Combat pour l’égalité

le 9 avril 2015

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Un mal mortel ronge nos sociétés et la planète : les inégalités.
Deux chiffres désormais résument la profondeur et l’ampleur de cette fracture qui déchire notre monde : le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépasse celui des 99% restants. Soixante-sept personnes possèdent autant de richesses que trois milliards et demi d’êtres humains. Ceci ne peut plus durer !
Des pays, souvent les plus pauvres, en proie à de ravageurs phénomènes climatiques, sont appelés à freiner leur développement par ceux-là mêmes qui depuis des décennies voire des siècles continuent de piller leurs richesses. Des guerres pour des territoires, pour l’énergie, pour l’eau ou pour s’assurer des dominations font rage dans de trop nombreux pays, provoquant l’humiliation, le désarroi, l’errance de peuples privés de moyens d’existence et des droits les plus élémentaires.
L’austérité imposée dans l’Union européenne fabrique des pauvres de plus en plus nombreux pendant qu’une caste de riches s’enrichit de plus en plus. Ses dogmes repris par les gouvernements épargnent d’autant les plus fortunés qu’ils assomment les classes populaires en tirant vers le bas tout le corps social et en creusant toujours davantage les inégalités entre pays, entre régions, entre travailleurs, entre citoyens. Dans ce monde-là, les profits sont privatisés et distribués à une poignée d’actionnaires-propriétaires tandis que les pertes sont socialisées. Pratiquer l’évasion fiscale et rejoindre les paradis fiscaux est devenu une ambition essentielle d’une oligarchie qui n’a que faire de l’intérêt général.
De partout, le monde notamment avec « les indignés » crie sa soif de justice. Le virus de l’inégalité, associé au refus d’écouter les peuples lime patiemment les fondements mêmes des sociétés et de notre république.
L’égalité en droit, à l’origine et au cœur du projet républicain depuis 1789, est détournée, minée, attaquée. Notre constitution proclame des droits, notamment ceux permettant d’accéder aux besoins élémentaires vitaux tel que se nourrir, se loger, se déplacer, se soigner, accéder à l’énergie, à l’éducation, à la culture…, bref aux biens communs humains. Mais dans les faits, pour des millions d’individus, ces droits élémentaires sont inaccessibles, remis en cause sous la pression des maîtres de la finance qui désormais dominent tout, orientent les choix économiques, s’accaparent les biens publics pour en faire des centres de profits au détriment des biens communs, détruisent les protections sociales pour que des assurances privées en fassent leur miel, affaiblissent l’éducation, la création culturelle ou l’information transformées en valeur marchande. Services publics, protection sociale, éducation, culture ne sont plus considérés que comme de vulgaires variables qu’il conviendrait d’ajuster en fonction des pressions financières exercées sur l’Etat et des « recommandations » bruxelloises. La dé-civilisation est à l’œuvre ! Il faut urgemment la stopper !
Un tout petit groupe de propriétaires de fonds de pensions, de banquiers et de rentiers pilotent de très loin et de très haut, à l’abri des regards des peuples, depuis les arcanes du Fonds monétaire international ou de la Banque centrale européenne, ce monde de brutes, qu’ils estiment leur appartenir, avec l’aide de petits commis politiques. Un actionnariat prédateur pille les richesses produites par chacune et chacun, met les travailleurs du monde entier en concurrence et grossit l’armée de réserve des chômeurs pour abaisser les rémunérations et les protections sociales. Tous les choix sont mis à distance des populations, les souverainetés populaires sont ébréchées, fissurées, niées.
Ce n’est plus supportable ! Aucun humaniste, aucun progressiste ne peut rester spectateur ! Pour des raisons morales et humaines, mais aussi parce que si rien ne change, la marmite des inégalités pourrait bien exploser et produire le pire pour les personnes, la faune, la flore et la planète.
Tout est fait pour éviter que leurs causes profondes puissent être mises à jour. Pour cela est organisée la grande diversion de la chasse aux boucs émissaires ou le refuge dans la pensée simpliste. La voisine, celui qui n’aurait pas la même couleur de peau, ou, comble du cynisme, les plus pauvres sont désignés, au choix, comme voleurs de travail à ceux qui ont la chance d’en avoir un ou qui en cherche, ou comme des « assistés », voleurs de salaire ou de prestations sociales. Peu à peu, la question sociale s’en trouve effacée des consciences au profit de la question identitaire qui fait le lit de tous les racismes et le miel d’un capitalisme de plus en plus sauvage.
Tout se passe comme si les pages les plus sombres de notre histoire se ré-ouvraient devant nous, avec une crise de l’idée d’égalité dont l’histoire nous a enseigné qu’elle détruisait l’idée de démocratie. Une guerre idéologique d’une rare intensité vise à renvoyer le projet même d’égalité à une dangereuse chimère, pourvoyeuse de nivellement par le bas, obstacle à l’épanouissement personnel ou douce utopie incompatible avec le développement de nos sociétés dont l’efficacité ne serait possible que dans la compétition. De l’égalité des droits, on est passé à la notion « d’égalité des chances » qu’il faudrait savoir saisir, sous peine d’être traité d’attardé ou d’incapable. Ainsi les profiteurs et les exploiteurs sont mis à l’abri du débat public, leurs responsabilités dans le creusement inédit des fractures inégalitaires de toutes sortes, sont écartées. Tout le monde en parle, mais c’est toujours pour mieux détourner l’attention de leurs causes afin de faire accepter les ressorts qui y conduisent.
Nous voulons contribuer à ce qu’il en aille tout autrement grâce à une campagne, sur plusieurs semaines. Votre magazine l’Humanité-Dimanche va s’efforcer de mettre à nu les causes, les responsabilités d’inégalités galopantes. Avec votre concours, il va tenter de dégager des pistes permettant à nos concitoyens de remettre le besoin d’égalité sur le devant de la scène politique et sociale.
Nous entendons rechercher toutes les contributions, les plus diverses, pour y parvenir. Si l’inégalité de revenu est l’une des facettes du problème à résoudre, elle en engendre beaucoup d’autres, de toutes sortes. Celles-ci interagissent entre elles. Toutes doivent être combattues pour qui vise à l’émancipation humaine. Ainsi, la faible éducation ou formation, favorise-le sous emploi ou le chômage, qui lui-même favorise l’éclatement des familles, source de précarité et de pauvreté. La ségrégation métropolitaine à l’œuvre avec la cherté du logement conduit à la concentration des plus fortunés, des plus éduqués, au cœur des villes quand les couches les plus populaires et les personnes âgées sont sans cesse repoussées à l’extérieur, aux périphéries. Les mécanismes de ghettoïsation à l’œuvre accouchent de mortifères impasses pour des générations de jeunes. Inégalités sociales, de genre, territoriales, salariales, scolaires, discriminations liées à la couleur de la peau, à l’origine, à la religion fracturent désormais la société française et abiment, meurtrissent chaque jour un peu plus la République et ses principes de Liberté et de Fraternité, considérés au mieux comme abstraits, au pire comme des mensonges.
L’austérité, ajoute encore à la destruction des solidarités traditionnelles dont celles dans la famille, le recul des services publics de proximité, l’amputation des moyens des collectivités territoriales ou ceux du tissu associatif. La progression des injustices et des inégalités agit comme un rabot patient et obstiné qui souvent, en silence, décompose les liens sociaux et les solidarités. Les bases de la société commune, les moyens du « commun », vacillent dangereusement. Déjà la grande crise de l’égalité commencée dans les années 1930 avait nourrit le développement du nationalisme, de la xénophobie. A l’époque déjà, il avait été proposé comme horizon de faire des principes d’identité le remède à la question sociale. Malheureusement tout ceci est à nouveau là. C’est un venin mortel qui affaiblit la démocratie. C’est parce que nous ne voulons pas le laisser prospérer que l’Humanité-Dimanche entreprend ce long travail de débat, de réflexions de mise en commun pour repenser dans les conditions d’aujourd’hui l’idée et le projet d’égalité. L’égalité comme le cœur d’une société nouvelle, comme moyen et but pour faire vivre le commun.
De nombreuses recherches sont conduites sur ces questions qui, malheureusement, n’atteignent que rarement la sphère politique et l’indispensable appropriation citoyenne. Modestement, nous espérons pouvoir aider à réduire ce fossé, tout simplement parce que sans égalité, la République n’est pas. Elle risque l’effondrement.
Notre magazine a ainsi la volonté de devenir un lieu fédérateur de tous les combats qui se mènent pour que vivent l’égalité. Vous, les lectrices et les lecteurs vous pourrez y prendre toute votre place en nous alertant sur de telles actions, sur des propositions que vous pourrez nous adresser pour être versées au débat commun. Ici chaque semaine, vous trouverez des analyses, des repères, des reportages, des études, des idées et des propositions, des points de vue pluralistes s’inscrivant dans le « combat pour l’égalité ». A nos côtés, nous solliciterons des personnalités d’opinions diverses, intellectuels et chercheurs de différentes disciplines, syndicalistes, responsables associatifs, pour alimenter enrichir nos réflexions et pour mettre à votre disposition le plus d’éléments possibles nourrissant des actions pour que vive un nouveau projet pour l’égalité et la liberté qui ne sont en rien antinomique mais indissociable depuis la révolution Française.
« Il ne peut y avoir ni vraie liberté, ni justice dans une société si l’égalité n’est pas réelle » proclamait Condorcet en 1794. Il devient urgent de retrouver les chemins de l’égalité, indissociable de l’idéal républicain que nous avons à cœur de revivifier en puisant dans ses fondements révolutionnaires et populaires. Nous souhaitons ainsi contribuer à la mise à l’offensive des forces de progrès pour reconquérir l’égalité, sans laquelle la République se dédit et se renie, vidant du même coup de leurs sens ses principes de liberté et de fraternité.

Une de l’Humanité Dimanche du Jeudi 9 Avril 2015
l'HD 7.04.15

21 commentaires


plet 9 avril 2015 à 9 h 49 min

tout ce qui est écrit me semble pertinent ; au-delà, pour concrétiser, il est essentiel que le PCF retrouve sa crédibilité, ce qui signifie la fin des ambiguïtés par rapport au P.S.
comment peut-il espérer retrouver la confiance des français si il se retrouve trop souvent, au gré des circonstances, allié à ceux dont il dénonce les méfaits
tous ceux qui ont une pratique politique de terrain le savent bien : l’abstention massive a pour cause essentielle cette absence de loyauté envers les masses populaires
de ce point de vue, il faut aussi que le PCF dise clairement le rôle qu’il entend jouer dans le Front de Gauche, et cesse de jouer la danse du ventre devant un parti socialiste qui n’a plus de socialiste que le nom

RABOTOT Robert 9 avril 2015 à 10 h 04 min

Je partage l’idée essentielle de Plet, nous ne pouvons pas continuer a nouer des alliances avec ceux qui soutiennent le Gouvernement « pseudo socialiste » et la politique libérale; Je ne jette pas pour autant une alliance avec des socialistes qui souhaitent faire une politique vraiment de gauche mais il faut qu’ils se démarquent clairement du Gouvernement et l’alliance ne pourra se faire que sur un programme qui engagera tous ses signataires. Le peuple en a assez des promesses qui ne sont que du vent.

HAUCHECORNE Gilbert 9 avril 2015 à 13 h 59 min

Je suis tout a fait d’accord avec Robert RABOTOT ce qui ne me surprend pas s’il me confirme être celui que j’ai connu a la mairie de Nanterre.

alain harrison 14 avril 2015 à 5 h 47 min

Bonjour M. Rabotot.

«« que sur un programme qui engagera tous ses signataires »»

Bonne idée, excellent, les signatires du programme.

Mais dites en plus sur les grandes lignes du programme SVP, je ferai suivre dans mes commentaires, comme une inititive citoyenne….

Énoncez-vous clairement des solutions « fondamantales » ?

Le nom de Jean Jaurès fait-il parti du programme comme référence?

Et qu’offre de concret ««dans un agenda politique »» le programme ?

Des politiquetteries ou un véritable plan de changement cohérent, le passage du capitalisme privé à la démocratie et au coopératisme-humniste.
De l’économie-financière criminelle à l’économie de l’Humain d’Abord ?

Un programme dont la teneure fait fuire les parasites. Le menteur ne peut mentir longtemps quand lui est posé question.
Ceux qui hésitent, est un signe.
Ceux là préfèrent les concessions tordues.

Soyons claire et irréductible.

Bonne initiative: les signatires du programme.
Les signataires de l’agenda.

echard 9 avril 2015 à 10 h 13 min

les inégalités oui parlons en quand ont voit des entreprises qui vont encore mettre des gens sur le tapis comme Dim, la Halle aux Vêtements,André,les Galeries Lafayette, si on additionne le nombre de personnes qui ont été remercier par ces patrons d’entreprises cela doit faire un certain totale à moins que cela soit de l’intox, surtout quand ont voit les millions donner à ces patrons qui partent en parachute doré c’est assez dégoutant

alain harrison 14 avril 2015 à 5 h 57 min

Acheter c’est voter.

Achetons coop.

Mettons en faillite coca cola. Après on verra….

Payons en argent comptant.

Réclamons continuellement la démission des politiciens affairistes.

Moi, je demande la démission du PLQ et de la CAQ, le PQ est comme le PS, et je le leur dit.
Je fais la liste les députés tout parti confondu, mêm si C’EST un coup d’épée dans l’eau.
Quand des milliers de citoyens continuellement leur diront de partir, à force, ils quitteront, ce ne sont que des humains limités comme nous tous point.
Ils nous font la vie dure, rendons la pareil point.

Ne nous gênons pas pour leur dire qu’ILS ONT RENIÉ leur humanité, et qu’il y a un prix à payer point

Ensemble, réveillons les peuples, les citoyens du monde.

Mais avons-nous l’alternative…..

Michel Berdagué 9 avril 2015 à 10 h 24 min

Oui nous sommes bâillonnés et d’ ouvrir l’ Humanité Dimanche à la parole , aux débats ne peuvent qu’ être salué avec joie . Déjà retrouvons nous aux Manifestations ce jour le 9 avril contre ces lois dictées , par les 1 % l’ oligarchie voire en synarchie , et portées par le sieur Macron et ces pseudos de référence socialiste mutés au libéralisme sauvage pour le profit des 1 % . Aucun possible changement de cap n’ est à attendre d’ eux , de la même manière de cette u.e/OTAN/BCE , la Grèce bute contre ces dogmatiques des plus rigides et droits dans leurs bottes . La France ; avec Babeuf , Robespierre , St Just , 1848 , la Commune ,36 , et le Programme des Jours heureux du CNR avec le Préambule constitutionnel du 27 octobre 1946 non appliqué ; montre que l’ Egalité et la Liberté sont au coeur de ce que nous sommes . Pour les 1% ça leur est insupportable et leurs groupes de « réflexions et de régressions  » avec des Kessler Denis et autres n’ ont de cesse de vouloir briser 1945 et les avancées du CNR , pour quel retour ? Là tout est ouvert à la barbarie . Debout nous faisons face .

Maxa 31 9 avril 2015 à 14 h 14 min

D’accord, bien sûr ; mais il me semble que vous laissez de côté deux points importants :
1. Les inégalités ne concernent qu’une partie importante de la population ; la couche supérieure des classes moyennes n’en souffre pour le moment que peu ; les classes dirigeantes font ce qu’il faut pour que le statu quo dure le plus longtemps possible, et que la lutte de classes soit, momentanément au moins, éclipsée : dans les pays européens,exploitation des peuples colonisés ou néo-colonisés, avec miettes aux couches populaires, par exemple le prix de l’essence. Et mensonges permanents dans les médias sous contrôle etc.
2. La traduction politique de cette situation de classe : l’alliance contre nature d’une partie des communistes avec la social-démocratie petite-bourgeoise (le PS, qui usurpe le nom de « socialiste ») : faut-il rappeler que le PS a toujours abandonné les objectifs du mouvement ouvrier (en France, guerres coloniales dont la dernière en date conduite par Guy Mollet :la liste des exemples serait trop longue). Ne vaut-il pas mieux, et je ne suis pas le seul de cet avis, perdre les quelques postes qui nous sont laissés par le pouvoir en échange de voix plutôt que de pactiser avec des renégats ?

Michel Berdagué 9 avril 2015 à 21 h 05 min

De quelle alliance voulez vous parler ? Nous ne sommes pas entrés au gouvernement comme les verts et autres . Contre cette Cinquième , contre Maastricht et contre certains qui nous traitaient alors de tous les noms pensant que nous étions dépassés et que cette Europe social-démocrate allait tout résoudre , contre le traité en 2005 et depuis nous avons tout fait pour construire une Alternative . Résultat : il n’ y a plus que qu’ un seul député communiste européen , Patrick ( et vous voulez le perdre – et non pas perdre des élues , élus -, pour en gagner par la suite ? ) de même aux municipales et aux départementales , perte de 50 % , un seul département avec une coalition .
De constater dès le premier tour des législatives la perte de 2 191 899 voix envolés par rapport à la présidentielle 2012 montre le peu de maturité pour considérer l’ importance cruciale d’être présent et en nombre à l’ Assemblée Nationale , 7 ou 8 communistes et il a fallu une gymnastique incroyable d’ André Chassaigne pour constituer un groupe car sans pas de voix , de parole . Et vous voulez que les communistes en perdent encore . Depuis 2012 nous nous sommes retrouvés presque toujours derrière Solférino et souvent éliminés , là c’ est du réel et la réalité .
Donc trouvons nous devant Solférino ayant muté depuis belle lurette et à chaque élection , devant ces libéraux sociétaux ( là le mariage pour tous a fait des dégâts alors que les licenciements pleuvaient , le détournement de la Lutte voulue par l’ Elysée a piégé le Mouvement , se rappeler la grande Manifestation de septembre 2012 ) atlantistes et béni oui oui de cette u.e./NATO .
Quant aux classes cette notion de moyenne est pour nous enfumer et ne pas s’ engager dans la Lutte de classes en ne se reconnaissant pas ou plus comme prolétaires . Avec bonheur le Peuple travailleur était en grand nombre cet après midi pour Lutter contre les lois scélérates exigés par le MEDEF et appliquées avec zèle par ce gouv. qui n’ a rien de socialiste , ni de gauche bien que ce terme devient de plus en plus insupportable à utiliser .

Le.Ché 9 avril 2015 à 14 h 59 min

Il faut mettre en place une autre société que la société capitaliste voilà le vrai problème tout pendant que nous ne feront pas cela rien ne changera.
Au contraire nous sommes sûr à un moment donné d’aller vers une troisième guerre mondiale qui sera nucléaire n’en doutons pas.
Regardez bien ce qui se passe en Grèce, les champions de l’austérité ne veulent rien lâcher.

Armand Stroh 10 avril 2015 à 0 h 18 min

Pour moi, une toute autre piste de réponse est aujourd’hui possible, qui ne passe plus ni par la « conquête du pouvoir politique » dans les États actuels, y compris ceux qui sont appelés « démocratiques », ni par la vieille idée d’ alternative globale ( et donc « totalitaire ») au capitalisme. Il ne s’agit plus de chercher à convaincre ceux qui n’ont ni intérêt ni envie de l’ être. Il s’agit, pour toutes les personnes dans le monde qui sont LIBREMENT d’ accord entre elles pour former une société progressivement beaucoup plus EGALITAIRE, de se reconnaître entre elles dans un mouvement supranational se référant clairement et indissolublement aux deux valeurs de LIBERTE et d’ EGALITE des personnes individuelles, en mettant en oeuvre et en développant partout où ils existent déjà, des circuits économiques de production de distribution et de consommation, faisant intervenir le plus possible de ces personnes là ( librement d’accord pour former une société plus égalitaire … entre ces personnes, et donc librement d’accord pour assumer le surcoût provisoire de beaucoup de tels circuits par rapport à la production marchande de masse actuelle ).
Abandonner l’idée de former un tel nouveau « contrat social » avec des personnes qui n’ en veulent évidemment pas et préfèrent,elles vivre dans une société inégalitaire, soit parce qu’elle leur profite finalement, soit parce qu’elles espèrent un jour être à la place des « profiteurs » …
– Les politiques « nationales » sont toutes minées aujourd’hui dans nos « démocraties » par le fait de devoir trouver une « majorité » pour définir une « politique nationale ». Arrêtons de prétendre penser un « projet commun » avec de supposés « concitoyens » qui en ont un tout autre … Et consacrons l’ énergie à donner à la fois une identité symbolique supranationale nouvelle et des capacités d’organisation économique suffisamment autonomes de ce nouveau réseau inter-personnel planétaire. Si la caste des super-riches a su se donner les moyens d’ assurer sa domination actuelle par delà les frontières et les « identités », pourquoi l’ ensemble des personnes dans le monde qui VEULENT librement former entre elles un réseau de solidarité politique-juridique-économique plus égalitaire n’y parviendraient-elles pas ?
Mais pour cela il faut renoncer à l’idée que la seule « souveraineté » légitime serait celle des « peuples nationaux » formant les « Etats-Nations » actuels. Reprenons la question de la « souveraineté » collective d’un « commun » sur une toute autre base : celle de la « souveraineté » de chaque personne sur elle-même. Chacune de ces personnes souveraines libres et égales peut à partir de là s’engager avec d’autres, par voie « associative », sur une base de respect réciproque à la fois de leur liberté personnelle respective et de l’ égalité de statut juridique qu’ elles sont prêtes à se garantir mutuellement.
Chaque personne qui veut vraiment y réfléchir et veut sincèrement aller dans ce sens avec un grand nombre d’autres, est aujourd’hui capable aussi de réfléchir aux moyens et aux capacités personnelles nécessaires pour participer mieux et davantage à la « constitution » d’un tel réseau. Beaucoup de sous-réseaux partiels sont déjà en train d’ expérimenter ces nouveaux rapports sociaux y compris de nouveaux rapports économiques … Et bien évidemment, Internet et les technologies numériques peuvent grandement faciliter l’ émergence d’une telle connectivité. Cessons de nous plaindre et de nous poser en « victimes » qui ne trouvent d’autres idées que de vouloir « faire payer les riches » … Réfléchissons plutôt aux moyens autonomes de ne plus avoir à leur donner cette plus-value … en réorganisant nos propres échanges ( entre « personnes souveraines libres et égales » ) sur un fonctionnement en réseau à la fois plus libre et plus égalitaire.
Continuer à « attendre le grand soir de l’ effondrement du capitalisme » ou prétendre vouloir à nouveau imposer universellement à tous un nouveau type de société « alternative » est non seulement inefficace, mais retomberait dans les mêmes vieilles ornières totalitaires des « socialismes réels » …

alain harisson 10 avril 2015 à 5 h 42 min

16 mars 2015

Noam Chomsky : l’Amérique latine à l’avant-garde contre le néolibéralisme (Pagina12)

Javier LORCA

Lors de sa conférence magistrale au Forum pour l’émancipation et l’égalité qui s’est tenu à Buenos Aires du 12 au 14 mars dernier, le philosophe et activiste étasunien a analysé l’évolution géopolitique globale 70 ans après la Seconde Guerre Mondiale, avec l’ascension puis le déclin des Etats-Unis en tant qu’axe principal. « L’Amérique latine a fait des pas significatifs vers sa libération de la domination impérialiste », a-t-il signalé.

Michel Berdagué 10 avril 2015 à 7 h 16 min

Oui c’ est bien beau tout ça , mais en 2015 , quid de la maîtrise de la création monétaire qui est aux mains sales de la poignée , qui à chaque seconde s’ enrichit en nous pompant et nous faisant payer toujours plus , car les 1 % sont au pouvoir ou en instance de l’ être dans les états déjà aux mains de la bourgeoisie qui par appartenance à leur classe l’ offre à ces 1 % , – les exemples sont légion contrôle des budgets par une instance tierce , les états ,la nation républicaine , seront jugés et condamnés par des multinationales et autres des 1 % et pour ça la France est particulièrement visée , 1789 /93 , 1848 , La Commune , 36 , et le Programme du C.N.R. , la sécurité sociale et tous les services publics à privatiser pour la marchandisation pour , encore , insatiables les profits de qqs uns .
Les limites de l’ économie sociale et solidaire et de toute forme de mise en commun et expériences et réalités se heurtent à la mainmise de la poignée , des 1 % sur la création monétaire et la propriété privée , des 1 % , des banques et tout le système capitaliste . Nous pourrons toujours faire des SEL et autres jetons de monnaie …pourquoi pas, mais de s’ attaquer pour l’ Alternative au gros de l’ Argent – création et circulation – est indispensable ; là , la Grèce en fait l’ expérience tous les jours , le noeud coulant se resserre…jusqu’ en juin avec des échéances à milliards les jetons …bien sûr si c’ est un impossible avec ce cadre une sortie de cet enfer est possible tout comme et en synergie la sortie du système qui profite à la poignée .
En tous les cas magnifique réponse du Peuple travailleur hier à l’ Appel des syndicats , CGT , FO en force , FSU , Solidaires , en regard des élections avec et depuis le premier tour des législatives 2012 c’ est au niveau politique et dans nos propositions que les manques sont et existent . A Nous , Debout de proposer en clair un Agenda , des échéances , un Programme jusqu’ à aller après avoir tout essayé de dire au Peuple travailleur que nous n’ hésiterons pas à sortir de ce carcan u.e./NATO/BCE . Au moins de le dire car nous le ferons non pas forcé mais en prenant toutes les mesures qui , au regard de l’ histoire , se manifesteront en réactions et les plus violentes . Tout le monde sa

Michel Berdagué 10 avril 2015 à 7 h 36 min

Oui c’ est bien beau tout ça , mais en 2015 , quid de la maîtrise de la création monétaire qui est aux mains sales de la poignée , qui à chaque seconde s’ enrichit en nous pompant et nous faisant payer toujours plus , car les 1 % sont au pouvoir , ou en instance de l’ être dans les états déjà aux mains de la bourgeoisie qui par appartenance à leur classe l’ offre à ces 1 % , – les exemples sont légion contrôle des budgets par une instance tierce , les états ,la nation républicaine , seront jugés et condamnés par des multinationales et autres des 1 % et pour ça la France est particulièrement visée , 1789 /93 , 1848 , La Commune , 36 , et le Programme du C.N.R. , la sécurité sociale et tous les services publics à privatiser pour la marchandisation pour , encore , insatiables les profits de qqs uns .
Les limites de l’ économie sociale et solidaire et de toute forme de mise en commun et expériences et réalités se heurtent à la mainmise de la poignée , des 1 % sur la création monétaire et la propriété privée , des 1 % , des banques et tout le système capitaliste . Nous pourrons toujours faire des SEL et autres jetons de monnaie …pourquoi pas, mais de s’ attaquer pour l’ Alternative au gros de l’ Argent – création et circulation – est indispensable ; là , la Grèce en fait l’ expérience tous les jours , le noeud coulant se resserre…jusqu’ en juin avec des échéances à milliards les jetons …bien sûr si c’ est un impossible avec ce cadre une sortie de cet enfer est possible tout comme et en synergie la sortie du système qui profite à la poignée .
En tous les cas magnifique réponse du Peuple travailleur hier à l’ Appel des syndicats , CGT , FO en force , FSU , Solidaires , en regard des élections avec et depuis le premier tour des législatives 2012 c’ est au niveau politique et dans nos propositions que les manques sont et existent . A Nous , Debout de proposer en clair un Agenda , des échéances , un Programme jusqu’ à aller après avoir tout essayé de dire au Peuple travailleur que nous n’ hésiterons pas à sortir de ce carcan u.e./NATO/BCE . Au moins de le dire car nous le ferons non pas forcé mais en prenant toutes les mesures qui , au regard de l’ histoire , se manifesteront en réactions et les plus violentes . Tout le monde sait que nous vivons une situation historique ,un seul choix :
– soit révolutionnaire vers des avancées réelles avec l’ Humain d’ Abord
– soit le pire installé par les obscurantistes de tous bords , des barbaries où le religieux par la notion du sacrifice et du jeu des culpabilités jouit et nous adapte au pire , le capitalisme a besoin du religieux et voire que le religieux a besoin de lui . Et à l’ affût le fascisme et 33/45 réactivé au XXI e siécle . Là comme nous préviens le Québécois Alain les robots tueurs remplaçant les humains pas assez formatés et robotisés pour le système impérialiste financier .
Urgence et Luttes pour l’ égalité et la liberté …

alain harisson 10 avril 2015 à 4 h 30 min

Bonjour Armand Stroh

« Il s’agit, pour toutes les personnes dans le monde qui sont LIBREMENT d’ accord entre elles pour former une société progressivement beaucoup plus EGALITAIRE, de se reconnaître entre elles dans un mouvement supranational se référant clairement et indissolublement aux deux valeurs de LIBERTE et d’ EGALITE des personnes individuelles, en mettant en oeuvre et en développant partout où ils existent déjà, des circuits économiques de production de distribution et de consommation, »»

Vous faites référence au souverainisme.
L’individualisme extrême !?

Vous craignez le totalitarisme.

Et bien nous y sommes dans le totalitarisme de l’individu.
1% vs 99%.
Le système économique-financier de l’idéologie néo-libérale et la mondialisation leur donne le pouvoir de mettre, bientôt, la main sur nos vies mêmes.
Leur plan d’affaire: l’austérité.
Ici, au Québec, nous avons nos fanas de l’austérité, Couillard, Legault… Canada: Harper…

Expliquez un peu votre affaire, facile de rester dans le vague…et les généralités.

une société progressivement beaucoup plus égalitaire..

La gauche, aussi, s’enfarge dans les généralités et le vague, beaucoup de nostalgie, et des un peu plus de ci de ça..

Personne ne va nul part.
Et vous encore moins.

Vous voulez brasser des affaires en parallèle ou quoi ?

Vous savez, il y un nouveau développement d’affaire:
L’entreprise progressiste, un nouveau manadgment basé sur les valeurs humanistes.
Le néo-libéralisme a instrumentalisé le PS, et certain se prète au jeu de l’innovation: l’entreprise progressiste.
La besace du néo-lib. n’a pas de fond.

Expliquez votre idée….ou un site….pour infos.

Pour moi, l’important est de débusquer les fausses pistes.

alain harisson 10 avril 2015 à 4 h 40 min

Alerte:
Après les drônes tueurs

L’ONU devrait-elle interdire les «robots tueurs»?
L’Express 

Face à la prolifération des armes autonomes, Human Rights Watch tire la sonnette d’alarme. L’ONG a publié jeudi un rapport de trente-huit pages intitulé « Mind the Gap: The Lack of Accountability for Killer Robots » (« Une lacune cruciale: le manque de responsabilité juridique pour les robots tueurs »). Un document qui recense l’ensemble des difficultés posées par les « robots tueurs », et notamment sur le plan juridique. De fait, un robot qui tue ne porte aucune responsabilité personnelle. Dans ce cas, qui faudrait-il condamner pour crime de guerre ou assassinat? L’État, le fabricant ou une tierce personne? Un enjeu auquel l’ONG souhaite que l’Organisation des Nations Unies s’attele le plus vite possible.

Des armes capables de tuer sans intervention humaine
« L’absence de responsabilité légale équivaut à l’absence de dissuasion de futurs crimes, à l’absence de justice pour les victimes et à l’absence de condamnation par la société des utilisateurs de ces armes », indique Bonnie Docherty, chercheuse auprès de la division Armes de l’ONG. D’autant plus que les armes qui se développent à l’heure actuelle n’auront bientôt plus besoin de l’intervention humaine, pour cibler et sélectionner ses victimes. Bien que ces armes ne soient pas encore opérationnelles, Human Rights Watch pointe du doigt l’avancée technologique dans le domaine. La publication de ce rapport intervient à quelques jours d’une réunion sur les « Systèmes létaux d’armes autonomes » au siège européen de l’ONU, à Genève.

http://www.msn.com/fr-ca/actualites/other/lonu-devrait-elle-interdire-les-%c2%abrobots-tueurs%c2%bb/ar-AAaE4Zd

Voilà dans quoi le 1% investi.
Mais comment le 1% a-t’il obtenu autant de milliards !?

Ici au Québec, Couillard sabotte le système de l’éducation publique. La guillotine.
Et le privé profite des argents publiques.
Et le privé nous crache dessus.
Le privé, des gens hautement formatés.
Ici, on a dépassé le conditionnement !?!?

alain harisson 10 avril 2015 à 4 h 48 min

Le peuple a le devoir de se réveiller.
Il n’est plus question de choix.

Le fascisme a été terrible.
En regard de la discipline financière, le prochain fascisme hautement technologisé sera impitoyable, ou est-ce déjà commencé ?
Soit que nous fassions son jeu, soit que nous trouvons les solutions adéquates pour l’alternative.

La Grèce, elle devrait quitter l’UE. C’est l’occasion.

breteau jean claude 10 avril 2015 à 7 h 48 min

Quand un Mulliez empoche 1,1 milliard et paie 135 euro d’impots ,il faut que cela se sa

breteau jean claude 10 avril 2015 à 8 h 26 min

Quand,un Mulliez empoche 1,1 milliard et paie 135 euro d’impot ,il faut que cela se sache.Il bénéficie de l’assistanat de l’état .Ce voyou ,il faut appeler un chat un chat,doit étre dénoncé ,comme d’autres ,Bettencourt ,Bouygue et leurs semblables.Une belle campagne d’affichage serait salutaire ,et ferait du bien .Nous ne risquons pas la concurrence de la petite entreprise fasciste ,qui prend soin de ne pas égratigné ses semblables
Sur le fond ,nous avons tendence à oubler que l’objectif de la bourgeoisie est de nous éliminer ,c’est aussi celui du ps ,depuis prés de 40 ans,avec un gros coup d’accélérateur depuis 2012 ?C’est d’ailleurs ce qui soude TOUS les socialistes .Cela dit ,aujourd’hui nous ne sommes pas en capacité de bousculer l’ordre pourri établit ,nous sommes hors jeu dans le combat de communication ,détenu par les nantis et dévolu aux fascistes (que nous ne nommons plus comme tel).La démagogie ,les mensonges ,le sourire béat et alcoolisé font le reste . L’ image (l’affiche ) reste le moyen le plus rapide pour informer,nous avons perdu ce reflexe ,visible et possible partout ,pouvant conduire à approfondir l’info par la lecture de notre presse ,indispensable pour comprendre .

Moreau 11 avril 2015 à 16 h 30 min

Ayant lu l’article et les commentaires pour renouer avec l’Egalité, je pense que le problème qui se pose est en partie soulever par André Chassaigne : il faut que le Front de Gauche s’il veut exister comme un grand mouvement de gauche universaliste et donc réellement républicain et donc pour un remplacement immédiat et irréversible qui est possible, du capitalisme ; arrête de ressembler tant aux partis du tripartisme noyau le plus dur tout compte fait du capitalisme car embrigadeur et laisseur pour compte ! Oui, par définition, le Front de gauche est une aventure républicaine démocratique collective et non individualiste et s’inscrivant dans le totalitarisme libéral qu’est l’hypercapitalisme qui détruit la vie d’une grande partie de la population en France comme dans d’autres pays ; mais il n’apparaît pas ainsi, parce que comme l’a mis en avant Marie George Buffet, le parti communiste est une véritable machine à perdre la bataille du langage. En effet, opposer une aventure collective à l’aventure trop personnelle qui est certes néfaste par des défauts ; est vain. Il faut et il y a infiniment urgence comme c’est écrit dans ce blog ; une force de rassemblement ; le parti communiste sait réaliser certains rassemblements mais il ne sait toujours pas dégager la force dans le rassemblement commun pour entraîner tout le monde et conquérir, gagner, changer la vie des peuples. La seule force dans la force de rassemblement de nature à pouvoir entraîner tout le monde pendant ce vingt et unième siècle qui n’est pas du tout le même que le vingtième ; est la force des associations de culture réelle et des associations utiles. Ou le Front de Gauche s’y met sérieusement, où l’asbtention lors des élections régionales sera très forte avec beaucoup de votes blancs, et les partis politiques se prétendant de gauche mais ne faisant jamais leurs preuves notamment de la façon que je décris, connaîtront une défaite de plus ; et seront dès lors définitivement sûr de leur défaite en 2017 comme si pour eux 2017 doit rimer avec défaite. Le Front de gauche perd de ne pas savoir écouter, lire, entendre, comprendre ; le Peuple.

Michel Berdagué 12 avril 2015 à 9 h 13 min

 » … mais il -le Parti – ne sait toujours pas dégager la force dans le rassemblement commun pour entraîner tout le monde et conquérir, gagner, changer la vie des peuples. »
Depuis 1945 , et au nom de la liberté , tout a été fait pour placer le communisme comme le mal absolu où tout le religieux est sa tasse de thé et ne s’ est pas gêné de nous qualifier de diable et de petit satan . Il faut voir tout ce qui a dégouliné avec le Mur démoli qui devient un réel syndrome , d’ écrits et même dans nos rangs à se flageller . Avec les programmes d’ histoire orientés par l’ u nique TINA ,tous les médias caisses de résonance du capital de production et celui financier et de fin XX au XXI muté en impérialisme où le financier se propage à la vitesse de la lumière pour la poignée , tous les matraquages du capital ont été incessants pour nous empêcher , de parole , d’ existence , de débats , il est étonnant qu’ il y ait encore des communistes . Censure des idées et débats , Marx non enseigné aux écoles et universités , nous transformant en invisibles dans la fonction et l’ être prolétaire , quant aux ouvriers de la classe ils n’ existent plus et en plus ils votent fascistes , …voilà le niveau !
Marie George a raison il faut un sacré courage de venir perturber la doxa et de mettre en lumière tous les éléments de langage que la bourgeoisie au pouvoir utilise et en pervertit le sens en le redéfinissant pour ses intérêts et le système capitaliste pour les profits de sa classe . D ‘ où le Combat pour l’ Egalité essentiel qui perturbe de plein fouet la classe bourgeoise qui croit sûr en sa victoire et qui ne le devrait pas dixit Warren Buffet ; et de le lier avec la Liberté , de penser d’ expression , d’ être , d’ exister , …
Pour ne pas perdre et gagner : 1- Rassembler les communistes , là c’ est un tel boulot … pour la force de Rassemblement
2- d’ avoir une radio pour notre visibilité et existence , souscription
3- de suivre les Séminaires de la Sorbonne , 10 années de vidéos :  » Marx et XXI siècle , l’ esprit et la lettre  » et ceux du CUEM , et les formations du Parti communiste
4- de réactiver et de créer les cellules/formations d’ entreprises en synergie avec celles des quartiers et lieux d’ habitation pour que la parole communiste fasse irruption dans les lieux de travail où les difficultés sont manifestes , culpabilités du dit coût du travail matraquées , statuts éphémères , exploitations et managements perturbants tous te voulant adapter et corvéable à merci , etc …et de construire avec tout le monde du travail l’ Alternative .

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