Au cœur de la Fête de l’Humanité : le travail

le 30 août 2017
Meeting lors de la fête de l'Humanité 2015

Meeting lors de la fête de l'Humanité 2015

Le président de la République vient de donner de nouvelles raisons de se rassembler par centaines de milliers à la Fête de l’Humanité. Avec force nous allons montrer que les Français aspirent à des réformes. Pas à des contre-réformes libérales et  régressives. Non ! À de vraies réformes pour améliorer la vie, pour sortir le pays de l’austérité et du chômage, pour impulser une véritable transition écologique.

Nos concitoyens ont aimé les lois sur les 35 heures, l’abaissement de l’âge donnant droit à la retraite, les droits nouveaux des salariés dans l’entreprise ou, bien avant, la Sécurité sociale et les nationalisations des banques ou de l’énergie.

Par contre, il est vrai qu’ils n’approuvent pas la marche… arrière, le démantèlement des conquis sociaux et démocratiques camouflé derrière les vitres teintées de la nouveauté. En masse le 12 septembre à l’appel de la CGT et de Solidaires, les salariés comme les privés d’emploi et les retraités viendront dire qu’ils n’acceptent pas l’abaissement des rémunérations et la précarité généralisée qu’induiront les contre-réformes macronistes du droit du travail. Et quelques jours plus tard à la Fête de L’Humanité, ils se retrouveront avec des centaines de milliers d’autres pour débattre, réfléchir, co-élaborer un code du travail adapté aux enjeux d’aujourd’hui et conforme à l’intérêt commun. Dans une multitude de débats associant largement la jeunesse, ils peuvent faire de ce moment celui d’une nouvelle marche en avant vers une nouvelle sécurité sociale garantissant un travail, une activité, une formation à chacune et chacun. Cet immense rassemblement confirmera que M. Macron n’a pas de majorité sociale et politique pour amplifier le libéralisme qui partout mène à l’échec. Elle réclamera des « réformes » pour la justice sociale et fiscale. Elle redira son refus de la suppression de l’impôt sur les grandes fortunes, et l’allègement de la fiscalité sur les revenus financiers, l’impunité face à l’évasion fiscale pendant que le pouvoir met l’université, la santé et les mairies au régime sec. Les jeunes  viendront crier leur refus de la diminution de cinq euros des aides au logement ou la fin des contrats d’avenir pour mieux réclamer une allocation sécurisante d’autonomie et la transformation des emplois aidés en emploi stable, convenablement rémunérés. Les élus disposeront d’une tribune pour dire leur refus des coupes claires dans les aides publiques quand l’évasion fiscale est supérieure au budget de l’éducation nationale. Les retraités disposeront d’un lieu pour refuser la hausse de la contribution sociale généralisée quand les modifications fiscales envisagées vont permettre à une minorité de moins de 300 000 ménages de bénéficier d’une ristourne d’impôt de 4225 euros. Et l’annonce de la baisse des cotisations va être un nouveau cadeau aux employeurs quand les salariés et les paysans devront demain cotiser plus à l’assurance privée parce que le pouvoir et le grand patronat auront mis les caisses de la sécurité sociale à sec. Le combat pour la justice c’est aussi celui pour l’augmentation des rémunérations contre le blocage de l’indice de la fonction publique et la pression sur les salaires, au moment même où notre pays bat un nouveau record de distribution de dividendes aux actionnaires. C’est l’accaparement permanent des richesses par la minorité des possédants contre la majorité des travailleurs. Voilà ce que veulent officialiser les cent cinquante pages d’ordonnances. Ces contre-réformes avec le prétendu accord d’entreprise, le contrat de chantier, les nouveaux contrats à durée déterminée, le « faux » référendum qui ne peut déboucher que sur une dégradation des conditions de vie dans l’entreprise, la fusion des organes des représentants des salariés au détriment du syndicat, n’ont pour objectif que d’abaisser en permanence la rémunération du travail. A terme l’accord d’entreprise ouvrira la voie  à la suppression du salaire minimum. C’est dire la gravité des enjeux ! Les déambulations Est-Européenne de M. Macron sur le statut des travailleurs détachés ressemblent à une farce : faire semblant d’agir pour une autre directive alors qu’il propose d’instituer ici, notamment avec le contrat de mission, la concurrence de salariés travaillant en un même lieu.

Cette contre-réforme va violemment toucher les ouvriers, les employés, les travailleuses et les cadres. Et, elle vise surtout la jeunesse qui se retrouvera demain moins protégée alors qu’on ne cesse de reculer l’âge ouvrant droit à la retraite. L’alliance doit donc être recherchée et construite. La Fête, cet espace unique de rencontres et de débats, va se mettre au service de cette nécessaire unité populaire pour un nouveau progrès social et écologique en de multiples forums ouvert et studieux. Elle va hisser la question sociale, celle du travail émancipé, moyen de l’efficacité économique et écologique au cœur du projet de nouvelle société. Dans les jours qui viennent ne manquons pas d’en faire le grand événement dont les travailleurs et tous les citoyens ont besoin pour de nouvelles « réformes » progressistes.

7 commentaires


Moreau 1 septembre 2017 à 8 h 35 min

Je pense qu’on ne peut bien parler de la Fête de l’Humanité en 2017 qu’avec toute l’objectivité nécessaire et indispensable, ne serait-ce que par respect des abstentions au premier tour de grandes élections. Je n’ai jamais dit et je ne dis pas que l’idée de la Fête de l’Humanité est une mauvaise idée, mais toute idée est limitée dans le champ de la réalisation si elle n’est pas servie au sens littéral.
Les luttes ne doivent pas être péremptoires mais de réelle génrosité alliée à l’efficacité. Aller à la Fête de l’Humanité, c’est comme partir en vacances, beaucoup de personnes n’en ont pas les moyens financiers, mais si l’idée de cette Fête se trouvait servie comme elle devrait l’être, elle leur apporterait à eux aussi.
Les communistes n’ont pas eu l’envergure d’approche de l’ensemble des difficultés de vie du Peuple comme l’abstention en atteste et de façon à avoir la cohérence, l’efficacité, la communication portant sur tout l’essentiel, l’ouverture universaliste ; pour les réponses à apporter et le bon déploiement de ces réponses.
Il y a des inconditionnels qui n’abordent jamais les critiques sans lesquelles il est impossible de progresser, et il y a les personnes qui portent quelques critiques fondées.
La Fête annuelle de l’Humanité pourrait apporter beaucoup au pays et à l’Union Européenne, malheureusement elle n’apporte rien de suffisant qui changerait le pire en pire et elle ressort comme une fête du moins pire, comment l’exprimer avec d’autres mots ; elle fait partie de la république abîmée. La Fête annuelle de l’Humanité n’a pas permis d’empêcher les difficultés de vie de se développer et elles sont graves voire très graves en 2017.
Les années passent, les difficultés ont empiré pour les victimes du système qui n’en veulent surtout pas des pires, d’où l’abstention. La crise générale est entre plusieurs qualificatifs, structurelle, les changements nécessaires et indispensables proposés par des Citoyennes et des Citoyens n’ont jamais été entrepris par les uns et par les autres, le refus des bénéficiaires du système, le changement sans cesse mis en question, soit l’ignorance des propositions, de ceux qui prétendent porter toute la critique du système. Ainsi le système n’est jamais corrigé, le libéralisme n’est jamais corrigé.
Aucun parti n’a travaillé au changement pendant des années, des années, et des années ; ce fut la continuité des dégradations de la république faisant souffrir beaucoup de gens. Al’instar de monsieur Hollande qui s’est refusé de commencer au moins à réaliser le changement nécessaire et indispensable, présidant résolument exhaustivement pour les gens qui vont bien… Ainsi par exemple une politique de la santé pour les gens qui vont bien… Les autres, mieux vaut donc qu’ils soient plus ou moins des Oubliés. Et tout cela fait partie du moins pire, alors qu’est-ce que ça serait le pire !? On peut parler aussi de la fracture informatique pire en Province que dans certaines grandes villes en raison que les associations utiles sont plus rares en Province que dans ces grandes villes. Et pour l’informatique, il faut des associations utiles d’informatique pouvant former aussi les demandeurs d’emplois. Et on peut parler donc des inégalités de cette fracture numérique entre les départements même. Combien de département n’ont pas pour donner un exemple concret une association utile informatique comme l’association Saint-Vit Informatique dans le Doubs qui fait de la formation notamment dans ses propres locaux ?
La Fête annuelle de l’Humanité depuis plusieurs années divertit des difficultés de vie, je pense que beaucoup de personnes rejoignent cette critique fondée, et que ce divertissement qui vaut ce qu’il vaut, fait partie ni plus ni moins du moins pire encore.
Le pays a besoin de plus et de mieux sans pour autant renoncer à la Fête de l’Humanité qui pourrait répondre à ce besoin si elle était servie comme elle devrait l’être.

alain harrison 2 septembre 2017 à 1 h 40 min

Bonjour.

La Fête de l’Humanité, le commencement de la fin de ce gouvernement inconstitutionnel ?
57 % ont désavoué ce gouvernement.

Le 29 mai 2005, les Français rejetaient largement par référendum le projet de traité constitutionnel européen. Avec 54.67 % des votes, le « non …

Mais comme le dit le dicton, jamais 2 sans 3.

Voilà mes prévisions.

Moreau 2 septembre 2017 à 8 h 08 min

Oui,mais attention, toutes les personnes qui ont voté Non lors de la proposition du projet de constitution européenne n ‘étaient absolument pas contre l’adhésion de la France à l’Union Européenne, respectaient pleinement que la France est pays fondateur de l’Union Européenne et à le devoir de réussir son grand rêve, et n’étaient pas du tout d’accord pour un retour au franc quel qu’il soit. Les gens aspiraient à une république européenne authentique universaliste, selon la vision commune gaulliste et mitterrandiste. Bien des personnes étaient pour un projet commun universaliste de constitution. Et c’est une faute très grave de la gauche d’avoir avec ses mauvaises tendances imposé un libéralisme violent il faut le dire, un libéralisme qui a fait souffrir des personnes ; et d’autre part imposé une opposition désavouée par l’abstention électorale elle aussi parce que justement elle pourrait être capable d’un « frexit », le libéralisme violent et le risque du « frexit » étant tout le contraire des aspirations de ces personnes ayant voté Non parce que le projet n’était pas celui d’une constitution aux valeurs universelles, elle n’était pas notamment garante de l’équilibre politique entre le commerciale et associatif, elle était trop business, elle était, il faut le dire exhaustivement trop libérale et capitaliste, trop argent et matérialisme à gaspiller, et n’accordait que très peu à la Démocratie qui dans une république doit être entière et réelle, et la gauche ne l’a absolument pas proposée jusqu’à ce jour, ce qui est grave aussi ; autant de raisons fondées pour s’abstenir : en politique, rien n’a mérité confiance de 1995 à 2017, en 1981 et en 1988, il y avait une confiance du peuple en la politique malgré des problèmes. Les partis de gauche abusent s’ils récupèrent l’abstention exhaustivement contre le président élu et son gouvernement, cette abstention est un rejet de tous les partis politiques qui a bien des raisons fondées.
Les gens voulait un libéralisme non violent, humain, voire universaliste ; un socialisme socialiste sur les bases de la république authentique universaliste, un communisme du vingt et unième siècle républicain exhaustivement et universaliste. Ils ont récolté d’élection en élection tout le contraire, ce sont tous les partis qui ont infligé ce contraire. Si un seul parti avait été un mouvement universaliste du vingt et unième siècle, au sens littéral, il serait sorti vainqueur des élections. Cette crise est extrêmement grave, les partis ont exclu, ignoré, oublié, des Citoyennes et des Citoyens, ils ont fait souffrir toute une partie du Peuple. C’est aussi cette vérité pour se reconstruire qui est dans l’abstention. Les abstentionnistes jugent plutôt négatives les politiques des partis, leur priorité devait être la vie de tout le peuple et la réussite de la construction exhaustivement républicaine de l’Union Européenne. L’abstention est tellement élevée qu’elle signifie bien que c’était possible et réalisable à condition qu’il n’y ait pas ces dérives qui ont mis notre pays et pas seulement le notre, par terre. Il y avait de l’équilibre politique a apporté à la vie du pays et de l’Union Européenne, au lieu de cela nous avons des extrémismes. C’est infiniment décevant, et triste, et douloureux, à subir. Il n’est possible de bien réagir qu’en faisant circuler des paroles vraies et justes. Quelle bêtise toute politique qui divise le Peuple !

Moreau 2 septembre 2017 à 10 h 41 min

La politique en république n’appartient pas aux Hommes politiques, elle appartient à la République, c’est-à-dire : à toutes les personnes du Peuple, même et surtout même à celles et à ceux qui votent blanc lors notamment du premier tour d’une grande élection quelle qu’elle soit.
Communisme Républicain Universaliste (CRU), n’a jamais été inventé jusqu’à ce jour, sans quoi monsieur Macron n’aurait peut-être pas été élu, la République communiste universaliste en marche pour une alternance aurait peut-être gagné.
Le communisme français n’a jamais été bien inventé, d’ailleurs monsieur Pierre Laurent, dit qu’il est à réinventer, tout en disant que les Communismes doivent écrire la refondation de la Démocratie dans la République, et la refondation de la République qui pourtant a beaucoup à garder de la constitution de la cinquième république.

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire viennent aisément, malgré cette approche connue, le gaullisme est un brouillon, un bon brouillon mais un brouillon ; pour décrire la politique telle qu’elle doit être au vingt et unième siècle, et sans elle l’abstention pourrait atteindre bientôt 70 %, 80 %… Charles De Gaulle était contre les partis mais pour qui connaît un tant soit peu l’homme et sa relative vision (Toute vision aussi grande qu’elle soit est relative, tout Homme un tant soit peu visionnaire est mortel et donc tout Homme un tant soit peu visionnaire est un relais de lumière.), pas de façon absolue ; de façon démocratique authentique. Donc pour De Gaulle la stratégie et le pragmatisme sont la Démocratie entière réelle républicaine exhaustivement, les nationalismes de droite et de gauche ne sont pas des démocraties. Charles De Gaulle très brouillon en politique mais ayant un très fort instinct de l’essentiel était dans le vrai et le juste sur quelques points fondamentaux : le seul vrai parti dans l’universel est la république universaliste, et nul n’a le droit de la diviser, elle peut et elle doit être indivisible. Entièrement d’accord avec Charles De Gaulle sur ces fondamentaux. Charles De Gaulle est un Incompris sur des points essentiels au nombre d’Incompris sur des points essentiels.
Pierre Mendès France portait la vérité exactement la même faite avec d’autres mots, il a dit :
La démocratie n’est efficace que si elle existe partout en tout temps. Le citoyen est un homme qui ne laisse pas aux autres le soin de décider de son sort commun. Il n’y a pas de démocratie si le peuple n’est pas composé de véritables citoyens, agissant constamment en tant que tels.
… La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement un bulletin dans une urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus puis à se désintéresser, s’abstenir, se taire pendant cinq ans. Elle est action continuelle du citoyen non seulement sur les affaires de l’Etat, mais sur celles de la région, de la commune, de la coopérative, de l’association, de la profession. Si cette présence vigilante ne se fait pas sentir, les gouvernements (quels que soient les principes dont ils se recommandent), les corps organisés, les fonctionnaires, les élus, en butte aux pressions de toute sorte de groupes, sont abandonnés à leur propre faiblesse et cèdent bientôt, soit aux tentations de l’arbitraire, soit à la routine et aux droits acquis. .. La démocratie n’est efficace que si elle existe partout et en tout temps.
La République moderne, 1962 – Pierre Mendès France
« La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l’encontre de l’inégalité, de l’oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir. »
Pierre Mendès France – 1907-1982 – Sept mois et dix-sept jours
La République est révolution perpétuelle non-violente et donc révolution par la culture réelle

La République n’est pas des partis diviseurs mais elle peut être des partis spécifiques universalistes comme par exemple le communisme républicain universaliste qui a été piétiné au lieu d’être porté, c’est comme ça que les mauvais responsables abîment la république, et la république est révolution perpétuelle, cette partie de sa définition est fondamentale. La République est révolution perpétuelle non-violente et donc révolution par la culture réelle, le parti commun des Citoyennes et des Citoyens, c’est la République authentique universaliste. Certes la cinquième république voulue par Charles De Gaulle restait à développer, il le savait. Les partis politiques l’ont abîmée parce qu’il n’étaient pas des partis propres à ce développement qui aurait dû faire réussir la France depuis que Charles De Gaulle a cédé sa place, voire des partis universalistes. Il y a tellement de partis que le nombre de partis constitue une contradiction française dévastatrice. La vraie République, c’est les politiques spécifiques universalistes pouvant être mises en œuvre à temps pour la réalisation de la vision comme pour la réalisation des rêves de chaque être humain grâce au principe de l’alternance pour peu que la république reste indivisible et vive sans se diviser (les partis français ont divisé, ils divisent encore.). Cette synthèse du gaullisme et du mendésisme est indispensable pour reconstruire la république tellement abîmée.

alain harrison 3 septembre 2017 à 22 h 38 min

Bonjour.

Moreau:
«« La République est révolution perpétuelle non-violente et donc révolution par la culture réelle, le parti commun des Citoyennes et des Citoyens, c’est la République authentique universaliste. »»

Pour mettre en place les conditions nécessaires à votre « appel » d’une République authentique, la Constituante Citoyenne Travailleur Révolutionnaire ne serait-elle pas la Réponse ?

Regardons le programme de la Constituante Bolivarienne Citoyenne.

Les partis de gauche et les mouvements sociaux d’Amérique Latine appuient un peuple qui écrit sa constitution à la barbe de l’Empire.

«« Les niveaux d’organisation des gens se sont énormément élevés pendant les 18 dernières années (par exemple, les 46 813 conseils communaux et les 1 743 communes enregistrées, selon les données du MPP pour les communes 2017) et maintenant qu’il existe des formes concrètes d’organisation, participation et protagonisme direct du peuple, il est juste d’élever et de renforcer le Pouvoir Populaire organisé dans ses plus diverses expressions. L’originalité du projet de démocratie des gens réside dans ce qui émane depuis les bases et les appareils qui ne sont pas de l’État; le Pouvoir Communal est une instance de pouvoir authentique qui non seulement gère des politiques publiques, il s’agit aussi d’un espace territorial où des citoyens conscients de leur rôle historique se rencontrent pour construire une nouvelle forme de pouvoir, de démocratie, de nouvelles formes de relations sociales, productives et éthiques. »»
Vénézuéla Infos WordPress.

En regardant l’Histoire globalement dans le continuum de l’Évolution « Naturelle ».
L’état de droit était potentiellement la transition entre la royauté et la Démocratie.
Mais les égoïsmes ne cessent de saboter, Mentalité du Vieux Monde oblige.

Ce gouvernement est inconstitutionnel, tout devrait être fait pour le faire tomber pacifiquement.
C’est très possible avec un peu d’intelligence imaginative, un peu de coordination et beaucoup de bonne volonté. La peur est un artifice, levons le voile.

alain harrison 3 septembre 2017 à 22 h 45 min

Bonjour.

Un autre extrait.

«« La secrétaire exécutive du Forum, Mónica Valente (Parti des Travailleurs, Brésil) a souligné que l’heure a sonné pour la gauche de reprendre l’offensive contre le néolibéralisme dans la région et que la seule façon de la démocratie est de « consulter le peuple, non de faire des coups d’État comme au Brésil, au Paraguay et au Honduras. » « Nous allons former une Commission d’Accompagnement Électoral de l’Assemblée Constituante au Venezuela, car nous l’appuyons » a précisé la Présidente du Parti des Travailleurs du Brésil, la sénatrice Gleisi Hoffmann, lors de la clôture de cette rencontre qui a vu les présidents du Salvador, Salvador Sanchez Ceren, du Nicaragua Daniel Ortega ou de Bolivie Evo Morales réaffirmer leur soutien à la révolution bolivarienne et dénoncer la volonté de la détruire de la part des États-Unis. Même soutien de la Coordination des Mouvements Sociaux de l’ALBA ou du Sommet des peuples qui se réunit en Argentine parallèlement au sommet des gouvernements du Mercosur. »»

La phrase importante.

««« « Nous allons former une Commission d’Accompagnement Électoral de l’Assemblée Constituante au Venezuela, car nous l’appuyons » a précisé la Présidente du Parti des Travailleurs du Brésil, »»»

Nous devons passer des débats d’idées au débat des solutions, des moyens d’action vraiment efficient.

Krishnamurti a dit: la liberté ne vient pas à la fin, elle réside dans le premier pas.

Qu’est-ce que la culture réelle ?

Moreau 4 septembre 2017 à 8 h 34 min

Il ne faut pas demander au Peuple de dire s’il faut une Constituante avant de porter à sa connaissance Le Projet de Constitution de la République universaliste du XXIème siècle qui ne doit pas gommer les principaux apports fondamentaux de la Constitution de la Cinquième République, la Constitution française et européenne républicaine, authentique, universaliste, peut et doit être écrite ainsi qu’adopter dans l’exercice parfait de la démocratie entière réelle sans partir d’une page blanche et en reconduisant l’essentiel, en ajoutant le meilleur issu de la démocratie participative entière et réelle.
Le problème reste qu’en France aucun parti politique n’a fait jusqu’à ce jour ses preuves pour l’exercice de la démocratie participative entière et réelle, et je suis comme beaucoup de personnes contre que les Constitutions dont tout le monde au fond a besoin en France et dans les autres pays de l’Union Européenne puissent ếtre écrite par quel microcosme que ce soit et venant de la prétendue gauche, ce serait pas quelques Elus, quelques signataires, quelques personnes tirées au sort ; écrire la constitution et l’adopter sont deux étapes, pas une.
La constitution républicaine authentique universaliste doit garantir une République sans nationalisme, oui, une république républicaine ; une république qui ne connaîtra pas la chienlit qui est la crise de civilisation comme celle qui déchire de nombreux Européens de l’Union Européenne. Une république qui garantira qu’il n’y aura pas plus de partis politiques que de politiques spécifiques républicaines universalistes comme nous le subissons en France ! Une république qui ne permettra pas une proportionnelle de nature à faire une république irrépublicaine en installant les nationalistes de droite et de gauche ! La nation nationaliste, ce n’est pas la république, c’est la dictature, qu’elle soit de droite ou de gauche. Une constitution qui abrogera les lois Sarkozy ou pires, et les remplacera par un code écrit dans le plein respect des droits de l’Homme et du Citoyen… Les inspirations sont fortes pour la république, et il y a tellement à dire, tout comme il faut bien dire qu’une première dame de la classe politique n’est pas une affaire d’Etat du tout pour peu que son statut soit celui de première dame de la classe politique et pas plus…
Tout comme il est entièrement arbitraire dans notre pays que Rama Yade n’ait pas reçu les 500 signatures lui permettant de participer, et tout arbitraire atteste que l’application des droits de l’Homme et du Citoyen fait défaut ; il est arbitraire que les Hommes pouvant se reconnaître dans une politique spécifique universaliste soient privés d’un candidat sérieux dans de grandes élections : les Citoyens portant un communisme républicain universaliste (CRU),communisme littéralement du vingt et unième siècle presque comme s’il sortait d’une page blanche, ont encore été privés en 2017 d’une candidature communiste républicaine universaliste. Il faut une constitution qui mette un terme définitif à cette chienlit, à cette crise de civilisation, qui fait 60% d’abstentionnistes, bientôt 70 ou 80%, et des Dominateurs. C’est le contexte qui doit être déterminant, pas la conjoncture, dans cet épisode historique.
Ne perdons jamais le sens de la compréhension que Charles De Gaulle était contre les partis mais pas de façon absolue, n’était pas un dictateur au sens littéral ; avait des raisons parfaitement fondés de ne pas vouloirs de partis qui auraient fait cette crise de civilisation européenne (Même le Pape François en parle et je dis qu’il ne fait pas de politique quand il dit certaine vérité pour défendre la liberté de migrer contrairement à des dénigreurs.) qui a fait souffrir et qui continue à faire souffrir tant de femmes et d’hommes dans l’Union Européenne, dont des Françaises et des Français. Tous les partis politiques sont responsables de ces souffrances dont la plupart étaient évitables. Il faut reconstruire la République et les Hommes grâce à la Vérité qui est dans la définition de la Poésie et qui les construit, en procédant à la perfection.
Charles De Gaulle n’aurait pas empêché François Mitterrand de présider quand il était président en exercice notamment entre 1988 et 1995, l’alternance devait permettre de réaliser toute cette partie du changement contenu dans les 110 propositions et qui aurait fait la meilleure vie aux Français et aux Européens de l’Union Européenne. Les prédations ont imposé une domination de l’Homme par l’Homme appelée le moins pire, mais elle a abîmé la République, elle a fait souffrir de souffrances qui ne se défont pas, des femmes et des hommes. La vérité qui abîme, qui fait souffrir, n’a jamais été la vérité, la vérité contruit l’Homme et sa meilleure destinée ou n’est pas.

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