Au nom de la République, rejeter l’extrême droite !

le 3 mai 2017
Le doute sur le vote Macron, dont nous ne cessons d’expliquer qu’il incarne le terreau d’une progression des idées brunes, est compréhensible.

Le doute sur le vote Macron, dont nous ne cessons d’expliquer qu’il incarne le terreau d’une progression des idées brunes, est compréhensible.

L’attitude à adopter lors du second tour de l’élection présidentielle fait l’objet d’intenses débats et réflexions chez une partie de celles et ceux qui refusent l’extrême droite tout en ne supportant plus ce qui la fait prospérer. Sa lente mais solide progression depuis trente ans, son utilisation comme épouvantail de la vie politique pour faire passer les pires régressions sociales et la complaisance dont elle fait l’objet de la part de médias et responsables politiques, ont lassé et échaudé des milliers de nos concitoyens et militants sincères dont les convictions antifascistes et humanistes ne peuvent être remises en cause. Que s’immisce le doute sur l’opportunité d’utiliser le bulletin de vote Emmanuel Macron, aussi contraire aux combats que nous menons et dont nous ne cessons d’expliquer qu’il incarne le terreau d’une progression des idées brunes, est dès lors compréhensible.

Mais, le moment est bien plus préoccupant, bien plus grave que les mathématiques électorales le laissent entrevoir. Parce qu’elle est estimée à plus de 40% et continue de progresser, parce que, comme les caméléons, elle change de couleurs au fil des jours, parce qu’elle est banalisée comme jamais, et parce que la crise politique trouve son paroxysme dans cette campagne électorale, l’extrême droite est en capacité de s’emparer du pouvoir d’Etat.

La vigilance s’impose ! Nul ne peut oublier ou faire oublier ce que fut et ce qu’est l’extrême droite. Partout où elle progresse s’éteignent les revendications sociales ; partout le combat ethnique et identitaire se substitue à la lutte pour l’émancipation sociale ; partout où elle arrive au pouvoir prospère une caste de millionnaires démagogues ; partout les forces progressistes de gauche sont pourchassées, leurs journaux menacés et leurs militants traqués ; partout les minorités sont persécutées et contraintes au silence si ce n’est à l’exil, et les droits des femmes attaqués. Avec elle, finie la liberté d’expression, celle de la presse, la liberté d’association ou de création comme on peut déjà le voir dans les municipalités dirigées par l’extrême droite. Qui peut croire, dans l’actuel contexte mondial où des populismes autoritaires se sont déjà emparés des commandes de plusieurs Etats en Europe, en Russie, aux Etats Unis ou en Turquie, à un renouveau des idées de progrès ? Qui peut croire à la possibilité de faire progresser les combats internationalistes et à agir pour la paix avec une France représentée par l’extrême droite au Conseil de sécurité des Nations Unies ?

La cynique opération de communication devant les travailleurs de Whirlpool à Amiens comme la grossière opération de récupération des électeurs de J-L. Mélenchon ne sont qu’un avant-goût de l’entreprise de déstabilisation permanente que prépare l’extrême droite, si elle est confortée dans les urnes, pour couper l’herbe sous le pied du mouvement social et syndical. Comment est-il possible que sa candidate puisse se rendre tranquillement sur un piquet de grève alors qu’elle est pour…. la suppression du droit de grève ? C’est elle qui avait demandé l’interdiction des manifestations durant le mouvement contre la loi de précarisation du travail il y a à peine un an ! La volonté, inscrite dans son programme électoral, d’une « grande réforme des syndicats » pour les lier à l’Etat dont elle aurait la direction, renvoie à la tradition corporatiste dont le régime de Vichy s’était fait le chantre. Les droits de grève, de manifestation, de réunion, dont il faudra sans nul doute user face à M. Macron, s’en trouveraient, avec elle, gravement menacés. Oui, nous sommes face à de redoutables contradictions ! Mais peut-on agir toute l’année contre la déchéance de nationalité, défendre les sans papiers, combattre la chasse aux immigrés, les contrôles au faciès, défendre le droit du sol et l’aide médicale d’état et laisser dépérir ces combats le jour du scrutin ? Tout humaniste qui a passé des jours ces derniers temps à combattre le racisme, la xénophobie, l’homophobie, le négationnisme ou à défendre le mariage pour tous ne peut laisser annihiler ses combats et ses valeurs dans le silence des urnes.

L’extrême droite, c’est aussi l’extrême compétition entre les travailleurs, entre les nations, la guerre économique décuplée dans le cadre d’un national-capitalisme autoritaire. Une politicienne d’extrême droite née avec une cuillère en or dans la bouche n’apportera jamais le début d’une solution aux employés, aux  travailleurs, aux petits paysans, aux artisans, aux retraités à juste titre en colère. Les discours de l’extrême droite ne visent qu’à en faire des masses de manœuvres pour mieux préserver les puissances d’argent.

Oui, il y a danger ! Car nul ne peut certifier que son actuelle dynamique ne se transforme en victoire. La France républicaine et sociale qui s’est levée en masse avec Jean-Luc Mélenchon doit manifester sa présence dans les urnes au second tour en utilisant le seul bulletin de vote à notre disposition pour éliminer l’extrême droite. Plus nous serons nombreux à le faire, moins M. Macron sera légitime à pouvoir se réclamer d’un vote d’adhésion et à imposer son programme. Il devrait d’ailleurs avoir le courage de le dire en toute lucidité au lieu de faire croire qu’il est maitre du jeu et de mépriser les électorats de la gauche.

Un score élevé de l’extrême droite dimanche prochain contribuerait à valider la nouvelle opposition que, de concert, les deux finalistes souhaitent imposer : celle entre « mondialistes » et « patriotes » défendue par Mme Le Pen et celle entre « repli » et « ouverture » prônée par M. Macron, ce qui peu ou prou signifie la même chose avec des mots différents. Quelle place dans ce nouveau schéma pour un renouveau des idées humanistes et progressistes, quelle place pour une gauche internationaliste et antilibérale, quelle place pour les idées socialistes authentiques, écologistes et communistes ? Le piège est immense qui risque de mettre en sourdine le puissant mouvement qui s’est levé en faveur de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. L’enjeu de réduire l’influence de l’extrême droite dimanche est donc double : il s’agit autant de faire reculer ses positions que de permettre à la force qui s’est constituée autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon de peser dans l’avenir du pays.

Ce vote en conscience nous oblige. Il nous oblige à maintenir l’unité pour mener les combats politiques et sociaux impératifs pour empêcher l’application du programme de M. Macron. A commencer par sa volonté de faire passer par ordonnance, c’est à dire sans consultation du Parlement, une nouvelle loi de précarisation du travail plus violente encore. Voilà qui témoigne de sa crainte de voir se constituer un Parlement où seraient puissamment représentées les voix qui se sont portées sur J-L. Mélenchon. Pour cela au second tour de la présidentielle, on élimine. Et aux élections législatives on choisira une politique pour le mieux vivre ensemble en créant les conditions d’une autre majorité de gauche de changement. Voilà pourquoi il faut impérativement partir soudés, dans le respect de toutes les forces qui ont concouru à ce beau résultat, aux élections législatives des 11 et 18 juin prochain. C’est une exigence due à 7 millions de volontés qui se sont affirmées au premier tour et la condition d’un nouvel espoir pour le pays.

D’ici là, il nous reste quelques jours, quelques heures, pour convaincre autour de nous de l’urgence d’utiliser le bulletin de vote Emmanuel Macron car chaque abstentionniste ou chaque vote blanc contribue malgré lui à sédimenter la victoire de l’extrême droite dont l’Histoire nous apprend qu’elle ne quitte le pouvoir qu’à un prix très élevé. Utiliser ce vote ne pourra signifier adhésion, loin s’en faut, mais nous ne disposons pas d’autre outil pour empêcher un futur cauchemardesque ! C’est l’esprit de la République qui est en jeu.

17 commentaires


Patrick Hertout 5 mai 2017 à 16 h 44 min

Tout est dit, et bien dit. Merci Patrick!
La lutte reprend dès lundi matin, jusqu’au soir du 2ème tour des législatives, en souhaitant ardemment qu’il ne faille pas la continuer dans la rue encore 5 ans de plus. Hasta la victoria siempre, les gens!

Lucky 18 mai 2017 à 1 h 06 min

I’m impressed! You’ve managed the almost impissoble.

chb 5 mai 2017 à 16 h 53 min

 » Utiliser ce vote ne pourra signifier adhésion, loin s’en faut « .
Macron (de même que Hollande, cet autre repoussoir) compte bien, au contraire, agréger chaque vote au soutien à son projet anti-social, belliciste, anti-démocratique, et piloté par UE et Capital. A 60 %, il se sentira plus légitime qu’à 51, hé bien laissons-le patauger dans le pastis.
Car non, ce n’est pas à nous de choisir peste ou choléra : occupons-nous plutôt à concocter le remède à cette double imposture !

Martin-Pech 5 mai 2017 à 17 h 21 min

Votre calcul me paraît simpliste, pardonnez-moi. De toute façon, quel que soit son score, M . Macron fêtera sa victoire avec l’enthousiasme que ns lui connaissons. L’attitude de M. Hollande après les élections de 2012 ne doit ps occulter la menace, hélas sérieuse, que représente le FN Il faut prouver à l’extrême droite que le peuple français refuse massivement ses idées et son projet. N’oublions ps que les idées nationalistes gagnent du terrain partout en Europe et ailleurs, comme en Turquie. Le contexte est autrement plus dangereux qu’en 2002, d’autant plus que ce parti a réussi à imposer sa présence comme tout autre. Or, non, justement, ce n’est ps un parti ordinaire. Dimanche, tout vote contre la haine est primordial !

chb 5 mai 2017 à 18 h 37 min

Simpliste, mon calcul ? Je suis d’accord avec l’argumentation contre la candidate lepéniste et avec la dénonciation de ses turpitudes, mais je trouve dangereux de renforcer le score Macron.
Evidemment, ça serait ballot d’avoir patiemment construit un FN repoussoir horriblement anti-démocratique… et de voir son candidat adoubé démocratiquement par la majorité des contribuables. Finalement prise à son propre piège, la République ?
Ahh, quand même pas, ou pas de cette façon. Sous la bannière convenue de Front Républicain, il s’agit juste de légitimer fermement le futur vainqueur, qui serait fragile à moins de 60%. Parce que «ses» députés, principalement des traîtres ou des opportunistes, manqueront a priori de loyauté s’il s’avère par exemple que le banquier télévangéliste n’a en paradis que placements trébuchants, ou qu’un angelot en trop profane prière crèche dans son presbitère, ou que son Olympe est le 7° sous-sol du Pentagone… On n’envisagera pas le pire, à savoir qu’il ne satisferait plus ses soutiens institutionnels atlantistes, milliardaires et médias.
On fait donc jouer à Mme Lepen son rôle historique, avec crocs et cape noire doublée de rouge.
Pour jeter plus de trouble dans les esprits lepénistes déjà confus, paf ! Dupont Aignant l’européiste pervertit MLP entre les deux tours. Et puis pif ! la Marine déçoit lors du grand débat contre le « morveux de Rothschild ». C’est donc aussi l’occasion de braquer le projo sur la vraie affreuse, surtout sans barguigner les qualités du phénix qui la terrassera dimanche.
Allons, faut c’qu’y faut.
Mais pas plus : je ne légitimerai pas le projet Macron.
Et je regrette que, ayant connaissance de ce qu’a fait le P’S’ (ses mesures anti-sociales, ses 49-3 et état d’urgence, ses coups de pouce au repoussoir facho, son alignement sur l’impérialisme destructeur etc.), vous nous engagiez à préférer le gourou de l’UE-OTAN-Kapital, dont les directives appliquées ici font le lit du F’Haine depuis tant d’années.

Le commentaire d’Annie Allain, ci-dessous, dit mieux en moins de mots que moi ce que le bon sens impliquerait en matière de vote. Il est nuisible, ce Macron, et il ne faut pas lui offrir nos voix.

chb 5 mai 2017 à 18 h 54 min

 » ce parti a réussi à imposer sa présence comme tout autre.  »
Plus que tout autre, même, puisque c’est la capilotade pour LesRép, pour le P’S’, pour les Verts, et pour le Modem et le PCF absents du scrutin.
Je me souviens qu’il y avait un large soutien à l’idée d’interdire le F’Haine autrefois, et que Tonton avait préféré le garder. C’est lui qui avait « imposé la présence » fasciste, en fait.
Repoussoir utile aujourd’hui à Macron, et nous on sera marron.
Allez à la pêche, votez blanc ou carton rouge, comme vous voulez. Mais par pitié ne faites pas à Attali, Rothchild, Hollande, Obama etc. le plaisir de mettre une voix communiste au service de ce uber-president.

dupont 5 mai 2017 à 17 h 14 min

l’évidence, des 2100000 d’électeurs de BH ……????

Annie Allain 5 mai 2017 à 17 h 14 min

Bonjour,

Je ne suis pas convaincue que M. Macron se sente moins légitime pour imposer son programme annoncé de régression sociale, s ‘il obtient un score plus élevé dimanche .
Il n ‘entend faire d ‘ailleurs aucune concession et l ‘a annoncé .
La Bourse de Paris est au plus haut, et , pour moi, la victoire de M. Macron ne fait pas de doute Je choisis de voter blanc car que voter à l ‘encontre de mes idées produira pour moi un effet pervers .
Merci à M. Hollande et consorts de nous avoir mis dans cette situation .

Aigle4enanglais 5 mai 2017 à 18 h 45 min

Tout à fait d’accord avec vous, ce n’est pas parce que Macron sera élu avec 70 % des voix ou seulement 55% que ça changera quelque chose au résultat; de toute façon il sera élu, alors revenir nous faire le sempiternel sursaut républicain, tous les 5 ans, avec le FN comme épouvantail, non merci, pour moi ce sera vote blanc, je ne veux absolument pas légitimer la clique néolibérale de droite qui nous attend aux législatives, avec sa horde de médiacrates tous ennemis haineux de la FI.

Truquet Michel 6 mai 2017 à 7 h 28 min

signez la charte pour les législatives, pour vous revendiquer du succès de la France insoumise;

Frantz Claude 6 mai 2017 à 10 h 42 min

Empêcher le FN de passer maintenant , n’est-ce pas lui ouvrir encore plus largement la porte en 2022 ?Car ,il ne faut pas se leurrer, Macron n’a pas la carrure pour diriger le pays , alors (c’est évidement un calcul un peu vicieux )
que si MLP est amenée à diriger pendant cinq ans , elle se plantera et là , nous aurons la preuve irréfutable que le FN est incompétent , et donc il sera irrémédiablement mort politiquement .C’est un pari osé, risqué, mais sommes toutes assez logique .

chb 6 mai 2017 à 10 h 58 min

Pari pas trop risqué, selon tous sondages. Macron gagne l’Elysée, avec ou sans nous. Je ne voterai pas FN moi-même, ça c’est pas possible,
mais je comprends la tentation de mettre LePen en face de ses responsabilités et de son incompétence (en face de sa duplicité « pro-petites gens » ET instrument du capitalisme franchouillard). Le gros problème c’est que l’incompétence prouvée n’a jamais empêché le « système UMPS » d’empocher la mise à chaque renouvellement national. Ca risque d’être pareil, au profit toujours du capital, pour un FN « dédiabolisé » mais toujours xénophobe anti-social etc. Heureusement, ce dernier préfère apparemment la place plus confortable et plus profitable de l’opposition éternelle.

BONNET Daniel 6 mai 2017 à 20 h 17 min

Je ne peux pas voter Macron, ni FN évidemment! Cet ultra libéral sera élu, et ses « ordonnances » viendront de suite casser encore plus les droits des travailleurs. Nous avons porté Mélenchon à 20% le 23 avril; maintenant il faut élire des députés insoumis, PC….et cela grâce à des accords partout, quitte à rejoindre tardivement la FRANCE INSOUMISE (on peut être PC et insoumis!).
Mais n’oublions pas que le PS, avec son candidat « frondeur », a tout de même choisi de nous faire perdre! Perdons le réflexe du « vote républicain » aussi aux législatives en ne votant pas pour le PS au 2ème tour; n’oublions pas que sa position dominante dans « l’union de la gauche », puis de la « gauche plurielle » nous a tirés vers le bas! Il est très bien à 6%, et ne nous empêchera plus de faire une politique de gauche lorsque nous serons au pouvoir, avec lui certes, et peut être plus tôt qu’en 2022! Le 07 mai, la pêche est ouverte!

alain harrison 6 mai 2017 à 23 h 42 min

Oui, pour les législatives, il est à espérer que la gauche soit cohérente.

Malheureusement, pour le second tour de la présidentielle, face au DOUBLE BIND, aucune cohérence dans la gauche, cout dont vous ne vous parlez pas!??

Mon opinion, que j’ai changé assez rapidement après le premier tour, était de favoriser Le Pen à cause des ses promesses tant répétées: retrouver la grandeur de la France: impliquant le Frexit (?), la monnaie commune (?) et la sortie de l’OTAN……..

Son élection aurait mis KO Macron et ci., une bonne crise, plus que juste morale (une occasion !)……….. Et puis la voir empêtrer dans ses promesses contradictoires……….

Bon, certains commentateurs mon fait vite comprendre que pour sortis d’un double bind (INSIDIEUX PSYCHOLOGIQUEMENT) EST DE NE PAS Y PARTICIPER, et laisser l’opprobre à ceux qui y participent: ENTRE DEUX DROITES : une fasciste masquée et un promoteur du fascisme par la band, les deux s’équivalent.

Pour moi, il devint évident que la seule porte de sortie , la seule stratégie valable était le vote BLANC, le vote de la Dignité, ma base humaniste à ne pas sacrifier sur l’autel du vote utile, utile pour qui ?
C’était devenu trop évident.

Remarquons que plus de 20 % d’abstention n’est pas rare dans les élections, parfois plus, mais rarement moins.

Avec le 19% de JLM: on est à 40%………et qui sait peut-être du PS-Hamon amèrement déçu !? (6%)
Le vote stratégique de la Dignité, devenait le vote stratégique pour diminuer la légitimité du nouveau président…….

Bien, il y a les législatives. Si on se parlait…….des vraies affaires…….

chb 7 mai 2017 à 8 h 33 min

alain harrison, bonjour. Et ce n’est pas évident que cette journée fatidique soit bonne, avec à 20 h le flûtiste de Hamelin au pouvoir !
Il restera, comme vous le dites, à corriger le tir au 3° tour. La France de l’après Hollande étant à droite, l’espoir qui nous reste est que le ramassis de traîtres et opportunistes qui appuient Macron pour le moment ne nous noie pas dans la coalition capitaliste-impérialiste qui pourrit le monde.

leb.lam 7 mai 2017 à 18 h 29 min

Dans toute la partie consacrée au FN, vous pouvez la transcrire à En Marche, présidé par notre Tsipras à nous français.Fn ou En Marche, même combat.

En Grèce Tsipras (Syriza) a été élu démocratiquement, mais a bien foutu en l’air la Sécurité Sociale,les droits des salariés, la Constitution, a instauré la misère, l’individualisme, 27% des jeunes sont partis en Allemagne, il a même mis en vente le patrimoine grec ect…

Pour les Grecs « d’en bas « , c’est un immense camp de concentration qui a été mis en place et c’est ce qui nous pend au nez, que ce soit avec le FN ou En Marche.

Il faut combattre ces deux fléaux sur le même plan

C’est aussi le prix de l’amitié avec l’Allemagne, amitié de façade, il n’ont pas changé, toujours leur cet histoire « d’espace vital en Europe, leur Vaterland ».

alain harrison 7 mai 2017 à 19 h 30 min

Bonjour

leb.lam
7 mai 2017 à 18 h 29 min
«« C’est aussi le prix de l’amitié avec l’Allemagne, amitié de façade, il n’ont pas changé, toujours leur cet histoire « d’espace vital en Europe, leur Vaterland ». »»

Je conseille de lire l’article historique.

Crimes contre l’humanité : L’ultime retour des barbares
Par Fethi Gharbi
Mondialisation.ca, 06 août 2014

««« En effet, le volk anglo-saxon, dans le cadre de son projet euro-atlantique compte aplanir l’espace allant de l’Europe du nord aux confins de l’Oural. La mondialisation néolibérale a bien besoin d’un espace vital à la hauteur de sa démesure. Tous les volk qui font obstacle seront systématiquement réduits. La tragédie du monde arabe est de se trouver géographiquement et énergétiquement en travers du chemin de cette vaste entreprise de démolition. »»»
««« En juillet 1953 alors que la guerre froide battait son plein, une délégation de musulmans est invitée aux États-Unis. Elle est reçue à la Maison-Blanche par le président Dwight Eisenhower. Celui-ci s’adresse à ses invités en ces termes : «notre foi en Dieu devrait nous donner un objectif commun : la lutte contre le communisme et son athéisme». Saïd Ramadan, gendre et successeur de Hassan Al-Banna, fondateur du mouvement des « frères musulmans » faisait partie de la délégation (7). »»»
http://www.mondialisation.ca/lultime-retour-des-barbares/5394869

Vous jugerez par vous-même de sa pertinence

Laisser un commentaire

Commentaire

Nom *

Les champs marqués * sont obligatoires

Email *

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Restez en contact

Inscrivez-vous à la newsletter