République ! Que ne fait-on pas en ton nom ?

le 16 décembre 2020

 L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 17 décembre – par Patrick Le Hyaric.

Le gouvernement a présenté son projet de loi pour, dit-il, « conforter les principes républicains » en affirmant fièrement que ce « texte s’inscrit dans la grande tradition des fondateurs de notre République ». Sa simple lecture, comme celle du projet de loi dit de « sécurité globale » ou encore des dispositions de fichage généralisé prises en catimini par décret, après les destructions d’une partie du code du travail et le projet de pulvérisation du système de retraites par répartition, montrent que le pouvoir ne conforte en aucun cas lesdits principes : il les détricote méthodiquement.

Ce faisant, il démembre la République. Il  faut d’ailleurs être doté d’une dose d’hypocrisie hors du commun pour écrire dans ce projet censé « garantir les principes républicains » que « le service public est le bras armé de l’impartialité de l’État ». La formule, plus que discutable, est surtout grotesque quand on doit chaque jour constater que l’État piloté par les fondés de pouvoir des puissances d’argent s’échine à détruire un à un les services publics dans leur acception républicaine c’est-à-dire universels. Qu’on en juge par l’actualité des jours passés ! EDF est menacée d’être découpée en morceaux avec le bien nommé projet dit « Hercule ». Les projets de privatisation des transports régionaux se multiplient. Le texte sur « la sécurité globale » vise avec l’austérité budgétaire à affaiblir le service public de la police nationale pour favoriser la création de polices municipales qui, peu à peu, deviendront des délégations de service public, c’est-à-dire des sécurités privées dans le cadre d’une surveillance toujours plus grande grâce aux drones ou à la 5G. L’école est de plus en plus ouverte aux intrusions du privé, et la douloureuse expérience de ces derniers mois montre dans quelle piètre estime les comptables au service du capitalisme tiennent le service public de la santé.

Après avoir essoré les collectivités territoriales, le texte initial du projet de loi n’hésitait pas à parler de « carences républicaines » des maires pour mieux les placer sous tutelle des préfets. Une procédure dérogatoire à la loi de 1881 sur la presse est envisagée en lien avec l’article 24 de la loi sécurité. Bref, le pouvoir ampute la République de ce qui la fonde historiquement : la garantie des libertés publiques, la démocratie sociale et politique, le soutien à l’éducation laïque, la promotion du progrès social et environnemental, la coopération internationale entre les peuples et la paix.

Une République, toujours plus amaigrie, dépouillée de ses ambitions sociales et démocratiques sous la pression du capitalisme financier autoritaire et militarisé surplombée par les injonctions des traités européens, ne peut que se transformer en régime autoritaire, ultralibéral, antipopulaire suscitant défiance et révoltes.

Le principe de séparation des Églises et de l’État est ainsi dévoyé pour servir d’outil de contrôle sur la population. La laïcité ne peut être efficace contre les fondamentalismes religieux que dans la mesure où elle reste fidèle à sa vocation égalitaire. Et la mise à distance du religieux de l’espace délibératif n’est possible que si la démocratie est belle et bien vivante. C’est la grande leçon de Jean Jaurès, architecte décisif avec d’autres de la loi de 1905. Il est illusoire de vouloir recoudre le lien social et civique qui fonde l’idée républicaine en s’acharnant à défaire le commun, en livrant nos secteurs publics au privé qui s’en gave. Au contraire, plus de propriété sociale et démocratique permettra de refonder la République sociale, démocratique, laïque. Ce qui appelle un autre pouvoir.

9 commentaires


alain harrison 17 décembre 2020 à 7 h 38 min

Bonjour.

Comme les politiques néo-libérales du nouveau monde se miroitent dans l’ancien.
Les parallèles, de l’image à la ressemblance:

««« montrent que le pouvoir ne conforte en aucun cas lesdits principes : il les détricote méthodiquement. »»» Macron

3 décembre 2020
Le cabinet de Joe Biden : une coalition arc-en-ciel de la réaction impérialiste
Eric Lordon

Le Times écrit : « Contrairement au cabinet du président Trump, qui est plus blanc et masculin que tous les autres en près de 40 ans, la liste des principaux conseillers de M. Biden promet de refléter les sensibilités du XXIe siècle ». Il cite des déclarations d’assistants de M. Biden affirmant que le nouveau cabinet « ressemblera à l’Amérique ».

Quelle que soit la couleur de peau des membres du cabinet, le gouvernement Biden ne pensera pas comme l’Amérique. La population des EU exige un changement social massif pour faire face à la pandémie mortelle, à des inégalités et à un désespoir social sans précédents.

Bien que plus de sept Étasuniens sur dix soient pour un système de santé universel, on ne trouvera pas pour cela de soutien au sein du cabinet Biden. Il en va de même pour plus de six Étasuniens sur dix qui veulent une scolarité gratuite et l’annulation de la dette pour les étudiants. Ils seront « représentés » par un cabinet où siègent des partenaires de fonds d’investissement de races et de genre différents.

Si huit personnes sur dix sont désormais pour détourner de l’argent destiné à la police et de l’utiliser pour soutenir des programmes sociaux suite aux manifestations multiraciales de cet été, dans tout le pays, contre la violence policière, Biden lui, s’est engagé à augmenter le financement de la police.

Et pour plus de 75 pour cent des Étasuniens qui souhaitent le retrait des troupes d’Afghanistan et d’Irak, et qui soutiennent la réduction des dépenses militaires, le cabinet multiracial de Biden leur donnera exactement le contraire.

Les candidats ne sont pas des pionniers de leur race ou de leur sexe, ce sont des criminels sociaux :

Avril Haines, ancienne directrice adjointe de la CIA, sera la première femme directrice du renseignement national. Haines a été l’architecte du programme d’assassinat par drone de l’administration Obama, qui a tué des milliers d’Africains, d’Arabes et de Centrasiatiques appauvris, sans tenir compte du sexe des victimes.

Alejandro Mayorkas sera le premier Latino à diriger le département de la sécurité intérieure. Cela n’apportera pas de réconfort aux centaines de milliers d’immigrants latinos (et autres) qu’il fera expulser dans les mois et années à venir. Ou encore aux enfants d’immigrants qu’il a emprisonnés dans des cages lorsqu’il était secrétaire adjoint du DHS de 2013 à 2016.

Janet Yellen sera la première femme secrétaire au Trésor, après avoir contribué à la mise en œuvre de la politique d’assouplissement quantitatif. Ce mécanisme a permis de transférer des dizaines de milliards de dollars aux banques tous les mois sous les gouvernements Bush et Obama, tout en n’apportant aucun soutien aux millions de victimes de saisies immobilières.

Linda Thomas-Greenfield, une Afro-Américaine, sera ambassadrice aux Nations unies. Thomas-Greenfield a travaillé au département d’État pour aider les sociétés pétrolières et minières étasuniennes à extraire les ressources des pays les plus pauvres du monde.

Bien qu’elle ne soit pas officiellement membre du cabinet, la vice-présidente élue Kamala Harris – première femme et première Afro-Américaine à occuper ce poste – a fait sa carrière de « procureure noire » en broyant la vie des personnes, pour la plupart démunies, qu’elle a incarcérées.

Et puis il y a les hommes blancs, dont les bilans ne sont ni plus ni moins criminels que ceux de leurs homologues féminins et issu de minorités.

Antony Blinken, nommé au poste de secrétaire d’État, a contribué à l’orchestration des guerres en Syrie, en Libye et au Yémen. Il était partenaire d’une société de capital-investissement et a co-fondé WestExec Advisors, qui travaille avec les services de renseignements israéliens et a contribué au développement des outils de censure de Google. L’ancien secrétaire d’État John Kerry, partisan de l’intervention en Syrie et du coup d’État de 2013 ayant instauré en Égypte la dictature meurtrière d’al-Sisi, sera lui, « tsar du climat ».
Le Grand Soir

C’est pas mal, depuis, les Bush,, la politique US c’est approfondie. Les promesses d’Obama et son Prix de Paix. Faut croire que cet organe (Prix Nobel de…quoi ?) a attrapé un virus. Maintenant, un Biden et son équipe arc en ciel de sensibilité.

La gauche a aussi son arc en ciel de sensibilité.

Mais la réalité, quand on la regarde en face, nous montre les enjeux qu’il faut relever sans fard.
Cesser les tergiversations, cesser de contourner, cesser de justifier, cesser les faux semblant, cesser les critiques des oui mais, comme la FI-JLM veut détruire le PCF, alors que le PCF c’est lui-même discrédité en compromis, que JLM a dans le passé fait des erreurs…. Mais, tout ça, est le fait de la diaspora de la gauche.
Le gros problème dans la gauche c’est de saisir la conjoncture pour passer le flambeau et renforcer par le fait même, la mission de la gauche: passer du capitalisme à l’alternative consensuel, le socialisme réellement démocratique.
Mais par où commencer ?

La Constituante Citoyenne pour une véritable VIe République, l’État Démocratique socialiste communiste. Il faut redonner leur sens réel à ces mots.
Mais sans un nouveau paradigme économique radicalement différent du Capitalisme……….

Le PS a coupé l’herbe sous le pied de JLM. L’ensemble de la gauche doit partir de là, pour ne pas refaire «« pire »».

Le PCF l’a-t’il compris ?

Le PRCF prépare une campagne pour les prochaines élections.
Le PCF va faire bande à part.
La Fi a préparé un plan détaillé.
Les GJ seront-ils de la parti aussi.
Le PS sera encore là.

Ce sera la divergence ? Les médiats vont se régaler.

Vaut mieux prévoir. Qui sait ?

alain harrison 17 décembre 2020 à 7 h 56 min

Le noeud du problème:

Les 4 sorties, la quadrature du cercle.

La Grèce a choisi.

L’Angleterre fait toujours des choix calculés.

L’Allemagne jouit de sa position au sein de l’UE. Et ses satellites (pays), et bien les élites continueront à s’enrichir et jouir de pouvoirs.

La Suisse, en autant qu’elle conserve son confort.

Certains pays (en dehors de l’euro) conservent leur indépendance économique forte.

Reste la France, qui se dépèce elle-même ?

alain harrison 17 décembre 2020 à 8 h 48 min

««« Le principe de séparation des Églises et de l’État est ainsi dévoyé pour servir d’outil de contrôle sur la population. »»»

Mais sur quoi est basé la religion, les trois religions monothéistes ?

C’est quoi leur base commune, que l’Islam reconnaît ?

Moussa (arabe : موسى, Mûsâ, Moïse dans la Bible) est un prophète majeur de l’islam et l’un de ceux qui ont reçu de Dieu un livre, en l’occurrence la Torah (Tawrat). Fils d’Imran et époux de Séphora, il est le personnage sur lequel le Coran revient le plus souvent.

La Torah ou Thora (en hébreu תּוֹרָה, « instruction » ; en grec ancien Νόμος — Nomos —, « Loi ») est, selon la tradition du judaïsme, l’enseignement divin transmis par Dieu à Moïse (תּוֹרַת־מֹשֶׁה – Tōraṯ Mōshe) sur le mont Sinaï et retransmis au travers de ses cinq livres (hébreu : חמשה חומשי תורה – Ḥamishā Ḥoumshē …

Puis aux XIXe siècle, il y a eu tous ces rédicateurs trices qui ont entendu la voie de Dieu. Pour la plus part, fuyant l’Angleterre.

Voyons un peu d’histoire:

Comment Dieu a conquis les États-Unis

«« Tout commence en Angleterre, vers 1564. Un mouvement apparaît au sein de la mouvance protestante : le puritanisme. Ses membres prennent leurs distances vis-à-vis de la hiérarchie religieuse traditionnelle. L’Église anglicane multiplie alors les brimades à leur encontre. Mais ils subissent ces persécutions sans s’en émouvoir : s’identifiant aux Juifs de l’Ancien Testament, les puritains sont sûrs d’être le nouveau « peuple élu » de Dieu. « À leurs yeux, l’Angleterre qui les persécute n’est autre que l’Égypte », explique Lionel Ifrah, auteur de Moïse à Washington. Les racines bibliques des États-Unis (éd. Albin Michel). L’Égypte : le pays qui dans la Bible avait réduit le peuple hébreu en esclavage.

Des puritains fuyant l’Angleterre débarquent en Amérique en 1620
À Scrooby, village du comté de Nottingham, une petite communauté de puritains choisit de s’exiler en Hollande. Mais cet horizon ne leur suffit pas. Il leur faut une terre digne de leur mission religieuse, une terre vierge où ils pourront vivre en suivant les commandements de Dieu. Ils décident de « franchir l’Atlantique, comme les Hébreux avaient traversé la mer Rouge », poursuit Lionel Ifrah. Ainsi, le 6 septembre 1620, accompagnés d’autres puritains, ils embarquent à bord du Mayflower en direction de l’Amérique. »»

Mazarine Vertanessian
Par l’équipe Ça m’intéresse
https://www.caminteresse.fr/histoire/comment-dieu-a-conquis-les-etats-unis-11150693/

Aujourd’hui, sur 330 millions d’habitants, ils seraient plus de 100 millions d’évangélistes (diaspora confondue). Ce qui explique bien des choses. Quand on parle d’extrémistes, bien des questions se posent.
Quelqu’un a dit que ce siècle serait religieux ? Mais en fait, ce siècle ressemble plus à un monde où règne la manipulation, la confusion et l’ignorance, trois facteurs qui amplifient les divisions, les conflits, d’où la philosophie des biens pensants ?

Les GAFA sont la quintessence des start-up. L’ultime véhicule de l’ exceptionnalisme, la philosophie de tous les spartacus en incubation.

En finir avec l’abus du droit de grève !
par Spartacus Lequidam (son site)
samedi 9 juin 2018

«« Vous subissez une inflation de blocages et privations et d’atteinte à votre liberté individuelle ?De votre liberté ces grévistes n’en ont cure !

Ils vous méprisent, ignorent vos droits légitimes. Votre vie personnelle ou professionnelle est bafouée et humiliée et ils vous prennent en otage.

Ils estiment leur « égo revendicatif » supérieur à votre liberté. Il n’y a que eux qui comptent.

Ils vous empêchent de vivre libre. De disposer des moyens auquel vous avez droit.

Mais en ont-ils le droit ? Le droit de grève est-il un droit ? Non c’est un « faux » droit.

Sur Agoravox

La vue d’ensemble et la cohérence du questionnement.
L’Histoire ne peut s’expliquer que par la Préhistoire ?

alain harrison 17 décembre 2020 à 9 h 14 min

Krishnamurti: voir le vrai du faux et le faux du vrai.

F. Leboyer a du dépasser les tabous du monde médical pour réaliser la Naissance sans Violence.

Pour Jean Jaurès, la révolution socialiste n’est concevable que dans le cadre de la légalité démocratique, c’est-à-dire par une conquête graduelle et légale par le prolétariat des institutions parlementaires et de la puissance de la production. (voir le Vénézuéla, le Chili d’Allende n’est pas mort)

Nous avons accès à notre condition humaine. Aujourd’hui nous pouvons voir face à face. Et non plus à travers un miroir, un mythe….(la possession ou déficience neuronale et/ou psycho-émotionnelle-somatique, pour faire le point)
Attention à la relativité d’opinions.

Mais pouvons-nous en saisir toute la dimension ?

Krishnamurti: penser voir ou voir

Moreau 17 décembre 2020 à 9 h 27 min

L’arc-en-ciel, n’apparaît pas toute l’année mais apparaît chaque année. Depuis longtemps, il n’y a plus d’arc-en-ciel de gauche ; la seconde gauche qui se construisait après 2007 s’est disloquée après 2012.
Les Hommes de bonne volonté n’ont plus confiance en la gauche : cruelles déceptions, mutiplication de partis-camps politique même à gauche alors qu’il ne devrait plus y en avoir aucun…
Pas de programme solide et pas de sociétal digne de ce nom.
A gauche il faudrait convaincre mais pour cela il faut mériter la confiance :
– La démocratie par tirage au sort est une proposition absurde dans un pays comme la France, elle n’est pas la démocratie et n’est pas la république, pour le pays profond.
– Abolition de la prostitution partout dans l’Union Européenne, et respect infaillible de l’abolition de la peine de mort.
– Sanctions républicaines contre l’avidité des places de pouvoir ainsidites de gauche au prix de l’opposition entière réelle pour gouverner comme le voudrait le pays profond…

C’est désastreux partout et qui n’arrive pas à faire reculer le désastre en France pour la France et pour l’Union Européenne, n’est pas crédible pour beaucoup de gens.

alain harrison 17 décembre 2020 à 10 h 17 min

Puis aux XIXe siècle, il y a eu tous ces rédicateurs trices qui ont entendu la voie de Dieu. Pour la plus part, fuyant l’Angleterre.

Correction:
au cours de la conquête de l’Ouest (US), une série de prédicateurs arrivèrent, fuyant les persécutions de l’Église anglicane (Angleterre).
La série documentaire de 5 épisodes : titre: Dieu et les États-Unis. «« Recherche infructueuse »» Si quelqu’un peut faire le rappel.

Moreau 18 décembre 2020 à 13 h 38 min

Ce qui reste très curieux, c’est que les partis de gauche qui prétendent encore former une seconde gauche ne mettent pas en avant le programme soutenu, son millésime et ses grandes orientations ; je doute qu’ils puissent devenir un arc-en-ciel de gauche !

JANOUX-BOUFFARD Paulette 20 décembre 2020 à 21 h 43 min

Je rebondis sur » un autre pouvoir ». Oui c’est absolument nécessaire pour aller à cette République sociale, démocratique, laïque et je rajoute féministe, car il ne faut pas oublier que ce nouveau pouvoir ne peut passer que par une nouvelle république et ne pourra se construire qu’avec l’Egalité Femmes/Hommes. L’urgence climatique est aussi importante, comme lutter contre la misère. Alors, oui, il faut gagner cet autre pouvoir, mais le gagner avec le peuple, basé sur une démocratie participative et de proximité. Pour cela il est indispensable d’aller aux futures élections départementales et régionales dans un rassemblement à gauche, le plus large possible. Gagner des sièges pour changer cette politique ultra libérale, c’est avancer vers cet « autre pouvoir ».
Paulette, communiste et féministe.

chb 21 décembre 2020 à 18 h 06 min

Merci Paulette pour ce mot d’espoir et de lutte.
Mais voilà que dans la fausse démocratie qui nous mine, la participation aux élections locales sous-entend qu’on accepte une répartition des pouvoirs et des charges qui étrangle les collectivités locales (depuis des années, et encore plus après la crise Covid).
Quant à l’union des forces de gauche, c’est un peu un mirage aussi, et on ne sait pas trop jusqu’à quel point telle ou telle formation de gauche est corrompue par l’européisme / l’atlantisme / l’ordolibéralisme !
A mon avis, ces deux incertitudes expliquent l’abstention aux scrutins récents. Il reste « défiance et révoltes », qui ne sont pas encore l’ébauche d’une solution « autre pouvoir », en dehors du vote, pour nous extirper de ce maelstrom de peurs et de misère.

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