La santé, pas les profits !

le 9 décembre 2020

L’éditorial de L’Humanité Dimanche du 10 décembre – par Patrick Le Hyaric.

La ruée vers l’or vaccinal a commencé. Les principaux laboratoires mondiaux sont engagés dans une course pour s’accaparer le précieux sésame qui permettra de freiner la pandémie. Et les pipettes sont à peine nettoyées que l’on nous annonce une campagne de vaccination début janvier, c’est-à-dire dans quelques jours. Cette rapidité interroge, malgré la volonté d’en finir avec les angoisses d’une insécurité de vie, la torture douce des confinements à répétition et des gestes barrières.

Une question incontournable se pose : qui dicte les règles de cette course effrénée ? Les bourses mondiales sont en pleine europhorie depuis les annonces de découvertes des différents vaccins. Or, cette « euphorie » que les capitalistes cherchent à faire perdurer tandis que l’emploi s’effondre et que la pauvreté s’envole, dépend de la capacité des firmes à mettre le plus rapidement possible les vaccins sur le marché. L’industrie pharmaceutique est donc en position de force pour imposer ses conditions, qui sont avant tout celles d’un juteux retour sur investissement.

L’urgence avec laquelle agissent les laboratoires et la compétition qu’ils ont engagée – les uns jurant que leur vaccin est plus efficace que ceux des autres – ne présage rien de bon. Cette course à l’échalote obéit bien plus à la recherche de positons dominantes sur le marché mondial qu’à la sécurité sanitaire de la population mondiale et à l’objectif d’une couverture vaccinale universelle.

Les contrats passés par la Commission européenne avec six firmes pharmaceutiques ont fait bondir leurs actions. Les propriétaires de Moderna et Pfizer sont devenus milliardaires en quelques jours. Alors que la défiance reste immense face au vaccin, il serait incompréhensible que l’Union européenne persévère à maintenir dans un opaque secret les tractations en cours, tandis que les lobbyistes du secteur pharmaceutique hantent les allées des institutions européennes.

Au-delà d’être immorale, cette orientation est extrêmement périlleuse. Nous savons d’expérience qu’un vaccin peut générer des effets secondaires délétères si les protocoles médicaux ne sont pas respectés à la lettre. Le temps des affaires et de la finance n’est pas le temps médical et scientifique. Il n’y a rien de tel que de laisser la loi du marché dicter la mise à disposition du futur vaccin pour renforcer la défiance des citoyens à son endroit.

Pendant ce temps, les vœux pieux sur les vaccins comme « biens communs » se succèdent sans qu’aucune garantie ne soit donnée. Il y en aurait pourtant une, simple, formulée dans une pétition lancée par des dizaines d’organisations politiques, syndicales et associatives européennes : que le ou les vaccins soient mis «hors marché» ! Voilà qui conforterait la position prise par l’OMS au printemps dernier pour que les vaccins soient reconnus «biens publics mondiaux». Une position qui serait encore affermie par un système dit de la «licence obligatoire» imposée par les États en lieu et place du système de brevets, condition de cette course aux profits.  C’est le sens de l’initiative citoyenne qui vise à recueillir au moins un million de signatures dans sept pays de l’Union européenne, pour obtenir la transparence dans les contrats passés entre les firmes pharmaceutiques et les États, une propriété intellectuelle publique, et un accès gratuit à toutes et tous.(1)

Cette exigence devrait être le prélude à la constitution d’un pôle public national, voire européen, de la recherche, de la production et de la distribution du médicament. La chaîne de production des médicaments, sources immenses de profit autant que besoins humains fondamentaux, devrait pouvoir être maîtrisée de bout en bout par la puissance publique et les citoyens. La sécurité sanitaire est aussi affaire de démocratie et de souveraineté populaire. La mobilisation est à portée de chacune et de chacun pour obtenir un million de signatures afin que les institutions européennes en délibèrent.

(1) Pour signer https://noprofitonpandemic.eu/fr/

7 commentaires


Nicolas 10 décembre 2020 à 17 h 41 min

Bonjour,

Pendant que les industries pharmaceutiques se gavent sur le dos des citoyens et de notre sécurité sociale. Le traitement du Professeur Didier Raoult continue à être ignoré par le ministre de la santé. il n’est plus niable que ces industries ont fait travailler tous leurs experts sur les plateaux télés, notamment les médecins Blachier et Lacombe qui ont participé à la décrédibilisation de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine pour vanter les mérites du remdesivir de Gillead et des vaccins en alimentant la peur du covid pour favoriser les vaccins qui seuls ont grâce à leurs yeux.

l’OMS a heureusement reconnu que le remdesevir n’avait aucune utilité mais approuvé par l’agence européenne du médicament et aussi par les autorités sanitaires française qui l’ont même proposé aux hôpitaux gratuitement.

Aujourd’hui sur toutes les chaînes d’infos, on ne se préoccupe que d’une seule chose : comment faire accepter ces vaccins et ils vont même proposer de l’administrer aux personnes fragiles dans les EHPAD pour débuter la campagne. Alors qu’il faudrait plutôt analyser les effets secondaires qui semblent selon le professeur Caumes beaucoup trop importants.

Le chantage du gouvernement qui alimente la peur au quotidien pour nous faire accepter le vaccin est ignoble, alors qu’il existe de protocoles de soins pour stopper la contamination. Ils continuent de parler des gestes barrières et de leur slogan : tester, tracer et isoler en oubliant les soins qui ont été efficace.

Big pharma a encore de quoi faire avancer ses actions en manipulant toutes les sociétés et faire accepter leurs médocs et vaccins. Il ne faut pas se laisser berner par les pseudos scientifiques payés par les trusts de la pharmacie, la vérité est en train d’émerger au travers de documentaires que l’on peut trouver uniquement sur youtube encore pour le moment.

IL faut résister camarades

André Nicolas

Amalia 14 décembre 2020 à 18 h 30 min

Se supone que las guerras no generan tantos beneficios como las cobayas humanas.

La codicia hasta sus últimas consecuencias, es el mecanismo diseñado por el destino para la exterminación del ser humano sobre la tierra.

chb 16 décembre 2020 à 0 h 54 min

P. Le Hyaric est encore une fois trop gentil.
« Cette rapidité interroge » ? Pourquoi ne pas dire crûment qu’il est criminel de nous exposer à de tels risques, puisqu’en effet le jeu des labos et l’orientation des responsables est immorale, et extrêmement périlleuse ?
Les mesures « sanitaires » seraient seulement une « torture douce » ? Pourquoi atténuer l’autoritarisme cruel en vigueur depuis (au moins) mars 2020 ? Les bars-restos et les gens qui vivaient de leurs activités dans le domaine de la culture ne sentent guère la douceur des caprices brutaux de là-haut. Les jeunes, privés de vie sociale et souvent de leurs maigres revenus, sont-ils traités avec douceur ? Et les salariés de la santé ? Etc.
J’entends là qu’un appel à la révolution ou même à la résistance n’est pas à l’ordre du jour ; qu’il nous faudra nous contenter de mendier auprès de la grosse Commission, et d’espérer que pour une fois celle-ci ne nous prendra pas pour des moutons.

alain harrison 2 janvier 2021 à 8 h 07 min

Bonjour.

Depuis quelques années (dizaines et quelques), le néo libéralisme est pressé de mettre en place ses politiques économiques de privatisations (la Grèce comme laboratoire ?) ?
Macron, en tout cas, en a fait la démonstration. Mais, malheureusement (ou heureusement), la pandémie est venue mettre un bémol sur son rythme de mettre en place son programme (sabré dans les retraites __ programme économique du CNR, la cotisation). Un bémol seulement, le capitalisme ayant investi toutes les niches (jusqu’aux ONG et peut-être même les organismes communautaires, comme les maisons de la famille, qui sait ? Comment savoir ?), dont la santé, les géants de la pharmaceutique, qui procurent des milliards au système capitaliste mondialisé (extra territorial) consolidé (le complexe militaro-industriel et bancaire, les institutions OMC, FMI…, les fonds vautours, etc…). La mondialisation, une fabrication d’institutions quasi virtuelles, dont la bourse sert d’indicateur, et où frapper pour investir toujours plus de privatisations ?

Quelques pays ont choisi une autre voie, malgré la division importante qui existe dans le peuple (ce qui semble bien être un état de fait à l’échelle mondiale, dans tous les pays, les US le révèle aussi). Aussi la voie électorale semble être la seule voie pacifique pour trancher cette division flagrante, par une voie (50% + une voie). Ce qui rassemble les populations et la personne, qui donne la légitimité autant aux uns qu’à une personne. Le vote de chacun compte et est légitime.
Cette voie n’a pas à être remise en question, mais consolidée et protégée de la corruption.

LA DÉMOCRATIE QUI SE CONSTRUIT AU VENEZUELA, PAR FLORIN PLATON
29 décembre 2020

À la suite de l’élection présidentielle de 2018, Juan Guaido, en tant que président du Parlement, a rejeté le résultat de l’élection et s’est proclamé président par intérim du Venezuela, perpétuant pratiquement le conflit constitutionnel qui avait débuté en 2015.

Toute cette escalade du conflit et l’ignorance des citoyens ordinaires ont finalement eu un fort effet négatif sur la perception de l’opposition au sein de la population. Conscients des coûts matériels pour l’économie, mais surtout pour la population en général, de nombreux députés et partis d’opposition ont pris leurs distances et se sont distancés du groupe radical qui continue de boycotter la stabilité au Venezuela. Henrique Capriles, deux fois candidat de l’opposition à la présidence, a publiquement appelé à la fin de l’administration intérimaire invoquée par l’opposition comme un manque de légitimité. Il est impossible pour aucune démocratie de revendiquer la légitimité du pouvoir autrement que par le vote populaire. Et le 6 décembre 2020, les citoyens du Venezuela ont élu librement et souverainement, un pouvoir que personne ne peut leur enlever, en particulier aux États qui prétendent respecter et pratiquer la démocratie.

venezuela infos.wordpress.

N’est-ce pas la voie que Jaurès……….

alain harrison 4 janvier 2021 à 20 h 27 min

Bonjour.

Bon encore le refus de commentaire contenant des adresses ?
Pourtant ces infos sont pertinentes, vraies et d’intérêts publique.

Seul une enquête publique sera à même de faire la lumière sur comment a été géré la pandémie.

Rien de tel qu’un exemple patent pour se faire une idée des tenants et aboutissants, des responsables et des motifs idéologiques.

Brésil : Raisons d’un procès politique contre Bolsonaro
2 Janvier 2021, 18:04pm | Publié par Bolivar Infos
Par Pedro Serrano

Au Brésil, le procès politique fait pratiquement partie de la vie politique. Le premier président élu directement après la promulgation de la Constitution de 1988, Fernando Collor, a subi un procès politique qui a provoqué sa démission. Ceux qui lui ont succédé ont également été l’objet de demandes d’expulsion, y compris Fernando Henrique Cardoso et Dilma Rousseff destituée de façon anticonstitutionnelle par un criminel. Et Jair Bolsonaro? Y a-t-il des raisons pour qu’il soit soumis à un procès politique ?

Je m’excuse de la longueur de la suite de l’extrait, mais cela semble nécessaire vue l’importance du sujet qui relève de notre Histoire. Pour une culture générale si nécessaire.

suite de l’extrait:

Revenons en arrière de quelques siècles. L’idée du procès politique surgit en ces temps modernes avec l’idée des droits et de la Constitution. Les calvinistes français, les huguenots donnent plus de corps à la notion de droits et de Constitution. Les guerres de religion ont provoqué la persécution la mort et l’expulsion du pays des huguenots par les rois catholiques. En réponse, ilsont développé une nouvelle conception de la tyrannie, laïcisant la conception théologique de l’humanité de Paul de Tarse. A l’ère des droits, Norberto Bobbio met en avant cette notion que nous sommes tous les fils du même père, qu’il y a une condition minimale d’égalité valable pour tous. Et si nous sommes égaux, nous ne pouvons être lapropriété d’un autre, par conséquent, nous sommes également libres. L’égalité et la liberté sont, par conséquent, des droits de l’homme primaires.

Le force de l’idée des droits qui émanent de dieu (dignité, que nous sommes ses fils) est également présente quand les calvinistes disent que la tyrannie est la dégénérescence de la souveraineté, qu’elle survient quand les droits naturels ne sont pas respectés : égalité, liberté, propriété, expression des idées et conscience religieuse. C’est le germe de l’idée de l’Etat Constitutionnel et démocratique de droits et du constitutionnalisme, d’un pouvoir politique sujet à des droits.

Le contraire, c’est la tyrannie, qui donne au peuple le droit de résister. Cette idée se trouve dans Vindiciae Contra Tyrannos, une œuvre du XVIème siècle écrite sous le pseudonyme de Stephen Junius Brutus. Dans la conception huguenote, le droit de résistance est la possibilité pour les représentants du peuple qu’on appelle magistrats de destituer un tyran. Un embryon de procès politique qui nait en même temps que l’idée de Constitution et de droits et, par conséquent, est totalement intégrée à l’idée d’Etat constitutionnel et démocratique dans sa version présidentielle.

Presque 1 siècle plus tard, John Locke reprend cette construction. Dans 2 traités sur le gouvernement, en 1689, il introduit le droit à la résistance en utilsant la violence pour liquider un tyran. L’indépendance des Etats-Unis d’Amérique et la Révolution Française donnent une nouvelle signification au constitutionnalisme. Dans un premier temps, la Constitution en tant que modération de la démocratie et des avancées révolutionnaires. En France, le recensement a produit une démocratie à laquelle ne participaient que les hommes blancs ayant des revenus ou des propriétés. Aux Etats-Unis, la Constitution empêche des lois d’Etat en faveur des petits propriétaires et des débiteurs d’être promulguées. Avec la démocratie universelle, ce panorama a changé pendant les XIXème et XXème sicles mais en Europe, les Constitutions antérieures à la Seconde Guerre Mondiale sont encore au même niveau hiérarchique que les lois.

Publié par Bolivar Infos
Par Pedro Serrano

La nécessité d’une commission d’enquête publique demeure le seul moyen de rétablir la vérité.

Krishnamurti : voir la vérité d’une chose.

Dans ce siècle-ci, nous les humains devrons aménager bien des changements, et les croyances devront être questionnées sans fard*.

La Constituante Citoyenne
Le nouveau pacte social
Le nouveau paradigme économique

sont les outils pour engager un réel changement dans ce siècle, pour contrer les dégradations tant écologique, économique et social (l’étendue de la désinformation est telle..) qui se font sentir «« irréversibles »» ?

La question se pose, et se posera avec plus d’urgence comme nous l’indique l’ampleur des dégradations. Une course est engagée: dégradation versus réparation.

Laisserons-nous les responsables, vivre de leur richesse mal acquise ? Ou, est-ce que la justice
fera son devoir ?

* Utilisé dans la formulation depuis 1648, il s’agit donc de parler de manière réelle, authentique.

alain harrison 4 janvier 2021 à 23 h 06 min

Est-ce que Macron devrait subir un procès politique ?

Suite de
Brésil : Raisons d’un procès politique contre Bolsonaro

«« La dimension juridique du procès politique est contraignante, c’est à dire qu’on ne peut pas en disposer : pour que le Parlement décrète l’empêchement, la Constitution doit avoir été attaquée. La dimension politique est que le Parlement peut décider de ne pas mettre en place un procès politique bien que Constitution ait été attaquée…………

Mais Bolsonaro devrait-il subir un procès politique ? A cause de sa conduite et de ce qu’il n’a pas fait pendant la pandémie, oui. Bolsonaro n’a pas fait ce qu’il devait en tant que président. Il aurait dû suivre les recommandations des scientifiques pour contenir la maladie au lieu de fomenter le mépris de la vie. Il aurait dû coordonner et planifier les politiques de santé, une fonction de l’Union, pour améliorer la gestion des lits de UCI, assurer l’isolement social, réaliser des tests massifs, faire des efforts dans la recherche d’un vaccin, assurer les soins d’urgence pour affronter cette période difficile…

Les actions et les omissions de Bolsonaro ont conduit ses propres concitoyens à la mort et ont causé des dégâts irréparables. C’est un crime de responsabilité. Laisser les gens, les éliminer. Bolsonaro a attaqué les droits et les principes constitutionnels les plus essentiels : le droit à la vie et à la santé. En termes juridiques, par conséquent, il y a des raisons de l’accuser. Dans le domaine politique, il revient au Parlement brésilien de dire qu’en ce moment, ne pas enquêter sur la conduite du président et ne pas reconnaître la flagrant délit de responsabilité permanent constitue une négligence grave. »»

Publié par Bolivar Infos
Par Pedro Serrano

3 vidéos:

__ MAL TRAITÉS – Covid-19, le documentaire CHOC

__ 5 ans avant la crise du coronavirus, découvrez comment travaille le professeur Raoult

__ Interview d’Emmanuel Macron et témoignages de ses connaissances

A 2mn 10 il vous dit qu’il a une mission, qu’il est mystique et qu’il existe une transcendance, pour le reste de cette vidéo concernant ce personnage, je la laisse à votre réflexion :
A 3mn 00 à Alain Minc : « Macron, c’est vous qui avez conseillé à David Rotschild de le recruter ?

A 3mn 30, Son ancien patron chez Rostchild : »Dans la banque d’affaires, on apprend des techniques de manipulation d’opinion«

A 7 mn 15, Macron : »La Bête de l’événement est là, et elle arrive »

En plus, l’OMS et des scientifiques ont engagé le monde, du moins occidental, dans un dédale de cafouillis, dans lequel nous sommes encore et pour un bout de temps.

Une commission d’enquête « judiciaire » publique ou un procès politique ? Que devons-nous exiger ? (procès et emprisonnement ou destitution et élection) Et pas seulement contre Bolsonaro.

alain harrison 7 janvier 2021 à 22 h 54 min

À quand la vérité ?

Une vue panoramique est un bon indicateur qui pointe vers la vérité (?)

Covid-19, le documentaire CHOC

5 ans avant la crise du coronavirus, découvrez comment travaille le professeur Raoult

HA! ces médias.

Ils portent aux nues selon, et ils tirent à vue selon.

Ce que je comprends du vidéo (Covid-19, le documentaire CHOC) , c’est que pour se protéger des virus, il faut un système immunitaire en santé (zinc, vitamine C et D, et autres……) que le sucre blanc est dommageable à la longue et que beaucoup de gens en abuse, comme moi (la PUB, ça marche). Et que la chloroquine (et d’autres médicaments..) ne guérit pas, elle ne fait que diminuer la charge vitale, en fait ce serait plutôt le système immunitaire qui élimine le virus (mais aucune recherche ne l’indique __ Font-ils leur job, les grandes compagnies ?) à ce qu’il semble ?

Comme le dit un des intervenants, il y a le virus et il y a le terrain (plus ou moins en santé). Une chose qui est questionnable, c’est quand Macron dit oui, la chloroquine mais en phase avancée (?) malgré les avertissements de plusieurs médecins, de longue expérience, qui ont bien expliqué que c’est au début, qu’il faut employer la chloroquine et d’autres médicaments qui sont utiles (mais en gardant à l’esprit les contre indications). Et puis il y a la question des coûts de productions, etc.

Je crois que nous sommes mal informés, et ça mérite une commission d’enquête publique.

Ça me fait penser à Frédérick Leboyer (la naissance sans violence). Une psychologue qui en a fait un compte rendu, explique qu’après l’avoir porté aux nues (les fleurs), les «« médias »», suivi la descente aux enfers, et un dénigrement « systémique » contre. Même des confrères portaient des menaces.

Soit que ce soit l’argent, la compétence, la jalousie, etc., les scientifiques ne sont pas différents. Il y a les intègres et les autres….

On n’est pas sorti du bois.

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