Des pouvoirs aux travailleurs !

le 6 janvier 2021

PASCAL LACHENAUD / AFP

 L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 07 janvier 2021 – par Patrick Le Hyaric.

Cette année commence comme si la précédente ne s’était jamais terminée. Les angoisses et incertitudes face à un virus qui continue de défier l’humanité sont toujours bien présentes, d’autant qu’en France, la campagne de vaccination connaît un faux-départ coupable. Semant mort et maladie, et n’épargnant pas les corps d’effets secondaires délétères, la Covid-19 continue à désorganiser nos sociétés dont les fragilités explosent au grand jour. Le capitalisme déchainé en profite pour poursuivre ses sales œuvres. Un abime se creuse entre sa rapacité, ses calculs égoïstes et le comportement responsable et souvent exemplaire des populations, comme avec les multitudes d’initiatives d’entraides et de solidarité que mènent partout des militants associatifs et de nombreux militants communistes.

Pendant que l’immense majorité vit au rythme des angoisses du lendemain, des préoccupations sur l’avenir des enfants ou des privations, les milliardaires ont vu leur fortune bondir de 14% en Europe et de 25% aux Etats-Unis. La pompe à oxygène des finances publiques nourrit une nouvelle fois abondamment le capital, délaissant petites entreprises, artisans, commerçants, ne bloquant aucun plan de licenciements au moment précis où l’indice des quarante principales valeurs françaises, le CAC 40, s’est envolé de 26,37%. Cela parait incroyable, mais pourtant vrai : c’est la meilleure performance enregistrée en vingt ans. Cette satanée Covid-19 sert donc d’accélérateur à la fracture de classe entre le capital et le travail. Voilà qui pose en termes d’urgence le combat pour que les travailleurs conquièrent de nouveaux pouvoirs d’interventions dans l’organisation de la production et les choix des entreprises, sur la manière dont est utilisé l’argent public comme celui des banques. Servir la rapacité des actionnaires ou l’intérêt général ? Telle est la question mise à l’ordre du jour avec plus de force que jamais.

Au cours de l’année passée, nul n’a pu contester que les travailleurs les plus mal considérés, les plus précaires, les plus mal payés sont celles et ceux qui, sans discontinuer, ont assuré le service aux autres. Les mots doux adressés par le président de la République lors de ses vœux aux salariés, relèvent de la propagande et du mépris dès lors qu’il refuse scandaleusement d’augmenter les petits et moyens salaires comme le SMIC.

Loin des calculs de chefs comptables qui ont impulsé la tarification à l’acte à l’hôpital, ce sont bien les collectifs de soignants de médecins, de chercheurs qui ont permis de faire front. Pourquoi refuser d’engager avec eux une nouvelle organisation de notre système de santé, d’augmenter leurs rémunérations, de soutenir l’ensemble du secteur en formant et en embauchant ?

A l’école et à l’université les enseignants ont fait preuve d’ingéniosité, de courage et d’un grand sens professionnel. Pourquoi, alors, refuser de les rémunérer à hauteur de leurs responsabilités et de les associer à la revitalisation d’une école publique, laïque et gratuite ? Il en va tout autant de l’ensemble des agents publics nationaux et territoriaux qui se sont portés aux avant-postes, démontrant la nécessité de démocratiser et de moderniser les services publics, à rebours des plans de réduction d’effectifs et des projets de privatisation. Pourquoi, encore, ne pas décider avec les artistes et créateurs des modalités qui permettraient à la fois de combattre l’épidémie tout en ouvrant l’accès aux œuvres et aux lieux de culture ?

Souhaitons qu’en cette nouvelle année l’enjeu du travail manuel et intellectuel non aliéné puisse être porté avec force dans de multiples débats et actions pour un processus de transformation à visée post-capitaliste. Cette conquête de nouveaux droits et pouvoirs est la condition d’une sécurité de vie riche et émancipée de la naissance jusqu’à la retraite pour chacune et chacun. Un projet civilisationnel de haute portée que nous attacherons à faire vivre avec vous !

Bonne année à chacune et chacun d’entre vous.

16 commentaires


Moreau 6 janvier 2021 à 11 h 35 min

Tout progrès politique réel demande la culture populaire majeure pour un pouvoir véritable et donc fondé sur une alternative lisible et crédible et venant de la gauche ses deux mouvements universalistes du vingt et unième siècle ignorés et ça ne profite qu’aux extrêmes ; au service de tous Hommes en France, en Europe, dans la Francophonie, dans le Monde. Le Monde du vrai travail est soutenu par des associations mettant en avant la culture populaire majeure. Non à toute violence comme à tout extrémisme, oui à l’évolution la meilleure par la culture populaire majeure.

alain harrison 5 février 2021 à 7 h 01 min

««« Non à toute violence comme à tout extrémisme, oui à l’évolution la meilleure par la culture populaire majeure. »»»

Pourriez-vous élaborer sur la culture populaire majeure ?

Mais en attendant voyons ce qui se passe en Colombie.

Colombie : L’échec de la politique révolutionnaire sans armes
3 Février 2021, 18:01pm | Publié par Bolivar Infos
Par Nepomuceno Marín
«« Peu leur importe ce qui a été établi dans les accords de paix et une faction, celle des des grands propriétaires fascistes, a manoeuvré jusqu’à reprendre la direction du Gouvernement (avec Duque) pour engager une nouvelle étape de violence systématique et méthodique qui a provoqué à ce jour l’assassinat de presque 260 ex-combattants guérilleros, la décapitation de presque 700 dirigeants sociaux, une infinité de massacres et l’expansion des groupes paramilitaires organisés à partir des brigades militaires et des casernes de la police.

Le sanglant génocide exécuté pendant des 3 dernières années, après une période de calme relatif, confirme que pour les élites ploutocratiques, les armes sont partie intégrante de leur domination.

D’un autre point de vue et avec la profonde réflexion de Machiavel, la seule chose qui garantit la république démocratique est le peuple en armes.

Pour revenir à notre affaire, la seule garantie d’une République sociale avec des droits et en paix est la permanence et le recours à la lutte armée du peuple, évidemment, en évitant les points de vue biaisés qui font du fusil un fétiche et ignorent les dynamiques réalité de la politique. »»
Publié par Bolivar Infos

Mais, cette culture populaire majeure, de quelle nature, sur quel fondement et quels sont les obstacles qu’il faudra bien abattre à un moment donné, et par quelle voie (quelles moyens, actions) ?

Avec la mentalité du Vieux Monde (de la condition humaine) ?
Il y a une réflexion « profonde » à exercer, n’est-ce pas et comment l’aborder ?

Le culte de l’économie financiarisée et ses institutions sont au coeur des crises inévitables, selon ses grands pontes et acceptées par les gouvernements, confirmées par leur politique économique adossée à la déréglementation (Thatcher et Reagan). Les années 80, un grand tournant pour le néo-libétalisme.
En ce début de siècle, 2008 donne le ton, la Crise est multidimensionnelle et avancée dans toutes les niches qui forment nos sociétés, et continuent à s’approfondir. Ses marches pieds sont les crises périodiques (économique, guerres,….) et la pandémie qui est réelle, risque d’être instrumentalisée et constituée le blindage du capitalisme.

Le changement se fera ou ne se fera pas, cela dépend de la prise de conscience de l’Humanité sur l’ampleur des changements à venir.
Krishnamurti: jusqu’à maintenant nous nous dirigeons vers le Nord………………..

Quelle est la nature du changement ?

Faire comme chez les Spartiates: jeté par terre l’enfant naissant
Faire comme juste que dans les années 70, prendre l’enfant naissant par les chevilles
Ou bien, réaliser que l’enfant n’est pas une coquille vide de sens, et l’accueillir (Naissance sans Violence)

Quels sont les fondements des cultures ?
Tout part de nous.

alain harrison 8 janvier 2021 à 1 h 55 min

Bonjour M. Le Hyaric.

Votre intervention indique clairement que les travailleurs, dans tous les secteurs, réfléchissent sur leur prérogative* en tant qu’acteurs de la vie en commun, dans tout pays quelque soit la culture.

Quels sont les obstacles à un monde de justice que nous espérons tous, à commencer par l’éradication de la misère ?

Voyons un eu ce qui se passe au Vénézuéla.

LE POUVOIR POPULAIRE ET LE RÔLE DE LA FEMME DANS L’AUTOGESTION DU LOGEMENT AU VENEZUELA

Par Nahir González
11 juillet 2020

Par l’intermédiaire de la Gran Misión Vivienda Venezuela (Grande Mission Sociale du Logement, GMVV), le gouvernement bolivarien de Nicolas Maduro a remis au secteurs populaires 3.105.131 maisons, ce qui en fait le seul pays au monde à développer ce type d’action sociale en pleine pandémie. Et jusqu’à présent 1.087.869 titres de propriété ont été remis aux familles bénéficiaires selon les données publiées par la presse du ministère de l’habitat et du logement du pays…………..
……..jusqu’à présent 1.087.869 titres de propriété ont été remis aux familles bénéficiaires selon les données publiées par la presse du ministère de l’habitat et du logement du pays.
……………..
L’objectif du Ministère de l’Habitat et du Logement pour 2025 est d’en construire et remettre cinq millions, pour lesquels il a garanti l’achat de matériaux de construction spéciaux nationaux et internationaux, avec notamment la coopération de la Chine, en donnant la priorité aux domaines et aux ressources. »»
VenezuelaInfos. wordpress

* Définition de Prérogative

Une prérogative est un privilège ou un avantage lié à une fonction ou à une situation définie par la Loi, par un acte réglementaire ou par une convention.
La véritable démocratie ne relève-t’elle pas de la véritable souveraineté: le Peuple

Mais pourquoi l’UE et ses valais (Macron étant un énième, mais pas qu’en France) se pressent-ils d’affaiblir l’état de droit ? (par la bande__le su et le non su,Korzybski)

alain harrison 8 janvier 2021 à 2 h 03 min

Bonjour.

À la question  » Le Monde du vrai travail  » ???

Renforcer les moyens d’action du syndicalisme pour garantir une citoyenneté sociale effective
Publié le 5 janvier 2021
Karel Yon
Chargé de recherches au CNRS, IDHE.S, Université Paris Nanterre

«« Il y a donc un indéniable paradoxe à vouloir faire de l’entreprise le lieu principal de régulation, alors que la notion même d’entreprise est de plus en plus difficile à saisir, avec le développement de formes d’entreprises en réseau, la multiplication des rapports de sous-traitance ou le recours au système de franchise. De surcroît, le lien des travailleurs à une entreprise clairement identifiée ne va pas toujours de soi. De nombreux statuts d’emploi ou d’activité autorisent en effet des relations intermittentes à l’entreprise (CDD, intérim, temps partiel, contrats de mission…), quand ils n’estompent pas l’idée même d’employeur (relations de travail triangulaires ou multi-employeurs et substitution du contrat commercial au contrat de travail avec l’intérim, le portage salarial, l’auto-entreprenariat). Le cas de McDonald’s en France témoigne par exemple d’un usage stratégique de la forme franchise et du travail intermittent des étudiants qui prive les salariés de leurs droits sociaux et syndicaux [4]. »»
Sur Entre les lignes entre les mots

Le libéralisme: modernisation ou être en terre des sables mouvants ?

Moreau 8 janvier 2021 à 9 h 01 min

Le syndicalisme français s’avère inadapté pour le vingt et unième siècle : il ne représente que les travailleuses et les travailleurs, alors qu’il devrait représenter toutes les consommatrices et tous les consommateurs aussi, et il en arriverait bien dès lors à parler de nécessité de marchandises sociales. D’où les inadéquations coûteuses ou ruineuses, cruelles et dangereuses des des choses informatiques, des automobiles, et d’autres productions ; avec les besoins réels des personnes et de la meilleure informatisation de la société.
Les partis politiques eux, devraient faire bien plus d’efforts pour arrêter la course aux armements, car vaincre la pauvreté n’est pas faire la charité seulement et encore : il y a des SDF depuis tant de décennies depuis la fin de la seconde guerre mondiale en France ; nous devrions avoir depuis longtemps la paix et la sécurité gratuites en Union Européenne.
Il y a beaucoup d’infirmité du coeur de la gauche française et européenne dans tout ça.

alain harrison 17 janvier 2021 à 22 h 40 min

«« nous devrions avoir depuis longtemps la paix et la sécurité gratuites en Union Européenne.
Il y a beaucoup d’infirmité du coeur de la gauche française et européenne dans tout ça. »»

L’UE est conçu a tous les étages pour la privatisation et la destruction des gouvernements élu démocratiquement. Bien des mauvais choix sont faits. De cela les médiats sont coupables.

Pour changer l’UE, il faut d’abord la sabordé, et repartir sur de nouvelles bases progressivement.

Il faut changer tout le staff de la Compagnie. Et c’est pas par des élections que cela sera fait.

Malheureusement, la plupart des pays formant l’UE, se plient aux investissements et continuent à endetter de manière inconsidérée leur pays respectif. Et Tsipras, de la fausse gauche, tout comme Hollande, ou encore le PCF qui promeut l’UE, approuvent le plan d’affaire: dette, austérité et privatisation. La soi disant modernisation. Ou bien on participe à cette démagogie ou non. Et promouvoir les fumeux amalgames de genres idéologiques y participent allègrement.
Bien sûr, il y a des partis qui prêchent la sortie (4), mais pour diviser le vote.
Et pour s’assurer que la gauche reste bien diviser, la gauche par vis de fonctionnement refuse de passer le flambeau au renouvellement.

Pourtant, c’est tellement évident.
Rassembler par consensus sur les tactiques et stratégies.
JLM annonce: on change l’UE ou on la quitte (il y manque une date buttoir)
Mais, pour cela il faut être au pouvoir, avec une majorité claire.
Et un agenda (par consensus).
Encore 1 an pour mettre au point.

Moreau 8 janvier 2021 à 10 h 44 min

Ignorer le faux travail est ignorance gravissime alors que la société française et européenne souffre de sa domination néfaste et dangereuse.

Le vrai travail en 2020-21, c’est secourir tout le monde et faire les apports nécessaires et indispensables à tout le monde sous réserve de pouvoir en communiquer, en correspondre. On voit des secours contre la pandémie mais on ne voir pas arriver des apports de choses et de services nécessaires et indispensables. Le faux travail peut provoquer l’effondrement de la société française et européenne.

POUR APPORTER MATIN

Quand on n’a que l’amour
Pour secourir matin
Tous les êtr’s humains
Quand on’ a que l’amour
Pour apporter matin
A tout êtr’ humain…

J’invite tout le monde à s’inspirer de Jacques Brel qui avait déjà en 1956, c’est dire qu’il était en avance sur son temps ; la vérité bienfaitrice sur la chose sociale autant que sur le service sociale car habiller matin pauvres et malandrins de manteaux de velours, est un exemple dans la culture populaire majeure ; il y en a bien d’autres qui ne demandent qu’à être satisfaits en ce vingt et unième siècle, et toute la classe politique est encore et toujours en dessous de tout. Avant de s’occuper de politique, il faudrait apprendre à lire la Poésie.

Nicolas 10 janvier 2021 à 16 h 14 min

Bonjour camarades

Il faudrait peut être ne pas oublier qu’il existe toujours un traitement efficace en France , la bithérapie du Professeur Didier Raoult et il ne faudrait pas se laisser obnubiler par la campagne vaccinatoire du gouvernement relayée par la quasi totalité des médias.

L’industrie pharmaceutique possède des moyens très puissant pour orienter la recherche sur les molécules nouvelles très onéreuses au détriment des molécules anciennes repositionnées par l’IHU de Marseille comme l’hydroxychloroquine très peu chère.

N’oublions les traitements lorsque nous sommes malades ! les vaccins lorsqu’ils seront sur viendront ensuite.

Je vous souhaite aussi une très bonne année dans la résistance au capitalisme pour pouvoir accéder aux jours heureux.

André Nicolas

COLLET 10 janvier 2021 à 22 h 55 min

ce n’est pas « des pouvoirs » aux travailleurs, mais LE POUVOIR aux travailleurs, qu’il faut mettre en avant, sinon on va continuer à déplorer les méfaits du capitalisme pendant des décennies; le problème de la propriété capitaliste, du capital, n’apparaît pas en tête de liste; continuer à refuser de faire les poches des Bouygues, Bolloré et consorts, c’est maintenir le capitalisme en place; parler du « dépassement », c’est éviter de parler de la propriété du capital. Le PCF a sorti une affiche pour nationaliser-socialiser la Générale et la BNP, mais la bagarre ne suit pas. L’esprit social-démocrate anesthésie le PCF; on aménage le capitalisme, comme avec la SEF (Sécurité Emploi Formation) lancée par Paul Baccara depuis 20 ans, et restée impalpable par la population. J’ai milité pour ça dès le début, je sais de quoi je parle. Avec l’appropriation collective des entreprises, la formule s’appliquera d’elle-même, comme naturelle par son fonctionnement. Qui peut t’embaucher ? qui peut te virer ? mon patron me répond le salarié d’Èiffage réparant une armoire sur le trottoir. PROPRIÉTAIRE DE SON EMPLOI, voilà la formule à diffuser; comme le préconise MARx dans le MANIFESTE.

alain harrison 6 février 2021 à 7 h 33 min

Le pouvoir aux travailleurs.

Mais dans le monde des travailleurs, il y a aussi des classes qui ne partagent pas les mêmes valeurs. La classe des travailleurs, la classe des professionnelles, la classe des cadres, la classe de la sécurité et de l’ordre, la classe des chefs d’entreprises…… tous travaillent, mais la nature du travail et des avantages font la différence, n’est-ce pas ?

La réalité concrète des avantages et de l’espérance d’améliorer son sort (et des enfants) est la motivation première qui supporte les orientations de l’éducation institutionnelle. D’où l’émergence de plus en plus de formations en économie financière comme travail et de la soif du placement comme nouveau créneau de consommations. Le placement est une marchandise comme une autre, et la PUB marche à plein.

Ainsi, le capitalisme s’assure une armada de travailleurs « conseils » (employés, cadres, et tout le complexe de l’entreprise quoi. Pas encore de sous traitance !

Mais à l’échelle mondiale, c’est la question des investissements qui est troublante. Tous les pays empruntent, et à qui ? Aux marchés des investisseurs. Mais où sont-ils ses investisseurs, et qui sont-ils ? Des institutions ? Comme les investisseurs institutionnels qui peuvent «« s’abreuver à même l’argent des retraites »»

Les investisseurs institutionnels sont des organismes collecteurs d’épargne:

Les investisseurs institutionnels agissent aussi bien dans le cadre de fonctions d’assurance, de la retraite, de prévoyance que dans celui de la solidarité nationale, dans la couverture de passifs industriels ou encore en remplissant des missions d’intérêt public.

Parmi les principales familles institutionnelles en France on distingue principalement :

Assureurs vie et dommage
Réassureurs
Mutuelles d’assurance et de santé
Groupes de protection sociale
Caisses de retraite AGIRC ARRCO
Caisses de retraite des professions libérales et assimilés
Fondations reconnues d’utilité publique
………
https://fr.wikipedia.org/wiki/Investisseur_institutionnel

Un sujet qui mérite d’être approfondi.

Interrogation
C’est qu’il existe une « organisation » qui s’accapare (un système complexe auquel l’État de Droit n’est pas étrangé) des sommes astronomiques (des travailleurs de toutes niches, comme l’argent des retraites à partir des caisses de retraites, par exemple) et qui servent à prêter, à investir à travers le monde. Quel lien avec le FMI ? JPMorgan ? Les caisses de retraites…

Et le mécanisme d’endettement ?

Y a quelque chose qui nous échappe ?

alain harrison 6 février 2021 à 7 h 36 min

On nous prête l’argent qu’on leur confie ?
Le poisson c’est dans l’eau qu’on le fait bouillir.
Le serpent qui se mort la queue

jean Claude bricault 10 janvier 2021 à 22 h 57 min

l’humanité le journal de la vérité

Moreau 11 janvier 2021 à 9 h 37 min

Je pense qu’il y aura toujours des exceptions mais que la généralité pourrait devenir que les personnes exerçant un métier en soit propriétaire, encore faut-il pour cela qu’elles sont en phase intégrale avec les personnes consommant et demandant l’adéquation des choses et des services avec leurs besoins et leurs capacités d’utilisateurs. Je pense que c’est cela que voulait dire Karl Marx, sans quoi il ne peut pas un avoir le moindre pays social, la moindre grande puissance sociale, si nous parlons de social au sens littéral.

Les syndicats du vingt et unième siècle devrait être des syndicats représentants les personnes exerçant un métier et les personnes consommant ce qui leur est nécessaire et indispensable ; consommateur de l’essentiel en somme.

Ce serait complètement archaïque et non lucide de croire possible d’avoir une seconde gauche capable d’une alternative et d’un rassemblement communiste universaliste et de bien gouverner en alternance sans considérer de façon intégrale que le commun numéro un est l’Humain, et donc que le communisme réelle est la prise quotidienne en considération de l’Homme travaillant pour la culture et l’essentiel, et consommant de l’essentiel.

Il faut suivre la pensée de Karl Marx au-delà de ce qu’il a écrit ou dit. Toute vie humaine a besoin d’être relayée, tout les Hommes sont mortels.

Moreau 11 janvier 2021 à 9 h 52 min

Je pense qu’il serait urgent d’entrer dans une logique politique du vingt et unième siècle qui a besoin que tout soit bien stipulé, de protections des emplois apportant les biens et les services essentiels en phase avec la consommation de l’essentiel.
Le syndicalisme est devenu aberrant dans une société chaque année plus aberrante. Les syndicats doivent avec la population refonder le syndicalisme, et tout le monde renouera ainsi avec la pensée de Karl Marx et les nouvelles pages écrites depuis. C’est une simple question de culture populaire majeure et de fournitures essentiels et de consommation essentiel pour arriver à vivre en bonne interdépendance.

Moreau 11 janvier 2021 à 14 h 24 min

La seconde gauche pour gagner en 2022 et réaliser un vrai changement ne peut être que la gauche communiste universaliste, tout le reste n’est pas crédible du tout, et il lui faut une dynamique avec un contenu riche pro-européen du vingt et unième siècle. Et la première gauche, la gauche socialiste universaliste s’affirmera riche et pro-européenne en même temps. Les conditions ainsi selon alors réunies pour une nouvelle victoire de la gauche par l’union de la gauche du vingt et unième siècle résolument jaurèsienne et marxienne et à jour de toutes les nouvelles analyses et propositions. C’est le seul progrès politique pour tous possible, tout le reste ne tient pas debout.

alain harrison 17 janvier 2021 à 22 h 12 min

Pro-européen.

Vous faites le jeu de la Troïka.

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