Le nouvel âge européen

le 22 juillet 2015

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Par  Patrick Le Hyaric

La démocratie naissait à Athènes quand Solon, l’un des sept sages de la Grèce, décida d’annuler les dettes des pauvres envers les riches. Il y a quelques jours, derrière les portes blindées de leurs salles climatisées, les mandataires européens de l’oligarchie ont fait tout le contraire ! Au nom d’une prétendue impérieuse nécessité de rembourser une dette dont le peuple n’est en rien responsable, ils ont encore plus serré le garrot qui étouffe la démocratie.

L’ «a-démocratie », le profond mal qui ronge chaque jour un peu plus l’actuel projet européen, dérive vers l’euro-dictature. Oh, certes, point de chars dans les rues, aucune troupe qui vous pourchasse. Tout est présenté comme légal à partir de traités européens écrits dans les antichambres de Bruxelles, recopiant des textes faxés de Berlin. Ils appellent cela le droit européen. Et quand il advient que ces textes sont rejetés par une majorité d’électeurs, soit on les oblige à revoter jusqu’à ce qu’ils disent « oui », soit, comme en France et aux Pays Bas, on ne prend même pas la peine d’y mettre les formes. On applique ce qui a été rejeté.

Les serviteurs des intérêts particuliers de l’oligarchie ont franchi dans la nuit du 13 au 14 juillet dernier un pas supplémentaire dans le piétinement de la démocratie et de la souveraineté populaire. Le gouvernement grec, issu d’une nouvelle majorité parlementaire démocratiquement élue, avec le double mandat de rester dans la zone euro et de mettre en œuvre une autre politique que celle qui, jusque-là, détruisait la Grèce et plaçait la population dans une insupportable crise humanitaire. Ce mandat a été bafoué, non pas par Alexis Tsipras, mais par les dirigeants européens qui ont exercé un odieux chantage à l’exclusion de la Grèce de la zone euro. Aucun chef d’Etat, quelle que soit sa sensibilité politique, ne s’y est opposé, dans la pure tradition du consensus droite-social-démocratie qui préside depuis l’origine à la construction européenne. Ce dictat était assorti d’une attaque financière sans précédent, d’une fermeture étanche des robinets du crédit par la Banque Centrale Européenne, d’une menace d’effondrement du système bancaire et de l’économie grecque, avec pour première conséquence, l’incapacité de verser les salaires des fonctionnaires et les pensions de retraites. Soumis à ce véritable « commandement à exécution » n’offrant comme seule perspective que le chaos, Alexis Tsipras a été contraint d’accepter une mise sous tutelle de son pays, accompagnée d’un catalogue de cruautés, et de vols ; des  disciplines d’austérité pire que celles qui avaient conduit le pays au bord du gouffre. Contraint de les accepter mais pas de les approuver, les jugeant « mauvaises » car sachant pertinemment qu’elles ne pourraient que tout aggraver.

Le mémorandum imposé avec cette violence inouïe fixe en effet des objectifs que les plus libéraux des économistes jugent inatteignables. Même ceux qui l’ont rédigé n’attendent sans doute pas qu’ils le soient. Leur ambition essentielle est de dissuader les populations de tous les états européens de s’engager dans une autre voie que celle de l’austérité à perte de vue et d’un autre type de construction européenne. Avec la Grèce, c’est un exemple qu’ils veulent faire pour que, du nord au sud de l’Europe, les populations courbent l’échine. Pour y parvenir, peu importe de sacrifier la démocratie et les libertés individuelles et collectives. Peu importe de bafouer les principes de solidarité, de souveraineté populaire qui ont présidé à la création de l’Union européenne. Peu importe, pour eux, de leur substituer, dans les consciences, les venins de la xénophobie, du nationalisme, du racisme et de l’antisémitisme. En ce sens, ils jouent avec le pire, celui qui consiste à opposer la population de tel Etat à celles de ses voisins. Ce sont de dangereux aventuriers qu’Alexis Tsipras, Syriza et une majorité de grecs ont eu le courage d’affronter. Plus que jamais, nous leur devons reconnaissance et solidarité.  Etant absolument opposé au mémorandum qui n’est qu’un mandat de colonisation du pays par les institutions européennes, je me garderai bien de leur donner des leçons en « changements progressistes ». Je laisserai aux grecs eux-mêmes, à mes amis de  Syriza le soin de trouver, avec leur population, les meilleures voies possibles pour continuer à avancer. Il convient toujours de se méfier des leçons que nous pourrions donner d’ici, loin de l’inconfort absolu des feux de l’action et des lourdes chenilles des pressions politiques et économiques. Au vrai, avons-nous nous-mêmes fait tout ce qu’il fallait depuis le 25 janvier dernier pour contribuer à créer un mouvement donnant de la force au gouvernement Syriza ? Les mêmes institutions européennes contaminées par la doxa ultralibérale de la grande coalition allemande attendent que nous brulions A. Tsipras et ce qu’il incarne sur le bûcher qu’elles ont elles-mêmes érigé. Ne leur faisons pas ce cadeau qui ouvrirait encore plus grandes les portes aux extrêmes- droites européennes. Pour l’heure, nous devrions concentrer beaucoup d’efforts à la solidarité concrète avec le peuple Grec en agissant pour que la Banque Centrale Européenne alimente le réseau bancaire hellène sans condition, réclamer les fonds européens nécessaires permettant à la Grèce de faire face à ses obligations pour le premier accueil des migrants en Europe, le déblocage des fonds structurels européens qui lui est dû, amplifier la bataille qui prend désormais une nouvelle ampleur pour une restructuration de l’insoutenable dette, aider à la création d’un vrai fonds pour le développement et l’investissement productif ouvrant la voie au recul du chômage et de la misère ; organiser la solidarité active pour la démocratie et le respect de la souveraineté populaire.

Mais notre solidarité doit aussi prendre la forme d’un travail profond et persévérant, indispensable pour répondre aux lourdes questions qui se posent aux partis et mouvements progressistes de toute l’Europe !

En effet, non seulement la crise de l’actuelle construction européenne atteint son paroxysme, mais l’idée même de construire un projet commun européen est désormais sérieusement atteinte. Ceci alors que, plus que jamais l’unité des nations et des peuples, leurs interventions, sont indispensables pour faire face aux puissants et inquiétants défis communs de l’époque. Qu’il s’agisse des tourmentes mondiales de la finance, du surarmement et des guerres, qu’il s’agisse des migrations forcées par la misère, les guerres et le terrorisme, des défis de l’environnement et du climat, ou de créer les conditions de la transformation des institutions internationales et des enjeux de progrès humains.

Les dirigeants européens, installés sous la coupe de la coalition allemande, n’ont que faire de ces défis. Pire, puisqu’en stimulant les antagonismes entre les différents peuples, ils ne font qu’alimenter ce qui pourrait les pousser à s’affronter, pas seulement au plan économique.  La Grèce sert ainsi de laboratoire. Cela concerne chaque famille, chaque citoyen vivant en Europe qu’il soit grec ou irlandais, portugais ou italien, français, allemand, danois ou slovaque. Il s’agit, pour les partisans de cette Union européenne, conçue pour faire vivre le capitalisme à son stade actuel, de savoir jusqu’où les populations pourraient accepter la destruction des droits sociaux, économiques, démocratiques, leur culture et de leur environnement. Le grand capital allemand, celui de « la grande Allemagne », a déjà mis sous protectorat les pays les plus proches, ceux issus de l’effondrement soviétique.   Il est en contradiction et en compétition avec d’autres sphères de capitaux nationaux français ou italiens ou encore de pays accueillant des mastodontes nord-américains exonérés de fiscalité. Quant aux populations des différentes nations – à ne jamais confondre avec les oligarques qui mènent la danse -, elles sont considérées comme des variables d’ajustement de cette guerre économique.

La preuve en a été cyniquement administrée avec cette tentative de créer un prétendu fonds destiné à recueillir 50 milliards d’actifs issus de la vente de biens publics grecs, que M. Schäuble  voulait installer au Luxembourg, précisément dans la structure financière dont il est lui-même le président et qui a déjà servi à la privatisation des biens public de la RDA ! Son rapatriement en Grèce, sous contrôle des institutions européennes, n’empêchera pas le pillage organisé des biens du pays, objectif pour lequel il a été créé.

Ces derniers événements européens posent avec une acuité nouvelle et dans des conditions inédites la question d’une transformation radicale de la construction européenne pour aller vers une union de nations et de peuples solidaires et associés. Les puissances financières ne l’ignorent pas et réclament, à la faveur de cette crise, une intégration capitaliste encore plus poussée, avec de nouveaux reculs de la démocratie. Les forces progressistes européennes, par leurs capacités d’innovation et de rassemblement, sauront-elles se hisser à la hauteur de cette offensive de très grande ampleur et des évolutions qu’elle provoque dans les opinions publiques des différents Etats ? Tel pourrait bien être l’enjeu majeur de la période historique qui s’ouvre. Il reste beaucoup à faire pour pouvoir l’affronter avec des chances de succès. En avoir conscience et y travailler jusqu’à se doter des outils nécessaires, en terme de projet et de propositions, de démarche et d’actes politiques à l’échelle du continent, permettrait de reprendre l’initiative pour une Europe solidaire du travail, de la création et de l’émancipation humaine.

Il y va aussi de la crédibilité d’une autre politique pour sortir de l’austérité perpétuelle et, plus fondamentalement, d’une politique de transformation sociale et écologique. Questions essentielles posées à tout militant progressistes de bonne foi. Constater le tournant historique à l’œuvre nous oblige à vérifier sérieusement si nos propositions, nos stratégies sont opérantes, c’est-à-dire susceptibles de créer un mouvement majoritaire tel qu’il puisse faire plier les tenants de l’Europe de l’argent et des marchands. La violence de l’affrontement politique et social contre le monde du travail et de la création, contre tout choix émis souverainement par les électrices et électeurs de telle ou telle nation,  appelle à poser, hors de tous les dogmes, avec patience, courage et détermination, les questions des niveaux et de la qualité du rapport de force social, politique, idéologique, culturel à créer dans chaque pays et, indissociablement, à l’échelle du continent. Et nous avons à le faire en créant les conditions des rassemblements les plus larges, les plus conscients face à une infime minorité de privilégiés qui aujourd’hui dicte sa loi à l’immense majorité. Tout doit être fait pour éviter la division des peuples et la mise en concurrence des travailleurs. La transformation-refondation de l’Europe ne viendra pas de l’addition de petits changements. Elle devra être partie intégrante d’un mouvement politique d’ampleur européenne dans lequel ce qui se passe à Paris ou à Madrid nourrit et s’enrichit de ce qui bouge à Rome, à Londres ou à Berlin. Comment s’y prendre pour le préparer sinon par un travail profond sur nous même, mêlant débats, rencontres, confrontations, associant les forces sociales, politiques et écologiques pour des élaborations inédites, avec l’objectif qu’elles puissent devenir des forces matérielles susceptibles de changer la donne. Les forces anti-austérité et celles qui souhaitent une autre construction européenne doivent se rencontrer et se souder face à l’offensive des tenants de l’austérité, du chômage et du recul de la démocratie, pour inventer ce chemin nouveau de la transformation structurelle de nos sociétés et de l’Europe. Il devient urgent que ce débat s’ouvre et que cet important travail commence. C’est une grande responsabilité des mouvements progressistes et transformateurs dans notre pays.  La France, trait d’union entre l’Europe du nord et du sud, deuxième puissance européenne, a un rôle majeur à jouer pour contrer les objectifs néocoloniaux et austéritaires de l’oligarchie européenne, dans une situation devenue très dangereuse. Les nationalismes et les droites extrémistes sont désormais en embuscade. Des tensions nouvelles apparaissent. Les contradictions à l’œuvre menacent du pire. Comment faire que leur résolution apporte le meilleur pour tous ? Sûrement pas en acceptant aujourd’hui le sacrifice, sur l’autel de la rapacité des banques et des dettes, des sociétés grecque, irlandaise, italienne, portugaise ou espagnole, la nôtre demain et allemande, après-demain. L’un des enjeux du combat immédiat est d’agir pour obtenir une conférence européenne sur l’allègement des dettes et que les mille milliards  de création monétaire de la Banque Centrale Européenne servent a alléger les souffrances des peuples et mettre en œuvre  un plan audacieux  d’investissement créateur d’emploi, et de formation adapté aux nécessités de la transition environnementale.

Que tous ces débats irriguent la prochaine Fête de l’Humanité et lui confèrent le rôle de déclencheur, d’amorce de renouveau et d’espoir, tel est aujourd’hui mon vœu le plus cher.

75 commentaires


Lavallée Ivan 22 juillet 2015 à 11 h 37 min

Il me semble qu’il faut pendre les choses dans l’ordre. Le terme premier n’est peut-être pas l’Europe mais la souveraineté populaire. La Révolution française avait correctement posé le problème en disant « La souveraineté populaire s’exprime dans la Nation ». Il nous faut commencer me semble-t-il par là qu’est-ce que l’état-Nation France aujourd’hui, au XXIe siècle, à l’heure d’Internet, de,la révolution numérique en cours et de la mondialisation ? A partir de là on peut reposer le problème de la construction européenne. Bien sûr, il faut tout faire en parallèle, mais il faut avoir le sens des priorités.
Par ailleurs tout ça c’est bien beau mais « on fait quoi? » car la bourgeoisie pousse les feux de l’intégration européenne, loi notre, gouvernement européen en vue, armée européenne. La question est celle aujourd’hui de l’action URGENTE !
Ivan

REGNIER Juliette 22 juillet 2015 à 11 h 46 min

C’est ce que j’appelle être un prophète !
Oui nous sommes dans un tournant de notre société. J’ose croire, à plus ou moins long terme, à la révolution des peuples qui n’accepteront jamais d’être écrasés, se révolteront, pour leur dignité. Sans commune mesure : l’Histoire nous apprend que les révolutions arrivent lentement, sans l’avoir prévu. C’est ce qui s’est passé en 1968 Alors courage nous vaincrons !

volodia 24 juillet 2015 à 8 h 58 min

La « révolution » de Mai 1968, trop jeune pour y participer, si elle a effectivement libérer la parole, permis à des personnes de communiquer, de vivre une révolte physique, quand reste-il ?
Elle a surtout était récupéré à la fin,par la première révolution Orange sur le sol Européen, avec une stratégie qui a réussie, faire tomber De Gaulle et son gouvernement, et depuis la soumission totale des politiques aux intérêts des USA et Israël…..Eh oui

ymage134 22 juillet 2015 à 11 h 57 min

Voici enfin un propos sensé et réaliste de la situation économique où nous en sommes arrivés sachant que l’Europe des »maîtres de Forges »( comme dénoncé dans une tirade célèbre, jouée avec conviction par un certain Jean Gabin) et les réticences du général De Gaulle, s’est construite au profit d’une oligarchie de l’argent prônant le néolibéralisme avec l’assentiment autant de la droite républicaine que des sociaux-démocrates. Sous le prétexte fallacieux d’une union bénéfique pour les nations, favorise la libre concurrence des marchés privés et, s’il faut, mettre la souveraineté des peuples en coupe réglée par des traités concoctés dans le secret de la « bureaucratie européenne », semblant d’une apparente démocratie parfois, ces derniers, contestés par le vote populaire mais vite éludé.
Cette puissante machine( au service de l »Empire ») s’est immiscée dans la gestion des nations les obligeant à accepter son diktat pour obtenir l’aide indispensable à leur survie ne pouvant plus s’autofinancer, créant ainsi de la dette entraînant un cycle infernal sans fin( ?) Cette situation s’étant imposée avec l’assentiment des gouvernants et l’apathie, sinon la résignation des peuples à quelques exceptions près.
Comment en sortir ?

alain harrison 16 août 2015 à 23 h 35 min

Le noeud, c’est la dette et sa mécanique.

Mais sa mécanique commence à être comprise, il suffit de la rendre compréhensible par tous.

Il nous faut développer des comités citoyens et leur satellite à temps partagé pour impliquer le plus grand nombre.

Les satellites à temps partagé s’attaque à un sujet limité. De telle sorte qu’il est facile pour quiconque de l’animer à temps partagé.

Puis chacun peu faire le toure des satellites et des différents sujet.

Il faut que chaque sujet ait un rapport avec les réalités de la vir de tous les jours: éducation, santé, toxicomanie, bien de consommation…..
Ex, en prenant le sujet du revenu de base couplé aux coopératives…..
Quel effet collatéral sur la santé, l’éducation…Juste un folow-up, pour éveiller, sentir……

Ex, la Constitution, c’est elle qui donne les marges de manoeuvres….
Son lien avec l’éducation……, un folow-up, pour éveiller, sentir…..

Faites la liste des exemples , un bon exercice de conscientisation.

Colombe 22 juillet 2015 à 12 h 14 min

CELUI QUI CROIT AU CIEL ET CELUI QUI N’Y CROYAIT PAS
-En 1971 G. Marchais au nom du PCF déclare : »La France et le monde sont entrés dans une crise STRUCTURELLE GLOBALE,profonde et durable. »
-Juillet 2015 ,44 ans plus tard ,le Pape Francois,appelle a un changement STRUCTUREL de l’économie mondiale et que la poursuite sans fin du profit est le « fumier du diable » qui exclu l’etre humain et détruit la nature.
Celui qui croit au ciel et celui qui n’y croyait pas ,font la meme analyse et se rejoignent.
Si l’on s’y prend bien ,il y a de quoi faire un très large rassemblement pour un véritable changement, un changement STRUCTUREL.
AINSI SOIT IL

Lalanne 22 juillet 2015 à 13 h 09 min

Hélas, le changement structurel dont vous parlez ne peut plus sortir des urnes. La Démocratie a été définitivement condamnée par l’UE et ses commanditaires.
Juliette a raison : aux peuples, il ne reste plus que la révolte généralisée.
Il faut donc penser, dès à présent, à se rallier les Armées. Ce sont elles qui feront la différence. Et pour l’instant, ce n’est pas gagné ! Le cœur des militaires oscille toujours entre Service de l’État, Service de la Nation (les pros Le Pen), Protection des Peuples et… Obéissance Aveugle au Chef, ici, l’UE par le biais du Président, Chef des Armées !

alain harrison 16 août 2015 à 22 h 04 min

Parfaitement d’accord.

Le système néo-capitalisme est le problème structurel.

Il faut le balancer et mettre en place l’économie-humanité point.

Il faut décrire cette économie-humanité.

Mettons-nous à l’ouvrage pour la décrire et ses effets collatéraux pour le vien de tous sans exception dans le respect de la Nature, des cultures (chacune a à faire du ménage), des croyances pour ceux qui en ont de besoin, mais NON au prosélytisme trompeur (il y a toute une réflexion à faire versus conditionnement et instrumentalisation….), de même des idéologies à confronter au vécu réel.

Le problème avec toute idéologie, le libertarien qui prône une anarchie-$ est sans doute la pire.
$ au-dessus de tout, qui donne les prévilèges, mais pour y arriver, à ce paradis, il faut que tout, TOUT, soit privatisé.
La Grèce, le néo est en train de transformer ce pays en laboratoire.

Mais qui téléguide, en niant ?

alain harrison 16 août 2015 à 22 h 12 min

Le problème avec toute idéologie, malgré les bonnes intentions, c’est qu’elle finit par instrumentaliser.
Il faut comprendre comment ?

Marx a fait un travail qui doit être salué pour nous avoir fait voir le visage du capitalisme.
L’Histoire de la première moitié du XXèm siécle, examinons-la, elle nous donne sans doute la réponse.

Krishnamurti: ne rien rejeté, mais tout examiné.

Albert jacquard: oui a toute la connaissance, non a toute réalisation.

OLIVIER GEBUHRER 22 juillet 2015 à 12 h 16 min

Dans un sens convergent
http://blogs.mediapart.fr/blog/tchapaiev/220715/un-parallele-exotique-i

monneret 22 juillet 2015 à 13 h 19 min

oui le Président GRECQUE A cédé à L EUROPE c’est toujours le frique qui commande les pauvres sont toujours truandés ceux qui on voté SYRIZA Sauf que le Pari communiste fait 11 % la bas et on a pas voulus s ‘alier avec lui et nous communiste nous ne l ‘avons pas soutenu j ‘espere que les trompés de Ziryza vont voter pour lui la prochaine fois il y en a encore pour 5 à 10 ans d’austérité alors comment la Gauche Française ferait elle si elle venait au pouvoir Mélenchon Paul LAURENT POUVEZ VOUS NOUS DIRE Nous c’es 2000 milliard de déficit

soro 22 juillet 2015 à 13 h 32 min

tu as dis presque tout ce qu’il y avait à dire.
Je rajoute pourquoi voter comme en grèce pour élire des gens incapable de respecter le vote des citoyens.
Oui le pc grec avait et a raison.

Jean Le Duff 23 juillet 2015 à 14 h 11 min

Utiliser le verbe « céder » sous-entend que le choix de ne pas le faire était possible. Le gouvernement grec n’avait pas le choix. Ce qu’il faut retenir de la situation grèque, c’est que sans rapport de forces constitué à l’échelle de l’Europe et enraciné dans chacun des peuples européens, le système financier dominé par le « Dollar » continuera de nous pourrir la vie. Pour cela il faut que tous ceux qui ont des raisons de se plaindre de leur conditions de vie actuelles soient au moins capable d’identifier et de nommer l’adversaire!

alain harrison 17 août 2015 à 0 h 10 min

Bonjour Jean Le Boeuf.

«« Ce qu’il faut retenir de la situation grèque, c’est que sans rapport de forces constitué à l’échelle de l’Europe et enraciné dans chacun des peuples européens, le système financier dominé par le « Dollar » continuera de nous pourrir la vie. »»

Malheureusement les médiats maintiennent l’OMERTA sur la gauche et les progressistes intègres.

Et la pluspart des internautes ne s’informent pas nécessairement en se questionnant.

Combien de français consultent le blog de M. Le Hyaric ?

La réaction européenne sur la Grèce me fait penser:
Et le Paraguay découvrit le libre échange.
http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/141016.html

Là UK organisait la guerre de la Triple Alliance

Ici, les médiats organisent la mise au banc des accusés du Peuple Grec.

C’est le politique, la plaque tournante.
Alors la gauche, faite la liste en consultant le citoyen-travailleur pour les prochaines….Partout à travers la France.

Admettez vos erreurs et les couardises, et présenter les solutions…..Invitez à questionner.
Jean-Luc Mélenchon a montré une voie……

C’est le politique la plaque tournante

Georges B 22 juillet 2015 à 13 h 58 min

« Et nous avons à le faire en créant les conditions des rassemblements les plus larges, les plus conscients face à une infime minorité de privilégiés qui aujourd’hui dicte sa loi à l’immense majorité ». Question : Les dirigeants actuels en France (Président de la République, Premier Ministre et son gouvernement)font-ils bien partie de cette infime minorité qui nous exploite ? Et si comme je le pense la réponse est oui, comment serait-il possible, dans le cadre des prochaines régionales, de faire alliance avec un PS qui les soutient ?

Péré 22 juillet 2015 à 14 h 00 min

Deux erreurs fondamentales dans cet article, erreurs qui contribuent à éloigner lla solution du « problème ».
Ces erreurs se manifestent dans les mots et expressions utilisées par l’auteur.

1 « L’Europe » n’est pas un processus entrain de se dérouler sous nos regards terrifiés, contrairement à ce que tendraient à le faire croire des expressions telles que « le profond mal qui ronge chaque jour un peu plus le projet européen » ou encore « un pas supplémentaire » on encore la « construction européenne » c’est une machine .Jamais les principes de solidarité etc n’ont présidé à sa création déterminée en dernière instance par le but de d’assurer la pérennité du capitalisme.

2 Elle nous vient de la guerre froide. Aucun mal ne « la ronge » , elle n’est « contaminée » par rien d’extérieur. Elle est le mal réifié dès sa conception en un droit, des mécanismes des institutions sans cesse plus performants mais aussi plus visibles. Ils sont et ont toujours été destinés à broyer les peuples : Grèce aujourd’hui, Espagne etc demain et …Russie, Pologne etc hier. C’est d’abord cette machine qu’il faut détruire.
Essayez de « transformer-refonder » un tank T34 en Camping-car, même un camping-car VolksWagen ?

alain harrison 23 juillet 2015 à 1 h 53 min

Bonjour Péré.

Tout à fait d’accord.

«« Elle est le mal réifié dès sa conception en un droit, des mécanismes des institutions sans cesse plus performants mais aussi plus visibles. Ils sont et ont toujours été destinés à broyer les peuples : Grèce aujourd’hui, Espagne etc demain et …Russie, Pologne etc hier. C’est d’abord cette machine qu’il faut détruire. »»

«« Elle est le mal réifié dès sa conception en un droit »»
C’est comme si on légalisait la mafia, n’est-ce pas !
Comme plus bas:

«« Qu’ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au « gouvernement Sachs » européen. »»

Et encore, cette façon qu’ont les grands pompes
juncky (comme mot générique, oui sont tous dans le même panier..)de jouer sur les in-out UE-euro.
Le jeu sadique préféré du manipulateur (une pathologie, faut-il rappeler): la double contrainte et distordre la réalité.

Comme l’explique Angélique Kourounis:

«« Et ce n’est pas parce que la Grèce pourrait sortir éventuellement de L’euro-zone, qu’elle ne serait plus européenne et qu’elle sortirait de l’euro. C’est deux choses différentes. Il y a des pays qui sont européens et qui ne sont pas membre de l’euro zone, la Grande- Bretagne, il y a des pays qui utilisent l’euro et qui ne sont pas membres de l’UE,le Kosovo et le Monté Négro. »»

Alors, comment ces juncky ont-ils eu ces postes à la tête de l’UE ??????

Ou bien on les vides , ou bien on casse l’UE.

Mais, c’est seulement en cassant l’UE.
Mais cette fois la crise échappant aux faiseux de crises.

Voyez-vous la différence.

Le néo a ses objectifs de crise.

Sachons nos objectifs de crise.

Voyez-vous un peu plus ?

Un indice: une crise est une occasion.
Tout est affaire de consensus collectif.

Bakounine 22 juillet 2015 à 14 h 16 min

Il n’y a plus rien à attendre de cette Europe au main de technocrate elle est corsetée par des accords et des traités signés contre l’avis du peuple. Cette Europe n’a rien de démocratique elle éloigne les peuples de leur devoir pour certain et les précipitent dans les bras d’une extrême droite fascisante à l’affut et prête à appliquer un programme dont on connait que trop les conséquences.

alain harrison 23 juillet 2015 à 2 h 07 min

Bonjour Bakounine.

Des accords et traités signés avec les multinationales, qui se vendent se rachètent
pour stimuler la bourse bidon.
Et up que je te monte et up que tu me descends…
Et up, les retraites sont lavées, et up, le prix du pain est à la hausse, et up le prix du pétrole baisse baisse….Et up l’irrationnel est à la hausse, et up la Grèce en pleine double contrainte….Un NON, pouf! devenu un OUI….
De quelle réalité parlons-nous ?

Le parti DÉMOCRATIE COMMUNE.
L’Humain d’Abord.
Avec des acteurs vraiments intègres point.
MARX:
“C’est dans la pratique qu’il faut que l’homme prouve la vérité.”
Un bon nom, voir commentaire (Patrick Le Hyaric) origine du nom. Je crois que c’est sur:
L’appel à changer l’europe….

Aline Béziat 22 juillet 2015 à 14 h 29 min

La démocratie libérale produit du libéralisme et du social-libéralisme. Le peuple ne peut pas être souverain avec les paramètres de cette démocratie, elle devient d’ailleurs de plus en plus dictatoriale. Une autre démocratie doit voir le jour, pour construire des politiques et une économie équitable, réellement au service des peuples. C’est à partir du citoyen et du prolétaire que tout doit s’orchestrer. La Démocratie Libérale attise le professionnalisme et l’électoralisme au détriment du peuple. La démocratie par tirage au sort, n’active pas un jugement collectif positif pour désigner ceux qui doivent assumer les postes à responsabilité. La démocratie directe ne fonctionne qu’en petit comité, et sur un sujet déterminé et encore. De plus, tant que des groupuscules et autres Partis politiques existeront, ils se diviseront pour la prise du pouvoir. Ils signent ensemble des contrats qui ne peuvent pas durer, à la première virgule mal placée, ils se divisent. Dans tous ces cas-là, le travail sur les idées n’est pas prioritaire, la diversité idéologique s’éparpille sans possibilités de créer une osmose, une cohérence. Pour qu’il le soit, il s’agit d’en terminer avec les leaders et avec tout ce qui peut ressembler à une prise de pouvoir par un tel ou une telle par le haut, c’est ainsi que le peuple n’est pas réellement souverain.

La Démocratie Communiste au contraire, très justement part d’en bas, part d’abord du travail des idées et donc de l’élaboration d’une politique. Mais pour que d’étage en étage et d’étape en étape tout le monde soit sur un même plan d’égalité pour assumer des fonctions de dirigeants ou d’élus la Désignation par Reconnaissance par chacun et à bulletins secrets, est incontournable. En émettant jugement individuel sur un bulletin secret chacun se sent protégé dans son choix par son intime conviction, et de plus, ne blesse personne. C’est après un travail politique, débats, confrontations, actions qu’un jugement collectif émerge lors du dépouillement des bulletins secrets. Personne alors ne sait, et quelle qu’en soit la structure, qui va sortir du chapeau. Ce que l’on sait par contre, c’est que le travail des idées est prioritaire, sur le choix des candidatures et ce à n’importe quel type d’élections. Ce travail peut perdurer et s’étoffer dans le temps sans ombrage, tout en changeant d’élus ou de dirigeants. Nous ne pourrons pas maîtriser le capitalisme, nous ne pourrons pas changer d’économie si une autre politique n’est pas activée. Mais pour qu’une autre politique s’active, rien de tel que de changer les bases de la démocratie actuelle. Aujourd’hui avec la Démocratie Libérale c’est le haut du panier qui domine et qui s’active dans une confiance à l’aveugle, dont le peuple fait les frais. Demain, c’est la démocratie qui en s’activant par le bas et qui en fonctionnant de la même manière d’étage en étage, c’est elle qui pourra alors transformer la société et ce dans un climat de confiance serein, car tout sera mis sur la table, la politique et l’économie, point de sauveur suprême à l’horizon, point d’homme providentiel pour activer le capitalisme. Cette démocratie ne peut s’appeler, qu’une Démocratie Communiste puisqu’elle est commune à tous, et de plus chacun y est à égalité de Droits et de Pouvoirs. Pour détrôner le Libéralisme et le social-libéralisme un Rassemblement Progressiste est nécessaire, mais bâtit avec cette démocratie.

alain harrison 23 juillet 2015 à 2 h 33 min

Bonjour A. Béziat.

Le travail de fond doit avoir des visés stratégiques de conscientisation sur des objectifs concrets rassembleurs.

La conscientisations des populations doit être cohérente et passe inévitablement par « l’instruction ».

Il ne s’agit pas de tout savoir.
Mais il existe un ensemble de documents,de vidéos, d’articles et de textes (chapitres de livres) qui font la synthèse des éléments essentiels à connaître. Qui donnent une vue d’ensemble, à partir de laquelle, les actions adéquates peuvent être misent en oeuvre prioritairement dont le déterminant est leur degré synergique.
Plus l’élément est fondamental, central et plus son effet collatéral sera synergique.

Alors développons, tout en gardant à l’esprit que les énergies sont volatiles.

P'pée 22 juillet 2015 à 14 h 44 min

Est-ce quelqu’un a déjà entendu parler du capitalisme?
Les défis à affronter viennent d’où, EN DERNIERE ANALYSE ?

alain harrison 23 juillet 2015 à 2 h 41 min

Bonjour P’pée.

En dernière analyse, de nous.

Comment dire, une métaphore qui a de l’ÂGE:

Connais toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux. La réalité et les mythes.

Actualisons cela:
La vraie économie de la fausse: la financière.

Se rafraîchir sous la fontaine de la cotisation ou se noyer dans le bain du crédit.

jallamion lucien 22 juillet 2015 à 16 h 01 min

bravo Patrick tout a fait d’accord avec ton analyse et maintenant au travail pour trouver le chemin pour changer ces institutions européennes qui ont montrés leur vrai visage. jamais les dirigeants libéraux ne laisserons un gouvernement remettant en cause leur directive mettre en place sa politique voulue par le peuple. il préféreront s’accommoder y compris de gouvernement non démocratique et d’extrême droite plutôt qu’un gouvernement respectueux de la démocratie et véritablement de gauche et ferons tout pour empêcher que soit remis en cause leurs orientations.

alors camarades au lieu de chercher dans notre propre camp un bouc émissaire travaillons a la constructions d’alternatives crédibles et de remise en causes de ces institutions européennes

lucien jallamion Secrétaire Général de République et Socialisme

casteran michèle 22 juillet 2015 à 16 h 04 min

Jusqu’à maintenant, les technofricobancopoliticos se sont »contentés » de dire oui, quand nous disions non, j’ai peur que dans peu de temps, on ne nous donne même plus le droit de voter.

Moreau 22 juillet 2015 à 16 h 25 min

Les lenteurs extrêmes des révolutions nécessaires et indispensable, l’absence de progrès politique très imputable aussi à tous les partis de la gauche, sont très cruelles.

Buard Vincent 22 juillet 2015 à 16 h 26 min

Bonjour à tous,

Patrick,ton message est censé mais orphelin d’une idée: comment changer l’Union Européenne actuelle sans annuler dès les premiers jours du nouveau pouvoir les traités néo-libéraux qui la corsètent: Maastricht, Lisbonne, bientôt le G.M.T.,..?
Ensuite ce préalable indispensable réalisé -ce que le Siriza de Tsipras n’avait pas osé faire- accepter le bras de fer inévitable avec les autres partenaires de l’U.E., en mettant dans la balance la sortie de l’U.E.? Chaque étape précédant la suivante permet une confrontation moins inégale que celle que la Grèce vient de subir.A noter que l’U.E. pourrait ne pas survivre à l’expulsion de la France, laquelle serait suivie par d’autres Etats, notamment du sud de l’europe, ce qui lui imposerait de s’amender assez rapidement.
Comment continuer à parler d’amender l’U.E. sans être plus clair, en laissant entendre que la plupart des pays proposeraient en même temps un gouvernement hostile à l’actuel ordo-libéralisme? C’est une (absence de)vision surprenante.
« Du passé, faisons table rase ».

Colombe 22 juillet 2015 à 17 h 50 min

Sortir de l’euro ou pas ,on aura encore le systeme capitaliste.
Si Tsipras a du céder ,c’est le pistolet sur la tempe,le rapport de force au niveau européen etant trop faible.Toute la gauche européenne aurait du etre avec lui,malheureusement il en manquait a l’appel et les peuples n’ont pas beaucoup bougé.
Ce n’est pas de l’euro qu’il faut sortir,mais SORTIR L’EURO DES MARCHES FINANCIERS.
Notre travail est de créer un rapport de force au niveau européen suffisamment fort pour faire bouger les lignes.

Colimard Ch 22 juillet 2015 à 18 h 30 min

Ne tournons pas autour du pot .
Face à la dictature financière,ce n’est sans doute pas à un changement de mode de « gouvernance »qu’il faut s’attaquer.
Jean Ziegler, le vice-président du comité consultatif du conseil des droits de l’homme des Nations unies l’a suggéré à sa façon en en appelant à « l’insurrection des opinions publiques Européennes »
Insurrection! Vive le retour des bons concepts d’action politique.

alain harrison 17 août 2015 à 0 h 34 min

Bonjour Colombe.

«« Sortir de l’euro ou pas ,on aura encore le systeme capitaliste. »»

Sortir de l’EU aura pour effet une crise.

La Grèce n’a pas les reins pour cela.
L’Espagen non plus.
L’Italie, ça m’étonnerait qu’une gauche accède au pouvoir….

Seul la France peut provoquer cette crise salutaire et inverser les transferts.
Les banques nous ont montré comment faire.
Réfléchissons un peu.

alain harrison 23 juillet 2015 à 2 h 59 min

Bonjour Buard Vincent.

OUI, avant que trop de pays soient à l’image des pays bas et de la hongrie…..

«« Le grand capital allemand, celui de « la grande Allemagne », a déjà mis sous protectorat les pays les plus proches, ceux issus de l’effondrement soviétique. »»

Elle refait sous l’égide de l’économie, ce qu’elle a raté……
Le méta-conditionnement historique, nos atavismes:
Individuel qui se traduit par la manifestation de nos préjugés, nos idées arrêtées.
Il ne s’agit pas des convictions, par exemple la conviction que l’homme peut encore évoluer.

Mais des préjugés qui se traduisent, comme de dire : va te faire voir chez les grecs, une formule dégradante, mais si anodine, n’est-ce pas ???

Plongoens dans les solutions concrètent et fondamentales.
Il y a tant de chômeurs, parlons leurs….

alain harrison 23 juillet 2015 à 4 h 12 min

Bonjour Buard Vincent.

«« « Du passé, faisons table rase ». »»

Ha oui, vous croyez que nous pouvons nous débarrasser du passé ou d’un conditionnement, les deux sont liés par la mémoire (essayez de vous débarrasser de votre mémoire), du revers de la main. Bien sûr on peut toujours faire semblant, ce qui est le cas, vous en doutez.

Il nous revient en pleine face.
N’est-ce pas ce qui se passe en europe ?
Vous en doutez.
Nous nous devons de comprendre le mécanisme conditionnant psycho-émotionnel, de même, nous nous devons de comprendre le mécanisme financier-historique. Chapitre 49, banksters-Fed 1913, Pompidou 1973.

Mais, nous devons appliquer nos énergies (volatiles)sur les solutions, l’économie alternative, il y a des expertises, ne nous épuisons pas à réinventer la roue.
Tout est là, il suffit de bien regarder.

DOMART Jean-Marc 24 juillet 2015 à 12 h 49 min

ne pas oublier que l’une des principales causes de la chute de la Commune a été le fait qu’elle ne mit pas la main sur la Banque de France. Une leçon qu’il ne faut pas oublier…Bis repetita?

Michel Berdagué 30 juillet 2015 à 10 h 14 min

Oui Jean-Marc , l’ histoire enseigne et les compulsions de répétition aussi .
En effet , environ 😯 % d’ argent de la BdF est allé chez les Versaillais pour mieux massacrer La Commune , alors que la BdF était gérée par elle mais pas que …
– Là en 2015 juillet , une défaite flagrante qui aura des répercussions des plus tenaces : soit la dictature financière et de création monétaire aux mains de la poignée , en impérialisme , s’ installe pour des décennies , …pour longtemps , fortifiant le TINA
soit les Peuples et en particulier le prolétariat et la classe ouvrière , tout le monde du travail et de création se mobilisent un max et imposent une Europe des états/nations de souveraineté populaire dans une République d’ obédience et de style de La Commune , et pour cela de sortir du piège de cette U.E.Com /B.C.E. avec l’ épée NATO en prime aux mains de l’ impérialisme financier du marché privé spéculatif .
Une attention particulière est à considérer cette B.C.E. avec toute l’ équipe Draghi véritable noeud et repaire de venimeux contre les Peuples et de leurs gouvernements voulant changer la donne mortifère : une seule solution , les virer , les licencier pour fautes graves et de monstruosités contre l’ Humain .
Mais quel est ce bruit …une Révolution Sire , Messieurs vous avez tout à perdre et NOUS tout à gagner , encore faut-il être unis , se parler , ne pas exclure des communistes comme le KKE , élaborer les tactiques et stratégies face aux diktats , aux dictatures en particulier financière du couta=eau sous la gorge , la bourse ou la Vie , nous c’ est la bourse ET la Vie , même que nous pouvons mettre à sa place ce moyen – voire à très long terme de le remettre en cause – , ce papier monnaie et maintenant monnaie scripturale écritures de chiffres sur écrans des banques toutes privées en interactions avec la B.C.E. qui les sponsorise à qqs 1140 milliards après les 1000 il y a peu .
Oui Patrick , nous nous sommes mobilisés …mais nous aurions fait masse , et déterminée si nous avions eu la stratégie adéquate à savoir établir un échéancier , un programme allant crescendo face aux diktats de la poignée en dictatures , nous n’ aurions pas subi le pistolet sur la tempe ,passifs , subissant la lise en demeure de ces tortionnaires : si vous ne signez pas … mort certaine et décrétée .
Il existait une stratégie pleine d’ actions c’ est celle d’ avoir une longueur d’ avance par des propositions concrètes et réalisables qui passent par la mise sur la touche des dictateurs morbides qui ont tout pouvoir dans cette U.E./B.C.E., de les mette en demeure de se soumettre à la souveraineté populaire et la réponse sera claire : les déga

Michel Berdagué 30 juillet 2015 à 10 h 18 min

…les dégager de toute nuisance .
Reste à se positionner et là au plus profond dans notre conscience dans le ra

Michel Berdagué 30 juillet 2015 à 10 h 31 min

…se positionner et là au plus profond dans notre conscience dans le rapport que nous entretenons avec l’ argent élevé en grand A – Argent- ayant pris la place prévalente face au travail et à la création ce qui modifie tout et nous met dans une position de dépendance totale au dogme libéral du profit immédiat le plus rapide possible au détriment de tout ce qui est humain et de l’ Humanité .
Nous le voyons dans la frilosité des propositions n’ attaquant pas le rôle de cette B.C.E articulée avec les banques privées européennes et internationales : se pose alors , soit nous pouvons remplacer l’ équipe gestionnaire de la B.C.E et des banques privées en Pôle Public financier et bancaire , soit nous sortons du bordel ambiant et criminel en retrouvant la BdF totalement à démocratiser et les banques itou dans le Pôle Public pour toutes les activités pour le Peuple retrouvant sa souveraineté pour les forces du travail et de la création .

cath 22 juillet 2015 à 21 h 35 min

comment faire entendre nos opinions ? la quasi totalité des médias est dans la pensée unique et il faut que ce soit le pape pour qu’on entende un autre discours ? et encore il est mollement diffusé,mais où sommes nous ? seul l’Huma dans les quotidiens apporte une autre vue, il faut tous donner 10, 2O € ou plus pour qu’il puisse continuer à exister, allez un petit geste !

alain harrison 23 juillet 2015 à 3 h 06 min

Même le pape a été suivi mollement,UNE OMERTA, voir l’article de: Les chroniques Latines de Jean Ortiz

http://www.humanite.fr/blogs/le-pape-francois-un-pape-revolutionnaire-579767?IdTis=XTC-FT08-AZGSZC-DD-DE35I-FGTH

Vous comprendrez.

DOMART Jean-Marc 24 juillet 2015 à 12 h 57 min

Effectivement, d’autant que d’aucuns bien inspirés disent qu’il faut crier plus fort que ces médias. Le problème est que beaucoup d’entre eux sont payés par notre redevance. Et cela, faudrait – encore – l’accepter et « faire avec »? Ras le bol de ce mépris, il faut aller leur dire!

J. Berry 22 juillet 2015 à 23 h 31 min

Patrick, ton indignation est également la mienne, mais l’indignation ne suffit pas. Il faut ouvrir les yeux sur ce qui vient de se passer à Athènes car cela nous concerne aussi et directement, tu l’as bien dit. Mais il faut aussi aller plus loin : sortir de l’illusion tenace distillée pendant des décennies par les récits encensant le caractère démocratique de la « construction européenne ». Celle-ci n’a jamais été démocratique, à aucun de ses moments constituants: ni la déclaration Schuman-Monnet (1950), ni le traité de Rome (1957), ni le traité de Maastricht (1992), ni celui de Lisbonne (2007) qui s’est assis comme un malpropre sur le « non » des Français, des Néerlandais et des Irlandais, ne font la moindre place à l’expression démocratique des peuples européens. Ce droit démocratique consiste aussi à dire « non » à ce que les générations européennes précédentes ont accepté dans l’ignorance où elles ont été maintenues, ou se sont vues imposer par la dépossession de leur souveraineté. En 1793, la constitution française de la Ière République proclamait sagement qu’une génération ne saurait assujettir à ses lois les générations suivantes. La question qui était posée il y a deux siècles redevient brusquement d’une brûlante actualité.

Enfin, même si ce point a moins d’importance, peut-on laisser croire à l’engagement démocratique de dirigeants européens comme Robert Schuman, Jacques Delors, Manuel Barroso ou encore Jean-Claude Junker qui à l’arrivée de Syrisa au pouvoir déclarait cyniquement qu’une élection démocratique ne changerait rien aux traités européens (quel aveu !) ? Tout dans la pratique de ces hommes le dément. C’est utile de le rappeler et de rappeler qu’à l’exception de Pierre Mendès-France en 1957, seul le PCF (malgré ses errements par ailleurs) avait vu juste dès le début de la construction européenne.

alain harrison 24 juillet 2015 à 5 h 15 min

Bonjour J. Berry.

«« peut-on laisser croire à l’engagement démocratique de dirigeants européens comme Robert Schuman, Jacques Delors, Manuel Barroso ou encore Jean-Claude Junker qui à l’arrivée de Syrisa au pouvoir déclarait cyniquement qu’une élection démocratique ne changerait rien aux traités européens (quel aveu !) ? »»

À l’évidence maintenant, L’UE démocratique-social-politique n’existe pas, c’est l’UE des affaires, et ces 4 là sont des affairistes, et comme tous les affairistes nous l’ont toujours
 » chanté « , nous les affairistes ne faisons pas de politique mais des affaires. Et le plan d’affaire actuel est l’austérité.

Il y a eu le plan d’affaire: endetté les pays, c’est fait. À valeur ajouté: le sur-endettement.

La crise des subprimes-tritisation-papier-commercial, des produits vendus. Vendre des produits financiers, vendre des dettes, et en plus faire le pari qu’un tel va faire KAPUT.
Faut l’faire !

Un article à lire.
Comment endetter un pays.

Grèce : les Banksters ont gagné
par Cpt Anderson(son site)
lundi 13 juillet 2015
«« Les confessions de l’ex-assassin financier, John Perkins se retrouvent dans la mise à sac de la Grèce :

Pour l’essentiel, mon boulot consistait à identifier les pays détenant des ressources qui intéressent nos multinationales, et qui pouvaient être des choses comme du pétrole, ou des marchés prometteurs, des systèmes de transport. Il y a tant de choses différentes. Une fois que nous avions identifié ces pays, nous organisions des prêts énormes pour eux, mais l’argent n’arriverait jamais réellement à ces pays ; au contraire, il irait à nos propres multinationales pour réaliser des projets d’infrastructures dans ces pays, des choses comme des centrales électriques et des autoroutes qui bénéficiaient à un petit nombre de gens riches ainsi qu’à nos propres entreprises. Mais pas à la majorité des gens qui ne pouvaient se permettre d’acheter ces choses, et pourtant ce sont eux qui ployaient sous le fardeau d’une dette énorme, très semblable à celle de la Grèce actuellement, une dette phénoménale.

Et une fois [qu’ils étaient] liés par cette dette, nous revenions, sous la forme du FMI – et dans le cas de la Grèce aujourd’hui, c’est le FMI et l’Union européenne – et posions des exigences énormes au pays : augmenter les impôts, réduire les dépenses, vendre les services publics aux entreprises privées, des choses comme les compagnies d’électricité et les systèmes de distribution de l’eau, les transports, les privatiser, et devenir au fond un esclave pour nous, pour les sociétés, pour le FMI, dans votre cas pour l’Union européenne. Fondamentalement, des organisations comme la Banque mondiale, le FMI, l’UE sont les outils des grandes sociétés multinationales, ce que j’appelle la corporatocratie. »»

http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/grece-les-banksters-ont-gagne-169710

alain harrison 23 juillet 2015 à 0 h 28 min

Bonjour.

Deux choses:

L’allemagne se vange sur les pays d’europe (?) comme elle le fit lors de la deuxième ?

Le US, sont toujours en chasse des méchants communistes ? Comme après la deuxième ?

Ils sont encores en 1918, en 1945 ?

L’UE est un méchant amalgame de pays:
L’angleterre à un bout…..les pays-bas-lepen….à l’autre la hongris et ses 5 étoiles..

L’allemagne-hongris par les sous-terrains ????

Les égouts de sa majesté.

«« Dans ses Origines de la Guerre froide, l’historien Denna Frank Fleming observa que nombre des bouleversements sociaux apportés par la Révolution, notamment l’abolition des cultes et de la noblesse paysanne, « auraient pu être acceptés par les conservateurs, à l’étranger, avec le temps mais la nationalisation de l’industrie, du commerce et de la terre, jamais ». L’exemple de la Révolution russe ne fut suivi nulle part. « J.B. Priestly a dit un jour que l’esprit des conservateurs anglais s’était fermé lors de la Révolution russe et ne s’est plus jamais rouvert depuis. » [1] »»

http://www.mondialisation.ca/les-gouts-de-sa-majest/16861

Je ne sais si vous avez vu les deux volets de Les Grands Reportages sur RDI, Québec: J’ai rencontré les grands pontes fasciste-démocrates.

Tout un amalgame de contradictions.

alain harrison 23 juillet 2015 à 0 h 39 min

Bonjour.

La gauche a une méchante côte à remonter.
À moins qu’elle fasse le ménage des afféristes.
À moins qu’elle s’allie aux mouvements et initiatives citoyennes qui pour beaucoup trouvent des bouts de solutions, il s’agit de les arrimer aux deux fondamentaux.

Et de remettre l’économie a sa vraie place.

alain harrison 23 juillet 2015 à 3 h 24 min

Une simple question.

Quel est le fondement du statu quo économique, qui a changé de masque, de dénomination à travers l’histoire ?

Quelle est votre réponse ?
Moi j’ai ma réponse, c’est ma conviction profonde, elle est parfaitement claire.
Personne ne peut jouer avec.

alain harrison 23 juillet 2015 à 3 h 45 min

En ce moment, les US sont-ils en train de coloniser l’Europe ?
Toutes ces bases US.
Et puis le FMI qui tente de faire bonne figure, en conseillant la CE et la BCE d’adoucir la dette grecque, sans succès ??!!

Non, tout au contraire, c’est avec succès, ENFONCER un peu plus la confusion, le voyez-vous ?

Je vous conseille de bien lire le chapitre 1 du livre de Jean-Matie Abgrall; tous manipulateurs tous manipulés……Le PRINCIPE.

C’est à vous de voir.

Moi, l’avenir de ceux qui viendront n’est pas qu’une idée, mais un fait, je vis moi-même.
J’ai vécu toute la difficulté de sortir du méta-conditionnement des croyances, D’être,au milieux de nul-part au froid….Une simple voiture arrête et c’est terminé. Pour l’autre, du questionnement, du questionnement, du doute, du doute…Et puis paf, bon là je vois, fugace, on retombe, le cerveau retombe dans le labyrinthe des mémoires…
Mais le questionnement allume la lumière qui chasse les ombres conditionnantes….Et la peur, la racine.

Krishnamurti: voir le vrai du faux et le faux du vrai.
Ça c’est le lot de chacun de voir.

Mais en ce qui concerne les deux fondamentaux, le consensus suffit….Quand vous le verrez vous comprendrez.

Une petite métaphore;
Comment voulez-vous comprendre les choses d’en haut, si vous ne comprenez pas les choses d’en bas.
Dois-je être plus explicite ?

Est-ce que quelqu’un peut me dire ici, sur ce site,
Quels sont les deux fondamentaux ?

alain harrison 23 juillet 2015 à 4 h 27 min

Bonjour.

Il faut casser l’UE, et la France est la seule qui peut faire basculer ce mécanisme, car l’UE n’est qu’un macanisme.

Voyons les peurs:

Nous sommes tous Grecs (Chris Hedges)

«« Le gouvernement grec s’agenouille devant les banquiers d’Europe, en les suppliant, parce qu’il sait que s’il quitte l’eurozone, le système bancaire international fera à la Grèce ce qu’il a fait au gouvernement socialiste de Salvador Allende en 1973 au Chili ; il fera, comme Richard Nixon avait promis de le faire au Chili, « hurler l’économie ». Les banquiers détruiront la Grèce. Et si cela implique que les Grecs n’aient plus accès à des médicaments — la Grèce doit 1 milliard d’euros aux fabricants de médicaments européens — qu’il en soit ainsi. Si cela implique des pénuries alimentaires — la Grèce importe des milliers de tonnes de nourriture de toute l’Europe chaque année — qu’il en soit ainsi. Si cela implique des pénuries de pétrole et de gaz — la Grèce importe 99 % de son pétrole et de son gaz — qu’il en soit ainsi. Les banquiers mettront en place une guerre économique jusqu’à ce que le gouvernement grec actuel soit éjecté et que les marionnettes politiques corporatistes se retrouvent à nouveau au pouvoir. »»

«« Après tout, c’est Goldman Sachs — qui fit avaler des hypothèques avariées à des familles ne pouvant absolument pas les rembourser, les vendant ensuite à des fonds de pension en tant qu’investissement et pariant contre eux —»»

http://partage-le.com/2015/07/nous-sommes-tous-grecs-chris-hedges/

Alors, nous citoyens devons prendre nos responsabilités.

À court terme, former comités-citoyen et satellites-citoyens à temps partaqé sur les deux fondamentaux.
À moyen terme, mille à travers le pays, développer l’alternative.

alain harrison 23 juillet 2015 à 4 h 36 min

C’est paradoxale, mais dans L’UE, chaque pays est isolé. Comment, par la compétitivité.
La pensée unique est entrée dans les moeurs.

Je suis du capital humain, disposable….
Vous sous-estimez ceci, pour vous ce ne sont que des mots sans conséquence….

Mais, vous oubliez, que ce conditionnement est mené depuis des décennies….Même chez les enfants… Le mimétisme, apprentissage ou conditionnement….
Voyez le documentaire: les enfants consommateurs.
Vous m’en direz des nouvelles.

Mais les gens n’ont pas le temps de se poser des questions, il y a tant à faire, le travail,les enfants,etc….
Mais le temps partagé, est le début…..

alain harrison 23 juillet 2015 à 4 h 44 min

Le vidéo est sur you tube.

Le titre « renouvelé »:

Les Enfants De La Surconsommation.
Vous n’avez qu’à taper le titre.

alain harrison 23 juillet 2015 à 4 h 59 min

Quand vous aurez-vue le documentaire sur les enfants…..
Pour vous il n’y aura qu’un mot: C’est un vrai salop, c’est une vraie saloppe.

alain harrison 23 juillet 2015 à 5 h 02 min

Il y a 3% demanipulateurs sur la TERRE EN CE MOMENT,à moins que le taux ait changé.

Mais des salops, ça, aucune étude n’a été faite jusqu’à maintenant.

Mais rassurez-vous, au Canada et au Québec, nous en avons aussi….

alain harrison 23 juillet 2015 à 5 h 10 min

À lire avsolument:

Extrait du « Manuel d’histoire critique »

A Versailles, la guerre a perdu la paix

Le troisième programme d’aide imposé à la Grèce dans la nuit du 12 au 13 juillet 2015 a été qualifié de « nouveau traité de Versailles » par l’ancien ministre des finances Yánis Varoufákis, lors du débat parlementaire précédant son adoption.

http://www.monde-diplomatique.fr/communiques/150720.html

CHANTAL CHARLES 23 juillet 2015 à 7 h 07 min

A part faire la révolution et brûler nos bulletins de vote il n’y a pas d’autres solutions place au peuple maintenant .

Aline Béziat 24 juillet 2015 à 10 h 42 min

Oui mais une Révolution démocratique avec la Démocratie Communiste, pour en finir avec la Démocratie Libérale. Alors nous pouvons tout reconstruire autrement.

Jean Le Duff 23 juillet 2015 à 13 h 55 min

Ce qui vient de se passer avec la Grèce est significatif du caractère fondamental, non pas de « l’Europe » mais de « l’Union Européenne ». Il me semble que nous avons collectivement sous-estimé la visée portée par Pompidou et Mansholt notamment. Ils préparaient déjà le monde d’aujourd’hui piloté par la finance quand nous continuions à penser que l’appropriation capitaliste de la plus-value était essentiellement fondée sur la production des biens matériels. Le caractère fondamental de l’Union Européenne est d’être un outil au service du système financier mondialisé.

Dans le contexte actuel, la perspective d’un second système mondialisé porté par le groupe BRICS est ressenti par la domination US-Dollar comme un risque. La nécessité d’amarrer étroitement les USA et l’Union Européenne pour y faire face est devenu une priorité. Le « système dollar » s’emploie à réduire toute vélléité de faire prévaloir des revendications aux antipodes de ses visées. Ceci explique aussi pourquoi nous voyons notre propre gouvernement légiférer dans une optique fascisante. L’antagonisme constaté entre les directives du système financier soumis au « Dollar » et les préoccupations démocratiques est irréductible. Les mesures auxquelles la Grèce est astreinte en témoignent. Nous subissons actuellement les effet d’une véritable dictature financière.
On ne négocie pas avec un adversaire hégémonique, on s’emploie à construire le rapport des forces susceptible de le contenir puis de le vaincre. Les peuples Grec, Espagnol, Français peuvent constituer l’avant-garde de cette mobilisation démocratique car ils portent déjà en eux des courants d’opinion qui ont identifié l’adversaire à abattre et sont capable de le nommer. Les peuples d’Irlande, d’Italie sont sans doute en capacité de rallier cette avant-garde. Tous les autres peuples portent aussi en eux cette aspiration.
Notre ennemi est le système financier dominé par le dollar.

alain harrison 24 juillet 2015 à 5 h 34 min

Oubliez les pays-bas, la hongri, « la grande Allemagne », a déjà mis sous protectorat les pays les plus proches, ceux issus de l’effondrement soviétique. Et quelques autres….

L’UE, BCE, FMI (OMC) semble bel et bien avoir réussi « globalement » à commencer la privatisation et la marchadisation d’un pays ?!?

alain harrison 24 juillet 2015 à 5 h 53 min

La gauche, faut se secouer le tapis, éjecter les affairistes et commencer à rassembler ses idées sur les solutions fondamentales et alternative…..

Arriver préparer à la fête de l’humanité.

Parler de la conception du parti citoyen, l’Humain d’Abord……
Le partie de la Démocratie Commune.

Moi, qui suit du Québec, je trouve que la personne qui a amené cette dénomination, a trouvé la bonne.
Mais les oportunistes qui ont le don de tout ramener à eux……DEHORS point.

ILs sont faciles à reconnaître, ils ont toujours le ptit quelque chose de supérieur…allons allons devenons adulte, c’est pas l’enfant qui décide….si vous voyez ce que je veux dire….
Ne tombons pas dans le piège de l’image.

Que la fête de l’humanité gagne en maturité et voit clairement…..quoi ? HUM!

Jean Le Duff 25 juillet 2015 à 21 h 24 min

Je le répète, comment concrètement aider à la prise de conscience qui permettra de s’opposer avec succès aux diktats de l’Union Européenne?
Éluder cette question, ne pas lui consacrer une part suffisante de notre temps et de notre intelligence, c’est se condamner à un simple bavardage.

CHARRAZAC Jacques 23 juillet 2015 à 14 h 25 min

Patrick,
Ton indignation ne règle rien.Il faut ouvrir les yeux.Vouloir sauver l’Europe – l’Euro -l’OTAN n’est pas révolutionnaire c’est même réformiste. Pas de discussions,pas de négociations, ni de refondation de l’Europe.Laissions cela à la social-démocratie et au front national.Le capitalisme est porteur de misère pour tous les peuple de la planète.Comme l’ont fait nos anciens, il faut dire clairement NON à cette Europe du capital. Quitter cette Europe, l’Euro, l’OTAN ce n’est pas commettre un crime, et nous ne serons pas plus dans la misère qu’aujourd’hui. Mais OUI avec coopération librement consentie avec tous les peuples du monde mais NON avec les dirigeants corrompus à la finance qui ne font que crever leur peuple.
Notre parti le PCF doit retrouver le chemin de la fraternité internationale notamment avec l’ensemble des partis communistes. Notre peuple retrouvera de la confiance et reviendra aux urnes : c’est la raison pour laquelle le PCF doit reprendre sa liberté d’expression et redevenir anticapitaliste. Pour cela, il doit reprendre les fondamentaux du marxisme qui sont plus que jamais d’actualité. Reparlons du communisme qui est à construire mais nous avons des fondations pour le faire.
OUI à l’internationalisme prolétarien, OUI à la fraternité avec le monde communiste.

Aline Béziat 24 juillet 2015 à 10 h 40 min

Bonjour Jacques Charrazac

Oui il nous faut reparler du communisme et du socialisme à la Française. Mais nous devons lui redonner un potentiel hautement révolutionnaire. C’est possible de tout mettre en œuvre en utilisant les principes de la Démocratie Communiste pour que chaque citoyen soit à égalité de Droits et de Pouvoirs. Et si en plus nous créons des Pôles Publics Bancaires Régionaux à monnaie commune nous pourrons non seulement résoudre les problèmes de la pauvreté et du chômage, mais nous reconstruirons tous les services publics.

alain harrison 24 juillet 2015 à 6 h 06 min

À ce stade-ci, le mystère Tsipras n’a plus à nous faire perdre notre temps.

Par preuve de trois:

Marx nous donne la réponse:
“C’est dans la pratique qu’il faut que l’homme prouve la vérité.”

La bible nous donne la réponse:
C’est à ses fruit que l’on juge un arbre.

Krishnamurti: voir la vérité d’une chose.

Ceux du parti Syrisa qui ont voté OUI au gouvernement, sont ce qu’ils sont….des a.f..

Maintenant, ceux qui ont espoires dans la gauche, les progressistes (?), les verts (?) le PCF (.), le PC et les vrais à gauches…
Faites le point avant la fête.

alain harrison 24 juillet 2015 à 6 h 11 min

Au Québec, on s’est fait charié médiatiquement sur le mystère Québec (la ville de Québec..)
Quelle connerie, comme partout, il ya des con…servateurs, des progressistes (mais progressistes de quoi au juste….) des à gauches, au centre, des catho, ptotesto,évangeo, etc….
Qui ne regardent que leur intérêt, dans les faits.
Ce n’est que du consumérisme psycho…

Le bien commun, c’est quoi ?

alain harrison 24 juillet 2015 à 6 h 13 min

La Terre est notre bien commun ?

Notre prétention, je dirais note fausse prétention.

Stef91 24 juillet 2015 à 10 h 51 min

On critique l’Europe, mais le problème est plutôt dans les institutions et dans le respect du mandat donné par le peuple aux « gouvernants ». Le problème commence aussi chez nous, au niveau du député, pour rappel le traité de Lisbonne a été voté par les députés français, nous sommes en démocratie représentative, le problème est que ceux qui sont censés nous représenter oublient ce pour quoi ils on été élus, et c’est valable partout et à tous les niveaux, y compris pour Tsipras, Hollande,..
La gauche a pris 2 coups, un avec Hollande, un avec Tsipras , et j’ai peur que le 2eme soit fatal pour de longues années.

Jean Le Duff 25 juillet 2015 à 21 h 18 min

C’est un peu à courte vue me semble-t-il que de poser le problème de la Gauche de cette manière. Je reprendrais bien ici une illustratin proposé par quelqu’un que j’ai croisé sur Médiapart. Il comparait Tsipras à Galilée. Quand on a demandé à Galilée de renier sa théorie sur le mouvement relatif de la terre et du soleil, Galilée la reniée après avoir vu les instruments par lesquels on lui donnerait « la question » s’il ne se reniait pas de bonne grâce. Galilée s’est renié mais il a murmuré « et pourtant elle tourne ». Dans le cas de Tsipras, c’est le peuple grec qui était l’objet du chantage. Alors, à moins d’être capable de faire surgir, comme par magie, les moyens de préserver le peuple grec, je ne vois pas qu’il y ait à condamner Tsipras.

alain harrison 24 juillet 2015 à 21 h 33 min

Bonjour.

Une conférence à voir. Absolument.

L’euro est-il irrévocable ?

Vincent Brousseau, ex-économiste à la Banque centrale européenne, responsable national de l’UPR en charge de l’euro et des questions monétaires. « Quinze ans à la BCE à Francfort m’ont fait découvrir l’effrayante impasse de la construction européenne ».
Conférence enregistrée à Avignon le 21 mai 2014.
http://www.upr.fr/conferences/leuro-est-il-irrevocable

Comme je le pense, les récupérareurs sont à l’ouvrage.

Les entreprises progressistes.
Le FMI qui dit, ne soyez pas si dure avec la Gréce.
On annonce la fin des paradis fiscaux.
Hollande neutralise la taxe sur les transactions..Quel duplexe que celui-là.
Le faux rapprochement US-Cuba.
La fausse entente sur le nucléaire US-Iran.
Les vraies ventes d’armement France, Canada…à l’Arabie Saoudite le parrain du terrorisme.

La propagande US: le Vénézuéla un danger extraordinaire pour les US

La prise du pouvoir en Ukraine par les fascistes.

Le rapprochement Marine-pays-bas.
Et que dire de 5 étoiles de hongris.

Banlsters-Fed 1913
Pompitou 1973

Nous avons au Québec notre fana de la guillotine
framçaise, un couillard qui n’hésite pas à donner des séminaires aux militaires Us en pays Arabie Saoudite et utiliser les paradis fiscaux pour économiser.

alain harrison 24 juillet 2015 à 23 h 00 min

Bonjour.

«« Vincent Brousseau, ex-économiste à la Banque centrale européenne, responsable national de l’UPR en charge de l’euro et des questions monétaires. « Quinze ans à la BCE à Francfort m’ont fait découvrir l’effrayante impasse de la construction européenne ».
Conférence enregistrée à Avignon le 21 mai 2014. »»

Il y a deux volets dans cette conférence.

Ça vaut a peine de l’écouter.

Il y explique le mythe de l’euro.

Il y explique l’économie fictive.

Dans la mesure que nous démystifions les deux, la nouvelle économie est d’autant plus concevable.

Le revenu de base.
Le salariat de M. Friot.
Le tout à la cotisation, que les partis affairistes démentèlent.

Syrisa n’a pas choisi les bonnes cartes.

Podemos….

Mais la gauche française n’a aucune excuse, vraiment.

delfau michelle 25 juillet 2015 à 18 h 04 min

chaque jour l’indignation s’accumule, ça ne suffit pas, quoi faire ? il faut, nous devons, mais quoi ? j’ai 85 ans, je vis dans un bled de 10 000 âmes, où le PCF n’est pas organisé, je ne suis sûrement pas seule à m’indigner, je fais partager à mon entourage immédiat informations et indignation et voudrais aller plus loin.
C’est la lutte contre la finance internationale qu’il faut mener, ils ont l’argent, nous avons le nombre, certes nous obtenons des résultats, des voix dénoncent les politiques d’austérité, l’eurodictature doit agir à visage découvert, mais il faut aller plus vite, plus loin, c’est la lutte finale… Comment faire ?

Le.Ché 26 juillet 2015 à 16 h 16 min

Les puissants détiennent les clefs de cette Europe capitaliste, c’est à dire: Merkel,Junker,Schäuble,Hollande, c’est la loi de la finance des banques et des multinationales, l’euro leurs sert de monnaie de domination.
Il faut donc sortir de ce piège et pour en sortir, il faut sortir de l’euro et de cette Europe Fédérale et capitaliste.
La solution est une Europe des nations et des monnaies nationales, le problème c’est que le PCF et le FDG ne veulent pas sortir de cette Europe Fédérale et capitaliste, ni de l’euro d’ailleurs.

alain harrison 26 juillet 2015 à 19 h 50 min

Développons, le mécanisme de financement-citoyen des copératives autogérées.

Il y a plein de chômeurs, et nombreux ont une expertise précieuse dans des domaines non-technologiques, mais qui justement nous en libèrent.
Les domaines traditionnels qui ont intrinsèquement de la valeur ajoutée par leur qualité durable et dans bien des cas de beauté artistique.
Mais avec, le revenu de base lié à ces coopératives autogérées, le temps partagé….

Donc, il ya des domaines artisanales très lucratifs.

Ce n’est qu’un exemple.

Alors faisons la liste de ces domaines « artisanales » et voyons leur viavilité.

Mais il y a une foule d’autres domaines…Les industries de base, de transformation.
L’industrie lourde en coopérative à temps partagé.
Récupérer systématiquement les faillites et les mettre en veilleuse pour les futures coopératives.
Ceux qui veulent délocalisé, une loi pour y mettre un terme….
Les compagnies dans les jeux boursiers…

Mais tout d’abord, faire la promotion du revenu de base et du salariat (la complémentarité) et les coopératives autogérées…

La gauche……

Voyez:

Vers des expérimentations en Europe ?

L’idée progresse en Finlande, aux Pays-Bas et même en France !

Cher(e)s sympathisant(e)s,

Le revenu de base ne prend pas de vacances ! Depuis le début de l’été, les nouvelles fusent de part et d’autre du monde…….

http://revenudebase.info/

Un mouvement se développe, une synergie en vue.

Vous verrez les promesses falacieuses se multipliées.
Mais ne nous y trompons pas.

C’est comme L’UE actuelle, bidon, c’est L’OMC qui est derrière. L’OMC, l’institution extra- territoriale du patronat. Tout se tient dans ce bas monde de la finance.
Un néo-colonialisme sur les pays d’europe, mais les populations dorment dans les draps de la peur.

Citoyen, levons-nous.

Une chose efficace à faire, de concret:
Le mécanisme de financement-citoyen, comme quoi, la liberté d’entreprendre individuel n’est pas antinomique à l’entreprise en coopération comme plan d’affaire individuel.

Cherchez et vous trouverez….

alain harrison 26 juillet 2015 à 20 h 08 min

Ceux qui veulent délocaliser, et bien qu’ils se délocalisent, mais il y a un prix à payer.

Il y a une foule de questions à régler d’ordre juridique, économique et social…..
Des subventions obtenus, les concessions des travailleurs, etc….

Donc, soyons pro-actifs.
Les avantages automatisées pour les patrons, doivent être revus et corrigés. En questionnant ces avantages « automatisés », nous verrons bien s’ils tiennent la route.

Automatisé comment: par des lois , des décrets..

Tient, encore le pouvoir politique, qui a droit de vie et de mort.

La Grèce à dit NON
2005, la France a dit NON.

Et c’est le politique qui a néantisé le fondement même de la démocratie.
Un crime qui doit être puni.

Le voyez-vous ?

Les juncky punissent de manière inhumaine des personnes âgées, des enfants , des mères de familles, des pères de familles….

Et il est l’un de ceux-là par qui arrive…

NON, ceux-là, un mandat d’arrêt.
Je vous le dit, la colère va faire place à autre chose.

Heil, les polices , les soldats, vous êtes responsables quand vous vous retournez contre ceux que vous devez défendre.
Mais vous êtes dans le même patern que les soldats de la mafia.

Réveillez-vous.

A la Fête de l’humanité, allez-y et reévaillez-vous.

Lors de manifestation, veillez à ce qu’il n’y est pas de provocations,les infiltrations télécommandées pour provoquer, et réagissez au cas par cas, les cas manifestes. Soyez intègre.
Allons les dérappages……..???

Il suffit d’une pomme pourite…..

alain harrison 26 juillet 2015 à 20 h 11 min

Une coopérative, c’est une initiative de liberté individuelle.
Et la beauté de cette initiative, c’est la qualité de vie à valeur ajoutée.

Tabarnaque

alain harrison 26 juillet 2015 à 20 h 37 min

Ici, au Québec, on nous passe à satiété la deuxième guerre mondiale. Bien sûr, l’évocation du martyre juif est recondui et recondui…..

Et si l’ on s’occupait de montrer et montrer en boucle l’éradication des amérindiens aux US et Canada….Les abominations espagnoles et catholiques en Amérique du Sud en boucle…

Et L’escalvagisme et les traitements cruels contre les gens de couleurs les siècles passés, en boucle….

Et la terreur au Moyen-Orient…..

Pour y mettre un terme, il faut que le Peuple prenne le pouvoir politique.

Alors la gauche, sortez de la zizanie…

Albert Einstein nous dit quelque chose d’essentiel:

Un problème sans solution est un problème mal posé.

Et pour faire le bon diagnostique, il faut la vision de l’ensemble qui nous donna accès aux…

alain harrison 27 juillet 2015 à 19 h 42 min

Bonjour.

La duplicité, voilà bien L’ALIAS du nouvel ordre mondial de buch.

La Turquie qui voulait entrer dans L’UE, doit faire ses devoirs dictés par les US ? La guerre en duplicité:

Voici, j’ai retenu ce commentaire qui dit bien ce qu’il y a à dire sur erdogan, un autre mégalo.

COMMENTAIRE sur:
Derrière l’« État islamique », les Kurdes, vraies cibles d’Erdogan
LE Lundi, 27 Juillet, 2015 – 17:05

«« Ce matin sur inter au journal de 7h00, un journaliste a annoncé que des tanks Turcs avaient bombardé les forces Kurdes à Kobane avec des victimes, et que les forces kurdes de Syrie avaient dénoncé la Turquie. Pour moi il est évident que c’est Erdogan qui a planifié l’attent contre les kurdes en Turquie, et qu’il continue à soutenir l’EIL contre le peuple Kurde, avec la complicité de l’Otan. Il est trés curieux que la Russie et la Chine laissent faire. Il faut aussi dénoncer la duplicité de l’Otan qui dit combattre l’EIL mais qui au nom de l’Otan soutient la Turquie qui soutient l’EIL et bombarde les kurdes qui sont les seuls à combattre l’EIL sur le terrain. »»

http://www.humanite.fr/derriere-l-etat-islamique-les-kurdes-vraies-cibles-derdogan-580232?IdTis=XTC-FT08-AZL2HT-DD-DE35I-FHI4

La France joue bien le jeu de la duplicité NON OUI
Et c’est le politique (monarchique en France ?)qui décide de la vie et de la mort, il ne manque que le retour de la guillotine.

En ce moment, l’entente US-Iran sur le nucléaire « civile », peut-être vite retourner en accusation……
À mon avis, c’est un piège que tend les US.

Souvenez-vous ce qu’un représentant officiel US dit à un ou des hauts irakiens en ce qui concerne l’invasion du Koweit: Vos affaires ne nous regarde pas (en mes mots).
Si quelqu’un à la chance de retrouver une nouvelle de l’époque, j’aimerais bien….

Dans la théorie du CHAOS:

Le battement d’ailes d’un papillons peut provoquer la tempête à l’autre bout du monde.

Et que dire des battements médiatiques tronqués.

La gauche doit présenter du crédible « radical » à la Fête de l’Humanité, mettre un terme à l’état de zizanie.

Si M. Mélanchon est décidé, qu’il fasse le point et rencontre ceux de la gauche qui sont intègres, pas les affairistes, vous devez bien les connaître NON OUI

Mais dans chaque place électorale, que les citoyens de gauche proposent les candidats potables.

alain harrison 27 juillet 2015 à 20 h 10 min

Bonjour.

Ceux qui sont vraiment impliqués, construisez l’agenda politique à mettre en place.
Développer la stratégie et des varaintes de mise en place pour CONTOURNER les obstacles.
Réfléchissez aux diverses tactiques.
Faites la promotions des solutions rassembleuses.
Un mouvement de comité et de leurs satellites à temps partagé.

Le fn courtise les petits et moyes patrons.
Il va leur garantire le statu quo: l’exploitation de l’homme par l’homme.

IL faut démontrer que c’est le phénomène à la source de tous les conflits, de toutes les injustices……
En ce moment, c’est lui qui détruit la Terre, qui détruit le Moyen-Orient, qui privatise la Grèce, le premier….., qui provoque la sur-sur-population pour 2050: en détruisant l’éducation, en nous gardant dans la pensée archaïque, en gardant les populations dans la mouvance des sectes nouvelles (copié-collé)et anciennes sans discernement: par identification et non par la prise de conscience des leçons de l’Histoire, de la Préhistoire et de l’Évolution Naturelle (qui subit tous les réductivismes: une vision exemplaire: Crime contre l’humanité,l’ULTIME RETOUR DE BARBARES.

Le néo-libéralisme en est la quintessence OUI NON

C’est par le développement d’une stratégie d’éveil des consciences.

Les deux fondamentaux sont les incontournables pour cet éveil rassembleur.
Un discours intègre et cohérent, mais sur le concret, pas des argutis.

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