Les citoyens ont les clefs d’un nouveau scénario

le 8 décembre 2016

François Hollande a annoncé qu'il ne briguera pas de second mandat

Les promoteurs des institutions de la cinquième République ont toujours défendu le primat de l’hôte de l’Elysée. Le premier ministre était considéré comme un fusible en cas de difficultés ou de désaveu. Voici que le contraire se réalise devant nous. Il y a quelques jours, l’ancien premier ministre de M. Sarkozy, François Fillon, était choisi par la droite en lieu et place de l’ancien Président de La République. Le dernier coup de théâtre est évidemment la sorte d’abdication de F. Hollande et sa décision de ne pas se représenter aux suffrages des électrices et des électeurs. Son Premier ministre, qui est comptable depuis le premier jour du même bilan, prétend le remplacer. Il veut faire croire qu’il fera demain le contraire de son action d’aujourd’hui. Le Président de La République devient donc « fusible », constatant qu’il ne pourra pas aller défendre son bilan et que tout projet porté par lui souffrirait d’un manque de crédibilité, dès lors qu’il a renié l’essentiel des engagements pris lors de la précédente campagne. Cette apparence de chamboule-tout cache en fait une crise démocratique se muant en crise de régime due aux droitières politiques menées et à l’accentuation de la présidentialisation du pouvoir.

L’enjeu d’un renouveau démocratique à partir des aspirations populaires et citoyennes est dès lors posé avec force. La France étouffe du manque de débats populaires. Elle a besoin que puisse se développer l’action consciente des citoyens pour créer un nouveau rapport de force refusant les politiques imposées par des institutions devenues courroies de transmission des puissances d’argent. Elle a besoin que le citoyen fasse irruption sur le devant de la scène. L’intérêt général humain doit enfin, en toute chose prévaloir en lieu et place de celui des forces dominantes qui sont satisfaite du bilan gouvernemental.  Que le chômage ait progressé, la précarité, la pauvreté et les inégalités aussi, qu’il soit plus difficile et plus coûteux de se soigner et de se loger, que notre industrie soit en péril, que les résultats du système éducatif soient parmi les plus mauvais du monde, que le rejet de l’autre se substitue trop souvent au vivre ensemble, que l’on parle plus de transition écologique que d’actes pour la concrétiser ou que la France voit son rôle régresser dans le monde et sa politique trop souvent décidée à Bruxelles, tout cela convient aux forces dominantes qui se relaient au pouvoir pour transférer toujours plus de richesses issues du travail vers le capital.

Plus ou moins consciemment une majorité de nos concitoyens rejette ce bilan et ces politiques présentées comme « l’adaptation au réel » alors qu’elles ne sont que le résultat de la soumission à la mondialisation capitaliste. C’est la raison des rejets actuels partout. Les représentants de l’oligarchie croient pouvoir s’en sortir en poussant à des renouvellements du personnel politique suffisamment « sûr » pour que les changements de visage ne remettent jamais en cause leurs privilèges et leur volonté d’exploitation et de domination. M. Fillon comme M. Valls ou M. Macron, présentés comme des perdreaux de l’année, sont bien les exécutants des politiques voulus par leurs présidents respectifs. Dans ce dispositif, l’extrême-droite joue désormais un rôle stratégique. Elle est à la fois l’outil pour détourner les colères et le moyen de faire accepter une sorte de moindre mal devenu le paravent de toutes les régressions. Ces jeux sont devenus très dangereux. Le monstre pourrait échapper à ses géniteurs parce qu’une partie de nos concitoyens qui se sent en permanence acculé à un mur sans perspective d’amélioration de ses conditions sociales et de vie peut utiliser ce vote pour tout bousculer sans avoir une conscience nette des dramatiques conséquences que cela pourrait engendrer.

Le rejet des dirigeants européens les uns après les autres, comme on vient encore de le voir en Italie, est la manifestation du rejet de choix politiques conduisant à toujours plus d’austérité, de chômage, de précarité et de pauvreté impulsés par les institutions européennes. Dans le nouveau paysage politique qui se dessine, on mesure combien les prochaines élections présidentielle et législatives vont peser lourd pour déterminer l’avenir du pays et de sa population pour une longue période. Seule une dynamique unitaire, autour du soutien à la candidature de Jean-Luc Mélenchon, pourrait changer tous les scénarios pré-écrits, jusqu’à le porter au second tour. La crise de la gauche gouvernementale est telle à cette heure que les schémas que nous connaissions depuis la fin des années 1970 risquent d’être passablement bouleversés. C’est le moment de s’engager avec hardiesse tant pour l’élection présidentielle que pour une nouvelle majorité de gauche à l’Assemblée nationale.

19 commentaires


Vera Lomny 9 décembre 2016 à 10 h 56 min

« Les citoyens ont les clefs d’un nouveau scénario » = façon de dire: ne sachant pas du tout comment sortir de la situation de blocage et/ou de nullité/impéritie dans laquelle se trouve le politique en France, on s’en remet à l’Auteur mythique, non plus Dieu lui-même mais son représentant sur Terre: le Peuple des citoyens qui, seul, sait le Destin. Une bonne séance de brainstorming et hop! le bouchon du blocage va sauter et le divin nectar du politique se remettre à couler comme de l’eau de source!

JP 11 décembre 2016 à 22 h 08 min

Tout à fait d’accord : prétendre qu’au sein de l’UE, après Maastricht, le NON de 2005, la montée de l’Extrême-droite presque partout – et on se contente d’un président écolo comme d’une dernière bouée – après la loi Travail resucée d’un projet pondu par la Commission Européenne, qu’après tout cela les citoyens auraient les clefs , c’est vraiment être aveugle à la réalité de cette Europe qui de toute façon n’a pas de structure démocratique : qui y rédige les Lois ? qui en sont les lobbies les plus puissants ? A qui l’Europe est-elle inféodée ? Pourquoi l’OTAN ?

Barataclau, comme le chantent André Minvielle et Bernard Lubat …https://www.youtube.com/watch?v=_zGKfR8gv1A
Il y est question de ceux qui ont vraiment les clefs : barataclau = fermé à clef ! ( en occitan)

Quant à l’éducation, lire le livre passionnant de Salim Lamrani Fidel le héros des deshérités . Les Cubains eux, ont les clefs et dans un pays étranglé…par les USA, ça donne :
15 élèves par classe en collège,
20 élèves par classe en primaire.
1 850 000 enseignants pour un pays de 11 200 000 habitants !

Donc, comme on n’a pas les clefs ( sans oublier ceux qui n’ont pas les clefs pour décrypter ) , il nous faudra forcer les serrures .

Moreau 9 décembre 2016 à 18 h 38 min

Les citoyens sanctionnent les Hommes politiques de droite et de gauche en votant pour élire ou en s’abstenant pour des raisons bien fondées, cela va continuer car les partis politiques sont plus nombreux qu’il y a de politiques générales spécifiques et donc ne propose aucune alternative nouvelle réelle.
La gauche n’a plus ou pas conscience de l’essentiel : depuis 1974, un seul président de la république a été réélu au sens littéral : le président Mitterrand, cette réélection veut beaucoup dire dans l’histoire : elle veut dire que le peuple français adhérait au programme fait de 110 propositions et qu’il ne fallait surtout pas abdiquer sur le progrès de la culture et de l’éducation, et je lis dans cet article que les résultats du système éducatif français sont parmi les plus mauvais du monde ; c’est la conséquence directe d’une opposition excessive qui a forcé à abandonner le projet Savary, et de l’abandon du progrès culturel à partir de 1995. Il fallait et il faudra à moins de préférer les catastrophes, renouer avec ce programme élu en 1981 et réélu en 1988 en programmant un vrai projet fondamental Culture et éducation. Il n’y a rien de cela dans le programme de « la France insoumise », voilà que des communistes font de la France insoumise alors que la France insoumise se revendique populiste, au lieu de proposer une politique générale communiste démocratique universaliste européenne (pour les Citoyens l’important n’est pas que les décisions soient prises à Bruxelles ou à Paris, l’important est la qualité de ces décisions qui est trop fréquemment mauvaise. La gauche n’a pas tiré les bons enseignements de l’histoire contemporaine, d’où l’absence d’issue valable à la crise politique générale et l’abstention bien fondée. Au delà du destin français de Louis Aragon, le destin de Louis Aragon est bien un destin européen, mais pour le partager il faut de la musique avant toute chose. Le suivisme actuel d’un certain nombre de communistes n’est pas le communisme démocratique universaliste, et cela n’échappe pas aux citoyennes et aux citoyens qui savent qu’il n’y a pas de bonne espérance dans le populisme et le nationalisme, qu’ils soient de droite ou de gauche. L’alternance de 2012-2017 est un échec du parti socialiste et du front de gauche, les déceptions sont très douloureuses même si l’échec est préférable à la faillite ; et remplacer la front de gauche par la France insoumise n’est pas l’évolution démocratique universaliste, donc cette évolution ne convient pas aux personnes qui s’abstiennent par vote blanc bien fondé. Il n’y a pas alternative réelle dès lors qu’il n’y a pas en projet numéro un, le projet culture et éducation, que l’alternative soit présentée par la droite ou par la gauche. Il y a poursuite du pire aller. Le pire aller, c’est très irresponsable, très cruel, très dangereux, effectivement. Il ne peut pas y avoir de rassemblement véritable, de véritable dynamique unitaire, dès lors qu’il n’y a pas un programme digne de ce nom et de la confiance car la confiance a été complètement détruite entre 2012 et 2016 notamment.

aigle4enanglais 11 décembre 2016 à 22 h 19 min

à mon avis camarade Moreau, tu serais plutôt d’obédience FN que PCF, parce que tu parles du programme de la FI, sans en avoir lu une seule ligne, uniquement en te basant sur ce qu’en disaient certains cadres de ton parti, avant qu’ils ne soient recadrés politiquement par une majorité de militants.
Reprend ta réflexion sur ce programme dès le début, après on se remet à l’ouvrage pour une gauche unie, d’accord?

alain harrison 11 décembre 2016 à 6 h 57 min

Je suis d’accord avec vous M. Moreau.

Il n’y a pas d’alternative réelle ni radicale dans le changement de voie. Car il faut changer de voie dans le sens réel.
La politique économique doit être refondé sur des bases autre que celle actuelle.
L’Éducation doit en être une d’épanouissement selon chacun qui n’a aucune opposition à la communauté, mais une de complémentarité axé sur les essentiels.
Imaginons que chacun ait le revenu de base pour enfin être maître à bord de soi-même.
Il n’y a d’autres chemins que la plénitude.

L’Éducation sera la chose la plus importante, pas l’Instrumentalisation, ni de droite mi de gauche, mais selon la reconnaissance de notre réalité qui s’insère dans le long voyage de l’Évolution dont nous avons suffisamment de preuves pour en faire notre socle commun.

À ce moment-ci, la méditation (faire le ménage pour ouvrir l’espace) doit être au rendez-vous.
Que la diaspora de gauche dépasse ses intérêts politiques pour l’intérêt de l’ensemble.
Je le redis il n’y a pas d’opposition entre l’individu et la communauté, mais une méconnaissance de notre potentiel, qui jusqu’ici a été instrumentalisé, à une longue époque instrumentalisé à être un fidèle à foi aveugle, dans le même esprit, instrumentalisation à une idéologie dont celle qui domine, qui vit du déni de n’être rien d’autre.

Pour ma part, il n’y a pas de retour en arrière, mais un regard globalisant qui confirme ma libération de la mentalité du vieux monde. Attention, dans le sens intellectuel du terme, non dans les faits se rapportant au conditionnement.
Mais un pas important est fait, la reconnaissance du méta conditionnement que tous ignorent.
Le méta conditionnement n’est que le conditionnement individuel qui le nourrit.

Vous aller dire que c’est un nouveau conditionnement, et vous avez raison, parce que le nouveau existe dans la mesure que l’ancien n’a pas été vue totalement avec intensité, comme un fait, comme une libération.
Je ne peux que conseiller de lire Krishnamurti, mais comme une exploration. Comme un canevas.

aigle4enanglais 11 décembre 2016 à 22 h 25 min

Mon cher camarade Alain, la seule solution valable en France actuellement, c’est JL Mélenchon et la Fi, et ce avec l’aide active et militante du PCF, tout le reste n’est qu’utopie irréaliste.

alain harrison 13 décembre 2016 à 5 h 22 min

aigle4enanglais .

Vous oubliez le PRCF et le PARDEM.
Et puis, l’élément essentiel ce sont tous les militants es et les sympathisants qui auraient un motif à s’atteler à la tâche. Et il y a le temps partagé pour sauf garder les énergies, car il va en falloir une bonne dose.

Et puis je crois qu’il est temps que ceux qui se sentent prêt se propose comme futur député, et que les militants jugent de leur intégrité. Pas de façon habituelle, mais en discutant de la réalité de cet engagement, ne fut-ce que pour un mandat avec une mission précise, par exemple.

Chaque question importante peut avoir son comité et ses satellites, par département, avec comme mot d’ordre la synchronicité pour chaque mission.

J’en reviens à mon point de départ fondamental.
Des rencontres atelier par questionnement sur le revenu de base salariat couplé aux coopérative autogérées à temps partagé. (L’automatisation adéquate sera d’une grande aide).
Le potentiel de changement……
Les avantages pour tous: conciliation travail famille……
La question de départ: Qu’est-ce que ça me rapporte, à moi, à ma famille, à mon milieu car il a des effets collatéraux sur ma vie et moi sur lui.
C’est la question fondamentale et les communistes devraient être les premiers à en saisir les ramifications. ILs parlent du matérialisme historique, c’est trés bien, mais comme il est dit , une métaphore,dans la bible: il faut séparer l’épais du subtil.
En fait, il faut les distinguer et les unir pour le miracle d’une seule chose: la libération de l’homme de tout système d’exploitation qui est le véritable péché des péchés. Avis aux croyants, il est temps de passer du mot à la réalité, comme le poème cache la réalité à découvrir.
De même pour les communistes, de sortir de l’ornière de l’idéologie rigide et voir la réalité qu’elle prétend démontrer.
Marx a mis au jour le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme..
Mais pour cela il a atteint la vision d’ensemble et a posé des bonnes questions.
C’est la seule démarche scientifique: observer, être attentif, posé les bonnes questions et la vue d’ensemble.

L’idéologie, serait en bout de ligne l’échec, l’arrêt, la conclusion…..
Krishnamurti n’est jamais tombé dans ce piège là, parce qu’il l’a vue clairement.
D’ailleurs, il dit lui-même que la Vie est son propre sens.
Il n’y a pas de contradiction entre la vie et la mort. C’est nous qui portons les contradictions.
Qu’est-ce qui fait les contradictions ?

alain harrison 11 décembre 2016 à 7 h 20 min

Il faut se mettre au claire.

Ni la rigidité des communistes pures et dures, ni la perversité du néo-con-libéralisme ne sont des voies viables, car une promet une confrontation et l’autre sème la confrontation.

La conjoncture nous offre la possibilité d’un virage radicale dans la mesure de notre vision globale et du questionnement qui peut en découler.

Mais là il n’y a plus de concession ou de tractation.
Ou bien nous reconnaissons que l’Évolution nous offre une porte de sortie radicale face à l’esprit du vieux monde, soit que nous-nous y noyons à travers les visions partielles et étriquées.
Pour ce faire, chacun a à examiner la notion de découplage.
Lire l’article suivant :
http://jflisee.org/sortir-de-lambiguite-autochtone-une-suggestion/#comments

Comme quoi un intellectuel peut offrir des portes de côté utiles. Mais, une foi chef politique, gardera-t-il cette intelligence ou cette perspicacité pour le bien commun ?

La gauche doit découpler ses intérêts politiques à certains moments pour clarifier ce qui est nécessaire à faire.
Les 4 sorties sont de celle-là. OUI NON

Pierre 11 décembre 2016 à 9 h 41 min

Un « nouveau scénario » est-il seulement envisageable pour un pays seul, dans l’Europe d’aujourd’hui, qui distribue ses oukases aux gouvernements?

Il y faudra un Mélenchon vraiment très en forme !

aigle4enanglais 11 décembre 2016 à 23 h 42 min

Mélenchon est en forme et son mouvement en conStente progression, il serait peut être de temps de réagir, non?

aigle4enanglais 11 décembre 2016 à 22 h 34 min

Question: Quand le journal l’Humanité va t’il soutenir ouvertement le seul candidat de gauche en lice pour l’élection Présidentielle?
à la saint-glinglin peut être?

alain harrison 13 décembre 2016 à 6 h 08 min

Écoutez, quand les médiats, nous balade, avec les mots démocratie, notre mode de vie (si cher aux grands pompes US), de l’éducation, pour ne retenir que ces trois là, ils entretiennent en fait la monarchie, l’inégalité des chances des classes, l’instrumentalisation de l’éducation.
Et qu’est-ce qui sous-tend, qui maintient ce system social ?
C’est l’économie à valeur ajouté: l’économie financiarisée. C’est elle qui maintient ce système socialisant, entendre le système de classe de toutes les inégalités et l’exploitation intrinsèque au système capitaliste libéral, que même la Chine communiste épouse.
Il n’y a pas de gouvernement socialiste communiste démocratique point.
IL y a des pays progressiste qui tentent de tracer le chemin comme le Vénézuéla, Cuba, la Bolivie, le Nicaragua et quelques autres.
En ce moment la France, la gauche de la France peut faire la deuxième Révolution Française,
mais pour cela il faut qu’elle est un projet basé sur une économie totalement affranchit.
IL faut revisiter le salariat, la cotisation, le revenu de base, le tout PIB à la cotisation, le nouveau système d’investissement.

Tout ça doit être vue simultanément, mais mis en place selon les priorités synergiques.
Et l’économie est la priorité.
Qu’est-ce que cela me rapporte, à moi, à ma famille, à mon milieu, parce que mon milieu a des effets collatéraux sur ma vie et moi sur lui .

Maintenant, c’est à vous de voir si c’est fondamental.

alain harrison 13 décembre 2016 à 6 h 29 min

Bien sûr, il y aura un grand ménage à faire dans les institutions, éradiquer la corruption.

Voilà bien un sujet intéressant. Comment s’y prendre pour éradiquer la corruption.

Nous devons abordé tous les themes ensemble.
La mise en pratique se fait dans le temps.
D’où l’importance des priorités.

Le programme politique doit être conçu de telle sorte qu’il soit porteur de réalisations effectives à court terme, à moyen terme et à long terme.
Le long terme est le réel problème pour nos descendants, qui auront à affronter d’autres problèmes. Mais si la question économique est réglée, ce sera ça d’énergie de gagner pour eux.
Pensons aussi en terme d’énergie, d’énergie humaine, de temps de vie pour participer au changement.
Le temps de vie ne s’achète pas.
Bon l’espérance de vie a augmenté, mais les indicateurs des ressources pour l’ensemble de la population mondiale, elle ne semble pas suivre. Alors, nous-nous retrouverons dans un cul de sac plus terrible encore.
Le temps n’est plus aux ajustements, mais à un virage radical.
Il y a une multitude de petits boss et la classe moyenne qui devraient commencer à réfléchir sérieusement.
La parenté des militaires et des polices qui devraient s’entretenir sur leur vraie mission.

Je crois qu’il faut soulever une foule de choses tant et aussi longtemps pour que des prises de conscience se fassent dans les consciences.

Chacun peut avoir son petit cheval de bataille à travers ses commentaires, parfois l’élaborer et le mettre en relief avec l’ensemble.
Avoir sa boîte à outil.

Moreau 15 décembre 2016 à 19 h 27 min

Je tenais simplement à préciser que je suis pour les grandes politiques générales spécifiques démocratiques républicaines européennes et universalistes et contre la multiplication des camps politiques : il y a donc plus de camps que de grandes politiques spécifiques ; les noms plus ou moins farfelus ou recherchés de ces camps réduisent l’envergure des grandes politiques spécifiques. Les mouvements politiques qui seraient réellement nécessaires et indispensables sont dispersés en camps, ça va très mal, sauf pour le système capitaliste et le conservatisme et les extrémismes.
Je pense que le parti communiste de par son histoire devait et pouvait même en ne présentant pas un candidat communiste à l’élection présidentielle de 2016-2017, rédiger son programme présidentiel 2016-2017 qui aurait été la préface du programme législatif ; tout manque de sérieux, et le manque de sérieux a deux conséquences, les votes extrémistes et l’abstention de personnes de générations différentes.

alain harrison 2 mars 2017 à 7 h 38 min

J’ en reviens avec ce commentaire que je republie entièrement, je m’en excuse d’avance pour faire de la redondance ici.

Mais quand vous dites M. le Hyaric que ««« les citoyens __ vous oubliez le mot important travailleurs__ ont la clef d’un nouveau scénario __ vous êtes sérieux, ce n’est pas des mots gratuits.

Ce commentaire au sujet de la démocratie participative du Peuple Cubain est d’une importance primordiale, parce que, le Pays, Cuba de M. Castro est la démonstration pratico pratique que la Démocratie Directe est en marche et que ça marche, c’est le premier (il y eu plusieurs décision prises par le Peuple comme le montre ce commentaire), pour les questions ayant un effet synergique sur l’ensemble de la population et de l’économie. Par exemple la question d’avancer l’âge de la retraite, cela a un effet sur l’ensemble de la population, c’est une décision qui a de graves conséquences sur les retraités et sur les jeunes pour l’emploi qu’il faut « réguler » selon la conjoncture. Et nous connaissons tous la situation de Cuba: les tenants et aboutissants, les causes et les acteurs responsables. Et Trump annonce mal la nouvelle conjoncture pour le Monde Entier. Le Canada de Trudeau le nouveau porteur de l’étendard de la mondialisation.

Donc le commentaire que je republie, une nécessité, il faut le partager, en discuter en voir les tenants et aboutissants. Ne dites pas que ce n’est pas reproductible avec les moyens que vous avez en France. La volonté politique……

COMMENTAIRE

Jacques-François Bonaldi 1er décembre 2016 19:34

Puisque vous nous présentez votre vision condescendante et hautaine de la « démocratie cubaine », même si elle fait de clichés et d’a-peu-près, vous voudrez bien, j’espère, lire la mienne : elle est tirée d’un livre sur Cuba qui sera publié prochainement sur Internet.
Bien à vous
Jacques-François Bonaldi (La Havane)
Que se passe-t-il dans le pays si vilipendé en matière de « démocratie », où, à en croire la presse internationale, sévit la féroce dictature de deux frères impitoyablement accrochés au pouvoir comme des arapèdes à leur rocher depuis plus d’un demi-siècle ? Eh bien, il s’avère que toutes les grandes décisions, toutes les lois capitales touchant l’ensemble de la société et la vie des citoyens sont, non seulement votées en fin de parcours, mais encore, dès le départ, analysées, consultées, amendées par l’ensemble de la population à travers ce qu’on appelle ici les organisations sociales et les organisations de masse (d’aucuns les appelleraient aujourd’hui d’un terme plus à la mode : la « société civile »…), à savoir les Comités de défense de la Révolution (CDR) institués au niveau de quartier, la Fédération des femmes cubaines (FMC) qui regroupe volontairement les membres du sexe féminin à partir de quatorze ans, l’Association nationale des petits agriculteurs (ANAP), qui rassemble les paysans privés, la Fédération des étudiants (FEU), la Fédération des élèves de l’enseignement secondaire (FEEM), autrement dit les lycéens, la Centrale des travailleurs de Cuba (CTC), qui concerne tous les travailleurs. Le premier exemple de ce débat intense étendu à tous les secteurs de la société cubaine remonte à 1975-1976 quand, une fois dépassée la pire époque de lutte de classes et de combat ouvert contre l’impérialisme étasunien, la Révolution cubaine décida de s’ « institutionnaliser » et se dota d’une Constitution inscrite dans les fibres même de la nouvelle société : son avant-projet fut discuté, à compter du 10 avril 1975, par 6 216 000 personnes dans des milliers de réunions d’un bout à l’autre du pays. La commission constituante créée dans ce but prit en considération les modifications proposées à l’Introduction du texte et à 60 des 141 articles ; le Premier Congrès du Parti communiste (décembre 1975) approuva cet avant-projet qui fut soumis, en février 1976, à référendum : 5 602 973 Cubains, soit plus de 98 p. 100 des électeurs, l’entérinèrent. Cette Constitution, promulguée le 24 février 1976, fut soumise à ce même processus en 1992, quand, les circonstances internationales et donc les conditions de survie nationales de la Révolution ayant radicalement changé, elle fut remaniée dans un certain nombre de ses articles clefs, débattue dans tout le pays puis adoptée par référendum. En juin 2002, face à la politique extrêmement agressive de l’administration Bush fils, résolument décidée à obtenir ce qu’aucune des précédents n’avait obtenu, liquider la Révolution cubaine, 8 198 237 Cubains votèrent un amendement à la Constitution aux termes duquel le socialisme à Cuba était irréversible et irrévocable (soit dit en passant, la Constitution française a prévu ce même cas de figure puisque son article 89 stipule : « La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision ») et qu’aucun gouvernement ne peut établir de relations avec une nation étrangère en butte à des pressions ou à des menaces.
Ce fut le cas, toujours dans les années 70 et 80, du Code de la famille. Ce fut le cas, dans ce même contexte de Période spéciale, pour les lois économiques et sociales modifiant un certain nombre de règles du jeu, qui furent toutes analysées auparavant dans ce genre d’assemblées (sans référendum cette fois-ci). En 2008, ce fut celui de la nouvelle Loi de sécurité sociale qui, non par motivation idéologique néolibérale, mais à cause de circonstances économiques et démographiques contraignantes dans un petit pays sous-développé (pour cause de vieillissement de la population, il manquera 700 000 bras d’ici 2018), éleva graduellement l’âge de la retraite de 55 ans à 60 ans pour les femmes, et de 60 à 65 ans pour les hommes, institua une petite prise en charge par les travailleurs de la sécurité sociale et modifia le nombre d’années de travail. Le Code du travail, qui datait de décembre 1984, fut débattu dans les mêmes conditions voilà quelques années.
Dans un autre contexte, en 2011, le parti soumit ses Orientations de la politique économique et sociale du parti et de la Révolution, non simplement à ses militants, mais à l’ensemble de la population, car il estimait que ce document capital qui trace la voie à suivre dans la « modernisation et l’actualisation du modèle économique et social de Cuba » pour les prochaines années, devait être analysé, débattu et amendé par l’ensemble de la population. Et celle-ci le fit pendant des mois : 163 079 réunions réunissant 8 913 838 participants (cellules, centres d’étude, centres de travail, quartier, CDR, etc.) qui firent 3 019 471 interventions regroupées finalement en 781 644 opinions, dont plus de 395 000 furent finalement acceptées et servirent à la reformulation des 291 Orientations initiales pour les augmenter jusqu’aux 313 Orientations finales que le Sixième Congrès du parti communiste adopta en avril 2011.
Et c’est justement parce que, en avril 2016, le Parti, jugeant que le Septième Congrès serait centré sur l’analyse de la mise en œuvre de ces Orientations et qu’il ne s’agissait, somme toute, que du suivi du précédent, n’a pas soumis les documents correspondants au même débat public que des militants et des secteurs de la population ont estimé qu’il manquait quelque chose et que, soumis à cette pression, le parti a décidé de ne considérer les documents comme définitifs que lorsqu’ils auront été débattus dans les prochains mois par les organisations sociales et les organisations de masse ! Si bien qu’à compter du 12 juin et jusqu’au 22 septembre 2016, les deux documents clefs débattus au Septième Congrès du Parti communiste et engageant l’avenir de la nation seront discutés par l’ensemble de la population dans les  centres de travail et à travers les organisations politiques et de masse qui regroupent l’ensemble de la population, à savoir : « « Projet de Conceptualisation du modèle économique et social cubain de développement socialiste » et « Projet de Plan national de développement économique et social d’ici à 2030 : Proposition de vision de la nation. Axes et secteurs stratégiques ».
De même, il a été annoncé qu’au moment opportun la population devra débattre de différents amendements à introduire dans la Constitution pour l’ajuster une fois encore aux modifications apportées dernièrement à l’ordre économique du pays, puis les approuver par référendum.
Que je sache, rien de ce genre n’existe dans les si « démocratiques » États-Unis, pas plus d’ailleurs qu’en Europe… Dois-je rappeler que la classe politique française a voté en 2008 (rien moins qu’à Versailles, de si sinistre mémoire pour le peuple révolutionnaire, quel symbole !) une profonde réforme de la Constitution française, et tout ceci en catimini, sans que ledit peuple ait eu son mot à dire. Les syndicats ont-ils eu quelque chose à voir, fût-ce de loin, avec la loi Macron ? Une seule des lois ou décisions néolibérales d’un gouvernement censément « socialiste » a-t-elle discutée avec les travailleurs ou la population ? De quoi se plaignent les travailleurs français et pourquoi sont-ils descendus dans la rue et font-ils grève depuis deux mois sinon parce que, justement, la loi du travail (oui, « du », parce que je me refuse à écrire ce français qu’on prendrait pour de l’anglais !) a été préparée sans leur participation et « votée » par l’Assemblée nationale à coup, une fois de plus, de 49.3 ? Dois-je rappeler comment a été entériné le nouveau traité de Lisbonne, ou le mépris par lequel on a traité le vote irlandais, ou encore, dans un autre contexte, la façon dont on a fait la guerre à Hamas parce que le peuple palestinien de la bande de Gaza avait « mal voté »… !

http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-belle-democratie-de-fidel-186934

Lisez l’article et prenez sa mesure.

alain harrison 2 mars 2017 à 18 h 53 min

C’est devenu très simple vue l’ampleur de la situation, les militants et les syndiqués impliquée, les groupes sociaux doivent énoncer les grandes lignes sur lesquelles s’enlignées. La démocratie directe autour de la FI et sous le discours de Mélenchon qui doit l’énoncer clairement comme faisant parti de l’agenda politique effective , obligation de résultats, comme nous l’enseigne si bien le néo-capitalisme. Récupérons, mais selon notre sens, soyons sur notre terrain et épuisons les démagogues de toute énergie.
La stratégie de réformer, c’est la stratégie du désarçonnement des 4. Je dis bien réformer L’UE sans condition, et non pas négocié. À prendre ou à laisser, avec un échéance d’obligations de résultats. Nous imposons la réforme point. NON, La mise en marche unilatérale des 4 sorties point. De toute façon, l’exigence de la réforme comporte justement la sortie de l’OTAN comme base de discussion. Il n’est plus question que les militaires US occupent l’Europe. La décision des autres pays sera entre leur main, comme ils s’en apercevront, je parle des peules. Mais, la Russie devra clairement indiqué qu’elle respectera les décisions, et qu’elle sera prête à avoir des relations réciproques, respectueuses et progressives selon……

La démocratie directe est le passage obligé pour l’état Démocratique (à concevoir à travers la VIe République lors de l’élaboration de la Constitution dans les années qui vont suivre la prise de pouvoir.
Mais le programme politique, quelle est la priorité des priorités ?

alain harrison 3 mars 2017 à 5 h 03 min

En ce qui concerne la Russie, nous devrons établir des liens citoyennes travailleurs. Ici, l’affaire est délicate, complex et difficile tant la Russie est difficile à saisir, un complex: état de droit, autoritaire, oligarchie………S’agissant du communisme, de quoi parle-t-on ? D’une théorie, d’une dialectique, d’une idéologie, d’une politique, d’un parti éclaté, d’une clientèle ciblé, des travailleurs et de quels travailleurs……….
La Chine de Mao demeure un système autoritaire fort qui se construit sur le modèle production forcé et le développement d’une classe moyenne à tendance consumériste……

Ne restons qu’en Russie.
Ce sera pas de la tarte de savoir avec quelle instance citoyenne travailleur, on fait affaire.

Déjà, qu’en France on ne sait pas de quelle gauche il s’agit.

Peut-être que les élections présidentielles et législatives feront la lumière une fois pour toute. Seulement ça, sera une victoire pour la gauche qui, enfin, pourra s’aligner.
On ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde.

Au moins, nous avons une bonne compréhension du système néo-libéral.

La gauche est vraiment éclaté, mais nous savons au moins deux choses: les communistes ou la gauche radicale qui prône le prolétariat (les travailleurs, du moins une tranche) et les gauches que je qualifie de gauche clientéliste, dont fait parti le PCF de M. Laurent et que peut-être se ralliera au PS sous le prétexte de contrer le FN, pour permettre le retour de l’UMP qui a changé de nom pour le LR. Le stratagème des compagnies qui font faillite, à une époque difficilement retraçable, est-ce si différent aujourd’hui ?

Mais ce système a un talon d’Achille: les 4 sorties, ZUT, 5…….À quand 6……….
Vous savez dans le langage codifié (Israël) le chiffre 6 est le chiffre de l’homme, et le chiffre 4 symbolise la porte, ou le tombeau.
De l’arbre de vie au schéma corporel ou le Symbolisme du corps humain Broché – 1 janvier 1974 (précision: éditions Dangles. 1977. ISBN 2-7033-0179-0)
de Annick de Souzenelle
Un livre qu’il vaut la peine de lire. La première édition (281 p) et non la deuxième édition.

Ce qui fait de cet ouvrage, un document de référence est le travail méthodique de l’auteur et les sources.

Je dirais que les 4 sorties représentent la tombe (système) et que les 4 sorties (non accomplis) plus les deux traités, ne soyez pas naïf ,TAFTA reviendra sous une autre forme.
Donc 4 + 2 = 6 le chiffre de l’homme, mit en terre.

Voyez-vous, les symboles, on peut leur faire dire bien des choses, il s’agit de trouver les éléments (ici les 4 sorties…….) et les amalgamés dans une logique symbolique. Ici la lettre hébraïque.

L’histoire des religions origine du paganisme, dont la sophistication des symboles a permis l’affranchissement. Il s’agissait de permettre le chevauchement du mythe sur l’histoire pour légitimé la croyance en religion. C’est une façon de synthétiser que j’improvise à ce moment-ci.

La vision globale de l’histoire est possible aujourd’hui, la pensée synthétique est un outil puissant.

C’est mon opinion, pour vous.

alain harrison 3 mars 2017 à 23 h 56 min

Bonjour.
S’affranchir de la pensée religieuse est une expérience périlleuse, elle déséquilibre les point de repères habituel. Prenons la notion de morale, cette question est tellement lié au concept religieux, que bien des personnes qui sont dans cette démarche, rejettent carrément les aspects essentiels de la morale. L’exemple le plus frappant ce sont les supporters de la mondialisation de la finance, dont l’un des fondements philosophiques de la pensée unique réside dans dans l’énoncé Juncker:

««« Jean-Claude Juncker, qui lâche une phrase terrible, qui résume toutes les limites de la démocratie dans l’Union européenne :
« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. » »»»
https://www.les-crises.fr/juncker-il-ne-peut-y-avoir-de-choix-democratique-contre-les-traites-europeens/

Ou encore les juges, les politiciens qui disent que ce n’est pas un crime , mais moralement questionnable.

«««« un crime par retournement (la magie des mots) devient moralement questionnable, on passe de la notion de crime à la notion morale, la nouvelle morale néo-libérale mise au gout du jour »»»»

Ainsi, au Canada des voleurs millionnaires ( l’avarisme devient l’homme d’affaire qui s’est fait lui-même, lui-même *) sont absous du mal collatéral dont ils sont responsables: réduction des budgets de l’état: éducation, santé, organismes communautaires……..pauvreté et misère accru par ricochet. Moi J’appelle ça crime contre l’Humanité, et crime contre la Démocratie.

Les partis au gouvernement qui s’associe à cette abjecte dérive, moi je n’en veux plus. Aussi j’en profite pour réitérer que la source des malheurs humains réside dans le phénomène de l’exploitation de l’homme par l’homme, aujourd’hui sophistiqué ( état de droit, système de justice déviant, perversité de la notion de morale, d’éthique…. Oui il faut relire 1984, mais comme point de départ, il faut aller dans les rouages qui mènent à la perversité, je ne parle pas de la maladie mentale traité, mais de la perversité qui commence avec la subtilité des changements de sens et des mensonges sciemment organisés: Hollande : mon adversaire…..

Trudeau qui nous a menti comme personne, le reniement méthodique des promesses. Le NPD a à faire un examen de conscience pour les prochaines élections, malheureusement ce parti n’offre aucune alternative, seulement les mêmes politiques économiques d’ajustement sous l’oeil inquisiteurs des agences de notation, le garde chiourme ** des OMC-FMI……BCE…

Podemos a pris le chemin de la gauche française, de la division. Cette question sera mise à jour lors des élections, qui trahit qui ?

Mais touchons du bois, peut-être qu’il y aura un sursaut ?!

alain harrison 4 mars 2017 à 0 h 21 min

( l’avarisme devient l’homme d’affaire qui s’est fait lui-même, lui-même *)

Il s’est fait lui-même, nous savons aujourd’hui comment ça marche, une des multiples entourloupes, les copains au gouvernement qui privilégie des subventions…………. Un sujet à creuser et à promouvoir.
Des articles traitent du sujet, je crois, à promouvoir pour conscientiser.

le garde chiourme ** Celle, celui qui surveille les galériens; Gardien de bagne, gardien de prison; ««« Personne brutale et bornée qui surveille une collectivité »»»
http://fr.wiktionary.org/wiki/garde-chiourme

Bornée et brutale: qui n’a pas de sensibilité, de compassion. L’intelligence artificielle sera équipé de logiciel pour simuler des émotions, tout comme les manipulateurs (le seuil selon les 30 caractéristiques) qui simulent. Si, un humain sans émotion peut les simuler, alors comment une intelligence peut-elle en avoir ? La machine aura des programmes préalablement conçu pour agir dans un cadre programmatique cohérent, c’est tout. L’ajout de tissus organique n’y changera rien. Je crois, que là nous approchons d’une forme de perversions. Il y a trop de lacunes dans notre compréhension de nous-mêmes et de faussetés…… (le su et le non su, Korzybski).

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