Sommet POUR UN  NOUVEAU PACTE FINANCIER  MONDIAL

le 30 juin 2023

22 et 23 juin 2023 (Paris)

Discours de Lula[1]

Vendredi 23 juin, lors du Sommet POUR UN  NOUVEAU PACTE FINANCIER  MONDIAL , convoqué par le président de la République française à Paris, Luiz Inàcio Lula da Silva, président du Brésil, a prononcé, sans notes, un discours marquant par les sujets qu’il aborde : les inégalités croissantes, les relations Union européenne-Mercosur, les monnaies d’échange international.

Je voudrais tout d’abord remercier le président Emmanuel Macron, président de la République française et, par son intermédiaire, les chefs d’États et de gouvernements présents à ce dialogue de haut niveau.

Je voudrais remercier mon amie, l’ancienne présidente du Brésil et actuelle présidente de la nouvelle Banque de développement des BRICS[2] et, par son intermédiaire, tous les représentants des banques de développement et des autres institution financières présentes. Chère Dilma Rousseff, c’est un plaisir de te compter parmi nous ici.

Je voudrais vous dire, mon cher Emmanuel Macron, que, depuis hier soir, j’ai modifié mon discours. J’ai passé la semaine en Italie à préparer un discours, que j’ai déjà modifié une dizaine de fois, et je ne vais pas lire ce discours.

Je voudrais commencer par faire une annonce importante. En 2025, nous tiendrons la COP 30 dans un pays d’Amazonie. J’espère que toutes les personnes qui apprécient tant l’Amazonie, qui l’admirent tant, tous ceux qui disent que l’Amazonie est le « poumon du monde », tous ceux qui ont participé à la COP 25 [en décembre 2019 à Madrid] se retrouveront dans l’État du Para[3] afin de comprendre ce qu’est réellement l’Amazonie. Car beaucoup en parlent, mais peu la connaissent.

Or, il est important que les gens parlent en connaissance de cause. L’Amazonie au Brésil couvre, ni plus ni moins, 5 millions de km2. Et, au-delà des 5 millions de km2 de l’Amazonie du Brésil, il y a l’Amazonie équatorienne, l’Amazonie colombienne, l’Amazonie péruvienne, l’Amazonie bolivienne, l’Amazonie vénézuélienne, l’Amazonie de la Guyana, l’Amazonie du Surinam et l’Amazonie de la Guyane française.

Et, nous aurons, le 12 août, une grande rencontre dans l’État du Para avec tous les présidents de l’Amérique du Sud, qui composent la région de l’Amazonie, pour élaborer la proposition que nous porterons à la COP 28 qui doit se tenir aux Émirats arabes unis [du 30 novembre au 12 décembre 2023].

Sans aucun doute, nous allons vouloir en discuter avec le Congo, avec l’Indonésie, parce que nous voulons partager une proposition unique portée par les pays qui abritent encore de grandes forêts. Nous voulons faire de ce patrimoine, non seulement, un espace de préservation environnementale, mais aussi, un patrimoine économique afin d’aider les peuples qui vivent dans la forêt.

Dans cette forêt brésilienne, nous avons 400 peuples autochtones. Au sein de ces 400 peuples autochtones, 300 langues sont usitées. Et, dans cette même région, nous affrontons de nombreuses difficultés. Nous affrontons l’orpaillage, nous affrontons le crime organisé. Et nous affrontons souvent des individus de mauvaise foi qui cherchent à imposer que, dans cette forêt, on plante du soja, du maïs ou qu’on élève du bétail alors qu’il n’est pas nécessaire de le faire. Les entreprises responsables savent parfaitement que c’est une erreur et que cela va poser un très sérieux problème aux produits qu’ils tenteront de vendre à d’autres pays. C’est la première chose que je voulais vous dire.

*

Le Brésil est un pays qui dispose d’une matrice énergétique, probablement parmi les plus propres au monde. Dans le champ du secteur de l’énergie électrique, 87 % de l’énergie brésilienne est renouvelable, contre 27 % dans le reste du monde. Pour ce qui concerne l’énergie dans son ensemble, 50 % de l’énergie brésilienne est renouvelable, quand le reste du monde n’est qu’à 15 %. Ce qui signifie que nous nous préparons à atteindre notre grande proposition de campagne qui est d’atteindre le « zéro déforestation » d’ici à 2030.

Et nous ne devons pas négliger l’Amazonie. Nous avons le biome (aire biotique) du Cerrado, nous avons le biome de las Caatinga, nous avons le biome du Pantanal, nous avons le biome de la forêt atlantique (mata atlântica). Ce sont cinq grands biomes dont nous devons prendre soin parce que tous été victimes d’attaques tous les ans que ce soit par le feu, par excès de pluie ou à cause d’individus prédateurs qui veulent planter ce qui ne doit y être planté.

Je ne suis pas venu ici pour ne parler que de l’Amazonie. Je suis venu pour dire que, avec la question climatique, il nous faut poser la question de l’inégalité mondiale.

Il n’est pas possible que, dans une réunion entre présidents de pays importants, le mot « inégalités » ne soit pas mentionné : inégalités salariales, de « race », de genre, inégalités dans l’accès à l’éducation, à la santé.

Nous sommes un monde toujours plus inégal et, chaque fois, la richesse est concentrée entre les mains de moins en moins de gens et la pauvreté de plus en plus répartie. Si nous ne discutons pas de cette question des inégalités, et si on ne la pose pas avec autant d’urgence que la question climatique, on pourra avoir un climat très bon et les peuples continueront de mourir de faim dans de nombreux pays du monde.

Ce n’est pas seulement en Afrique, ce n’est pas seulement en Amérique latine, c’est au Brésil. Quand j’ai été président de la République du Brésil de 2003 à 2010, puis quand Dilma a été présidente, de 2010 à 2016, l’ONU a reconnu que le Brésil était sorti de la « carte de la faim ». À cette époque, nous avions agi pour que 36 millions de personnes sortent de la misère absolue et que 40 millions de personnes atteignent le pouvoir d’achat de la classe moyenne.

Treize ans plus tard, je reviens à la présidence de la République du Brésil et, à nouveau, 33 millions de personnes souffrent de la faim. Quand nous avons quitté la présidence, le Brésil était la sixième économie mondiale. Aujourd’hui, il est à la douzième place. Cela signifie que le pays a régressé, comme beaucoup d’autres pays ont régressé. Cela dépend du gouvernement élu : il dépend du gouvernement d’avoir la préoccupation des enjeux sociaux.

Et nous devons préciser ici avoir clairement à l’esprit ce qui suit. Ce qui a été créé après la  Seconde Guerre mondiale, les institutions de Bretton Woods, ne fonctionne plus ; elles ne répondent plus ni aux aspirations ni aux intérêts de la société. Soyons clairs, la Banque mondiale laisse beaucoup à désirer en termes de ce à quoi le monde aspire de la part de la Banque mondiale. Soyons clairs, le FMI laisse beaucoup à désirer en termes de ce que les gens attendent du FMI. Souvent les banques prêtent de l’argent et l’argent prêté est le résultat de la faillite de l’État. C’est ce que nous voyons en Argentine aujourd’hui. En Argentine, de la manière la plus irresponsable possible ! le FMI a prêté 44 milliards de dollars à un monsieur qui était président ; on ne sait pas ce qu’il a fiat de cet argent,et l’Argentine connaît aujourd’hui une situation économique très difficile parce qu’ils n’ont pas de dollars pour rembourser le FMI.

Alors, il est important de prendre conscience qu’on ne peut continuer avec des institutions fonctionnant de manière erronée. De même pour le Conseil de sécurité de l’ONU. Les membres permanents ne représentent plus la réalité politique de 2023. S’il était représentatif en 1945, en 2023 il est nécessaire de le bouger. L’ONU doit retrouver de la représentativité, avoir de la force politique. L’ONU a été capable de créer l’État d’Israël en 1948 mais n’est pas capable de résoudre le problème de l’occupation israélienne de l’État palestinien.

Alors, si nous ne changeons pas ces institutions, la question climatique tournera à une mauvaise plaisanterie. Et pourquoi tourner à la plaisanterie ? Mais qui va appliquer les décisions émises dans les forums que nous tenons ? Les États ? Soyons francs : qui a appliqué le protocole de Kyoto ? Qui a appliqué les décisions de la COP 15 à Copenhague ? Qui a appliqué les accords de Paris ? Autrement dit, ce n’est pas appliqué parce qu’il n’y a pas de gouvernance mondiale avec la force de décider des choses et de les faire appliquer.

Si chacun d’entre nous sort d’une COP et revient dans son pays pour mettre œuvre les actions au sein de son État, à l’échelle nationale, nous ne mettrons rien en œuvre.

Il est donc nécessaire d’avoir clairement à l’esprit que si nous ne changeons pas les institutions [internationales], le monde restera la même. Celui qui est riche restera riche, celui qui est pauvre restera pauvre. C’est ainsi. Et je le dis à regret parce que j’ai une expérience très riche de la facilité avec laquelle on gouverne pour les pauvres.

J’ai toujours dit que les pauvres se sont jamais le problème. Les pauvres sont la solution dès lors que vous aurez placé la lutte contre la pauvreté au centre du budget d’un État. Mais si vous oubliez les pauvres et que le budget n’est consacré qu’à tous les autres, il ne restera jamais d’argent pour prendre soin des personnes les plus pauvres parce qu’elles n’ont pas de syndicat, parce qu’elles n’ont pas de parti, parce qu’elles ne font pas de manifestations, parce qu’elles ne se mobilisent pas et pare qu’elles habitent loin du siège du gouvernement et qu’elles vivent souvent en périphérie. Ces populations seront alors toujours abandonnées. Et les inégalités ne fera qu’augmenter.

Cela fait au moins 20 ans que j’entends la FAO[4] dire que 900 millions d’êtres humains vont tous les soirs se coucher en souffrant de faim. Comment allons-nous résoudre cela si nous n’en discutons pas ? Comment va-t-on résoudre ce problème des inégalités si on ne discute pas des inégalités ?

Je suis de ceux, Emmanuel Macron, qui ont appris que bien souvent la classe politique du monde ne valorise le pauvre qu’en période d’élections. Au moment des élections, le pauvre est le patrimoine le plus important d’un pays. Après les élections, le pauvre est oublié et la vie continue. Alors oui c’est important, et je veux te féliciter, Emmanuel, pour cette rencontre [à Paris aujourd’hui].

Je veux prendre un exemple. J’ai appris l’existence d’un plan conçu par l’Union africaine, appelé Fonds international de développement agricole (Fida[5]). C’était un plan qui prévoyait 360 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures pour tout le continent africain. Si le monde développé se décidait à financer des entreprises pour construire les infrastructures nécessaires de ce plan, l’Afrique aurait déjà fait un saut qualitatif dans ce domaine.

Hier, nous avons entendu le président du Congo nous parler du fleuve Congo. Pour autant que je sache, le fleuve Congo pourrait accueillir au moins trois [structures identiques à] Itaipus[6], notre plus grande centrale hydroélectrique, mais il n’y en a aucune parce qu’il n’y a pas d’argent et parce qu’il n’y a pas de financements.

Et puis nous devons cesser, au plan international, de faire du prosélytisme avec les moyens – « Ah, tiens, je vais aider cette petite action-ci, je vais soutenir ce petit projet là-bas… » – quand, en vérité, nous avons besoin d’un saut qualitatif.

C’est investir dans les projets de structures qui change la vie des pays. C’est pour cette raison que je suis optimiste avec la création de la Banque d’investissement des BRICS. C’est pour cette raison que je suis optimiste quant à la possibilité de créer la Banque du Sud. C’est pour cette raison que je suis optimiste s’agissant des discussions sur une monnaie commerciale [mondiale].

Car, pourquoi c’en est fini de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ? Voyons si tout le monde ici se rappelle comment a fini l’OMC : il y avait une élection aux États-Unis en 2009. C’est pour cela que le président Bush a pris ses distances de l’OMC et l’accord qui était sur le point d’être conclu fut abandonné. Jamais plus, les États-Unis ne sont revenus à l’OMC. J’ai cru que Barack Obama allait faire revenir son pays après sa prise de fonctions. Les États-Unis ne sont pas revenus, et l’OMC aujourd’hui ne fait pas grand-chose. C’est pour cette raison que nous constatons le retour du protectionnisme.

Qui se souvient de la discussion du G 20 à Londres ? quand nous parlions d’éviter le protectionnisme, quand nous disions que les pays riches devraient faire des investissements dans les pays en développement et dans les pays pauvres ? Et, qu’est-il arrivé ? Les pays riches se sont remis à pratiquer le protectionnisme. Et nous voyons la pauvreté s’étendre sur tous les continents.

Je vais donner un exemple qui concerne mon pays. J’étais très fier d’avoir, avec la présidente Dilma Rousseff en 2012, sorti le Brésil de la « carte de la faim ». Et j’ai la grande tristesse de revenir à la présidence de la République aujourd’hui [après avoir vu] les régressions démocratiques qu’a subies mon pays sous le gouvernement d’un fasciste. J’ai trouvé une situation  pire à mon retour dans l’éducation parce qu’il n’y a plus eu d’argent investi dans les universités ; pire sur le plan social parce qu’il n’y a plus eu de politique sociale ; pire du point de vue économique.Et nous devons maintenant faire tout ce que nous avions déjà fait. Tout. Tout ce que nous avions fait de 2003 à 2016, nous allons devoir le refaire pour que le pays recommence à se développer.

Alors, la seule chose que je veux vous dire dans cette réunion, c’est que la question climatique n’est pas secondaire. Et c’est pour cela que le Brésil va mener à bien la lutte contre de la déforestation.

Oui, nous allons y mettre un point d’honneur : en finir avec la déforestation en Amazonie, d’ici à 2030. Le Brésil possède 30 millions d’hectares de terres dégradées, il n’est pas utile de couper un arbre pour planter un pied de soja, un pied de maïs ou pour élever du bétail. Il suffit de restaurer les terres dégradées.

Et là, nous avons besoin de conclure des accords internationaux, des accords commerciaux internationaux – des accords commerciaux qui doivent être plus justes. J’ai hâte de faire un accord avec l’Union européenne[7], mais ce n’est pas possible. La « lettre complémentaire » rédigée par l’Union européenne ne permet pas de conclure l’accord. Nous allons faire une réponse et nous allons l’envoyer, mais il est nécessaire que l’on commence à discuter. Il n’est pas possible que nous ayons un partenariat stratégique et qu’il y ait une lettre complémentaire qui menace le partenaire stratégique. Comment allons nous résoudre ce problème ?

« Moi, si je pouvais, j’irai chercher le Chancelier allemand, je l’amènerais auprès du ministre des Mines et de l’énergie de mon pays, pour qu’il puisse transformer tous nos minerais en produits pour [que nous exportions] des produits finis et pas seulement des ressources brutes. » C’est ce que j’ai entendu de mieux ici lors du dîner d’hier, et aujourd’hui dans cette réunion. Parce que c’est la vérité ! C’est la vérité ! Nous sommes exportateurs de matières premières et nous ne retenons pas le résultat de ce que nous produisons.

Dans beaucoup de pays du monde, les entreprises qui extraient les minerais ne se soucient pas de reforestation. Ils laissent un trou et s’en vont. Alors, je veux vous dire que je reviens, après 13 ans, à la présidence de la République. Tout le monde sait que j’ai 77 ans. Mais ma volonté d’agir est la même que si j’en avais 30. Je livrerai des résultats, mon cher Olaf Scholz, je livrerai des résultats en 2030, et je vous inviterai à venir en Amazonie constater le « zéro déforestation ». Et, une fois encore, nous en finirons avec la faim.

Dilma sait ce que nous avons fait pour en finir avec la faim. Elle est maintenant présidente de la banque des BRICS. Elle peut maintenant préparer le stylo pour signer des prêts pour le Brésil et pour les autres pays plus pauvres parce que nous allons faire la différence.

Il y a des gens qui s’effrayent quand je dis qu’il est nécessaire de créer de nouvelles monnaies d’échange. Je ne sais pas pourquoi le Brésil et l’Argentine devraient commercer en dollar. Pourquoi nous ne pouvons pas faire nos monnaies ? Je ne sais pas pourquoi le Brésil et la Chine ne peuvent le faire avec leurs propres monnaies. Pourquoi dois-je acheter du dollar ?

Alors voilà une discussion qui est dans mon ordre du jour et, si cela dépendait de moi, elle se déroulerait lors de la réunion des BRICS qui aura lieu en septembre. Et cette discussion se tiendra aussi au cours de la réunion du G 20, parce que nous allons avoir besoin d’inviter plus d’amis, les pays africains, à participer au G 20. Tout comme vous le faites dans le G 7.

Autrement dit, ces forums ne peuvent être un groupe de luxe. L’élite politique. Non. Nous devons convoquer ceux qui sont frappés par les inégalités, les différents, afin de répondre à la pluralité des problèmes que le monde connaît.

Nous tous, nous tous, avons pour paramètre ce qui est arrivé dans l’Union européenne. Vous savez, Emmanuel Macron, que je considère que la construction de l’Union européenne a été un patrimoine démocratique de l’humanité.

Après deux guerres mondiales, vous avez réussi à construire l’Union européenne, réussi à faire un parlement européen, vous avez réussi à vivre avec des divergences, mais en discutant démocratiquement, c’est quelque chose que je veux pour l’Amérique du Sud. C’est quelque chose dont je crois que nous avons besoin. L’Union africaine est beaucoup plus organisée que nous, en Amérique latine. Beaucoup plus organisée. Et nous voulons créer de nouveaux blocs pour négocier avec l’Union européenne.

Et là, pardon à la Banque mondiale et au FMI ! mais nous devons revoir leurs fonctionnements. Il est nécessaire d’avoir plus d’argent, il est nécessaire d’avoir de nouvelles directions, auxquelles nous participerions, parce que elles ne peuvent être composées par les mêmes pays qu’en 1945, 1946, 1947 ou 1948.

Alors, mon cher ami, Emmanuel Macron, merci pour cette réunion ! Et tiens-toi prêt parce que je suis disposé [plus que jamais] à me battre au cours des trois prochaines années où je présiderai le Brésil.

Merci, et bonne chance.

(Traduction : HB. Notes et relecture : LS)


[1]   Source : Notícias do Brasil, Edup.ecowas.int/new/2023/06/23/leia-a-integra-do-discurso-de-lula-na-cupula-em-paris/.

[2]   Acronyme du groupe de pays émergents créé en 2011 par le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud.

[3]   État du nord du Brésil englobant l’estuaire du fleuve Amazone.

[4]   Food and Agriculture Organisation (en français : l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) a été fondée en 1945 : fao.org/home/fr.

[5]   Partenariat regroupant 177 membres de l’ONU (pays en développement, à revenu intermédiaire ou élevé), des pays membres de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et/ou membres de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) : ifad.org/fr/.

[6]   Voir https://itaipu.energy.

[7]   Accord UE-MERCOSUR, voir Patrick-le-hyaric.fr/traite-de-libre-echange-mercosur/


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