici, c’est qu’est-ce que l’essentiel ?

Le droit à s’exprimer ou le droit à la santé ?

Quel est le meilleur chemin pour se sortir de la voie qui mène au chaos, car c’est bien cela qui semble se poser à nous ?

La conjoncture actuelle met en péril le phoque et la poésie, c’est une question de temps.

Je conseille cette vidéo:
https://lafranceinsoumise.fr/2020/08/28/la-constituante-et-la-defense-de-la-revolution-francaise-amfis2020/

L’Histoire pour mettre un terme à la guerre, ce grand destructeur: en Irak destruction de musés, en Afganistan la destruction de temples antiques par le djihad. Et de pays entier. À qui profite le crime.

Tient Macron fait son Guaido, mais lui à l’échelle mondiale. Ha! oui, vous: Macron et le capitalisme ?

* Phénomène d’origine humaine, artificielle, intervenant dans l’étude de faits naturels ; produit de l’art ou de l’industrie humaine.

alain harrison 2 septembre 2020 à 5 h 26 min

Les 4 sorties sont primordiales.

[pardem-info] Nation, Souveraineté – Épisode 2
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Nation , Souveraineté – Épisode 2

Souverainetés et internationalisme

L’internationalisme est l’un des fondements du mouvement ouvrier depuis le XIXe siècle. Il est parfois résumé par la formule célèbre de Marx « Prolétaires (ou travailleurs) de tous les pays, unissez-vous ! » et symbolisé par un chant : « L’Internationale ». On se souvient que les empires et les bourgeoisies nationales de l’époque luttaient pour les conquêtes territoriales, notamment coloniales, en utilisant le peuple comme chair à canon. On peut alors comprendre que la solidarité était, de beaucoup, plus forte entre les ouvriers des différents pays, qu’entre les ouvriers et la bourgeoisie à l’intérieur d’un pays donné.
Le concept même d’internationalisme suppose l’existence des nations. Mais quand on se réfère à « la nation », il faut en préciser le contenu. Mazzini, puis Renan, Jaurès et d’autres ont en effet développé une distinction entre deux conceptions diamétralement opposées de la Nation : celle, ethnique, de la « nation inconsciente » ; celle, politique, de la « nation consciente ».

La première, la nation inconsciente enferme l’individu et les groupes sociaux dans les déterminants issus du passé, ceux de la race, du sang et du sol. Elle fonde le chauvinisme.

La seconde, la nation consciente invite les citoyens à forger des projets d’avenir en commun ; les citoyens, à travers la nation « consciente » ont vocation à s’élever vers la « commune humanité ».

C’est bien sûr à cette seconde définition que le Pardem se réfère.

Mais n’oublions pas que le nécessaire constat de la légitimité démocratique et sociale de la Nation ne saurait suffire. On pourrait même se fourvoyer si ce constat conduisait à accepter les inégalités entre citoyens d’un même pays, à négliger les solidarités internationales, la recherche de compromis et d’arbitrages entre les intérêts nationaux !
L’internationalisme s’oppose évidemment au nationalisme, si on se réfère à la conception inconsciente de la nation. En revanche, si on considère la nation comme un « marchepied vers l’universel », le lieu principal où s’exerce la volonté politique des citoyens, il n’y a pas opposition mais complémentarité entre l’internationalisme et ce patriotisme-là. Jaurès l’avait vu et exprimé clairement, il y a un siècle :
« … Ce qui est certain, c’est que la volonté irréductible de l’Internationale est qu’aucune patrie n’ait à souffrir dans son autonomie. Arracher les patries aux maquignons de la patrie, aux castes du militarisme et aux bandes de la finance, permettre à toutes les nations le développement indéfini dans la démocratie et dans la paix, ce n’est pas seulement servir l’internationale et le prolétariat universel, par qui l’humanité à peine ébauchée se réalisera, c’est servir la patrie elle-même.
Internationale et patrie sont désormais liées. C’est dans l’internationale que l’indépendance des nations a sa plus haute garantie ; c’est dans les nations indépendantes que l’internationale a ses organes les plus puissants et les plus nobles. On pourrait presque dire : un peu d’internationalisme éloigne de la patrie ; beaucoup d’internationalisme y ramène. Un peu de patriotisme éloigne de l’Internationale ; beaucoup de patriotisme y ramène. » (Jean Jaurès, L’Armée nouvelle, 1911).
D’une autre manière, Romain Gary a établi une distinction entre le nationalisme « haine des autres » et le patriotisme « amour des siens ». C’est avec ce patriotisme humaniste, internationaliste, qu’il s’agit de renouer après plus d’un siècle de tâtonnements et d’errements.

Lire la suite : https://www.pardem.org/analyses/la-souverainete-nationale/276-souverainetes-et-internationalisme

Krishnamurti, dans une discussion avec un psychiatre: remplacer le mot inconscient par le mot mémoire.
De même, changer le mot nationalisme par souveraineté.

alain harrison 2 septembre 2020 à 5 h 30 min

C’est tout un art de synthétiser l’histoire (un aspect central) en un chapitre cohérent qui nous donne la compréhension d’un facteur dont les effets collatéraux nous affecte encore.

Crime contre l’humanité, l’ultime retour des barbares.

Moreau 2 septembre 2020 à 12 h 02 min

Chaque fois que monsieur Harrison parle de la Poésie, il parle de ce qu’il connaît tellement trop peu, la constitution citoyenne pschitt ! Tous les territoires du monde ont besoin d’une constitution authentique originale universaliste ; une constitution définie !

alain harrison 6 septembre 2020 à 20 h 18 min

Alors pour vous définitivement le peuple c’est de la b…..chit ?

Vous placez l’art avant l’être humain. un peu trop et des amalgames capitalistes Macron serait un gauchiste…. Sortir de la confusion n’est pas facile. Plutôt de se critiquer, regardons plutôt comment les choses convergent et peuvent créer une synergie. L’Éducation est devrait être le centre de nos préoccupation, c’est elle qui permet tout le reste. Un poète qui n’apprend pas à lire ne peut faire de la poésie. Et à vraie dire, si nous atteignons le Bien Vivre, l’humain pourra s’épanouir: Un ébéniste peut créer des oeuvres d’art autant que le poète.

La Constituante Citoyenne est la Voie Royale pour en terminer avec la guerre, la pauvreté, et permettre à tous de s.épanouir selon ses inclinaisons. Mais l’art ……. peut être un élément pour la révolution citoyenne prolétarienne, si vous savez l’arrimé.

Il y a le court terme, ce qui presse
Le moyen terme l’envisageable
Le long terme, les corrections nécessaires selon.

Moreau 8 septembre 2020 à 8 h 50 min

« Alors pour vous définitivement le peuple c’est de la b…..chit ? »
« Un poète qui n’apprend pas à lire ne peut faire de la poésie.  »

Les Poètes sont des Lettrés avant même d’avoir appris à écrire et à lire et je connais des Poètes qui ont pu apprendre à lire ou devenir lettrés avec des Poèmes !
Monsieur Harrison ne connaît strictement rien à la culture réelle. Rien. L’ignorance est à l’origine des guerres.

Une expression qui définit le mot Poésie : Paix gratuite harmonieuse : un monde sans armes et dans armements de destruction massive ; sans armes à de rares exceptions pour des professions qui n’ont rien à voir avec la militarisation et le poliçage, sans armées, sans uniformes. De telles économies sont-elles inutiles pour nourrir, habiller, pourvoir de tout ce est pour tous de première nécessité ?
Les assertions de monsieur Harrson sont sans la vérité. Vérité étant un mot qui définit avec le mot Paix et d’autres mots le mot Poésie. Il faudrait donner à tous les enfants dans les écoles le dictionnaire de La Poésie ! J’affirme moi, qu’il est précieux et Hippocrate le disait aussi, de se cultiver pour se nourrir. Il faut aussi se cultiver pour s’habiller, et pour tout ce qui est de première nécessité surtout.
Monsieur Harrison ne connaît que son bavardage, c’est beaucoup et c’est bien peu, comme la constitution citoyenne, comparée à la constitution authentique originale authentique Poésie valable pour chaque pays du monde avec laquelle plus d’immenses sommes d’argent et tant d’armes et d’armements et d’armées et de forces de l’ordre… L’autodiscipline, rien que cela peut faire économiser tant d’argent dans chaque budget, qu’il était possible depuis longtemps d’arrêter la non inclusion du littéraire, de la musique, de la peinture, de la sculpture, et d’autres oeuvres qui sont en vérité de première nécessité. Que les prisons deviennent dirait aussi Jacques Prévert Prisons écoles, et que tous ceux qui en ont bien besoin, retournent à l’école.

Moreau 8 septembre 2020 à 9 h 02 min

Je me souviens comme si c’était hier que la culture réelle aurait dû être au centre des préoccupations avec l’éducation, que la culture réelle, culture des arts majeurs ; étaient indissociables ; et que ce n’était pas humain de les dissocier. La culture des arts majeurs riche de la Poésie avec la poésie onirique car sans elle en effet serait l’insuffisance ; cultive pour se nourrir de façon la meilleure possible y compris pour la sécurité sociale… Sans force et sans armure, sans projectiles et sans lois particulières, la société solidaire dans le respect. Et ceatera… Aux Arts Citoyens !

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