Un débat public et un référendum

le 17 juin 2014

Francois-Hollande

Il ne faudra en aucun cas délaisser le débat sur le projet de F. Hollande de modification des territoires. Les enjeux sont si immenses qu’ils brassent un ensemble de questions qui touche à la démocratie, à nos vies quotidiennes et à la nature de notre République.

 

La méthode en dit long sur la nature même de notre régime de monarchie-présidentielle. Aucun débat préalable dans les assemblées locales, au Parlement. Ce n’est même pas le gouvernement qui fait une proposition. C’est le Président de la République qui trace de son bureau une nouvelle carte des régions. Et il le fait non pas à partir d’un intérêt général, mais au gré des demandes de quelques présidents de régions socialistes. Plus fondamentalement, quelle est la motivation d’un tel projet ? Pas les êtres humains ! Pas l’intérêt des populations ! Dans son adresse aux journaux régionaux, le Président de la République explique qu’ainsi, les régions « seront de taille européenne et capables de bâtir des stratégies territoriales ». Quelles stratégies ? Celle de la mise en compétition des territoires et des régions entre eux à l’intérieur du pays et de l’Europe ? Celle de la concurrence ? Où est dans ce projet l’aménagement équilibré et harmonieux du territoire pour une France vivable, au moment où il veut développer de grandes métropoles écrasant l’existence des territoires ruraux ? Au-delà de ce projet de « compétitivité » interrégionale, on peut craindre que ce soit la destruction de l’Etat national et de l’Etat social qui soit engagé. Donner du pouvoir à de super régions et à de super intercommunalités, devenues métropoles branchées directement sur les marchés financiers et les institutions européennes, dans le cadre d’une recherche d’une « valorisation-exploitation » des territoires mis en concurrence entre eux pour attirer les capitaux revient à détruire l’Etat régulateur et protecteur. C’est un besoin des puissances d’argent, conscientes de l’ampleur de leur crise. L’argument selon lequel il s’agit de faire des économies est plutôt secondaire dans ce projet. Encore faudrait-il qu’il permette d’en réaliser ! Quel que soit le nombre de régions, il faudrait bien investir dans les transports, donc pour l’achat de trains régionaux, entretenir les routes et tous les grands équipements, venir plus et mieux en aide aux personnes âgées, impulser l’aide à la petite enfance, construire collèges et lycées, soutenir l’éducation par l’achat de livres ou d’ordinateurs, investir dans la création culturelle, qui devient de plus en plus facteur de richesses, valoriser le tourisme. Le projet de charcutage territorial de F. Hollande ne peut être totalement compris s’il n’est pas mis en lien avec les multiples orientations du Conseil européen et les dernières recommandations faites à la France par la Commission de Bruxelles. Elle a été adressée au gouvernement le 2 juin soit la veille des annonces du Président de la République. La lecture d’une partie de ce texte est très instructive. La Commission y appelle à « intensifier les effets visant à obtenir des gains d’efficacité dans tous les gros secteurs des administrations publiques, y compris par une redéfinition le cas échéant de la portée de l’action des pouvoirs publics » (..) « A fixer un calendrier clair pour le processus de décentralisation en cours et à prendre des mesures préliminaires d’ici à décembre 2014 en vue d’éliminer les doublons administratifs, de faciliter les fusions entre les collectivités locales et de préciser les responsabilités de chacun des échelons des collectivités locales, à fixer un plafond pour l’augmentation annuelle des recettes fiscales des collectivités locales, tout en réduisant comme prévu les recettes octroyées par l’Etat ». Tout y est ! C’est le véritable programme des puissances d’argent contre le bien public. Demain, si on laisse faire, les instances européennes s’arrogeront le droit d’obliger les régions et les communautés d’agglomération à réduire leurs dépenses, tout en continuant d’obliger l’Etat à réduire les aides publiques. Ceci aura des conséquences sur chacune et chacun qui, soit n’aura plus accès au service public local soit paiera plus cher les repas dans les cantines scolaires, l’aide à domicile ou les prix des maisons de retraite.

 

Ce qui est en jeu est donc bien pour demain notre manière de vivre. Ajoutons que derrière l’idée populiste et poujadiste de réduire le nombre d’élus, se cache en réalité un recul de la représentation des citoyens et une diminution de la représentation des partis les « moins importants ». S’il y avait une réforme territoriale à faire, elle devrait porter l’ambition de l’égalité territoriale. C’est possible par la redistribution des richesses, par des systèmes de péréquation entre territoires riches et pauvres, par une autre politique agricole et rurale, portant un autre mode de production, respectueux du travail et de la nature, pour un contrôle des aides publiques aux entreprises et le soutien aux plus petits, une utilisation de l’épargne régionale pour la relance de l’activité et du logement, un autre crédit public, servant le travail et l’avenir de la jeunesse.

 

A la dissolution de la République dans une Union européenne ultralibérale, portons l’exigence d’une nouvelle République sociale, démocratique, laïque, écologique, qui peut émerger à partir d’un processus de débat et d’actions, s’érigeant en nouvelle constituante du peuple en mouvement, pour un renouveau de la France, active pour changer l’Europe et le monde. Que partout l’information sur ce projet circule ! Que de partout des conseils  municipaux, généraux ou régionaux des motions soient préparées, débattues et votées en direction du gouvernement pour exiger ce nécessaire débat public sur l’organisation des collectivités territoriales. Que ce débat  s’engage partout ! Au terme de celui-ci, un référendum devra être organisé.

16 commentaires


jhenry 17 juin 2014 à 12 h 38 min

Oui, sans aucun doute, il faut exiger un grand débat démocratique et en conclusion un référendum, tellement les enjeux de cette réforme sont importants et engagent l’avenir. Mais il en est de cette réforme territoriale comme du fameux traité transatlantique : tout a été et est élaboré loin des peuples par une technocratie française et européenne qui a partie liée avec le capitalisme mondialisé… Pire, nous savons que nous sommes écartés, par le suffrage universel, des lieux institutionnels de décision et politiquement minoritaires dans le pays comme en Europe ! Alors , avons-nous réellement le pouvoir de peser sur les destinées de la France et de l’Europe des peuples ?

Lespade 17 juin 2014 à 12 h 48 min

Les gérants loyaux du capitalisme sont bien en place ( l’Etat ne peut pas tout, la finance est mon adversaire etc..) comment agir pour faire bouger les lignes. Je trouve bien long la modification de la pensée des sociaux-démocrates indignés effrontés… ça commence sérieusement à bouillonner mais que c’est pénible et long. Ca va péter mais quand et comment, personne ne le sait, soyons prèts.

RABOTOT Robert 17 juin 2014 à 12 h 57 min

Un débat s’impose sur la réforme territoriale, nous ne nous laisserons pas imposer une réforme concoctée par un Président aussi aveugle que sourd sans doute conseillé par quelques énarques qui ont peu d’estime pour cette « piétaille » qui ne comprend rien et qui doit se contenter d’opiner au bon vouloir d’une monarchie présidentielle.
Manifestons haut et fort un rejet de ces méthodes méprisantes, le peuple doit se prononcer,n’en déplaise à ce Gouvernement.

breteau jean claude 17 juin 2014 à 13 h 57 min

Ne sommes nous pas au-delà de la monarchie présidentielle, mais déjà dans une dictature monarchique .Les propos tenus par lepen ,pardon leguen ce matin sur les cheminots rappellent ceux tenus par le clan contre les manifestants,refusant le recul de l’age de la retraite Nous sommes en état de légitime défense contre,l’assassinat de la république et la démocratie qui va avec .Oui l’objectif du charcutage est bien d’éloigner les citoyens des lieux de décisions et des élus ,avec en prime la minoration de la representation populaire Tout y est ,avec leur crise bien utile pour brouiller les cartes ,d’ou cette volonté ,odieuse de faire rentrer dans le rang ceux qui osent relever la téte .Notre soutien doit étre total aux acteurs des luttes légitimes .Quand aux salauds de manipulateur,il ne faudra pas les oublier !

Michel Berdagué 17 juin 2014 à 15 h 20 min

Sûr un référendum et là ne nous faisons pas gruger . Pour l’ immédiat et l’ Urgence signons la Pet. pour les cheminotes , cheminots . Soutien actif total .http://soutien-aux-cheminots.wesign.it/fr , car nous devons exiger l’ application de l’ Article 9 du Préambule du 27 octobre 1946 : » Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. » et les 6 et 7 et 8 à rappeler : « . Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale et adhérer au syndicat de son choix.
7. Le droit de grève s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent.
8. Tout travailleur participe, par l’intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu’à la gestion des entreprises.  »
Même quand c’est écrit et dans la Constitution , le Kapital avec ses finances privées et ses monopoles , et leurs complices s’ assoient allègrement dessus . Il faut dire qu’ « ils » en ont foutu un coup depuis 1945 , car le Programme du C.N.R. est depuis longtemps dans le collimateur , même la République / Nation avec un Etat où la bourgeoisie a choisi l’ U.E. pour briser les deux entités citoyennes , et là avec la casse des départements , des communes , nous devons établir un rapport de force de toute la citoyenneté des Prolétaires pour le Rassemblement révolutionnaire , pour l’ appropriation collective et publique et la gestion et stratégie de la planification écologique ce sont des nouveaux pouvoirs non bureaucratiques ,ni opportunistes , une telle mobilisation que toutes les forces communistes doivent être en action pour l’ émancipation et la désaliénation au système pathologique du profit pour la poignée qui se goinfre toujours , en paix comme en guerre.

Anonyme 17 juin 2014 à 16 h 28 min

je ne pourrai pas dire plus qu’ans a dit Michel Berdagué tout a été dit oui ces la monarchie il veux des le début de son mandat faire disparaitre tout ce qui a était mi en place par le CNR a quoi bon en dire plus sauf que je suis de tout cœur avec les cheminots et la CGT

pellizzoni 17 juin 2014 à 16 h 34 min

oui un référendum est nécessaire, mais comment faire pour obliger le chef de l’état à nous entendre et à ne pas faire la sourde oreille? on en a marre de cette politique anti sociale

Canelle 17 juin 2014 à 20 h 36 min

Il ne faut pas rêver, il n’y aura pas de référendum et nous le savons toutes et tous !
C’est bizarre, mais j’étais déjà informée de tout cela depuis au moins 2008 ou 2009. J’en avais créé les dossiers pour y ranger les infos. Tout ceci suite à la lecture d’un seul livre, le premier livre de Pierre Hillard, « La marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial. »
Nous en sommes là
http://forumdemocratique.fr/2013/01/24/minorites-et-regionalismes-dans-leurope-federale-des-regions-enquete-sur-le-plan-allemand-qui-va-bouleverser-leurope-par-pierre-hillard/

colombe 18 juin 2014 à 2 h 51 min

Dans les années 80 ,les éditions sociales du PCF ont sorti un livre : » La République a l’encan « 

alain harrison 17 juin 2014 à 21 h 57 min

Bonjour
Le démentèlement des communes, comme le détementèlement de la cotisation,
EXTRAIT:
«« D’où viennent ces cotisations sociales ? A l’origine, elles résultent, pour une bonne part, d’initiatives patronales destinées à éviter la hausse des salaires directs, comme les allocations familiales qui forment jusque dans les années 1950 le cœur de la sécurité sociale. Mais cet instrument s’est révélé émancipateur à mesure que se consolidaient après la seconde guerre mondiale les institutions du salaire sous la pression du mouvement ouvrier….

La cotisation, levier d’émancipation (un article de Bernard Friot)»»

est une attaque cruciale de le finance pour s’accaparer encore plus de pouvoir .

«« La cotisation…d’initiatives patronales destinées à éviter la hausse des salaires directs..»»

Les patrons y voyaient un moyen d’augmenter leurs profits !?!?

Bernard Friot, Jean Jorès sont peut-être les plus utiles pour l’action concrête citoyenne.

Les grands investisseurs (assurances, banques, et autres..sont fondamentalement dépendants de nos épargnes.
Mais ils ont créé des moyens de créer une richesse parallèle à la richesse réelle intouchable. Le politique est le levier.

La France avait tout pour le pas que le Vénézuéla est en train de faire.
Les communales se développent parce qu’elles savent où elles vont prioritairement, mais les nuances sociétales ne sont pas absentent, la population Vénézuélienne s’auto-éduque et le questionnement les accompagne.
Mais en France, le contentement s’est vite installé !?! Le CONSUMÉRISME
Le tripp de la satisfaction dans la consommation.
Le questionnement a foutu le camp !?!

Lisez les articles fe Friot sur la cotisation, la retraite..
Lisez Jean Jaurès, L’article dans le jornal le devoir:
http://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo/410354/le-devoir-de-philo-jean-jaures-et-le-supplement-d-ame#reactions
Un bon article
Ici au Québec, dans le monde rural, il y a des initiatives de coopération citoyenne. Mais chez-vous aussi.

Mais nous avons deux idées-solutions formidables, il s’agit d’en faire prendre conscience et de bien l’articuler. Plus la population en prendra clairement conscience et plus nous les mettrons en place:
Le revenu de base couplé aux coopératives autogérées à temps partagé. Le potentiel et les avantages pour tous.

Jean Jaurès:
«« Pour Jean Jaurès, la révolution socialiste n’est concevable que dans le cadre de la légalité démocratique, c’est-à-dire par une conquête graduelle et légale par le prolétariat des institutions parlementaires et de la puissance de la production…..
……Comme militant, il est toutefois attentif aux expériences des mutuelles et des coopératives. Cet état d’esprit fait donc de Jaurès un individu particulièrement hostile au recours à la violence.
Pour lui, la violence ne peut constituer un des éléments fondateurs de la révolution socialiste ; étant contraire à la Déclaration des droits de l’homme, elle condamne inévitablement à l’échec toute entreprise d’édificatin d’une société alternative.
À cet effet, Jaurès rappelait souvent que la lutte des classes ne nous oblige pas à nous enfuir hors de l’humanité (cité dans Jaurès : la parole et l’acte, Gallimard, Paris, 1994)……
…..
La crise actuelle
Dans La voie pour l’avenir de l’humanité (Fayard, Paris, 2011), le sociologue et philosophe Edgar Morin soutenait que la pensée politique en est actuellement au degré zéro. Cela affecte évidemment tous les milieux, mais encore plus profondément les partis de gauche. La marche du monde a cessé d’être pensée par la classe politique.
Celle-ci n’a plus de culture et ignore les sciences humaines qui seraient aptes à concevoir et à traiter de la complexité du monde. Les signes ne manquent pas de cette crise cognitive…..»»

Nous avons à faire à une crise multidimensionnelle.
Pour l’aborder ensemble, nous devons nous libérer du travail esclave au service des exploiteurs.

Dans nos CV, indiquons:…dans une coopérative à temps partagé. NON à être exploité comme une ressource humaine disposable.
L’Humain d’Abord, signifie quoi?
Qu’est-ce qui le rend significatif?
Il se fonde sur quoi de concret, à part les Déclarations Universelles.

Le Peuple Vénézuélien naît

alain harrison 17 juin 2014 à 22 h 19 min

Bonjour

Le pouvoir monarchique tronqué:

Présidence de la République: sortir de l’impasse!
Publication: 15/06/2014 08h43
Jean-Pierre Massias et Yves Pascouau
««

Les pouvoirs et l’autorité du président de la République se sont profondément transformés au cours de la 5ème République. Si cette évolution reflète l’adaptation des institutions aux effets du temps, elle a surtout modifié le paysage politique français et l’a entraîné dans une impasse dont il convient de sortir.
Des pouvoirs progressivement renforcés »»

L’article est intéressant en ce qu’il décrit la nature du pouvoir.
Chef absolu pour mettre en place les politiques de la finance relayées par Bruxelles.

Lisez l’article, et voilà la structure. Le politique est au centre. Ce sont les gouvernements qui ont le dernier mot.
Mais il échappe au Peuple, c’est là le problème,
la conscientisation du Peuple.

Mais le Peuple veut du concret, et il a bien raison. Mais il est attaché à son consumérisme.

Voir clairement et bien articuler les solutions fondamentales.Il y a une porte, une serrure et une clef.

alain harrison 17 juin 2014 à 22 h 39 min

Bonjour

En passant, il y a une pétition pour le revenu de base sur Avazz.org. Une seconde chance! Une initiative citoyenne européenne a offert une occasion de faire prendre conscience à l’ensemble des Peuples d’une partie de la solution. Et la réponse a marqué le rendez-vous manqué. Nous pouvons prendre la mesure de la conscience… Le fascisme prend racine dans le manque de conscience. Une prise de conscience fait appelle à l’intelligence. Le fascisme fait appelle aux pulsions. La crise est multidimensionnelle. Choisissons bien nos priorités, elles aussi sont… Jean Jorès ne serait-il pas celui qui montre la lune. Cessons de regarder le doigt et regardons la lune. Le messagé veut nous montrer le message… Le Peuple Vénézuélien a vue le message. Krishnamurti: pour vous est-ce une idée ou un fait. Nous sous-estimons ce que signifie le conditionnement. Lisez le chapitre 1 du livre de J.-M. Abgrall: tous manipulés tous manipulateurs. La crise est multidimensionnelle. Choisissons bien nos priorités, elles sont aussi….

alain harrison 18 juin 2014 à 3 h 17 min

Il faut un socle concret que le Peuple reconnaîtra facilement;

Le revenu de base couplé aux coopératives autogérées à temps partagé.

Le potentiel et les avantages.
Tout est là, c’est nous qui n’y sommes pas.

Avec les solutions les contradictions tomberont.
C’est dans la pratique que se forge le sens réel.
Attention aux théories dialectiques, restons simples.

Le.ché 18 juin 2014 à 9 h 09 min

Le choix de Hollande est bien de mettre en place des régions pour constituer une Europe fédérale dont la patronne sera A.Merkel, tout cela sur l’exemple du fonctionnement des États Unis pour un capitalisme
pur et dur aux services des multinationales, d’ailleurs il ne reste plus que la SNCF à privatiser.

Frémion 19 juin 2014 à 10 h 38 min

oui je soutiens à 100% les positions et le débat d’Hyaric
la SNCF doit être nationalisée l’Etat doit prendre ses responsabilités, on en a mare de ses faux fuyants nous voulons une politique ferme démocratie républicaine les intermittants ont eux
aussi droit de pouvoir vivre dignement pour cela s’ils ont des devoirs ils ont aussi des droits qui ne sont pas respectés vive une sixième République qui annule le présidentialisme il faut que le peuple puisse s’exprimer merci pour tout ce que
vous faites je souhaite un référendum expliqué aux Français
ils ont un avis il faut qu’ils l’expriment amitiés laïques

DOMART Jean-Marc 24 juin 2014 à 21 h 06 min

Dissolution de la République? Mais les socialistes l’ont déjà fait!
Les 2/3 de leurs effectifs d’élus ont voté pour la dissolution de la République au Casino de Vichy le 10 juillet 1940. Et le premier ministre du Travail de Pétain, René Belin, ce n’en était pas un?
Radio-Paris, à cette époque-là, parlait d’une « Europe Nouvelle ». Comme le disait Clausewitz, la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. Ce qui confirme la réciproque…

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