AGISSONS ENSEMBLE POUR UNE INITIATIVE POLITIQUE EUROPEENNE

le 7 mai 2010

Chaque heure qui passe montre que les promoteurs de cette Europe ultralibérale ont enfanté, avec leurs traités et leurs directives, d’un monstre dont ils n’ont même plus la maîtrise. Il n’y a pas d’Europe politique. Les tenants de la haute finance internationale narguent les responsables européens parce que ceux-ci leur ont lâché la bride dès lors qu’ils ont décidé la liberté totale de circulation des capitaux. Voilà la cause essentielle de la spéculation internationale contre les budgets de plusieurs Etats européens. Les lettres communes de Mme Merkel et de M Sarkozy n’y changent rien ! Les réunions du Conseil européen non plus ! Ce ne sont que des opérations de façade couvrant les pieuvres de la finance. Il faut maintenant cesser ces comédies dont les seules victimes sont les peuples.
 
Ajoutons qu’au mépris de tout principe démocratique, de toute démocratie sociale, le gouvernement grec a décrété aujourd’hui par oukase les mesures antisociales  dictées par le FMI et quelques politiciens européens (mesures que nous avons révélées hier dans les colonnes de l’Humanité).

Cela constitue un véritable coup de force contre le peuple et la démocratie grecque, on impose contre la souveraineté populaire des mesures dramatiques qui font peser de graves menaces sur la démocratie et l’avenir même de la société grecque.
 
Et cette tragédie risque de se retourner contre l’idée européenne elle-même. Voilà pourquoi il est indispensable que les populations, les salariés, les organisations sociales et syndicales, les forces progressistes agissent pour obtenir une initiative politique européenne, de grande ampleur. Il est absolument nécessaire d’engager désormais des réformes structurelles progressistes de l’Union européenne.
 
1/ Un moratoire sur toutes les dettes des pays en difficulté est nécessaire. Durant ce moratoire, il convient de sortir des budgets toutes les dettes toxiques, qu’il s’agisse de celles des Etats ou des collectivités territoriales.
 
2/ Il faut prendre la décision politique de dépasser les règles absurdes des traités pour activer la Banque centrale européenne comme un outil de refinancement des dettes en lien avec les banques nationales à un taux d’intérêt inférieur à 1%.
 
3/ Il est nécessaire de créer un fonds européen de solidarité et d’entraide entre pays et pour des programmes de relance.
 
4/ Il est
nécessaire d’urgence d’inventer un mécanisme de taxation des transactions financières pour alimenter un tel fonds.
 
5/ Les plans d’austérité en cours ne sont qu’une fuite en avant qui aggrave encore la crise. Il faut au contraire, à l’échelle de l’Union européenne et pays par pays, élaborer avec les organisations syndicales et avec les collectivités territoriales des plans de relance interne seuls capables de commencer à juguler la crise.

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0 commentaires


MARAT EL MOKRANI 7 mai 2010 à 16 h 53 min

MOI je pense qu’il faut sortir de l’union europenne actuelle et construire avec les peuples europeens qui ont des niveaux sociaux cmoparables creer une zone de protection pour les industries et les services publics ,de maniere a aligner par le haut les protections sociales et nationaliser les banques dans chaque pays .
faire une union des peuples et des nations.On pourrait cooperer avec d’autres pays que ceux d’europe,par exemple la Chine la Russie le bresil.
Je le repete la grande majorite des deputes et des dirigeants europeens actuels sont au service des capitalistes et ils sont prets a toute les forfaitures pour garder l’europe au service des capitalistes.

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 8 h 51 min

Il est effectivement indispensable de reconstruire une communauté européenne, communauté au sens de coopération entre Etats européens.

Cela implique un fonds de développement pour les pays qui ont les niveaux sociaux les plus bas et les niveaux de développement les moins avancés, de telle sorte que cette Communauté européenne soit avant tout celle du progrès social et écologique, et non celle de la loi de la finance.

Cela implique aussi notamment d’en finir avec le libre-échangisme capitaliste intégral et la liberté totale de circulation des capitaux, et de fonder un nouveau système monétaire qui, au lieu d’une monnaie unique, disposerait d’une monnaie commune de coopération.

A partir de ce moment, la Banque Centrale ne devrait plus être autonome, mais placée sous le contrôle des pouvoirs politiques, et avoir pour objectif le développement humain, avec des investissements utiles dans les infrasctures et un développement écologique soutenable.

MARAT EL MOKRANI 9 mai 2010 à 16 h 26 min

Patrick tes precisions me satisfont,je pense qu,on va vers des ensemble regionaux qui peuvent cooperer entre eux ,mais il faut preserver la souverainete des peuples et pour les peuples les mieux lotis aider les moins riches ,c,est selon moi l’internationalisme proletarien .
j’ajouterai qu’en France on a une responsabilite particuliere due à notre histoire (les lumieres et la Revolution de 1789),nous devons montrer qu’internationalisme et patriotisme sont complementaires!

SAVE Michèle 7 mai 2010 à 18 h 21 min

La seule réponse possible,pour le moment, est la réponse du peuple grec mais jusqu’où ? Nos institutions politiques ont démissionné devant la finance et ses requins. En dehors des manifestations de protestation dans la rue, les peuples n’ont d’autre choix que de voter pour les anticapitalistes mais il faudrait que la gauche vienne au pouvoir partout en Europe, au moins en Europe de l’OUest. Or, en cas de crise, les peuples font plutôt émerger des partis d’extrême droite. Nous autres, militants de gauche, avons certainement une responsabilité dans cette situation. En France il y a un front de gauche, en Belgique on essaie. Pourquoi la gauche n’est-elle pas capable de s’unir devant un danger aussi grave ? En dépit de divergences certaines (mais accessoires face aux attaques de la finance internationale), nous avons tous le même ennemi : le capitalisme. C’est aussi l’ennemi des peuples, l’équation parait simple et pourtant ….

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 5 h 07 min

Les institutions politiques n’ont pas démissionné devant la finance. Elles ont créé les conditions de la domination de la finance avec les taités qui prônent la concurrence libre, la compétitivité absolue, la liberté totale de circulation des capitaux et des marchandises.

La réponse consiste à ne pas laisser le peuple grec seul, à développer une grande action de solidarité de tous les travailleurs et de tous les peuples de l’ensemble de l’Europe.

Effectivement, comme dans toutes les crises, les gouvernements agitent les spectres du risque et jouent sur la peur. On ne connaît pas à l’avance ce qu’il peut se passer, des solutions de repli nationaliste, populiste ou d’extrémisme de droite existent.

Aux démocrates, aux humanistes, aux hommes et aux femmes de gauche de relever la tête pour faire prédominer la solidarité, l’unité, pour un progressisme européen.

Ca Brûle ! 7 mai 2010 à 21 h 30 min

je suis atterré ; le commentaire de Patrick le Hyaric est à la hauteur de l’urgence ; ajouter ou retrancher un mot à ce qu’il dit affaiblit son propos ; il faut faire connaître d’urgence et être prêt à toute inititaive pour mettre en oeuvre ce qui est dit là ; ça urge . OLIVIER GEBUHRER

Jallamion lucien 7 mai 2010 à 22 h 22 min

tout a fait d’accord avec toi Patrick. Ils est temps de réagir et de proposé une initiative d’ampleur . République et Socialisme participera à toutes initiatives allant dans ce sens

lj Porte parole de République et socialisme

AB 7 mai 2010 à 22 h 29 min

Votre position vis à vis de l’accusation de Cohn-Bendit envers le gouvernement français qui conditionnerait son soutien financier à la Grèce au maintient des contrats d’armement que ce pays a passé avec nous ?

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 5 h 15 min

D. Cohn-Bendit a raison. D’une part l’Allemagne continue à devoir, au titre des réparations de la seconde guerre mondiale, 50 milliards d’euros à la Grèce. Cette somme devait être versée après la réunification allemande. Cet engagement n’a pas été respecté. Il l’a été vis à vis de la France, mais pas vis à vis de la Grèce.

D’autre part, il est vrai que les principaux fournisseurs d’armes à la Grèce sont l’Allemagne et la France. Les dépenses militaires de la Grèce, comparées aux richesses produites, sont sans commune mesure avec celles observées par ailleurs.

Dina 7 mai 2010 à 22 h 30 min

Bravo, merci, continuez! C’est indispensable de montrer que tous les Européens sont solidaires, à un moment où on attise tellement la division et on les monte les uns contre les autres, à un moment où on essaie de nous convaincre que ce qui arrive à la Grèce est une conséquence logique et… méritée. La désinformation ou bien l’information partiale et partielle va de pair avec les attaques du capitalisme et de la haute finance. Les propositions présentées dans cet article découlent du bon sens, mais leur application demande une volonté politique et un réel désir de changer de direction. L’Europe sera-t-elle à la hauteur? J’en doute. En 2005, les Français ont rejeté l’Europe libérale et ils ont eu raison. Les Grecs étaient parmi les premiers à s’en réjouir. Cinq ans plus tard, la gauche en Europe est devant ses responsabilités. C’est maintenant qu’elle montrera si elle mérite vraiment son nom. Le cas grec sera peut-être un catalyseur, un déclencheur de changement, pour que l’Europe devienne vraiment la nôtre, pas celle des capitalistes.

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 5 h 53 min

Effectivement, l’ensemble de la gauche doit tenir compte de ce qu’il se passe et s’unir par-delà ses positions passées sur les traités de Lisbonne et de Maastricht, prendre ensemble une initiative politique pour que nous nous engagions vers la réécriture des traités, des traités qui visent enfin le progrès social, la solidarité, le développement écologique, la démocratie et la démilitarisation.

Lavallée 9 mai 2010 à 16 h 28 min

Oui, umph, enfin. On ne peut qu’aller dans dans le sens de P. Le Hyaric, toutefois, il y a plusieurs problèmes immédiats à évoquer.
P. L. H. écrit « toute la gauche » on est loin du vote de la mort du Roi, la gauche aujourd’hui ça signifie quoi ? C’est bien là le problème, la social-démocratie (Aubry, Strauss Kahn, …) est -sur le fond- du moins d’accord avec la droite, ils sont les supplétifs du capital dans la construction européenne, n’est-ce pas Delord, papa de l’autre, ou Mitterrand, répétant après Blum « Nous serons les gérants loyaux du capitalisme ». Le problème, car il faut appeler un chat un chat, c’est de sortir du capitalisme, et la voie n’est pas toute tracée ni balisée. Le risque c’est que cette sortie, et c’est le plus probable, ne se fasse qu’à travers un collapsus majeur. C’est ce à quoi les forces révolutionnaires doivent se préparer, d’abord idéologiquement, il faut reprendre l’offensisve idéologique, il faut mettre le capitalisme en accusation à tous les niveaux, pratique, économique et théorique, la crise dans laquelle il se démène ouvre des portes. Pour cela, il y faut une organisation forte, structurée, dont les directions, intermédiaires comme nationale soient réellement une émanation de la base, du monde du travail et non un conglomérat dispersé d’ego surdimensionnés comme c’est trop souvent le cas. Dans le contexte actuel, il faut soutenir cette initiative de Patrick Le Hyaric, député Communiste.

Danil 27 janvier 2013 à 15 h 52 min

Vous sur-re9agissez e0 un clin d’œil mais j’attends encore votre re9action e0 l’affirmation side9rante d’une pre9tendue cailpate e9ternelle d’Israebl e0 moins que vous estimiez que l’Histoire a prouve9 que Je9rusalem a e9te9 de toute e9ternite9 et sera pour toute l’e9ternite9 (e7a fait long, tout e7a) la cailpate d’Israebl -Au fait, pour ce qui est de l’Histoire, vous semblez ignorer que, meame e0 l’e9poque romaine (et avant), les He9breux n’e9taient pas les seuls habitants de ce territoire, et que les Palestiniens d’aujourd’hui descendent autant des premiers habitants de cette terre que les Israebliens.Extrait de Sainte-Wiki :Bien avant l’apparition des premiers Israe9lites (vers -1200), la florissante Canaan de l’e2ge du bronze est habite9e par une population principalement se9dentaire, les Canane9ens, dans les grandes cite9s et les campagnes qui les entourent (organisation en Cite9s-e9tats). Le royaume d’Omri, premier royaume centralise9 (cailpate Samarie), comporte une population biculturelle, israe9lite d’une part et canane9enne d’autre part. Avec les invasions des peuples de la Mer apparaeet dans les re9gions cf4tie8res une nouvelle composante de populations diverses, dont la plus connue est les Pelesets. La linguistique a forge9 le mot Palestiniens e0 partir de Pelesets (Philistins), mais, ces Pelesets e9tant reste9s dans les re9gions cf4tie8res, il est plus logique de voir dans les Canane9ens les anceatres lointains des populations ab palestiniennes bb. D’apre8s certaines sources, les Palestiniens et les Israe9lites auraient ainsi pour anceatres les Canane9ens.Par ailleurs, Je9rusalem fut bien la cailpate de ce territoire qui n’e9tait pas spe9cifiquement he9breux durant l’e9poque romaine, et le redevint e0 l’e9poque des Croisades.

Loup Paule 7 mai 2010 à 22 h 34 min

Oui ça urge!!! Il est temps de dire stop!
Mais combien le disent et ne bougent pas!
Demain il sera déjà trop tard!
L’UNION fait la force m’a t-on appris à l’école quand on éduquait encore!! Alors tous ensemble quel que soit le pays où nous sommes nés et où nous vivons.
L’orgre est le même .
Et c’est nous qui le nourissons!!!

monica 8 mai 2010 à 2 h 26 min

http://www.mediapart.fr/club/blog/gabriel-colletis/070510/la-grece-instrumentalisee

excellent article, et surtout le texte intégral « feuilletable » !

blogoosphere 8 mai 2010 à 4 h 51 min

N’oublions tout de même pas deux choses: I. Ce que nous vivons actuellement n’est -malheuresement qu’une étape de la crise: 1. financière 2.économique 3. sociale et… 4. politique II. Les positions politiques de Angela Merkel ne sont qu’un « rideau de fumée » -les politiciens et hommes d’affaires français sont réputés à l’international: 1. pour ne pas tenir leurs engagements 2. mnipulés comme il se doit, face à leur psychologie: sauvez les APPARENCES de ceux-ci, et vous obtenez ce que vous voulez.-, ne sont qu’un élément d’une stratégie de long terme. LEs vingt dernièeres années, l’Allemagne a « gober » l’ex-Allemagne de l’Est. Quelle va-t-être sa stratégie pour les vingt ans à venir? S’orienter vers l’Est, jusqu’à la Russie, en faisant « l’économie » des pays du sud de l’Europe? Ce point est important, car, avec près des deux tiers du PIB de la zone euro: « La messe est dite! », ayant les moyens de sa politique, avec toutes les conséquences que cela entraînera, pour les uns comme pour les autres, ayant une vision purement à court-terme, sans aucuns moyens de faire autrement…

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 5 h 06 min

L’Allemagne a effectivement une stratégie. Elle a voulu un euro qui soit en quelque sorte un euro-mark, une Banque Centrale Européenne calquée sur le modèle de la Banque Centrale allemande de Francfort.
Sa stratégie interne consiste jusque-là à dégager des excédents commerciaux en assemblant les produits manufacturés à l’extérieur de la zone euro puis en les vendant à prix fort à l’intérieur de celle-ci.
Oui, l’Allemagne se tourne maintenant vers l’Est. Raison de plus pour que la France soit audacieuse dans ses relations avec la Chine et la Russie, mais surtout elle doit aider à développer une coopération mutuellement avantageuse avec tous les pays de la méditerranée et le continent africain.
Quant aux milieux d’affaires français, ils sont comme les autres sur une stratégie de rentabilité à court terme dans le cadre d’une guerre économique mondiale.

blogoosphere 8 mai 2010 à 20 h 22 min

Mais NS n’en avait-il pas parlé, vraiment au tout début de son mandat -pour les pays méditerranéens-? Mais c’est pour l’instant resté lettre morte: pour quelle raison? La réction immédiate de la Chancelière allemande? Complétement d’accord sur l’analyse de l’euro-mark et de la BCE: c’étaient les conditions d’entrée de l’Allemagne dans la zone euro. Je crains -pour les autres pays- une sortie de l’Allemagne de la zone euro (faisable techniquement dans la nuit…), qui aurait pour conséquences de sortir d’une situation intenable. En effet, l’euro est actuellement FORT pour l’Allemagne et la Hollande (c’est-à-dire optimisé, par rapport à leur situation économico-sociale), mais (bien trop) HAUT pour d’autres pays comme la France, l’Espagne, l’Italie, etc. (= les pays dits « du Club Med »). Avec comme effets: désindustrialisation, manque de compétitivité dans le cadre d’une guerre économique mondialisée, chômage, etc. Autrement dit, la situation actuelle est bien différente à celle que l' »on » nous avait promise lors de la mise en place de ladite monnaie! Les « secousses » risquent d’être majeures, quand cela arrivera. Et si cela n’arrive pas, rien n’est pour autant réglé… Concernant la réputation des milieux d’affaires français, je peux vous assurer que cela est exacte. Cordialement

VINET SERGE 8 mai 2010 à 6 h 22 min

Je partage l’analyse de Patrick ainsi que ces propositions.
Question, sont elles patagées par le PGE et GEU/NGL?
Si oui, ce que j’éspère , n’est il pas l’heure de lancer une grande campagne de Pétition à l’échelle européenne chapeauté par l’exigence d’un REFERUNDUM europeen sur ces mêmes questions?.
J’ai bien conscience de l’état du rapport des forces, mais je crois que nous devons être les champions de la Démocratie, plus que jamais et même si la radicalitè droitière s’exprime plus fort qu’avant.
Merci de votre attention

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 7 h 11 min

C’est le sens de la pétition que nous avons lancée avec l’Humanité (http://www.humanite.fr/APPEL-Il-faut-aider-le-peuple-grec) qui connaît un très grand succès. C’est l’embryon de cette risposte.
Je discute actuellement à l’intérieur de notre groupe au Parlement européen pour rechercher des initiatives communes d’action, je me rends ainsi à Lisbonne lundi. Une discussion aura lieu mardi à Bruxelles sur ces thèmes et des contacts sont en cours.

GABORY 8 mai 2010 à 6 h 46 min

parfaitement raison PATRIK LE HYARIC le malheur que les européens n’y voyent pas plus loin que le bout de leurs nez résultat de l’ A ngleterre qui élit encore a droite avec un déficit du pib de12%ou vont ils?

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 7 h 12 min

Un effort de dialogue, de pédagogie et de conviction sur la possibilité de solutions alternatives est plus que jamais nécessaire.

Vandeputte Franck 8 mai 2010 à 6 h 52 min

Patrick veux-tu nous faire pleurer sur l’idée européenne ?
« Il n’y a pas d’Europe politique. »
« Les tenants de la haute finance internationale narguent les responsables européens. »
En fait, l’Europe organise la casse de l’industrie : charbon, acier, navale.
L’Europe impose l’austérité pour les salaires, les services publics, les retraites.
L’Europe sauve les banques, facilite la circulation des capitaux.
C’est pour les peuples que je pleure. Ils ont besoin de communistes de lutte de classe. Et d’un parti, d’un journal qui arrête de restructurer et désorienter les militants.

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 7 h 14 min

Le mieux est de lire les textes et les journaux pour ce qu’ils sont, c’est exactement le combat que je mène avec d’autres, avec l’Humanité, avec le PCF, avec le Front de Gauche, avec d’autres forces de gauche, contre l’Europe des marchands et l’argent.

Δον Κιχωτης 8 mai 2010 à 8 h 10 min

Votre motivation est juste est correcte mais vous le savez bien l interet du grand capital est toujours opposant aux droits de l homme. Regarder les traites de l UE sont isnufisantes au niveau de la protection des droits de la securite sociale et pour ca on a l interventio du FMI en Grece.
Dans le monstre qu on nomme « Constitution de l Europe » on trouve les regles qui aident la diffusion du grand capital. On est oblige d’ envoyer l’ armee partout au monde mais on ne pense pas a garantire
la justice, la sante, la secu sociale des Eurpoeens et l egalite entre eux.
L ideologie centrale de UE etait la circulation du grand capital librement et pas la transformation des citoyens en europeens, pour ca il faut une education commun et des idees qui sont opposantes au racisme pousse des Allemands par exemple.
Je vous signale aussi que les citoyens de l Eurpoe ont perdue leur confiance aux politiciens et le disvour politique est faible et insufissant pour les persuader pour l avenir de l UE . Les ideologies sont fabriquees toujours par les « puissants » et sont servis aux peuples dans l’ assiete de la politique
Tres cordiallement
Don Quichotte
chevalier de la Manza

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 9 h 18 min

Je suis parfaitement d’accord.
Il est urgent d’organiser un vrai débat approfondi entre tous les citoyens européens pour construire une Europe post-capitaliste.

Δον Κιχωτης 9 mai 2010 à 11 h 19 min

Comment et quand!
Dans la Babel qui forment les etats de l UE et surtout dans l’ atmosphere du racisme entre les peuples riches et moins riches.
L epoque des etat nations est passe seulement pour le grand capital qui en meme temps favorise les differences ethniques et surtout l hostilite entre les peuples de l UE pour son profit economique.
Regardez leur projet bien reussis avec l ex Yogoslavie Ils ont detruit une economie qui menacait leur itnerets economiques et il utilisent ses petits etats comme poubelles pour leurs dechets dangereux pour l environement. et en meme temps pour exercer leur commerce illegal et criminile, comme le trafic des drogues et des corps humaines et des armes.
J ai honte pour l UE et ses institutions et surtout pour leurs gouvernatns qui se cachent derriere leur doigt chaque fois qu il faut appliquer la justice et l egalite dans le territoire Europeen .
Je ne veux pas que la Grece recoit ce somme de l argeant il faut que les grecs resistent une fois de plus pour expulser la peste de leur territoire en commenceant par leur gouvernents vendus a la FIRME et ailleurs et prendre leurs vies a lerus mains.
Nous voulons notre liberte sans compter les degats.

Roussel daniel 8 mai 2010 à 9 h 53 min

les formations politiques progressistes européennes devraient tenir des Sommets comme le G20 pour notamment proposer des mesures qui contrebalancent celles des chefs d’Etat de l’Europe. Les propositions en cinq points avancées dans l’article méritent d’étre ainsi portées par tous les acteurs d’une Europe de progrés.
je souscris à l’idée d’une campagne d’information et d’action notamment pour exiger un référendum. En France, un tel combat paraît possible ne serait que pour faire connaître nos propositions. Internet ( texte, image, video) , en est un outil important. Les campagnes video ( buzz et autres) au contenu décalé et explicite y participent..

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 10 h 21 min

De nouveaux efforts sont indispensables pour élaborer des ortientations alternatives véritablement progressistes et véritablement de gauche, où les maîtres d’un nouveau procesus de changement seraient les citoyennes et les citoyens de toute l’Europe

O.Jung-Schweitzer 8 mai 2010 à 10 h 44 min

Ce à quoi nous assistons aujourd’hui n’est pas sans rappeler le passé avec Munich et la suite.Et nous,les progressistes européens avons à réagir: notre responsabilité actuelle est de portée historique.
Oui il faut soutenir le peuple grec.Oui il faut s’unir pour obtenir des réformes structurelles progressistes au niveau de l’Union Européenne.Et les 5 propositions exprimées me semblent tout à fait répondre à la situation.

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 4 h 26 min

Je suis également d’avis que nous sommes à un tournant historique extrêment préoccupant… D’où l’urgence d’une réaction unie des peuples et de toutes les forces progressistes et écologistes.

Pascal Lederer 8 mai 2010 à 11 h 05 min

D’accord avec les propositions de Patrick Le Hyaric. Faire connaître ces propositions est indispensable pour contrebattre l’acceptation par l’opinion publique des mesures de rigueur prises notamment en France par le gouvernement Fillon-Sarkozy.
Il est indispensable d’entraîner les grandes organisations syndicales dans l’expression d’exigences vis à vis de la BCE telles que celles énoncées par Patrick. La réorientation de l’Europe vers le progrès social doit devenir une exigence massive des peuples. Sinon la crise et le chaos social peuvent engendrer le pire. L’extrême droite est en embuscade…
Pascal Lederer

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 4 h 38 min

En ce sens, la bataille pour le droit au départ à la retraite à 60 ans, le refus de la suppression d’un fonctionnaire sur deux, de la casse des services publics, du bouclier fiscal, de la suppresion de la taxe professionnelle, de l’étranglement des collectivités territoriales sont certes des combats nationaux, mais ils rejoignent les préoccupations des autres peuples européens qui se voient imposer les mêmes mesures. L’unité syndicale est effectivement plus que jamais indispensable.

MARTY 8 mai 2010 à 11 h 34 min

J’habite en province je ne pourrai pas être au Trocadéro le 9mai je propose que le drapeau grec devienne le symbole de l’Europe contre la finance et que tous les gens qui soutiennent le peuple grec mettent des drapeaux grecs à leur fenêtre sur leur pare -brise , sur des tee-shirts … une grande campagne européenne pour une autre europe aux couleurs de la Grèce

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 12 h 39 min

C’est une idée à retenir, déjà le drapeau grec flottait sur les manifestations du 1er mai…

MARAT EL MOKRANI 8 mai 2010 à 11 h 43 min

Dire qu’il faut que les peuples agissent pour obtenir une initiative europeenne ne peut se concevoir que s’il y a insurection,car quand les peuples se sont exprimes ,en 2005 ou plus pres de nous comme le peuple irlandais om a contourne leur souverainete ou on a fait revoter sous la menace.
Il n’y a qu’une sortie possible c’est precisemrnt de sortir de l’union europeenne et de reconstruire une europe des PEUPLES ET DES NATIONS entre les pays dont les peuples sont prets car ayaynt des traditions historiques de combat pour la defense des travailleurs.

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 12 h 41 min

Il n’y aura sans doute pas de grand soir, mais plutôt une évolution-révolutionnaire pour une Europe des peuples telle que nous la souhaitons.

Jack Freychet 9 mai 2010 à 9 h 02 min

Un « grand soir » ne s’interdit ni ne se décrète.Mais passons.
La réponse (au texte de PLH) est simple et ne nécessite pas de longs développements: Lorsqu’on ne maîtrise plus un processus on y met un terme et on passe à autre chose.
La droite et la social- démocratie qui ont enfanté ce monstre ne le remettront pas en cause car il répond aux objectifs de rentabilité du capital privé fixés à l’origine et toujours d’actualité.
La gauche qui se prétend radicale se contente, en matière de thérapie, de proposer des solutions qui auront l’effet d’un cautère sur une jambe de bois.
La concurrence libre et non faussée, la libre circulation des capitaux et des produits manufacturés, en fait dérégulation et déréglementation, sont à l’origine de cette crise. Il est illusoire de penser que tous ceux qui sont dans les rouages de l’Union Européenne à quelque niveau que ce soit, et les 27, agissent pour qu’il n’en soit plus ainsi.
Pour que l’UE puisse proposer une alternative, disons progressiste, avec une harmonisation par le haut, il faut d’abord des changements de majorités, ce n’est pas demain la veille, secondement accepter des abandons de souveraineté, nous n’y avons pas intérêt. Les nations, la nôtre dans laquelle s’enracinent nos acquis sociaux, du moins ce qu’il en reste, sont le meilleur rempart contre les conséquences de la « crise » et le lieu des rassemblements à construire pour engager la contre attaque. Les grecs seraient encore l’arme aux pieds s’ils avaient attendu une initiative européenne pour leur venir en aide, c’est le contraire qui s’est produit et la manifestation de soutien organisée boulevard Saint Germain n’a réuni que deux ou trois cents personnes. J’y étais.
Penser que des réformes structurelles, significatives, pourraient intervenir dans le contexte actuel est utopique
Aujourd’hui tout tend à nous faire accepter une gouvernance supra nationale, ne tombons pas dans ce piège qui se refermerait sur nous.
Mêmes si certaines des 5 propositions sont pertinentes en particulier le recours direct auprès de la banque européenne et la taxation des mouvements spéculatifs n’oublions pas le recours aux droits de douane pour rééquilibrer nos échanges sur la base des principes « je t’achète, tu m’achètes » elles ne pourront se concrétiser dans un futur prévisible pour les raisons évoquées ci-dessus d’autant que certaines d’entre elles exigent la remise en cause du Système Capitaliste du moins dans sa version hard.
Que nous reste-t-il alors sinon le cadre national, la désobéissance aux directives de l’Union européenne, du FMI et de l’OMC, D’autres en Asie en Amérique du sud, en Afrique tentent de le faire, nous le pouvons aussi. Aidons les ils nous aideront Il y a urgence en la matière sinon l’extrême droite nous rattrapera en 2017.
Selon les sondages 69 % des habitants de notre pays regrettent le franc, 38 % pensent qu’il faut abandonner l’euro! Ça veut quand même dire quelque chose mais on leur répond de tous côtés : «Vous n’en voulez plus, vous en aurez encore ».
Faute de perspective politique clairement énoncée le mouvement social ne peut se développer autrement qu’en épisodiques mouvements de révolte facilement récupérés par la social- démocratie, manipulés par la droite, dévoyés par son extrême.

Δον Κιχωτης 8 mai 2010 à 12 h 30 min

@Marty C est bien tout ca et je vois avec surprise que je ne suis pas seulement moi qui garde encore le drapeau de l’ outopie a la main.
Le motus que je repete ce dernier temps c est le suivant:
 » Je ne crois a rien je n espere a rien je ne suis plus libre »
La honte que nos societes vivent est pire que la servitude de l’ epoque de Cesar. Ou sont les principes du respect des l’ autogestion des peuples ou de la protection des nations
Nos vis les nations entier onte ete joue a la bourse international et les Goldman Zacs empoisent encore l enviromenet economique mondiale en jouant nos vies sans aucun sentiment de regret et nous, les peuples de l occident, les peuple civilises on laisse cet honte d’ avancer en disant que c’ est normal c est de l economie.
Il y a de la pourriture partout dans nos Etats Europeens et surtout aux bureaux de nos gouvernements.
Les ideologies sont morts des la decenie 70 et des gouvernents competents n existent plus. les professionels de la politique ont eface la potique.

Patrick Le Hyaric 8 mai 2010 à 15 h 42 min

Raison de plus pour aider là où nous le pouvons les citoyennes et les citoyens à reprendre la main sur leur propre vie et à se faire entendre.

amathieu jean 8 mai 2010 à 19 h 07 min

Merci Patrick.

marcello 8 mai 2010 à 19 h 58 min

le peuple a dit »nous en avons marre,nous voulons un monde sans guerre »
ils ont dit »vous ne voulez plus de guerre,et bien d’accord,nous allons construire l’europe ensemble »
mais comme ces gens là ne savent pas imaginer autre chose que détruire afin de reconstruire.
ils ont enfanté l’ultralibéralisme qui nous détruira sans bruit mais aussi radicalement qu’une armée de blindés.
pourquoi,un état,qui visé par un tir de missiles sait répliquer aussi sec,reste les bras ballants face à une agression économique aussi violente.
comment expliquer cela autrement que par la celèbre réplique d’un sénateur américain,après le passage de « katrina »
(ce que nous n’avons pu faire dieu l’a fait pour nous)

BOLLE Pierrre 9 mai 2010 à 10 h 39 min

Seul un union de tous les peuples permettra de battre le capitalisme.
Replongeons nous dans les écris de ce bon vieux Karl Marx, et voyons si cela n’est pas encore d’actualité.

Ca Brûle ! 9 mai 2010 à 11 h 13 min

Je me permets de répondre à J Freychet ; il écrit :
« Penser que des réformes structurelles, significatives, pourraient intervenir dans le contexte actuel est utopique
Aujourd’hui tout tend à nous faire accepter une gouvernance supra nationale, ne tombons pas dans ce piège qui se refermerait sur nous.
Mêmes si certaines des 5 propositions sont pertinentes en particulier le recours direct auprès de la banque européenne et la taxation des mouvements matière sinon l’extrême droite nous rattrapera en 2017.
Selon les sondages 69 % des habitants de notre pays regrettent le franc, 38 % pensent qu’il faut abandonner l’euro! Ça veut quand même dire quelque chose mais on leur répond de tous côtés : «Vous n’en voulez plus, vous en aurez encore ».
Faute de perspective politique clairement énoncée le mouvement social ne peut se développer autrement qu’en épisodiques mouvements de révolte facilement récupérés par la social- démocratie, manipulés par la droite, dévoyés par son extrême. »

1) Que le mouvement progressiste en Europe et l’ensemble du monde du travail soit face non seulement à une offensive jamais vue depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale et pis que cela à l’instauration d’une forme de totalitarisme NOUVEAU , empruntant au fascisme ce qui était en définitive le coeur de son projet à savoir « Die Strasse frei » , la route dégagée pour le big business , la défaite DANS LES TÊTES de tout mouvement mettant réellement en cause la logique du capital et jusqu’au système lui-même ne fait de doute pour personne ici.
2)La question posée est de savoir quelles inititaives permettent dans une situation aussi complexe -dont l’une des nouveautés est précisément une forme LEGALE de dictature ( il n’y a sur ce point AUCUNE comparaison avec la venue au pouvoir de Hitler qui ne procéda d’aucune forme même minimale de démocratie ) – quelles inititaives dis-je , permettent dès à présent :
a) de donner l’occasion au mouvement populaire organisé de RELEVER LA TÊTE,
b) d’infliger des reculs réels à cette bande de politiciens perdus pour qui le fric est l’alpha et l’oméga de leur « projet » de société,
c) de le faire sur des CONTENUS politiques qui jettent les bases d’une alternative réelle
d) de ne pas permettre que soit détruite l’idée d’une autre Europe que celle qu’ont fabriquée des traités scélérats .
C’est sur le point d) que le désaccord avec J Freychet est le plus grand ; cela se conçoit ; des années durant la réflexion du PCF a laissé de côté la question d’une construction européenne favorable aux travailleurs et aux peuples du monde ; on traîne donc encore avec une idée de repli national qui ne peut être en aucun cas la solution ; oui, dans l’esprit de nombre de nos concitoyennes et concitoyens , cette « solution » qui n’en est pas une apparaît comme une sorte d’issue miracle ; ele n’est pas seulement impossible , elle est fausse ; dans l’UE , d’autres forces que celles auxquelles nos concitoyennes et concitoyens sont accoutumés tentent -dans la difficulté et un débat profond -de construire une alternative ; s’en couper en revenant à l’idée « nationale » serait nous perdre ; personne ne devrait oublier qu’il s’en est fallu d’un cheveu que la jonction entre les socialistes français et allemandsne se fasse et par delà les forces populaires les plus politisées des deux pays avant la première Guerre Mondiale ; si cette jonction s’était produite , la guerre mondiale n’aurait pas eu lieu et avec cette situation bien d’autres choses auraient crée un autre paysage aujourd’hui ; devaons nous recommencer éternellement à ne pas voir ni entendre ??? Dans sa masse le peuple allemand ne VEUT pas d’une nouvelle guerre ; ceci décide du fait que pour le peuple allemand l’Europe vaille que vaille est une garantie (et mutatis mutandis , tout ce qui précède vaut pour d’autres peuples de l’UE et c’est d’ailleurs pourquoi le refus de l’entrée de la Turquie est aujourd’hui criminel – quoi qu’on pense de son gouvernement- ) ; mais nous ne voulons pas du vaille que vaille , là est LA QUESTION ; car le vaille que vaille conduit d’abord à une crise sans précédent et peut conduire à la guerre tout court si nousn’inversons pas le cours des choses ; J Freychet écrit que c’est utopique ; ce qui est utopique est de penser que cela peut se faire en un jour et un tour de main ; mais à voir la fébrilité de tout le gotha politique EUROPEEN pour conjurer les périls , on voit qu’ils ont conscience que l’exigence monte ; que LEUR EUROPE est déjà sur la sellette ; ne pas le voir c’est de l’aveuglement ; c’est pourquoi , je le redis , le texte initial de P LH me semble donner les axes de ce qu’il faut répandre d’urgence; des mots d’ordre clairs ? ce sont les 5 points de PLH ; y -en at-il d’autres , meilleurs plus offensifs et portant mieux le fer sur l’essentiel de l’offensive? ; je ne les vois pas . C’est de cela qu’il faut débattre en tout cas ; se réfugier derrière des raisonnements qui sont à l’antipode de l’internationalisme d’aujourdhui lequel se confond pour une large part avec la construction d’un monde qui se sorte du capitalisme . OLIVIER GEBUHRER

Ca Brûle ! 9 mai 2010 à 11 h 18 min

Ma dernière phrase est incompréhensible ; la fin a sauté ; il faut lire : se réfugier ….. qui se sorte du capitalisme est TOUT SAUF UNE ALTERNATIVE

Jack Freychet 9 mai 2010 à 14 h 28 min

Quel internationalisme, celui du capital ou celui des solidarités?
De celui (et celle) qui peut encore attendre, se payer une retraite par capitalisation, un complément de protection sociale ou de celui qui désespère?
Celui des thèses développées par Negri et Hardt ou du prolongement de l’analyse Marxiste?

Même si je m’entraine pour dépasser jeanne Calment je reste pressé surtout dans l’intérêt de mes petit enfants.

Ca Brûle ! 9 mai 2010 à 16 h 25 min

Apparemment une réponse qui tentait d’être sérieuse appelle un commentaire qui ne l’est pas ; si je veux être totalement provocateur je dirais que je me fous absolument de savoir si le texte de PLH est ou non dans le prolongement de l’analyse marxiste mais je tiens à savoir s’il est approprié à la situation ;ma réponse est oui ; et je pense en outre que plus il sera connu , repris et commenté , mieux ce sera ;en plus , mais c’est absolument secondaire , je considère que ce texte est en doite ligne du marxisme le plus pur à ce que j’en connais mais j’en connais trop peu , beaucoup trop peu ; c’est là sans doute un grave défaut mais il ya un auteur célébre me semble- t-il , dont la filiation marxiste ne me semble pas douteuse qui s’excusa un jour de ne pas pouvoir poursuivre ses études théoriques sur la dialectique pour cause de révolution en Russie ; un peu de cette modestie là ne ferait de mal à personne . Vous pensez demander à des pompiers qui viennet éteindre un incendie criminel dans votre maison si oui ou non ils sont dans le prolongement de l’analyse marxiste ? OLIVIER GEBUHRER

Jack Freychet 9 mai 2010 à 17 h 34 min

A Olivier Gebuhrer: C’est évident, nous ne sommes pas de la même strate sociale.

Jacques Taulelle 9 mai 2010 à 23 h 12 min

Bonjour Patrick, je trouve l’intervention d’une bonne amie dont j’avais perdu la trace dans les aléas de la vie et du travail. Il s’agit de Michèle Save qui publie une intervention dans cette chronique. Est-il possible de se mettre en contact?

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