Hommage à Jean Jaurès

le 1 août 2015

Jean-Jaurès

Hommage à Jean Jaurès.

31 juillet 2015. Café du croissant. Paris.

Patrick Le Hyaric

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Mesdames, messieurs

Cher(e)s ami(e)s

Cher(e)s camarades

Plus d’un siècle désormais nous sépare de l’assassinat de Jean Jaurès.

Cent années de tumultes et d’espérances, cent années, traversées par le souvenir de cette grande figure de la gauche, lâchement abattue au seuil de la grande boucherie de 14-18, prélude à ce siècle de fer et de sang.

Jaurès abattu ici même, au café du Croissant, par la gangrène fanatique et nationaliste qui s’est emparée de son assassin Raoul Villain, d’un coup de pistolet, alors qu’il cherchait la plume à la main, attablé avec une partie de la rédaction de l’Humanité, l’ultime moyen d’éviter l’imminente déflagration.

Jaurès, figure héroïque qui, jusqu’à son dernier souffle, tenta d’empêcher que la civilisation européenne ne s’abîme dans le carnage qu’il avait perçu avec une rare clairvoyance, multipliant les déplacements auprès de ses camarades de l’Internationale socialiste comme dans les ministères pour que la raison l’emporte sur la folie guerrière, pour que l’union des travailleurs prenne le pas sur les égoïsmes nationaux et sur les intérêts d’argent.

Jaurès, l’inspirateur de la république sociale et laïque, se lit. Jaurès se médite. Jaurès s’enseigne.

La statue ne demande qu’à être dépoussiérée pour que sa pensée soit commentée et discutée, pour que son œuvre, passée au tamis de l’histoire, puisse continuer à inspirer notre avenir commun.

Jaurès nous enseigne l’audace quand il épouse la cause socialiste après avoir découvert le sort réservé aux mineurs de Carmaux par l’aristocratie locale qui leur déniait tout droit politique, ou quand il se détache de sa condition de naissance pour porter la revendication de droits universels pour tous les travailleurs, quels qu’ils soient, où qu’ils vivent et quoi qu’ils croient.

C’est d’un geste intellectuel unique qu’il s’engage dans la lutte sociale, auprès des travailleurs, des ouvriers, des mineurs, dans sa circonscription, n’hésitant pas à gravir l’estrade sur les lieux de travail comme à l’Assemblée nationale où ses prises de parole et ses joutes oratoires contre ses nombreux et résolus adversaires, résonnent encore.

Il nous enseigne la grandeur du combat politique quand il décide de s’engager, en 1902, dans la création du Parti Socialiste Français qui deviendra, trois ans plus tard, la Section Française de l’Internationale Socialiste grâce aux efforts considérables qu’il déploie pour fédérer et unir les différentes chapelles du mouvement ouvrier.

Il nous enseigne le courage quand il prend fait et cause pour le capitaine Dreyfus victime d’une cabale fomentée par l’aristocratie d’Etat et militaire, parce que juif. « Quel que soit l’être de chair et de sang qui vient à la vie, s’il a figure d’homme, il porte en lui le droit humain » lance-t-il à ceux qui pensent pouvoir trier les hommes et les femmes selon leurs origines, leurs croyances ou leur couleur de peau et qui pensent pouvoir s’exonérer du combat contre le racisme, où qu’il s’exprime.

Il nous enseigne la sagesse quand il fut l’un des plus ardents promoteurs du concept de laïcité, prenant garde, à rebours d’une abjecte mode contemporaine, de n’en jamais faire l’arme contre une religion, mais bien ce puissant principe qui garantit la neutralité de l’Etat vis à vis des cultes, quels qu’ils soient, laissant par la même occasion la liberté la plus totale à chacun de pratiquer sa religion tant que celle-ci ne s’impose pas à la société. « Nous voudrions, écrit-il en 1904, que la séparation des Eglises et de l’Etat n’apparaisse pas comme la victoire d’un groupe sur d’autres groupes mais comme l’œuvre commune de tous les républicains.»

Il nous enseigne la fraternité quand il appelle, depuis l’Amérique latine, terre d’immigration, à une sécurité professionnelle des travailleurs du monde entier, afin d’éviter les divisions et les rancœurs entre ceux qui n’ont que leur travail ou leur retraite pour vivre et afin que « chaque peuple [apprenne] à voir dans l’étranger un travailleur, un frère ».

Intellectuel hors norme, agrégé de philosophie, historien décisif de la Révolution française, journaliste de combat, Jaurès mêle en sa personne les qualités du cœur et celles de l’esprit.

Sa pensée reste un fil conducteur, alimentée par un siècle d’essor des idées progressistes, pour comprendre le monde. Elle est une pensée en mouvement continu qui nous interpelle aujourd’hui encore.

N’est-ce pas le cas, quand la folle mécanique de guerre que certains cherchent à imposer à la porte du vieux continent, en Ukraine, pour mieux asseoir une domination totale et des visées impérialistes, s’enlise en rouvrant les plaies du siècle passé et en ravivant les démons nationalistes.

La pensée de Jaurès nous interpelle quand d’obscurs intérêts géopolitiques et économiques laissent croître la bête immonde du fanatisme religieux dans un Moyen-Orient dépecé et déstabilisé, vidé de ses forces vives progressistes par trente années d’ingérence nord-américaine et de dictatures choyées.

La pensée de Jaurès nous interpelle encore quand la guerre économique, qu’il considérait comme le présage de la guerre militaire, redouble d’intensité à l’échelle de la planète ; quand se multiplient ces traités de libres échanges transatlantique, transpacifique, ou celui qui se négocie dans le plus grand secret contre les services publics, et qui n’ont pour objectif que d’accroître l’emprise du profit sur les activités humaines, sur la production et le travail  et, comble du cynisme, vise a mettre en place un droit des affaires au détriment des droits humains et environnementaux.

Jaurès, c’est la clairvoyance pour que la politique, la coopération et la diplomatie prennent en permanence le pas sur la guerre économique et militaire. Il conservait sans cesse à l’esprit l’objectif de résoudre les conflits par le dialogue et par l’unité populaire, pour dégager les principes d’un intérêt général.

Comment ne pas songer à la Grèce, victime d’une offensive idéologique et politique inédite contre ses choix démocratiques et sociaux, contre sa volonté de retrouver vie, honneur et dignité après une décennie d’humiliations, de privations et de souffrances ? Contre la voie politique assumée par notre ami Alexis Tsipras et ses camarades de Syriza pour porter l’exigence d’une Europe solidaire avec, en son sein, une Grèce qui retrouve le chemin de la prospérité.

Voie inédite qui n’a reçu pour réponse qu’un mélange de mépris, de menaces et de haine féroce.

Parce qu’il a osé rechercher un autre chemin que celui qui étrangle ses concitoyens, parce qu’il a eu l’audace de solliciter leur opinion, parce qu’en européen convaincu, il a considéré que l’Union européenne allait à sa perte si elle poursuivait sur la voie de l’austérité perpétuelle et de l’anti-démocratie, Alexis Tsipras s’est heurté au diktat de tous les chefs d’Etat européens. Tous unis pour l’obliger à sacrifier un des deux termes indissociables du mandat populaire qu’il avait reçu, à savoir le double refus d’une austérité mortifère et d’une sortie de la zone euro.

Tous, quelque soit leur sensibilité politique, réunis dans la grande coalition des serviteurs des puissances d’argent ! Beaucoup de masques sont tombés dans une situation désormais nouvelle qui nous renvoie à ces propos de Jean Jaurès  écrit en 1898 dans un article dont l’écho surprend un siècle après.

Je le cite : «  Tant que le prolétariat ne sera pas assez organisé pour amener l’Europe à l’état d’unité, l’Europe ne pourra être unifiée que par une sorte de césarisme monstrueux, par un saint empire capitaliste qui écraserait à la fois les fiertés nationales et les revendications prolétariennes. Nous ne voulons pas d’une domesticité internationale. Nous voulons l’Internationale de la liberté, de la justice et du droit ouvrier ».

Voilà les sillons dans lesquels, avec lui, nous marchons dans des conditions évidemment nouvelles et complexes, qui posent désormais une question décisive à tous les progressistes en France et en Europe.

Est-il possible de changer ? Et comment ?

Sur quelle base peut-on transformer, refonder la construction européenne pour bâtir une Union des nations et des peuples solidaires, libres et associés ? Quelles dynamiques pouvons-nous enclencher à l’échelle du continent pour faire plier l’oligarchie et mettre en œuvre une politique nouvelle de progrès social, démocratique et écologique ?

Les réponses ne sont pas simples. Elles impliquent que se rencontrent toutes les forces qui contestent l’austérité et la destruction de la démocratie, dans toute l’Europe. Qu’elles se rencontrent, se parlent, se confrontent afin de décider ensemble d’actions communes pour des objectifs communs.

Par exemple, nous pourrions agir ensemble par delà les frontières pour obtenir une conférence européenne pour la restructuration des dettes.

Oui, travaillons à créer un mouvement unitaire européen pour libérer les peuples des chaines de l’austérité et du chômage. Le plus tôt sera le mieux !

En effet, la désespérance dans laquelle les dirigeants européens acculent les peuples commence à enfanter des monstres dans de trop nombreux pays.

On ne peut laisser faire.

Cela nous oblige au travail et à la novation.

Cela nous oblige à rechercher l’unité de toutes les victimes de la crise.

Cela nous oblige à l’action patiente et déterminée.

Comment ne pas voir dans le vœu jaurésien d’une unité des travailleurs, des chercheurs et des intellectuels, la condition préalable et indispensable à une paix durable sur notre continent, miné qu’il est par les antagonismes et les égoïsmes entretenus par une oligarchie féroce.

Car la paix, le dernier combat politique de Jaurès, la grande affaire autour de laquelle il mobilisa toute son énergie jusqu’à ce qu’un bras vengeur et guerrier ne vienne le faire taire à jamais, la paix reste encore à construire. Une paix qui est loin aujourd’hui d’être préservée par la prolifération d’armes atomiques qui mettent en péril l’humanité toute entière. A trop se reposer sur les lauriers d’une paix continentale certes réelle, les défenseurs de l’actuelle construction européenne s’aveuglent sur les tensions qui naissent un peu partout sur le continent et à ses marges.

Observons combien le désordre du monde génère d’angoisses, fait ressurgir les démons nationalistes, replie les peuples sur des identités réelles ou fantasmées. Le moindre conflit se trouve inondé d’armements de plus en plus sophistiqués, produits essentiellement par les pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies. Le mythe néoconservateur d’une « guerre propre » a vécu et la bataille pour le désarmement doit redoubler d’intensité. C’est bien par milliers que des civils périssent en Irak, en Syrie ou sur le continent africain, fuient la guerre et la misère vers notre continent pour gagner le simple droit de vivre. C’est bien la Turquie, pilier de l’OTAN sur le continent, qui bombarde les Kurdes, seule force qui affronte l’immonde Etat islamique sur le terrain ! Et comment accepter que les pays d’Europe, jour après jour, bâtissent une forteresse face à de courageux migrants tout en imposant guerres et pillages aux pays du monde ?

Les images d’horreurs qui défilent sur nos écrans, devenues banales, laisseraient croire que la guerre est indissociable de la marche du monde, que la paix serait une chimère, un combat perdu d’avance face à l’implacable loi de la mitraille.

Comment a-t-on pu en arriver là, alors que tant de personnes, tant de jeunes à travers le monde partagent le simple et puissant désir de vivre, de travailler et d’aimer ?

« Le péril est grand, mais il n’est pas invincible si nous gardons la clarté de l’esprit, la fermeté du vouloir, si nous savons avoir à la fois l’héroïsme de la patience et l’héroïsme de l’action », écrit Jaurès dans son dernier éditorial pour l’Humanité.

A Bâle, en 1912, devant le congrès de l’Internationale socialiste, il s’écrit pour prémunir l’Europe du carnage: « Mais il ne suffit pas qu’il y ait ici et là, dispersée et hésitante, une bonne volonté pour la lutte. Il nous faut l’unité de volonté et d’action du prolétariat militant et organisé. »

Cent ans après, y-a-t-il moyen plus puissant de garantir la paix que de travailler à l’union des travailleurs du monde entier, de la jeunesse, afin que tous prennent conscience que leur intérêt commun n’est pas de se jeter dans la guerre au nom d’un Dieu, d’un Etat ou de quelques oligarques, mais qu’ils sont frères et sœurs, unis par la condition sociale qui leur est imposée, par-delà les frontières ?

Ici réside la condition d’une paix réelle et durable.

Jaurès, enfin, nous enseigne que la cause universelle d’une humanité enfin réconciliée doit s’appuyer sur le grand œuvre révolutionnaire : la République. La République reste borgne, dit-il, si elle n’investit pas le champ social, celui de la production, du travail et de l’économie. Elle sera sociale ou se dédira de ses principes fondateurs.

Car comment concevoir la Liberté quand elle s’arrête à la porte de l’entreprise qui ne connaît, cent ans après Jaurès, que la liberté des actionnaires de décider des choix stratégiques et de la production, et donc du sort des travailleurs ?

Comment concevoir l’Egalité quand soixante-sept personnes sur la planète possèdent autant que la moitié de l’humanité, ou quand, en France, un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté ?

Comment concevoir la Fraternité quand la religion, la couleur de peau, l’origine supposée s’imposent comme autant d’obstacles à une humanité enfin réalisée ?

« C’est,- nous dit Jaurès,- parce que le socialisme proclame que la République politique doit aboutir à la République sociale, c’est parce qu’il veut que la République soit affirmée dans l’atelier comme elle est affirmée ici ; c’est parce qu’il veut que la nation soit souveraine dans l’ordre économique pour briser les privilèges du capitalisme oisif, comme elle est souveraine dans l’ordre politique, c’est pour cela que le socialisme sort du mouvement républicain. C’est la République qui est le grand excitateur, c’est la République qui est le grand meneur ».

La République est « un grand acte de confiance et un grand acte d’audace » aimait-il à répéter. C’est cette audace et cette confiance qu’il nous incombe de faire vivre, à l’aube de ce nouveau millénaire, contre les intérêts particuliers qui écrasent et dominent, contre les guerres identitaires qui divisent et meurtrissent.

La République sociale, fraternelle, laïque et universelle chère à Jaurès est un effort à toujours recommencer.

Il y a soixante-dix ans, les libérateurs du Conseil National de la Résistance en ont creusé les sillons en créant une sécurité sociale, en élargissant le droit à la culture, en donnant la priorité à la jeunesse, en organisant la production dans l’intérêt général. Certes, depuis, beaucoup de choses ont changé mais demeure immuable l’ambition d’émancipation humaine qui animait ces précurseurs.

Notre République aujourd’hui se meurt, phagocytée par des institutions monarchiques, noyée dans des taux d’abstention vertigineux, bornée par des traités européens anti démocratiques, étouffée par les intérêts égoïstes des possédants.

La faire revivre, c’est bien sûr en changer les institutions, tourner la page de cette cinquième république usée et anachronique, mais c’est surtout permettre l’émergence du large peuple sur la scène politique et sociale, pour porter des droits nouveaux, de nouveaux services publics et de nouvelles appropriations publiques et sociales, exiger que l’argent n’irrigue plus les arrières salles des marchés financiers au détriment du bien commun, faire vivre une agriculture paysanne, exiger que l’environnement soit préservé de la folie productiviste dont se nourrit le capital insatiable.

C’est, par des œuvres d’éducation populaire, par le travail incessant pour – comme le fait chaque jour L’Humanité – révéler derrière les feux de l’actualité les funestes mécaniques en marche, c’est en élevant le niveau de conscience de toutes celles et tous ceux qui n’ont que leur travail ou leur retraite pour vivre, de la jeunesse dont l’horizon est obscurci par le chômage et la précarité, que vivra la république.

Comment, enfin, séparer l’action et la pensée de Jaurès de son action pour une presse libre et indépendante, à la tête du journal qu’il fonda : l’Humanité.

Voilà qui nous appelle aujourd’hui encore à la mobilisation alors que se multiplient les rachats de titres de presse, que les médias dominants télévisés, imprimés et numériques se concentrent dans les mains d’une oligarchie de plus en plus étroite.

Voilà qui nous appelle à l’action pour faire connaître et faire lire L’Humanité et L’Humanité-Dimanche au moment même où se déploie une guerre idéologique d’une violence inouïe contre toute idée progressiste.

L’Humanité, cent ans après, continue de vivre malgré les difficultés auxquelles Jaurès avait déjà, en son temps, dû faire face et dont il savait que son journal, par son ambition, son identité et son indépendance, se départirait difficilement. L’Humanité est un combat quotidien.

Dans ce paysage médiatique uniforme, quel autre titre aura pris la défense du peuple grec contre ses bourreaux ? Quel autre titre porte avec autant de constance les revendications des travailleurs face à un capital de plus en plus vorace ?

Cent un ans, après son assassinat, de sa grande œuvre reste vivant ce quotidien qui paraît chaque matin, portant sur le monde un éclairage unique, fidèle au vœu de son fondateur, selon lequel « c’est par des informations étendues et exactes que nous voudrions donner à toutes les intelligences libres le moyen de comprendre et de juger elles-mêmes les événements du monde. »

Telle est notre tâche ardente. Et tel restera notre but.

Je vous remercie de votre attention.

25 commentaires


Michel Berdagué 1 août 2015 à 10 h 10 min

Nous étions très nombreux à écouter ton discours magnifique qui d’ héritage précisait la lutte continue et à entreprendre pour ce début de siècle pour la République …sociale , de justice et de liberté .
Oui la vérité , l’ information vraie et les arguments mis sur la table de la dialectique , et pour nous communistes , matérialiste et pas que , c-à-d ouvert aux discussions et débats et interrogations où l’ histoire n’ est pas que dans les mains des dirigeants économiques , financiers et politiques actuels , à savoir cette poignée – ces 67 possédants la moitié du tout , avec ses collabos – qui au nom de la liberté de posséder tous les moyens ( ou presque tous )de propagande unique , de matraquage incessant , de formatage et de réflexologie par mimétisme dans la non – pensée dans leur seul TINA , cette poignée pensant acheter tout en propriété perso doit – être remise à sa place à égalité avec chaque être humain .
Du boulot pour le journal de Jaurès , étranglé , par les pouvoirs de la poignée , oui le journal doit continuer et aussi de créer des moyens modernes audio et visio pour les débats et informations non censurées .
Des vignettes ont été vendues hier sur place de la Fête de l’ Humanité , il reste pus d’ un mois pour en vendre un max .

Dupoyet 2 août 2015 à 16 h 23 min

Oui, la parole de Jaurès est plus que jamais vivante, à nous de la faire circuler !
C’est l’objectif que s’est fixé le spectacle JAURES, assassiné deux fois ! qui vient d’être joué pour la 3° année consécutive au Festival d’Avignon en affichant COMPLET. Tournées dans toute la France (cf dates sur le site: http://www.pierrette-dupoyet.com)

bonnin nadine 1 août 2015 à 12 h 25 min

Soutenir corps et âme l’international socialisme.

bonnin nadine 1 août 2015 à 12 h 34 min

Viva Jean Jaurès, El Che et ses compagnons, Mendela, tt celles et ceux qui pour la liberté sociale ont su lutter jusqu’al final!

echard 1 août 2015 à 13 h 13 min

ah ou est il le temps de jean jaurés des anciens socialistes, hélas hélas verrons nous un jour à nouveau reformer une équipe de ces anciens espérons

Le.Ché 1 août 2015 à 13 h 30 min

Oui, travaillons à créer un mouvement unitaire européen pour libérer les peuples des chaines de l’austérité et du chômage, le plus tôt sera le mieux, et pour cela comme nos camarades grecs du KKE exigeons des responsables politiques de sortir de l’euro, monnaie capitaliste par excellence et à sortir de cette Europe capitaliste et austéritaire et construisons une Europe des peuples et des nations responsables.

alain harrison 7 août 2015 à 21 h 13 min


Le Grand Soir


Sur la sortie de l’euro comme panacée


Commentaire par alain harrison

Bonjour.
De tout ce qui sait dit, il semble ressortir.
Bien, aucune solution à l’horizon.
Aucune alternative à l’horizon.
Donc, évidemment, même pour un consensus, il faudra attendre les calendes grecs
Décidément la gauche, le FDG, le PCF sont dans le collimateur de la division, de la réaction.
Ni Marx, ni Jean Jaurès.. leurs lignes fondamentales ne sont mises de l’avant et articulées de façon à ce que les citoyens et citoyennes s’en emparent.
Pour Jean Jaurès, la révolution socialiste n’est concevable que dans le cadre de la légalité démocratique, c’est-à-dire par une conquête graduelle et légale par le prolétariat des institutions parlementaires et de la puissance de la production.
Pour conscientiser les populations, ça prend un terrain fondamental sur lequel chacun peut se sentir solide sur ses pieds. Et une organisation citoyenne convaincante. Une organisation sous la désignation : comité citoyen-travailleur, pour les travailleurs, par les citoyens. Le crie de ralliement : l’Humain d’Abord, pour le parti démocrate communiste.
Podemos :
Le recrutement social du parti s’est également élargi à travers la création de plus de mille « cercles » dans tout le pays.
Avoir un discours sans ambiguïtés.
Question.
Qu’est-ce que l’UE ?
C’est le néo-colonialisme dans tout son accomplissement.
L’OMC a placé ses pièces maîtresses au plus haut niveau : L’UE, la CU, la BCE… : les juncker……..US..
Les pions placés : les politiciens affairistes : les hollandes……dans tous les pays d’europe.
Ensuite, on fait suivre les ordres point. Le chantage n’est qu’un outil, il est déjà banalisé !? Alors, le conditionnement est accompli, du moins sur une part significative du marché des « idéologies » en déroute !?
Le plan d’affaire néo s’approfondie, se diversifie, il s’auto-synergise, au point d’en arriver à privatiser, n’est-ce pas ce qui se passe avec la Grèce le premier, à utiliser le chantage brut.
De toute façon, c’est pas parce que l’état de droit à légaliser certaines formes de crime, qu’ils resteront impuni.
L’état de droit une plaque tournante……
La France est la plaque tournante, plusieurs pays suivront, il y aura division européenne, mais les affaires vont suivre leur cours, et les échanges économiques, avec un arrière goût bien sûr.
Mais si ça ne dérange que le goût…
L’allemagne perdra son hégémonie, et apparaîtra sa véritable économie…..
Quitter l’UE, la bonne chose à faire.
Les dettes, chaque pays sera intéressé à l’audit sur leur dette.
Il y aura définitivement un mouvement …….
Chaotique au début, mais très vite, la lucidité mettra de l’ordre dans ce merdier économique.
Mais il faut construire le mouvement-comité travailleur-citoyen.
Tous ici, vous savez ce qu’il en est, mettez de l’ordre dans vos idées,.
Un de mes amis me disait ceci, l’égo c’est comme un enfant, en prendre soin mais ne pas être dupe. Il y a les opinions, les convictions et la réalité. Allons à la rencontre de la réalité. Pour ce faire, le questionnement est notre meilleur atout.
Il y a deux fondamentaux, dont nous tous dépendons. Même et surtout les riches. Mais ils semblent l’ignorer !!!
Il n’y a pas de pensée magique, seulement la prise en main des conditions nécessaires pour sortir du système économique de l’idéologie néo-libérale.
Quelles sont ces conditions, et comment les articuler adéquatement pour que tous l’entendent et se l’approprient.

Nicolas andré 1 août 2015 à 15 h 29 min

Il est vraiment grand temps que notre liberté s’affirme et que les tenants de la finance ne soient plus aux manettes de l’histoire.
l’histoire de la dette et de ses intérêts a eu son temps, il est temps d’affirmer que le travail « seul » soit le producteur des richesses.

alain harrison 2 août 2015 à 4 h 53 min

Bonjour.
D’accord avec Nocolas André.

«« Je le cite : « Tant que le prolétariat ne sera pas assez organisé pour amener l’Europe à l’état d’unité, l’Europe ne pourra être unifiée que par une sorte de césarisme monstrueux, par un saint empire capitaliste qui écraserait à la fois les fiertés nationales et les revendications prolétariennes. Nous ne voulons pas d’une domesticité internationale. Nous voulons l’Internationale de la liberté, de la justice et du droit ouvrier. »»

Je crois que Jean Jaurès est vraiment une figure majeure et représentative de la gauche communiste socialiste démocratique commune. L’Humain d’Abord en harmonie avec la Terre et entre les cultures (chacune a le devoir de corriger ses aberrations, et d’établir le questionnement comme l’un des fondements de toute éducation…..).
Des comités citoyens en toute indépendance (politicien, professionnel et autres spéciaux…out, out…), pour réexaminer la Constitution.
La gauche est là pour faire passer du privé au Peuple Souverain.
Il y a plein d’affairistes dans la gauche, certains seront difficile à débusquer. Non non mettre un terme à leur petite game…

«« Voilà les sillons dans lesquels, avec lui, nous marchons dans des conditions évidemment nouvelles et complexes, qui posent désormais une question décisive à tous les progressistes en France et en Europe.»»

La plus fondamentale est de savoir…..l’UE ?
En réglant le problème, et il faut faire vite, très vite….nationalisation des banques et les convertir en BANQUE CITOYENNE (CHANGEMENT DE STAF POINT).
Un audit sur la dette privée et publique, deux traitements différents..
Une lois rendant le système coopératif prépondérant sur le privé.

Examiner la nouvelle économie: salariat et le tout à la cotisation, «  » avec la pertinance du revenu de base. Voir la complémentarité aux autres services économiques d’apoint. «  »

Il faut élaborer la mécanique maintenant.

L’expertise existe, il s’agit maintenant de la comprendre, et la stratégie de mise en place à court terme et moyen terme court.

La théorie, la baignoire est pleine et ça déborde de conflit, etc…
Maintenant, il faut passer aux actes, mais avec le citoyen-travailleur, que le travailleur-citoyen soit le maître d’oeuvre.
Et ici c’est du multitâches: comités citoyens, satellites citoyens à temps partagé, auto-éducation, développé une vue d’ensemble, résolution des problèmes…le social, le technique,….

Méthodiquement, en respectant le rythme de chacun…
Par le partage du temps, le temps est ce qui est le fondement de nos vies. C’est notre réalité dans l’absolu: début et fin.
Pour ce qui est des fabulations sur l’immortalité restons-en au film de science-fiction. En ce qui concerne la science fondamentale, la pysique des particules,nous n’en sommes qu’au début, et nous avons un sérieux travail sur le plan de l’éducation.
Tout ça c’est bien beau, mais occupons-nous des vraies affaires:

Les deux fondamentaux sans qui , rien n’est possible, pas même la technologie, ni les robots. Alors mettons les choses dans la bonne perspective. La vision d’ensemble de l’histoire nous y aidera.

Qui contrôle l’économie a le contrôle.
Et ce contrôle, maintenat doit passer aux mains de l’Humanité.

Casser l’UE est ce passage, pour ceux qui voient.

Tout est là, il n’y a que nous qui n’y sommes pas.

Alors ramassons-nous et éclaircissons l’affaire.

alain harrison 2 août 2015 à 5 h 45 min

Bon un test pour la gauche ??? Non pour le site de…

«« Je souhaite au parti communiste français d’avoir des êtres exceptionnels comme le sont Fidel Castro et Che Guevara.

J’ai remarqué avec le temps que la plupart des responsables successifs de ce parti ne les a jamais vraiment appréciés.

Ce parti a abandonné le combat révolutionnaire communiste depuis bien longtemps ; il a intégré la « démocratie » capitaliste, l’alliance avec le parti socialiste (les traîtres à l’idéologie socialiste), le leurre du combat gauche droite, et à cause de cela, malheureusement, il ne représente quasiment plus rien.

La politique n’aimant pas le vide, devant cette politique de la gauche capitaliste néfaste pour la classe ouvrière ses sympathisants d’antan s’orientent maintenant vers une autre forme d’aliénation encore plus dangereuse : l’extrême droite. Bravo l’Union de la Gauche !

Les cubains ne font pas de culte excessif, ils sont tout simplement clairvoyants et reconnaissants et cela est tout en leur honneur. »»

Serge Legendre
http://cubasifranceprovence.over-blog.com/2015/08/cuba-a-andre-chassaigne.html

alain harrison 2 août 2015 à 5 h 55 min

La gauche a intérêt a organiser des voyages diplomacies-citoyennes, députés des différent partis et des citoyen, en nombre égal.
Trois députés es de trois partis….
Trois citoyens es: un fermier apprécié, un prof, un comptable, quelqu’un de la santé…..

Un calendrier de plusieurs voyages dans un pays latino-amé….

Il n’y a pas que la gauche française……..

Avec une petite équipe de tournage expérimentée ou un ou deux journalistes en temps réel.
Saisir des médiats écrits et télévisuels, internet pour le suivi.
Le but, faire la lumière.

Les budgets : publique, et qu’est-ce qu’il y a de plus publique que les gouvernements.

Moreau 2 août 2015 à 9 h 14 min

La crise actuelle est une crise générale dans laquelle beaucoup de gens se débattent contre l’une des crises qui fait cette crise très grave, désespérante, dangereuse pour les uns et fatales pour d’autres ; les affairistes ne la réduisent pas mais l’empire au fur et à mesure que le temps passe ; il faudrait réduire la crise générale et en sortir, mais cela exige un premier progrès : le progrès culturel avec toute la culture, et cela exige l’insertion de toute la classe créative et pas seulement de se préoccuper des personnes insérées quels que soient leurs problèmes. Il ne peut pas y avoir d’amélioration avec la politique de l’offre et sans le progrès associatif culturel et utile et sportif (le sport associatif doit remplacer le sport amateur et le plus possible le sport professionnel) ; c’est par de tels changements que nous entrerons dans une oeuvre de changement majeur de la France, de l’Europe, du Monde ; sans laquelle tout va très mal pour beaucoup d’êtres humains et tout ne peut aller que de plus en plus mal.

Moreau 2 août 2015 à 9 h 47 min

Autant qu’il comporte de projets intéressants un projet politique général n’est pas fiable pour que tous les Hommes puissent vivre quand le projet pour la culture n’est presque pas écrit : voir par exemple le projet du Modem qui est un projet riche de propositions mais qui ne peut pas tellement empêcher notre pays d’avoir des vies anéanties et ainsi de continuer à se disloquer ; l’argent va vers le camp d’une droite qui se prétend républicaine mais être républicain c’est se battre avec les personnes qui se débattent contre la crise humanitaire et sans incriminer les immigrés de façon à réaliser le changement majeur qui apporterait Liberté Egalité Fraternité. Il n’y a aucune alternative générale bonne pour les régions et les régionales c’est bientôt, bonne pour la France et l’élection présidentielle nouvelle c’est bientôt, bonne pour l’Europe et on vient d’avoir le référendum historique grec.Il ne peut pas y avoir de progrès réel pour la vie de tous les Hommes (et que les régressions sont cruelles) sans propositions d’abord pour le progrès culturel puisque pour l’Humain d’abord, desquelles pourraient d’écouler les autres projets de nature à changer réellement la crise générale interminable en meilleure destinée du Peuple. Dans aucun projet de tout parti politique français, il n’y a des propositions pour réduire la crise générale et en sortir, contrairement aux 110 propositions de 1981 qui étaient un modèle minimum de l’Union de la Gauche pouvant être amélioré, renouvelé, pour tout le changement majeur. Il n’en a rien été depuis, il n’en est toujours rien, et tout empire de mois en mois depuis des années, des années, et des années ; ça peut finir par une troisième guerre mondiale car si le monde réduit la prolifération des armes nucléaires, il ne réalise pas l’autre désarmement bien au contraire, et l’éradication de la pauvreté est impossible en avançant aussi stupidement.
Alors que l’exigence de désarmement générale devrait être infiniment plus élevé qu’en 1981 tant le temps a passé, les dépenses militaires dans le monde n’ayant fait qu’augmenter avec les conséquences barbares de cette augmentation ; l’Union de la Gauche ne propose rien, c’est le vide politique sidéral pendant que des femmes et des hommes se débattent contre la crise humanitaire en vivant de plus en plus mal ;et ce qui reste de la société se disloque. Et bien il faut être insensé pour de pas être angoissé que survienne une troisième guerre mondiale qui ressemblerait plus à la première guerre mondiale qu’à la seconde avec ce qu’elle aurait de la troisième guerre mondiale. Le président Hollande a raison, c’est assez rare, sur un point, la France ne peut pas se résumer à une nostalgie.
L’Union de la Gauche ne fait pas assez de propositions de nature à réduire la crise et à en sortir dans toute l’Union Européenne et le Monde irait mieux, et d’efforts réels.

alain harrison 2 août 2015 à 19 h 02 min

Bonjoir Moreau.

«« Autant qu’il comporte de projets intéressants un projet politique général n’est pas fiable pour que tous les Hommes puissent vivre quand le projet pour la culture n’est presque pas écrit : »»
Chaque peuple a sa culture, on ne réinventera pas la roue, c’est à chacune de corriger ses aberrations, et de voir le commun de toutes les cultures. Alors un dialogue entre elles, mais cela s’amorce sur le moyen terme……

«« Il n’y a aucune alternative générale bonne »» pour les régions, la France et L’Europe…
Mais qu’est-ce qui est commun pour tous les peuples: le travail, le revenu, la justice sociale, l’acceptation de l’autre…Toutes ces choses entre dans le dialogue.

«« sans propositions d’abord pour le progrès culturel puisque pour l’Humain d’abord »»

«« le projet pour la culture n’est presque pas écrit : »»

Qu’entendez-vous par culture et projet culturel ?

C’est une question difficile que vous apportez-là.
Attention à un impérialisme culturel.
La question est déliquate.

Alors il faut aborder la chose par le questionnement.

Ayez en tête ceci:
Albert Einstein: un problème sans solution est un problème mal posé.

La culture résulte en partie du vécu des peuples (…), de l’éducation plus ou moins large, du système économique (de partage ou non) qui prédomine.

Mais je suis d’accord la question de la culture est très importante et complexe et historique.
À aborder avec des pincettes…….

Mais maintenant, qu’est-ce qui presse et qui pourrait avoir un effet positif sur la question de la culture dans le temps ?

Moreau 2 août 2015 à 10 h 32 min

La régression implacable depuis vingt ans notamment a empêché l’éradication de la corruption partout dans l’Union Européenne. Et on ne peut pas sortir de cette régression implacable que par le progrès culturel et avec toute la culture.La régression acceptée somme toute par les partis politiques a abouti à ce commencement de dislocation de notre société comme en attestent ce qu’essaient de faire pour réagir des gens qui se débattent contre la crise humanitaires (poètes, acteurs de l’associatif culturel et utile, agriculteurs…). L’organisation du monde du travail dépend directement du progrès de l’associatif culturel et utile indivisible et sans lui le monde du travail ne peut pas se réorganiser pour relever les défis du vingt et unième siècle.

alain harrison 2 août 2015 à 19 h 11 min

La culture vue comme prise de conscience, la culture de la conscience, de la prise de conscience que nous sommes dans le cul de sac néo-libéraliste, et qu’il y a une alterantive….

Est-ce de cela dont vous parler M. Moreau.

Ici, la compréhension est vitale pour s’entendre et développer l’action qui sera déterminante et adéquate.
Donc il faut le bon diagnostique.

Il faut se mettre au claire, l’action en dépend.

Qu’est-ce que nous voulons ?
Vivre dans un système..hégémonique..
Vivre dans un monde convivial…
Le bonheur de vivre….ou être en perpétuel compétition pour tout et rien…
La guerre amène la destruction et les manipulateurs s’en repêtent pour s’enrichir…..L’Histoire.

alain harrison 2 août 2015 à 19 h 49 min

«« Voilà qui nous appelle aujourd’hui encore à la mobilisation alors que se multiplient les rachats de titres de presse, que les médias dominants télévisés, imprimés et numériques se concentrent dans les mains d’une oligarchie de plus en plus étroite. »»

Ici l’Amérique Latine trace la voie:

«« Depuis 1994 nous vivons au Venezuela pour participer aux formations en vue de l’appropriation populaire des médias. L’Argentine et l’Équateur ont équilibré la propriété des médias en redistribuant les ondes radio et TV en trois tiers : un pour les médias populaires, un pour le secteur privé, un pour le service public. Une révolution citoyenne n’est possible et durable qu’en démocratisant vraiment la propriété des médias. »»

Venezuela infos wordpress

alain harrison 2 août 2015 à 20 h 17 min

Robespierre ?

Jean Jaurès, un guide ?

Tant de questions dans ce grand texte de M. Le Hyaric.

Aussi complexe que soit la problématique qui remplit notre monde, il y des solutions vraiment universelles dont la synergie peut renverser la donne.
C’est à nous de faire le bon diagnostique.

Ayez en tête cette avertissment qu’ Albert Einstein nous a laissé:

Un problème sans solution est un problème mal posé.

Et pour poser le bon diagnostique, il faut le questionnement et la vision de l’ensemble.

Sur le concepte de l’économie devenu un véritable bordel incompréhensible dont jouit les fumeux spécialistes, nous avons des percés sur ce qui en est réellement, et sur certaines facettes des réponses. Comme exemple la dette, nous avons des éléments de compréhension suffisant pour que la mécanique de la justice se mette en branle. Mais le politique fait le mort, maintient l’OMERTA. C’est infesté d’affairistes point.

Le Peuple dit NON, et le politique (des affairistes dit oui), la discussion est close ? NON.
La discussion n’est pas encore amorcée.
Discutons-en.

Mais, il y en a qui ont développé une expertise,et pas sur des simuletions mais bel et bien sur le réel:

««« Bernard Friot. La cotisation, grande invention révolutionnaire de la classe ouvrière, ne ponctionne pas le profit ni la rémunération de la force de travail, ces deux institutions du capital. Elle les remplace pour financer une croissance non capitaliste. L’augmentation des cotisations sociales est une revendication constante de la Libération aux années 1980 : elles passent alors de 16 à 66 % du salaire brut. Cette augmentation du taux de cotisation induit une création monétaire qui anticipe la valeur économique produite par des personnes qui n’ont ni employeurs ni actionnaires. La cotisation, c’est la légitimation de ce que nie le capital : nous sommes les seuls producteurs de la valeur. Cela doit être reconnu par un droit à un salaire attaché à la personne et non pas à l’emploi. »»»

Mais les affairistes (y en a qui s’ignore) ont vite compris qu’ils étaient en danger. Et l’application du système des politiques d’ajustement économique (une tactique) très suivi des agences de notation qui ont leurs règles propres.
La politique des ajustements économiques passe inaperçu et semble légitime.
Mais quand on se met à l’analyser et à faire des liens……

Et les multinationales veulent imposer leur propre système de justice à travers les AECG et TAFTA. N’oublions pas que l’ALENA, est peut-être la plaque tournante préparée par deux obscures: thatcher-reagan.

Pour avoir une petite idée de leur ignominie:

Les Enfants De La Surconsommation-A VOIR!!! – YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=G6T0QU-s7B4
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18 déc. 2012 – Ajouté par MegaSwoof
Jusqu’où,sont-ils près a allez dans la manipulation?!! Apparament ils non pas de limite!?!!

L’état de droit, la plaque tournante ?

alain harrison 2 août 2015 à 20 h 29 min

La bourse est la plaque tournante des acquisitions, je dirais des simulations d’acquisitions entre les bonnes personnes….

Il y a là un monopole illégal.
Mais encore et toujours, l’état de droit, une plaque tournante.

Tien on dirait bien que tout le système néo est un assemblage de plaque tournante agencée. Et tout un monde d’institutions clonées. Plein plein de petits affairistes et leur formation clef en main. Tous les collèges O Sullivan* (comme mot générique), l’éducation réductiviste à valeur ajoutée. Le système éducatif privé.

* Du Québec.
À fin d’exemple.

alain harrison 2 août 2015 à 21 h 00 min

«« Il nous enseigne la fraternité quand il appelle, depuis l’Amérique latine, terre d’immigration, à une sécurité professionnelle des travailleurs du monde entier, afin d’éviter les divisions et les rancœurs entre ceux qui n’ont que leur travail ou leur retraite pour vivre et afin que « chaque peuple [apprenne] à voir dans l’étranger un travailleur, un frère ». »»

««« depuis l’Amérique Latine »»»

«« Telle est la quête de Merlin. La transmission de la technique de la terre s’est faite sans enrichissement quelconque. Les maître-artisans l’expliquent, Chucho par exemple : « on me dit : ceux qui à l’origine étaient ici pour t’aider, eh bien ces manœuvres, ils en savent aujourd’hui plus que toi. Oui. C’est vrai. C’est pour cela qu’on leur transmet notre savoir, pour qu’au final, ils en sachent plus que toi. C’est cela, un maître-artisan. Si je souhaitais qu’ils en sachent moins que moi, quelle sorte de maître-artisan serais-je ? » Ou Lucas : « être maître-artisan, c’est toute ma vie. C’est tout un savoir à léguer, tout l’amour que je ressens au contact de ces maisons. C’est exactement ce que ressentait mon père. Ces maisons, c’était toute sa vie ». »»
https://venezuelainfos.wordpress.com/2015/07/14/maitres-de-la-terre-et-de-lhistoire/

Le néo-libéralisme: le non partage.
Une de ses valeurs.

alain harrison 2 août 2015 à 21 h 15 min

Que disent nos médiats sur le Vénézuéla ?

«« Dans l’opposition, on a à l’inverse immédiatement dénoncé la répression policière et la pénurie en général. La semaine dernière, deux supermarchés d’Etat ont également failli être pillés. Certains clients avaient attendu plus de douze heures avant de repartir bredouilles. »»

Dans les faits:

«« un jeune homme de 21 ans a été tué par balle et 27 autres personnes ont été blessées. « Cette situation n’a rien de spontané. Ici, personne n’a faim », affirme Rangel Gomez, le gouverneur socialiste de la région concernée, qui assure qu’une « quarantaine de motards armés tiraient en l’air en incitant les gens à aller piller. »

http://www.msn.com/fr-ca/actualites/monde/venezuela-le-pillage-d%e2%80%99un-supermarch%c3%a9-d%c3%a9g%c3%a9n%c3%a8re/ar-BBljQMY

Je ne sais si vous avez vue Les grands Reportages

MARDI 14 JUILLET 2015 À 20 H (HE)

CHRONIQUE D’UN POPULISME ANNONCÉ (2 DE 2)
Les mouvements populistes en France, en Italie, aux Pays-Bas et en Hongrie connaissent un succès toujours grandissant. Ce documentaire se penche sur la montée de ces formations qui profitent des peurs et des frustrations pour mener une lutte acharnée contre l’immigration et l’Union européenne.

En Hongrie, on y voit un cortège imposant de motards, on sait que les hells ont des chapitres à travers l’UE.

Il y a toute une condescendance de la part des états de droit et de la justice, des forces policières et agences de renseignement ???…vis à vis du crime organisé visible et invisible.
Une terreur sourde……???

alain harrison 2 août 2015 à 21 h 24 min

Quand le fascisme dit vouloir casser l’UE, ce n’est pas pour les bonnes raisons ou est-ce seulement pour s’attirer des votes sans lendemain ?

Ici, assurément, c’est pour damer le pion à la gauche, dont les idées ou initiatives peuvent être ainsi discréditées par la confusion.
Encore là, les manipulateurs ont beau jeu.

Et a seule façon de faire reculer ce mouvement est d’apprendre les jeux du manipulateur et du conditionnement.
L’ignorer c’est resté dans l’ignorance et en être la proie facile.
C’est à vous de voir.

Moreau 3 août 2015 à 19 h 00 min

Bonsoir Alain (Harrison) ; je réponds avec un peu de retard car j’ai été obligé de me déplacer loin de mon ordi, j’entends par culture ce que vous entendez vous-même par culture quand vous écrivez cette expression fort bienvenue car je suis un militant pour l’Art et toute la culture : « le commun de la culture. » Votre propre expression me permet de vous répondre par le commentaire : le commun de la culture : c’est l’universel. J’ai débattu avec des communistes féminins et masculins de vive voix plusieurs fois déjà : le multiculturel n’est pas le commun, votre expression décidément me permet d’être bref sans quoi il nous faudrait entrer en correspondance par mail, je communique beaucoup sur la révolution culturelle à réaliser en élaborant une politique démocratique républicaine de la culture qui n’existe pas et ce n’est pas de la faute au sens littéral de Charles De Gaulle et de François Mitterrand, c’est un peu celle de Georges Marchais, c’est surtout de la faute des présidents Chirac, Sarkozy, Hollande.C’est aussi de la faute d’une grande partie du Front de Gauche qui préfère la petite révolution que fait pschitt à la grande qui ne ferait pas pschitt mais éliminerait le régime nationalo-capitalisme pour l’Equilibre politique que nous devrions avoir en vivant avec toute la culture ; et c’est cet équilibre justement la République démocratique laïque universaliste. Patrick est un grand ami de la Poésie et il connait beaucoup de l’insurrection poétique qui est le thème en 2015 des quatre saisons des poètes et personnellement j’en fait plus qu’auparavant car je suis brélien et l’insurrection poétique a toujours été le thème de l’ami Jacques (Brel), mon thème dès à partir le début du second semestre 2014. J’ai fait de l’insurrection poétique depuis alors la locomotive de ma pensée poétique, oui il faut insérer la Poésie et les poètes, sans quoi, c’est l’évidence même ; il n’y a pas dans chaque pays de l’Union Européenne le commun de la culture. L’ami Georges Brassens a dit que Jacques Brel était « le plus multiple », il aurait pu dire l’exemple même du commun, comme son ami d’excellence Jojo qui était communiste ! Exercer la démocratie participative citoyenne doit être aussi pour moi de parler à des communistes qui cherche sur la révolution culturelle sans laquelle il ne peut pas y avoir la révolution communiste (communisme du vingt et unième siècle, communisme universel), et le dépassement du capitalisme, et si les pionniers renonce au lieu de réussir et bien nous risquons d’avoir une troisième guerre mondiale qui si elle n’est pas nucléaire parce que des accords signés limitent la prolifération des armes nuclaire sera l’histoire qui se répètera avec une guerre mondiale davantage comme la première guerre mondiale mais avec des moyens de la troisième, et ce risque n’existerait plus si les Hommes renonçaient enfin aux armes, aux armées…

Les Peuples de la Terre sont toutes les langues de l’Humanité, et dans toutes les langues des synonymes du mot Poésie ensemble de toutes les poésies vraies sont Vérité, Paix, Commun bien sur car le Commun c’est l’Homme et Jacques Brel l’a bien chanté en chantant son poème Le Bon Dieu ; et ceatera.

Moreau 3 août 2015 à 20 h 05 min

Ami du commun, cher Alain Harrisson mon devoir d’homme travaillant pour toute la culture est de répondre à vos principaux questionnement comme le ferait tout écrivain de poésie créateur du romantisme généralement confondu avec le classique, alors que par sa création qui n’a pas de fin aussi longtemps que l’Humanité vit, il est la perpétuelle modernité, mais encore dans la méconnaissance puisque si la France a inséré ses chercheurs scientifique, elle n’est pas encore fichue d’insérer ses poètes en insérant la Poésie alors que la politique de la culture gaulliste n’est plus justifiée par la reconstruction de la France.

Vous me dîtes :

Qu’entendez-vous par culture et projet culturel ?
C’est une question difficile que vous apportez-là.
Attention à un impérialisme culturel.
La question est déliquate.
Alors il faut aborder la chose par le questionnement.
Ayez en tête ceci:
Albert Einstein: un problème sans solution est un problème mal posé.
La culture résulte en partie du vécu des peuples (…), de l’éducation plus ou moins large, du système économique (de partage ou non) qui prédomine.
Mais je suis d’accord la question de la culture est très importante et complexe et historique.
À aborder avec des pincettes…….
Mais maintenant, qu’est-ce qui presse et qui pourrait avoir un effet positif sur la question de la culture dans le temps ?

Le projet culturel du vingt et unième siècle est proposé notamment en démocratie participative citoyenne depuis longtemps, je ne peux pas vous l’exposer en quelques lignes, il a été aussi proposé en démocratie participative citoyenne politique ; et il a été reconnu par le Cabinet de Chirac en 2005 mais bien éphémèrement comme la voie principale de la Paix et si les politiciens de droite et de gauche ne travaillent pas avec la classe créative, les pays de l’Union Européenne vont finir de se disloquer car à chacun son travail et trop de culture manque à l’élaboration des politiques depuis des décennies.
La question est difficile et c’est normal pour les êtres de lumière (tous les nobles travailleurs qui ne sont pas des travailleurs de la Création car la Création comme disait Charles Baudelaire ne peut pas être expliquée à des Hommes qui ne sont pas créateurs comme les scientifiques n’arriveront jamais à tout faire comprendre aux poètes qui ne sont pas scientifiques parce que pour être scientifique il faut être très matheux ; mais les personnes qui suivent l’élaboration du projet culturel du vingt et unième siècle depuis des années, des années, et des années, en comprennent beaucoup de la façon dont je l’expose généralement.

Jean Jaurès n’était pas un impérialiste culturel selon l’expression que vous utilisez, l’impérialisme français, c’est du capitalisme et comme le capitalisme a raté sa transformation et ce n’est pas de ma faute, il ne peut plus devenir autre qu’impérialisme. L’impérialisme n’est pas une vraie culture puisqu’il n’est pas une vraie poésie : la Poésie est ensemble de toutes les vraies poésies. Le capitalisme dans l’Histoire, c’est une politique négative et en effet cet impérialisme qui n’a pas pu devenir une politique positive porte la guerre. Alexis Tsipras parle d’une impasse due à l’austérité généralisée absolue ; le CESE a dit que des Etats membres de l’Union Européenne commençait à se disloquer : ce n’est pas rassurant alors que les pays du monde continue à augmenter leurs moyens militaires.
Ne parlons jamais d’impérialisme culturel. L’impérialisme culturel n’a jamais existé au regard de la Poésie : créations et pensées poétiques, il ne faut jamais s’en tenir aux proses. La Vérité n’est pas dans les proses qui ne sont pas des pensées poétiques entrant dans La Poésie.
Des historiens et des médias racontent ce qu’ils veulent, mais la Vérité est dans l’Histoire de l’Art puisqu’elle est synonyme de Poésie.

L’Homme est le Commun, l’Homme peut et doit s’approprier le plus de connaissances poétiques possible et dès lors il élaborera bien les politiques nécessaires et indispensables à tous les pays de l’Union Européenne pour que tous les Hommes européens puissent réaliser leur vraie vie.

L’Universel n’est pas un problème,mais vous l’avez dit : le commun de la Culture. Trop de personnes ont peur de la Culture, elles sont dans l’erreur avec leur peur, il ne faut pas avoir peur de la culture au point de la tuer car la tuer, c’est anéantir la vie de bien des Humains d’abord. C’est aussi tout le sens de la pensée poétique de Jacques Brel.

Une rectification : la culture ne résulte pas du vécu du Peuple, puisque ce qui résulte du vécu du Peuple, c’est la course aux armements, l’augmentation des moyens militaires, la répression bien trop fréquente, et tout ça coûte très cher, et un autre résultat est la pauvreté, je peux vous dire que la pauvreté n’est pas une oeuvre culturelle. La culture n’existe pas encore dans chaque pays de la Terre quoique les Chinois réalisent de grands progrès sous la présidence de Xi Jinping, parce que la vraie culture sera toute la culture ou n’existera jamais.

La culture ne résulte pas directement de l’éducation, l’enseignement scolaire quand les enseignants sont des êtres de lumière peut réussir à donner à chaque pays des créateurs des poésies, comme il peut réussir à donner des scientifiques, des professionnels, et ceatera… La vraie culture résulte des travaux des travailleurs des arts et notamment des arts majeurs et elle s’appelle la culture réelle.

La culture réelle est tuée par l’impérialisme qu’est le capitalisme. L’Equilibre politique mondial dont l’Equilibre politique européen fera partie un jour si les Hommes ne provoquent pas une fin du Monde avant, sera l’un des résultat de la culture réelle.

Les Hommes ne peuvent rien réussir sans la culture réelle, ils n’ont éradiquer aucun des fléaux du capitalisme depuis 68 !

Jacques Brel n’a jamais parlé de la Culture avec des pincettes et les poètes vivants vivent et travaillent avec les poètes disparus, et je n’ai jamais vu dans la Lumière vénérée par Jean Jaurès un seul poète disparu continuer son oeuvre avec des pincettes. Dans la culture réelle les vivants et les morts vivent ensemble, les Hommes qui sont des Hommes comme Jacques Brel chante l’Homme dans le poème Le Bon Dieu peuvent continuer leur oeuvre en vivant ainsi, sans pincettes.

Il ne faut jamais aborder la culture réelle avec des pincettes pour réaliser son oeuvre ; il y a des relais de lumière dans la Lumière vénérée par Jean Jaurès, mais pas de pincettes. Je pense tout simplement que les êtres de lumière peuvent bien sûr débattre avec les poètes de la culture mais ne peuvent pas parler dire comment il faut aborde la culture, ça c’est aux écrivains de poésie de le dire car à chacun ses compétences réelles.

Pour définir par une phrase l’Art majeur : c’est la lumière et le réel. Je ne donner pas toute la définition mais une phrase de la définition.

La Grèce grâce à Homère est sans frontières et notamment avec l’Union Européenne, la francophonie, les Amériques et le Canada, les Afriques, la Chine : spirituelle et culturelle ; mais trop d’Hommes n’en savent quasiment rien en raison de l’absence de vie réelle culturelle.

Nous n’entendons jamais les êtres de lumière dire comment aborder la Science à la place des êtres de lumière scientifiques ; et bien il doit en aller ainsi aussi pour la Poésie. La culture réelle, c’est la vie ensemble d’excellence et nous pouvons débattre de la Science et de la Culture mais il faut considérer comme des Egaux les Scientifiques et les Poètes. La République, c’est l’Egalité.

Moreau 4 août 2015 à 11 h 09 min

Il est plutôt excellent en tout débat de démocratie participative de bien se faire comprendre :
Je reviens au questionnement : « Faut-il prendre des pincettes pour élaobrer la politique de la culture du vingt et unième siècle ? La question n’est pas délicate, il est toujours du devoir d’un écrivain de poésie de rectifier quand l’être de lumière qui le questionne fait quelque(s) erreur(s). Mes deux précédent commentaires pour répondre gardent toutes leurs valeurs. La question n’est pas délicate du tout puisque la pensée de Jacques Brel y a parfaitement répondu. Le mot « pincettes » utilisé dans la question est polysémique et il devient dans le dictionnaire du brélianisme (de la poésie romantique créée par Jacques Brel et de sa pensée poétique) le mot : prudence. Au regard du brélianisme, il n’y a aucune prudence à prendre car Jacques Brel était en révolte contre la prudence des Hommes qui paradoxalement font des guerres ; il n’y a aucune prudence (aucunes pincettes » à prendre pour faire la révolution par le progrès culture, révolution perpétuelle (sans laquelle comme disait Pierre Mendès France, il n’y a pas de République). Le communisme ne pourrait pas devenir la Révolution générale du vingt et unième siècle sans la Révolution culturelle, voire sans le progrès notamment associatif culturel, utile, et sportif, sans lequel la compétition capitaliste anéantissant des vies par l’impasse, remplace toute coopération réelle (la coopération capitaliste n’est pas la coopération réelle comme la culture capitaliste n’est pas la culture réelle).

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