Cette lutte des classes au cœur de la pandémie

le 13 avril 2020

afp

Les douloureux événements que nous traversons, aussi singuliers soient-ils, ne laissent rien présager de l’avenir. Une violente lutte est engagée en ce moment même par les forces de l’argent et leurs valets politiques pour tirer avantage de la situation. Vite, il convient d’aider toutes celles et ceux qui, hier qualifiés de « rien », sont « au front » et d’investir cette lutte sous peine de laisser se déployer la voracité redoublée d’un capitalisme sanitaire, numérique et financier. Il en a déjà été ainsi lors des précédentes crises de 1997 à 2008. Il serait illusoire de penser que M. Macron changera. Mandataire des forces qui l’ont porté au pouvoir, il continuera à satisfaire leur rapacité. Il suffit d’écouter les abjects propos du président de l’ARS de la région Grand-Est sur l’objectif de réduction de postes à venir ou de lire cette note commandée par le pouvoir à la Caisse des dépôts visant à marchandiser plus encore la santé.

Puisque les travailleurs font tourner l’économie, le pouvoir doit leur revenir. Mais, aujourd’hui, les témoignages abondent de salariés mis sous pression dans la grande distribution ou l’automobile. Nombreux sont celles et ceux qui contractent le virus et certains en meurent… Des millions de travailleurs invisibles, notamment dans l’intérim, sont condamnés aux travaux imposés sans la moindre protection. Dans certains secteurs, des entreprises cherchent à prendre un avantage concurrentiel en pressurant plus violemment encore la force de travail grâce aux ordonnances de l’état d’urgence permettant d’augmenter la durée de travail et de limiter les congés payés. Les géants du numérique espèrent profiter du confinement pour élargir leur domination sur nos vies, nos besoins, nos imaginaires. Des gouvernements se saisissent du moment pour mettre à l’épreuve un contrôle poussé et numérisé de la population et faire passer des lois liberticides. De son côté, la Banque mondiale, en spéculant sur le malheur populaire, met en circulation des prêts usuraires destinés aux pays pauvres, appelés « pandemic bonds ». Le capital est bel et bien partout à l’offensive.

Pour autant, les forces d’argent ont dû concéder d’importants reculs : les critères de Maastricht et le traité budgétaire européen ont volé en éclats, les dividendes sont contestés, des nationalisations envisagées, les contre-réformes sur les retraites ou l’assurance-chômage suspendues. Le saccage de l’hôpital public et de tous les services publics à coups de haches austéritaires, les délocalisations pour exploiter une main-d’œuvre mondiale et pressurer les salaires grâce au chômage de masse, le désastre écologique davantage encore mis en relief par l’arrêt d’une grande partie de la production, apparaissent crûment aux yeux des populations. Bref, le capitalisme est mis en accusation par les opinions publiques. Certains de ses soutiers le sentent au point de vouloir calmer les ardeurs, comme l’indique une note récente du groupe Natixis anticipant la « crise du capitalisme néolibéral ».

L’épidémie a ainsi contraint l’État, du moins dans les discours, à prendre ses distances avec les logiques brutales du capital. Jusqu’ici, le premier mettait sa puissance, ses lois, ses normes, au service du second. Désormais, la pression populaire oblige l’État à donner le sentiment qu’il serait disposé à renouer avec sa vocation sociale. Le président de la République et le premier ministre usent et abusent de paroles laissant croire que « des biens et des services… doivent être placés en dehors des lois du marché », ou célébrant « la souveraineté » et « l’indépendance nationale ». M. Macron a bien compris la nécessité de déployer, à défaut d’actes, un vocabulaire protecteur. M. Sarkozy s’y était également employé en 2008. On sait ce qu’il en advint et l’on constate que les personnels soignants, s’ils sont couverts d’éloges mérités, ne voient toujours rien venir. Ce n’est ici que la manifestation de tâtonnements politiques sous forte pression populaire.

Ce moment de fragilité est un moment propice pour une contre-offensive. Dans les interstices créés par la situation doivent se développer un projet social, écologique et démocratique, des initiatives citoyennes, des mises en commun d’idées, de projets, d’actes nouveaux à réaliser avec les travailleurs et les citoyens. Bref, une démarche d’initiative communiste, au sens premier du terme. D’autres l’appelleront sûrement autrement.

La majorité de nos concitoyens attende désormais des actes de rupture. Cela doit commencer maintenant. Ainsi, les salariés dont tout le monde vante l’utilité sociale et le courage pour assurer les besoins essentiels doivent bénéficier d’une hausse de salaire inscrite dans la durée. L’État doit être mis à disposition d’une appropriation sociale et démocratique des grands moyens de production et d’échange. Et le dogme de la propriété privée doit laisser place à un développement de la propriété commune. L’heure est à la promotion d’une « sécurité sociale élargie » pour progresser vers une « sécurité humaine » à rebours de l’insécurité permanente et de l’imprévoyance de la société capitaliste. Tout commande d’engager dès maintenant, et sans attendre un hypothétique « jour d’après », un redressement économique social et écologique. Si le capital cherchait à regagner ses marges vaille que vaille, et dans l’urgence, il ne le pourrait qu’au prix de nouveaux désastres écologiques et d’une exploitation plus féroce de la force de travail.

Et, puisqu’on écoute des médecins et des chercheurs durant cette épidémie, écoutons et prenons enfin en compte ce que disent les biologistes et les ouvriers, les climatologues et les paysans, les physiciens et les caissières, les philosophes de la pensée alternative comme les agents de la propreté. Bref toutes celles et ceux qui ne cessent d’alerter sur la catastrophe qui vient. Celle dont on ne se remettrait pas. Il est temps.

12 commentaires


Woytt Marie Laure 13 avril 2020 à 16 h 19 min

Je souhaite vous alerter sur la mise en cause des 35 heures à l’hôpital par des commentaires sournois entendus dans les médias. Le plus récent, arrivé aujourd’hui sur mon smartphone, celui de Natacha Pologny de la revue Marianne.
Marie Laure woytt
à bientôt

breteau jean claude 13 avril 2020 à 17 h 57 min

c’est évident ,macron va répondre aux exigences du medef ,c’est sa priorité ,la santé ,les services publics vont continuer de morfler .Il faut sans attendre assaillir ce pouvoir dangereux de revendications utiles au peuple ,c’est urgent .Le pc et la cgt sont ignorés des média ,oui il prépare un drole d’après ,faisons la guerre à ces responsables de ce qui arrive ,la planéte brule ,mais seul compte à leurs yeux ,l’économie ,,l’humain passe par pertes et profits.Il n’y aura pas de quartier ,il doit payer

Colombe 14 avril 2020 à 9 h 28 min

Dans les médias ,ils préfèrent mettre en avant l’extrème droite . Irresponsable .

alain harrison 20 avril 2020 à 4 h 36 min

Sans oublier les forces de l’ordre aux ordres. C’est pas le crime organisé qui est à craindre, ce sont les forces de l’ordre.

N’ayant aucun recul pour éborgner. Et nous sommes dans un état de droit.

Demeure la question des casseurs ?

alain harrison 20 avril 2020 à 22 h 53 min

Bonjour.

«« Puisque les travailleurs font tourner l’économie, le pouvoir doit leur revenir. Mais, aujourd’hui, les témoignages abondent de salariés mis sous pression dans la grande distribution ou l’automobile. Nombreux sont celles et ceux qui contractent le virus et certains en meurent… Des millions »»

Effectivement, en regard de ce qui se passe en Algérie, les peuples ont atteint le niveau de conscience pour prendre en main le destin de la Terre. Et la voie que nous devrions promouvoir
est celle de la Constituante Citoyenne de Droit Démocratique.

Réinventons le sens des mots et appliquons leur ce nouveau droit: le Droit Démocratique, la Souveraineté des Peuples, la Laïcité et l’Évolution Naturelle, …………….. cherchez.

L’Évolution Naturelle a été dénaturée en tant que concept en la réduisant à la compétition entre prédateur et proie, a été mis sous silence le fait que le cadre pour permettre cette course est le fait du cadre plus grand de la coopération-complémentarité-diversité.

Nous voyons que même chez les grands carnassiers (tirex et ci.) ils prennent soin de leur petit instinctivement.

Dans la Nature , il y a un équilibre entre la prédation et les besoins réels de survie, à moins d’abus, les mécanismes de défenses se modifient selon les appétits que l’on retrouve chez les herbivores (giraffe- acacia).

Un documentaire à voir: le stress portrait d’un tueur.

Mais chez l’homme, avec la recherche sur l’ADN-ARN, nous découvrons le facteur de mutation.
Ce facteur complexe (individu-environnement) ouvre sur la compréhension des voies dans lesquelles nous pouvons nous engager.
L’intervention de l’homme sur la Nature doit être réaliser avec une grande circonspection. Ce qui n’est pas le cas. La pandémie ?

Un regard sur l’attention porté à la naissance du petit de l’Homme *

L’amour scientifié
Christine Klein / 23 mai 2014

« […]d’une façon ou d’une autre, toutes les cultures perturbent les processus biologiques dans la période qui entoure la naissance. Il convient en même temps de souligner que toutes les cultures n’ont pas besoin de développer au même degré et dans la même direction le potentiel humain d’agressivité »

Tiens, voilà une idée à laquelle je n’avais jamais pensé ! Il poursuit :

« […] plus grand est le besoin de développer les capacités d’agressivité dans une société donnée et plus agressifs sont les rituels et les croyances dans la période qui entoure la naissance »

Et nous cite un exemple terrifiant :

« Les Spartiates, dans la Grèce antique, étaient avant tout des guerriers. Quand un garçon naissait, on commençait par le jeter sur le sol. Sa survie permettait d’anticiper qu’il deviendrait un bon guerrier »
« Si les perturbations du premier contact mère-bébé au moyen de croyances et de rituels sont quasi universelles, c’est qu’elles sont avantageuses en ce qui concerne la survie des groupes humains et l’évolution des espèces. Pour interpréter ces attitudes paradoxales et intrigantes, nous ne devons pas perdre de vue que la quasi-totalité des populations accessibles aux ethnologues connait l’agriculture. […] Cela signifie que les groupes humains étudiés par les ethnologues du 20ème siècle partagent les mêmes principes stratégiques de survie, à savoir la domination de la nature et aussi la domination des autres groupes humains. Pour de telles sociétés, il est avantageux de modérer et de contrôler les différents aspects de la capacité d’aimer, y compris la nature et de respecter le Terre-Mère »

Michel Odent pose donc le postulat que notre capacité à aimer sera en grande partie déterminée par nos expériences précoces ( in utero et autour de la naissance, jusque dans la première année de la vie). Donc forcément, cela demande des changements.

Un nouveau regard sur la naissance »»

Taper: L’amour scientifié Christine Klein / 23 mai 2014

Si le tirex, instinctivement, prend soins de ses petits, que penser de l’humain avec son grand potentiel d’intelligence ?

Jean-Jacques Rousseau:
La philosophie de Jean-Jacques Rousseau constitue un immense édifice … Qu’il sache que l’homme est naturellement bon, qu’il le sente, qu’il juge de son … c’est la société qui le corrompt.
Bien sûr , il faut tenir compte des pathologies (psychopathes……) et développer des interventions précoces adéquates.

Le facteur qui détermine la voie de chacun est l’Éducation, autant institutionnelle que parental.

Qui a dit, il faut éduquer les futurs parents ?

Est-ce que Korzybski (sémantique __ science et santé mentale) n’airait pas quelque chose à nous dire ?

Nous avons la possibilité de nous mettre à jour à l’aune des connaissances actuelles sur d’où l’on vient, que sommes-nous, où pouvons-nous aller ?

Trois questions fondamentales qui implique le temps ? Qui nous est compté pour la vie future.

Il est temps de concevoir et de promouvoir la Grande Constituante Citoyenne de Droit Démocratique. La Souveraineté des Peuples.

alain harrison 20 avril 2020 à 23 h 03 min

Bonjour.

«« les commentaires sournois des 35 h »»

Woytt Marie Laure
13 avril 2020 à 16 h 19 min
Je souhaite vous alerter sur la mise en cause des 35 heures à l’hôpital par des commentaires sournois entendus dans les médias. Le plus récent, arrivé aujourd’hui sur mon smartphone, celui de Natacha Pologny de la revue Marianne.
Marie Laure woytt
à bientôt

Autres sournoiseries:

En finir avec l’abus du droit de grève !
par Spartacus (son site)
samedi 9 juin 2018

Vous subissez une inflation de blocages et privations et d’atteinte à votre liberté individuelle ?De votre liberté ces grévistes n’en ont cure !

Ils vous méprisent, ignorent vos droits légitimes. Votre vie personnelle ou professionnelle est bafouée et humiliée et ils vous prennent en otage.

Ils estiment leur « égo revendicatif » supérieur à votre liberté. Il n’y a que eux qui comptent.

Taper: Spartacus, En finir avec l’abus du droit de grève !

Société saine société aliénée, l’Histoire, un long fleuve.

alain harrison 20 avril 2020 à 23 h 12 min

L’inhumanitaire

Cuba : Les États-Unis maintiennent le blocus et excluent Cuba de l’aide humanitaire
20 Avril 2020, 16:46pm | Publié par Bolivar Infos

Du vivre et laisser vivre, nous sommes passé à laisser mourir. Au nom de quoi ? D’un style de vie.

La Nature diversifie, et L’homme réduit.

Réveillons-nous, le temps est compté pour le futur.

Exister dans un système automatisé ou vivre dans un monde ouvert. Les pays ne sont que des maisons avec leurs attraits, mais le mercantilisme en fait des marchandises standardisées.

alain harrison 21 avril 2020 à 1 h 56 min

Où va la France ?

Au nom de la lutte contre le covid-19, la police française a déjà tué 5 personnes et fait plus de 10 blessés graves
Publié le 20 avril 2020

Dès les premiers jours du confinement d’une grande partie de la population, de nombreuses vidéos montrant des violences policières ont été relayées. Les militant·es des quartiers populaires avaient alors avertis du danger que représentaient des rues vides, donnant de fait carte blanche aux flics en l’absence de témoins. Il n’a pas fallut attendre longtemps pour voir ces dires confirmés, avec un premier tir de LBD sur une fillette de 5 ans. Devant le peu de réactions, les flics s’en sont donné à cœur joie : en à peine 8 jours c’est déjà 5 personnes qui ont été tuées…

Depuis le 8 avril, 5 personnes ont été tuées par la police, 3 autres ont été blessées gravement et 7 ont porté plainte pour violences policières.

https://paris-luttes.info/

Une fillette de 5 ans:

Le 7 avril à Chanteloup-les-Vignes dans les Yvelines,
Six policiers interviennent, selon eux « pour mettre fin à un rodéo en motocross ». Au final une intervention policière a blessé grièvement une enfant de 5 ans au lanceur de balles de défense. Au cours de cette intervention policière, les autorités reconnaissent que les policiers ont procédé à 14 tirs de LBD et 9 lancers de grenades (une lacrymogène et 8 de désencerclement). C’est lors de ces échanges de tirs qu’une fillette de 5 ans, qui accompagnait son père pour descendre les poubelles, a été atteinte en pleine tête. Le tir a provoqué un grave traumatisme crânien qui a nécessité une prise en charge chirurgicale de la fillette, qui a été transférée à l’hôpital Necker à Paris en réanimation. [6]

Il faut virer ce gouvernement d’abrutis.

Les familles qui ont des « enfants » polices, n’avez-vous pas un devoir moral ?
On s’engage pourquoi dans la police ?

alain harrison 21 avril 2020 à 1 h 59 min

Plus loin dans l’article:

Ces morts et ces blessé⋅es s’ajoutent aux 673 meurtres policiers recensés en 43 ans
Des mort dans les quartier populaires au mutilations dans les manifs, les flics s’adaptent aux réactions publiques mais la volonté est la même, rappeler à tous et toutes qu’il faut baisé la tête car la rue appartient à l’État. Que cela soit pour joué au foot dans la rue ou occupé l’espace public, vous n’êtes pas à votre places.

Il n’existe pas de « bavure policière » ou de « mauvais flic », mais un système de domination policière [11]. C’est la fonction même de la police de terroriser les pauvres et de maintenir les populations racisées des quartiers populaires dans une domination néocoloniale déshumanisée.
Cela dans un unique but : garantir le fonctionnement du capitalisme à tout prix.

Depuis le 8 avril, ce sont donc 5 personnes qui ont été tuées par les flics et qui s’ajoutent à une liste interminable et insoutenable.

Alors bien sur, chaque meurtre est rapidement minimisé : il faudrait que justice enquête, il faut laisser la présomption d’innocence aux flics, il faut lire la version officielle, il ne s’agit peut être que d’un accident …

Pourtant avec 673 meurtres policiers recensés en 43 ans, quelques soient les preuves apportées par les collectifs de soutien aux familles (vidéos, experts, contre-experts, témoins multiples…), quasiment aucun flic n’a été condamné, et quand ils le sont c’est pour des peines minimes.

La Justice

alain harrison 21 avril 2020 à 2 h 04 min

Encore !

Confinement : la préfecture de Paris a protégé une messe intégriste
Publié le 18 avril 2020
Un article de Nantes révolté revient sur la messe clandestine de cathos intégristes à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, l’église proche du groupe d’extrême droite Civitas.

Qu’est-ce qui différencie encore Didier Lallement d’un militant d’extrême droite ?

https://paris-luttes.info/

Décidément, les intégristes sont plus macron que macron

alain harrison 21 avril 2020 à 23 h 22 min

Pétition pour la Paix

ROGER WATERS: DÉFENDONS LA DÉMOCRATIE VÉNÉZUÉLIENNE FACE AUX MENACES DE TRUMP! (PÉTITION)
Publié par Venezuela infos dans Etats-Unis, impérialisme11 avril 2020
Le musicien @rogerwaters (Pink Floyd) et d’autres artistes et intellectuels états-uniens comme @noamchomskyT s’élèvent contre l’étau que resserrent les USA contre la démocratie vénézuélienne. Waters propose de signer la pétition en ligne.

https://venezuelainfos.wordpress.com/2020/04/11/roger-waters-defendons-la-democratie-venezuelienne-face-aux-menaces-de-trump-petition/

alain harrison 26 avril 2020 à 19 h 45 min

Bonjour.

Union populaire contre union sacrée – par le Front Syndical de Classe

Alors que le régime Macron cherche à profiter de l’état de choc résultant de l’épidémie de covid-19 – 18 681 décès dans les hopitaux et Epahd selon le décompte partiel publié par le gouvernement le 17 avril 2020 – pour faire oublier sa terrible responsabilité dans la catastrophe sanitaire, il s’active aussi pour mobiliser une “union sacrée” afin que rien ne change de la domination de la dictature de la classe capitaliste notamment à travers l’Union Européenne. Et que la priorité du système reste leurs profits plutôt que nos vies. Le mot d’ordre du régime et de ses médias, l’Union Sacrée, comme en 14/18, avec les mêmes soutiens, à l’image d’un Berger, patron de la CES/CFDT, cosignant avec EELV et les ministres LREM une tribune anti sociale.

Face à cela, les syndicalistes de classes – défenseurs des travailleurs – ne sont pas inactifs. En témoigne le nouvel appel lancé par le Front Syndical de Classe à une union populaire pour contrer cette union sacrée du capital et de ses complices habituels réformistes et euro rassemblés.

initiative-communiste.fr

L’Histoire et ses leçons:

««« Le mot d’ordre du régime et de ses médias, l’Union Sacrée, comme en 14/18, avec les mêmes soutiens, à l’image d’un Berger, patron de la CES/CFDT, cosignant avec EELV et les ministres LREM une tribune anti sociale. »»»

Il est temps de s’unir avec les Gilets Jaunes, qui n’ont pas baisser les bras.

C’est l’Organisation du Peuple que nous devons initier et monter en puissance sans concession des Oui mais. Il y en a toujours eu des Oui mais, petit manipulateur d’intérêts $, en fin de compte.
Quand aux intérêts divers idéologiques, il faut crever les symboles, et les mots sont des symboles (Krishnamurti_lavé les mots), et Korzybski nous a alertés: la carte n’est pas le territoire.
Sans cesse, la vision de l’ensemble nous donne accès aux tenants et aboutissants, aux causes et aux acteurs responsables, et la cohérence du questionnement aux solutions. L’Histoire sans la Préhistoire: une compréhension partielle fait le jeu des manipulateurs. Notre nature et notre Culture, un tandem.
C’est l’Éducation et non l’Idéologie qui nous rendra libre des démagogues. L’idéologie n’est pas une fin en soi, mais un outil à utiliser avec discernement. Le capitalisme a su concrétiser son idéologie, et cela par des artifices (du slogan être à la dernière mode à l’individu-entrepreneur), il a conquis la jeunesse à l’idée de changement trépident (présenté comme tel) et toute cette gabegie de gadgets intrusives de nos vies au point que la jeunesse par manque de réflexion en arrive à ne plus se respecter elle-même (toutes ces vidéos brisant les intimités), la marchandisation de nos identités……..Les implants de puces et nous donné un code barre, comme sous le nazisme.

IL faut redonner aux Pays leur originalité, et l’Éducation est la pierre philosophale, la vraie. Redonner du sens aux mots, c’est leur rendre leur place: la communication.

Qu’est ce qui empêche le changement ? Nous l’entrevoyons, mais par manque de vue d’ensemble, d’attention, nous perpétuons l’erreur de perception (Krishnamurti) qui fortifie le système. Ce système on le change ou il nous bouffe. Et comme le démontre les changements partiels, c’est le retour à la case départ. Alors, la vue d’ensemble est le fondement de toutes les actions, et la préparation de la Constituante Citoyenne est ce pas.
Krishanmurti: la liberté n’est pas à la fin, elle réside dans le premier pas.

Il est temps d’ouvrir les yeux sur ce qui nous enferme.
Questionnons honnêtement les 4 sorties.

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