C’est l’austérité qu’il faut limoger !

le 11 juillet 2013
austérité 2

austérité 2

Le limogeage brutal de Mme Delphine Batho du gouvernement exprime d’abord la volonté du Président de la République et du Premier ministre de tenir coûte que coûte le cap de l’austérité budgétaire.

C’est une marque de la soumission permanente aux dogmes du dernier traité budgétaire et aux injonctions de la commission de Bruxelles. C’est malheureusement dans ce même esprit de soumission volontaire que la France a obéi aux ordres de Bruxelles et de Washington  en interdisant le survol de son territoire à l’avion du Président Bolivien Evo Morales.

Notre pays doit être libre des ses actes, de sa politique, de ses choix et cesser de se plier aux injonctions extérieures. Ceux qui détiennent les rènes de l’Etat sont plus prompts malheureusement à y répondre qu’aux demandes populaires. Ils refusent obstinément tout débat à gauche, y compris au sein du Parti socialiste et même du gouvernement. La politique mise en œuvre ne correspond d’ailleurs pas au programme choisi par les militants socialistes.

Ceci créé un malaise de plus en plus  grand au sein même du Parti socialiste dont l’électorat, une nouvelle fois, voit s’envoler les quelques espoirs ou illusions qu’il pouvait avoir. Comme celui du Front de Gauche ou d’Europe Ecologie il n’avait pas voté seulement pour battre N. Sarkozy, mais surtout pour une autre politique de changement à gauche. C’est dire s’il devient nécessaire de travailler à un rassemblement d’un nouveau type de celles et ceux qui, dans leur diversité, se réclament d’un changement de cap à gauche, à l’image de celui esquissé lors des assises citoyennes de Montreuil, le 16 juin dernier.

Leur prolongement sera une part essentielle de l’activité de la prochaine fête de l’Humanité les 13, 14 et 15 septembre prochain dans la mesure où son ampleur et la qualité des débats qui s’y tiendront, seront le creuset de ces rassemblements indispensables contre l’austérité et pour une autre politique.

Quand Mme D. Batho regrette « un tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom et qui prépare la marche au pouvoir de l’extrême droite », elle fait un constat, une critique et alerte contre un danger maintes fois énoncé ici et largement partagé à gauche. Et elle n’est pas la seule à penser ainsi jusqu’au sein du gouvernement et de la direction du Parti socialiste. Mais les institutions sont ainsi faites qu’une fois élus, les Présidents de la République se comportent en monarques sans écouter celles et ceux qui les ont portés au pouvoir. Ils n’hésitent pas à renier leurs engagements d’hier, comme le prouve encore la volonté de prolonger les contre-réformes des retraites engagées depuis 2002 par des gouvernements de droite.

En vérité, François Hollande veut sans cesse « rassurer » les marchés financiers internationaux et Mme Merkel. Il leur signifie qu’il peut plus facilement que la droite maintenir un consensus social pour réduire encore les dépenses publiques et augmenter la part de la valeur ajoutée nationale transférée aux profits du capital, comme l’a réclamé le nouveau président du Medef au cours d’une émission de radio dimanche soir et lors de la rencontre du cercle des économistes c’est le PDG de Total, Monsieur de Margerie qui s’est écrié «  Le vrai problème qu’on a en France c’est l’Etat ». C’est malheureusement dans ce sens qu’est rédigé le projet budgétaire de l’année prochaine.

Alors que les dépenses publiques nécessaires augmentent naturellement d’une année sur l’autre à cause du vieillissement de la population, de nouveaux besoins sociaux, du chômage et des nécessaires mesures d’accompagnement de la crise, les dirigeants du pays s’apprêtent à les réduire de 28 milliards d’euros pour les deux ans à venir. De nouvelles coupes sont envisagées dans le budget de la sécurité sociale. Le blocage des salaires des agents publics, s’accompagnera de la suppression de 3 200 postes. Des services publics comme l’agence de l’environnement et maîtrise de l’énergie, l’audiovisuel public, le centre national du cinéma et d’autres agences de l’Etat seront considérablement amputés. Le rationnement des collectivités territoriales sera renforcé.

Dans le même temps, les impôts et cotisations seront augmentés de 6 milliards, selon le ministère du budget, ou de 12 milliards selon la Cour des comptes. Rappelons qu’une telle augmentation des prélèvements interviendrait après une hausse de 28 milliards en 2012 et 33 milliards en 2013. Au-delà de leur injustice, ces choix constituent une faute grave.

Aucun des pays où a été appliquée l’austérité budgétaire ces dernières années n’a connu de redressement. Au contraire, tous se sont enfoncés un peu plus dans les difficultés économiques, par la perte de leur souveraineté politique ou industrielle, par une augmentation considérable du chômage et de la pauvreté.

Notre pays doit sortir de cette impasse mortifère. Il est grand temps que nos concitoyens s’en mêlent. Il est urgent de lancer un débat approfondi portant sur les moyens d’obtenir un autre budget, une réforme fiscale juste, l’investissement dans le développement humain. Il faut trouver des  réponses aux besoins sociaux ainsi qu’aux défis majeurs de la transition écologique de nos systèmes de productions, qui nécessitent d’ailleurs des investissements considérables dans la formation, la recherche et la création d’emplois nouveaux. De même il faut appeler à un nouveau type de crédit public et à une action résolue de la France pour des changements de politiques européennes, qui peuvent ouvrir enfin une perspective politique à gauche.

Toutes les électrices et tous les électeurs de gauche sont intéressés par un tel débat et peuvent créer cet indispensable rassemblement populaire pour « limoger l’austérité ».

Humanité Dimanche

16 commentaires


Alan Shore 11 juillet 2013 à 9 h 33 min

Patrick : « C’est malheureusement dans ce même esprit de soumission volontaire que la France a obéi aux ordres de Bruxelles et de Washington en interdisant le survol de son territoire à l’avion du Président Bolivien Evo Morales ».

Le plus grave, c’est que tous les politiciens et les médias trouvent cela normal de ne pas accorder le droit d’asile à Edward Snowden alors que cela bafoue l’un des principes édictés par le préambule de la constitution de la Ve République : « Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République ».

Qui osera demander à François Hollande et à Manuel Vals de rendre des comptes ? Vous, Patrick ?

Domart Jean-Marc 11 juillet 2013 à 13 h 50 min

bien sûr, nous le demandons. Et tout le monde peut lui écrire ce type de lettre (ce que j’ai fait) à l’Elysée. l’envoi par la Poste est même gratuit!

Nom, prénom , adresse
Date
Mr François Hollande
Président de la République Palais de l’Elysée
55, rue du Faubourg St-Honoré
75008 Paris

Monsieur le Président de la République,
Je vous écris pour vous exprimer ma condamnation de l’affront fait par votre gouvernement, au président de la Bolivie Evo Morales lors de son retour du sommet des pays producteurs de gaz en Russie.

Sur injonction des États-Unis, vous avez interdit le survol du territoire national à l’avion officiel du président de la Bolivie, le forçant à se poser en Autriche à Vienne, au prétexte qu’Edward Snowden se serait trouvé à bord alors qu’il n’y était pas. Vous le savez, un avion présidentiel est considéré comme territoire souverain du pays et tout chef d’État jouit d’une immunité diplomatique absolue conformément au droit international. Depuis 1945, aucune nation au monde n’avait empêché un avion présidentiel de survoler son territoire. Vos services ne pouvaient ignorer qu’il s’agissait de l’avion du président bolivien puisque l’autorisation de survol avait été accordée à la Bolivie le 27 juin 2013 par le Bureau des survols et des escales navales (ministère des Affaires étrangères).

Grâce aux révélations d’Edward Snowden, nous connaissons désormais l’ampleur de l’espionnage auquel les services états-uniens soumettent leur peuple et ceux de l’UE. Cela inaugure de nouvelles violations de la vie privée si, par malheur, le Partenariat transatlantique était signé puisque la protection des données à caractère personnel fait partie du mandat que le Parlement européen a donné à la Commission, Parlement au demeurant étrangement silencieux dans cette affaire.

Ce n’est pas parce que l’ex président G.W.Bush a réussi à imposer le Patriot Act aux Américains que nous devons le subir.

Je vous demande par conséquent d’accorder l’asile politique à Edward Snowden.
Je vous demande de vous rendre immédiatement en Bolivie pour présenter les excuses de votre gouvernement auprès du président Morales et renouer des liens avec les pays d’Amérique du Sud.
Recevez, Monsieur le Président de la République, l’assurance de ma plus haute considération.

nom et Signature :

Ouallonsnous ? 12 juillet 2013 à 13 h 29 min

Ceux qu’il faut limoger, ce sont Hollande, Ayrault et tous leurs affidés à l’UMPS !

Ensuite nous y verrons plus clair et pourront continuer le tri entre le peuple de France et ceux qui le trahissent !

Primet 13 juillet 2013 à 8 h 48 min

Attention de ne pas reprendre un argumentaire faisant partie de la panoplie du FN.Vous n,avez sans doute pas été sans remarquer que l,UMPS comme vous dites suscite une campagne politique avec le relais complaisant de leurs médias respectifs qu,ils, au demeurant, se partagent à trois avançant dorénavant l,idée qu,il y aurait en France l,instauration d,un tripartisme…!(suite aux élections partielles)excluant de fait le Front de gauche et le PCF seuls à construire des solutions possibles et à faire des propositions concrètes pour commencer à sortir la France de la crise financière du système capitaliste.C,est en quelque sorte une reprise du slogan d,avant-guerre « Mieux vaut Hitler que le Front populaire »… adapter au contexte historique actuel « Mieux vaut la crise avec le FN que le Front de gauche « qui lui appelle à la construction d,un nouveau Front populaire du 21ème siècle et à l,instauration d,une 6ème République sociale et démocratique

Lo Piccolo 11 juillet 2013 à 10 h 26 min

Patrick:vous faites bien, d’essayer de faire comprendre aux gens, qu’on va sur une fausse route,mais je pense que c’est difficile,les médias ne vous aident pas trop,plutôt occupés qu’ils sont à protéger leur privilèges,et en plus le parti « Socialiste beau nom usurpé)ne tiendra jamais ces promesses et partira toujours plus vers la droite ou le centre droit, depuis Leon Blum aucun Président « Socialiste » n’a fait une véritable politique vraiment à gauche, il est bien aidé en cela par une grande majorité du peuple se laisse avoir avec le vote utile,ils semble craindre un véritable changement qui selon moi ne pourrait qu’améliorer la vie. Gardon espoir d’un sursaut de claivoyance??Bon courage.

Bernard 12 juillet 2013 à 8 h 02 min

il faut souligner que les congés payés et la sécu et les comites d’entreprise, sont le travail d’un elu communiste : Mr Ambroise Croizat, pas des socialistes qui trainent la savate, et baissent le calbut. La réponse a toutes ces conneries infantiles c’est l’Instinctive Pulsation (voir mon site).

Primet 13 juillet 2013 à 9 h 12 min

Il ne traînent ni la savate ni baissent le calbut…la majorité du « PS »ne mène plus une politique social-démocrate à l,ancienne mais tout simplement une politique néo-libérale à la Merkel ou à la Barack: ils sont persuadés qu,il n,y en a pas d,autre mais de premiers craquements se font entendre en son sein même dans un parti qui ne fait en rien la politique qu,il avait annoncée avant mai 2012…Ils sont comme ça seul un puissant mouvement populaire pourrait les faire changer de cap et…encore

Denys 11 juillet 2013 à 14 h 08 min

Je me souviens d’une réflexion, en 81, de l’artisan maçon qui construisait ma maison, et qui, fervent giscardien, se consolait en affirmant, « finalement ce n’est pas plus mal d’avoir un type de gauche comme chef d’état, comme ça nous aurons enfin une politique de droite… » disait-il!Si cette vision étriquée de la politique m’agaçait à l’époque, je me demande aujourd’hui avec le recul s’il n’y avait pas un fond de bon sens dans cette contre-vérité. Car à voir se comporter notre gouvernement qui se fiche du peuple comme de sa première chemise faisant fi de toutes les attentes populaires, de tous les espoirs de pouvoir un jour avoir la tête hors de l’eau, on ne peut que constater l’application d’une politique qui n’est pas celle pour laquelle nous avons voté, en tous cas pas celle qui devrait s’appliquer après avoir foutu dehors les chantres du capitalisme. Las, les dirigeants d’aujourd’hui se comportent comme les mêmes valets de ce capitalisme et non content de jouer les chien-chiens à sa mémère Merckel les voici les voilà bradant La France et L’Europe en paquets cadeau à l’Oncle Sam…
Ne restent plus aux manants que nous sommes qu’à reprendre le chemin des rues, les pavoiser de rouge et trouver quelque Bastille à reprendre ! Sans aller jusqu’ « aux armes citoyens », montrer que le peuple n’est pas qu’une armée de godillots, mais aussi des citoyens résolus à faire valoir leur droit de vivre dignement . Liberté, égalité, fraternité, n’est pas qu’une devise à afficher aux frontons des écoles, c’est aussi un appel au devoir de se faire respecter que l’on soit ouvrier paysans ou employés, actifs, étudiants ou retraités nous sommes tous concernés par notre avenir et il reste encore à le construire tous ensemble …
Debout! L’âme du prolétaire
Travailleurs, groupons-nous enfin.
Debout! Les damnés de la terre!
Debout! Les forçats de la faim!
Pour vaincre la misère et l’ombre
Foule esclave, debout ! Debout!
C’est nous le droit, c’est nous le nombre:
Nous qui n’étions rien, soyons tout:

Primet 13 juillet 2013 à 13 h 05 min

OUI pavoiser les rues de rouge …mais aussi de tricolore…Le passé révolutionnaire de notre nation n,appartient en rien au FN qui en est le fossoyeur .Ne laissons pas aux néo-nazis le haut du pavé si nous considérons que l,avenir nous appartient …pas à nous seuls évidemment mais à l,union du peuple pour les transformations indispensables au bonheur du plus grand nombre

JP Réau 11 juillet 2013 à 21 h 13 min

Le gros problème est que si cette politique de Hollande était largement prévisible et prévue – aussi bien par lui et ses commanditaires – que par les militants du FDG , le fait qu’elle s’applique de façon intangible et violente n’incite pas assez de nos concitoyens à faire d’autres choix et à s’engager .
Il y a certes une remobilisation politique d’anciens militants , une mobilisation de forces neuves moins politisées , mais il y a en parallèle une perte « muette » de forces militantes au sein du PCF que l’option FdG notamment ne séduit pas , mais plus encore d’un électorat populaire autrefois conscient de se donner des élus à son image – d’autant que sur les médias le FDG se résume à l’épouvantail Mélenchon dont l’image ne tranche pas , au fond , avec celle des autres personnalités politiques .
Bien sûr il faut agir mais le chemin de la contre-offensive est long .
Puisqu’il s’agit du PE aussi , on voit très bien en Europe que le mécontentement généralisé n’affecte guère les rapports de force en faveur de la gauche révolutionnaire , ou simplement de progrès .

En Allemagne , les Piraten , qui ne peuvent se targuer d’aucun passé de lutte et de résistance , ni d’aucun élu de terrain et de travail parlementaire , pompent les voix de die Linke puis votent un coup à gauche un coup à droite : sorte d’opportunisme sans perspective mais apte à affaiblir la lutte pour un vrai changement de société , un changement de fond .
En Italie , la baudruche Beppe Grillo , saluée comme la victoire de la « société civile » ( sans distinction de classe) sur le monde pourri de la politique et des partis , se dégonfle sans pour autant qu’émerge ou que renaisse la force formidable que constituait le PCI , et les rapports de force demeurent .
Au fond , le gouvernement que nous avons en France est un Monti français : Hollande a été désigné par la Commission Européenne et les instances européennes . Toute la construction de sa campagne et la politique sourde qu’il mène l’illustre : il n’a plus besoin pendant 5 ans de se soucier des citoyens .
Que se passerait-il si jamais tout d’un coup ( même si c’est hautement improbable , n’en déplaise aux optimistes du FdG ) le FdG s’imposait ici ? eh bien pas sûr selon moi que le verdict démocratique soit alors respecté . Un coup de force serait alors envisageable , car nous ne sommes plus dans les schémas de l’après-guerre .
Nous sommes au quotidien dans une situation de coup de force anti-démocratique : que des salariés luttent pour leur emploi : 2/3 des élus du PS les condamnent , puisqu’ils votent contre l’amnistie en faveur des défenseurs en pointe de lutte . Or s’en prendre à des syndicalistes à la pointe des luttes c’est réprimer le mouvement social au moment où celui-ci utilise sa seule arme face au Patronat .
On désarme le peuple .
La seule chose à attendre de ce gouvernement , c’est qu’il tombe .

Primet 13 juillet 2013 à 13 h 16 min

MERCI pour cette lucidité néanmoins teintée d,un léger découragement…l,histoire réserve parfois des « ruses »une nouvelle donne peut émerger si ce n,est pas écrit d,avance…ne soyons pas pris au dépourvu et jouons y notre rôle

JP Réau 18 juillet 2013 à 22 h 18 min

c’est vrai ! il faut se battre !
Et puis déjà la « crise » a éclairé les consciences … la Réaction ( comme on disait ) sait adapter son discours et dévoie ( par ce qu’André Tosel qualifie de rétorsivité) les concepts « de gauche » en les reprenant en parole pour les contrarier en actes .
Alors usons de notre force dialectique et voyons-y l’aveu que les idées libérales , déjà , sont rejetées par nos concitoyens .

guéret j 13 juillet 2013 à 9 h 37 min

Hollande, Ayrault ces gens là n’ont jamais été de gauche, ils sont pour défendre les milliardaires, ils vénèrent la finance et les banques, pire ils sont en train d’enmener notre peuple sur le chemin de la Grèce, ce sont des inconscients, ils n’ont rien compris à la crise capitaliste, je leurs consielle d’acheter le dvd d’Arte la crise de 1929.

Primet 13 juillet 2013 à 13 h 57 min

NON …ILS NE SONT PAS INCONSCIENTS !d,ailleurs vous le dites vous-même!…En fait le chemin de la Grèce Hollande ne l,a jamais pris : « Hollandréou » avait appuyé ici en France même le PASOK et s,était ensuite rendu sur place pour soutenir la politique d,austérité de son camarade Papandréou et de la droite invitant à la télévision grecque le peuple à s,y soumettre !Voilà la réalité qualifiant SYRYZA d,irresponsable: il est bien en dépit de ses rodomontades ridicules un des chevaux de trait de la Troika un fidèle du FMI de l,OMC de la BCE et de la commission de Bruxelles…alors ARTE c,est peut-être bien mais nous ne sommes plus en 1929 et la crise

Primet 13 juillet 2013 à 14 h 13 min

NON …ILS NE SONT PAS INCONSCIENTS !d,ailleurs vous le dites vous-même!…En fait le chemin de la Grèce Hollande ne l,a jamais pris : « Hollandréou » avait appuyé ici en France même le PASOK et s,était ensuite rendu sur place pour soutenir la politique d,austérité de son camarade Papandréou et de la droite invitant à la télévision grecque le peuple à s,y soumettre !Voilà la réalité qualifiant SYRYZA d,irresponsable: il est bien en dépit de ses rodomontades ridicules un des chevaux de trait de la Troika un fidèle du FMI de l,OMC de la BCE et de la commission de Bruxelles…alors ARTE c,est peut-être bien mais nous ne sommes plus en 1929 et la crise est d,une autre nature.Qu,ARTE joue son rôle en faisant du social catastrophisme c,est son problème mais sûrement pas le nôtre. L,internationale « socialiste » n,est aujourd,hui et plus que jamais la roue de secours du capitalisme mondialisé voire plus pour mater les peuples en tout cas elle se veut son accompagnateur quitte à faire le lit des néo fascismes

nocentini 15 juillet 2013 à 16 h 30 min

pour que le peuple se mobilise il faut qu’il sache. Pour qu’il sache il a besoin que l’on l’éclaire or, ça n’est pas le cas. regardez au sujet de la prochaine loi de la soi-disant décentralisation, avec les métropoles c’est de la recentralisation que l’on fait , qui en parle? personne!
Alors le peuple peut s’imaginer que l’on est contre la décentralisation
La bataille d’idées c’est essentiel n’en soyons pas absents même si l’accès aux médias est la chasse-gardée des puissants

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